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Chapelle Notre-Dame-de-l'Espérance de La Rochelle

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Chapelle Notre-Dame-de-l'Espérance
Façade de la chapelle.
Façade de la chapelle.
Présentation
Culte Catholique traditionaliste
Type Chapelle
Fin des travaux 1855
Style dominant Néogothique
Protection Logo monument historique Inscrit MH (1985, Chapelle de l'Espérance, y compris le retable)
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Ville La Rochelle
Coordonnées 46° 09′ 39″ nord, 1° 09′ 11″ ouest
Géolocalisation sur la carte : La Rochelle
(Voir situation sur carte : La Rochelle)
Chapelle Notre-Dame-de-l'Espérance
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Chapelle Notre-Dame-de-l'Espérance
Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime
(Voir situation sur carte : Charente-Maritime)
Chapelle Notre-Dame-de-l'Espérance

La chapelle Notre-Dame-de-l'Espérance est située dans le centre de La Rochelle entre la rue des Augustins et la rue Bazoges. Le rite tridentin, appelé aussi forme extraordinaire du rite romain, y est pratiqué. Elle appartient au prieuré Notre-Dame-du-Rosaire de Saint-Germain-de-Prinçay, lui-même dépendant de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X. La chapelle est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historique le , y compris le retable[1].

Un don fut octroyé à l'abbé Thibeau, alors curé de la cathédrale Saint-Louis, afin de fonder un couvent-fils de celui de la Sainte-Famille de Bordeaux. C'est ainsi qu'en 1855, les Sœurs de cette congrégation fondèrent leur maison après avoir fait transformer ce qui était à l'origine les bains Guillemet de la rue des Augustins.

Deux marches d’escalier, une porte bleue à deux battants, un tympan en ogive décoré finement, avec une statue de la Vierge devant une rosace, et deux bas-reliefs d’anges.
Porte de la chapelle.

Sept ans plus tard, la chapelle fut bénite par Jean-François Landriot, évêque de La Rochelle et Saintes. L'affectation du couvent aux Sœurs de la Sainte-Famille dura un peu plus d'un siècle car, en 1970, il fut dissous : l'immeuble fut revendu et divisé en appartements. Sa chapelle devint, quelques années plus tard, propriété d'une société de HLM. Parallèlement, des catholiques attachés à la messe selon le rite tridentin et qui, depuis 1975, transitaient par diverses chapelles de fortune, finissent par se regrouper légalement en l'association Saint-Pie-X.

À partir de 1981, cette association devint locataire de la chapelle de l'ancien couvent de la Sainte-Famille. Le prêtre officiant était généralement l'abbé Ernest Sire, prêtre diocésain parfois aidé par des confrères de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X. En 1995, la société de HLM vendit la chapelle à l'association Saint-Pie-X. Puis, en , ce fut la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X qui racheta celle-ci, à la suite du départ de l'abbé Sire.

Description

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La chapelle possède deux étages dont le second est constitué d'une tribune, pour chorale, ornée d'une barrière ogivale. Le sculpteur Félix-Alexandre Vételet l'a dotée de nombreux éléments néo-gothiques dont le plus notable est son retable pourvu de statues d'apôtres et de lancettes. Occupant la hauteur des deux étages, il est aussi remarquable pour sa Vierge située dans une rosace, gardée par deux anges et surmontant le tabernacle du maître-autel. La même motif (Vierge à la rosace, accompagnée de deux anges), mais exprimé différemment, se retrouve dans le tympan du portail. Enfin, les murs sont parés de boiseries de qualité.

  1. Notice no PA00104877, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.

« Chapelle de l'Espérance », notice no IA17000129, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture

Liens externes

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