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Chapais (Québec)

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Chapais
Chapais (Québec)
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau du Québec Québec
Région Nord-du-Québec
Statut municipal Ville
Maire
Mandat
Jacques Fortin
2022-2026
Code postal G0W 1H0
Constitution
Démographie
Gentilé Chapaisien, ienne
Population 1 468 hab. ()
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 46′ 55″ nord, 74° 51′ 16″ ouest
Superficie 6 057 ha = 60,57 km2
Divers
Code géographique 99020
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nord-du-Québec
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Chapais
Géolocalisation sur la carte : Canada
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Chapais
Liens
Site web Site officielVoir et modifier les données sur Wikidata

Chapais est une ville située en Jamésie, dans la région administrative du Nord-du-Québec, dans la province de Québec au Canada[1]. Elle est reliée au reste du Québec par la route 113. La municipalité est membre de la Fédération des Villages-relais du Québec.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte
Dans la MRC : Jamésie.

La ville de Chapais est située à la tête des eaux qui se déversent dans les bassins hydrographiques de la baie James et de la baie d'Hudson. Chapais est également située près de plusieurs lacs dont, entre autres, le lac Presqu'île formé il y a plusieurs milliers d'années par une météorite.

Bien que Chapais soit géographiquement éloignée de la majeure partie du Québec, Chibougamau et les nations cries d'Oujé-Bougoumou et de Waswanipi se retrouvent tous à moins de 100 kilomètres de Chapais.

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Chapais est enclavée dans le territoire de la municipalité d'Eeyou Istchee Baie-James.

Un des puits de la mine Opémiska, dans les années 1950 ou 1960.

Histoire[modifier | modifier le code]

Découverte de minerai[modifier | modifier le code]

Dès le milieu du XIXe siècle, plusieurs rapports géologiques attirent l'attention des instances gouvernementales sur le potentiel minier de la région. De ces rapports, celui de James Richardson, rédigé en 1857 (publié en 1870), révèle la présence de ressources minières importantes dans les secteurs des lacs Opémiska et de Chibougamau[2]. En 1903, le prospecteur Peter McKenzie découvre du cuivre dans le secteur du lac Chibougamau. Cette découverte marque le début de l'exploration minière intensive dans les secteurs environnants[3].

En 1929, le prospecteur Leo Springer est informé par un cri, Charles A. Dixon, de la présence de minerai de cuivre au sud du lac Opémisca. Springer, accompagné des prospecteurs Gaston Robitaille et Joe Perry et du pilote Lloyd B. Rochester, se rendent sur place et collectent des échantillons. Springer y découvre un important gisement du cuivre[4],[5].

Malgré la crise économique des années 1930, une première compagnie minière, la Opémiska Copper Mines, y entreprend des forages. Dès 1936, on y compte déjà 600 mètres de galeries creusées. L'année suivante, la mine doit toutefois cesser ses opérations : le prix du cuivre chute et l'absence de route complique grandement l'exploitation minière[4].

Le village Opémiska[modifier | modifier le code]

En 1949, la route de gravier reliant Chibougamau au Saguenay-Lac-Saint-Jean est achevée. Les communications plus faciles, ainsi que l'augmentation des besoins en minerai (dans le contexte de la Guerre froide et des débuts de la consommation de masse) stimulent l'industrie minière[6]. En 1953, la mine Opémiska est remise en service. La même année, un tronçon de route reliant le camp Opémiska et Chibougamau est achevé. C'est à cette époque que la compagnie crée Opémiska : un village minier pour héberger les travailleurs et leurs familles. À l'image des « villes de compagnies » de l'époque, c'est l'entreprise qui assume la construction des maisons et l'installation des services essentiels: électricité, téléphone, école, poste, services de santé. Une église catholique et une chapelle anglicane y sont aussi construites[4].

Fondation de la ville[modifier | modifier le code]

En 1955, le camp minier obtient officiellement le statut de ville et prend le nom de Chapais. Le premier conseil municipal est nommé par le gouvernement du Québec. La compagnie recommande alors la nomination de Frederic G. Cooke, gérant de la mine, mais c'est Roland Bourgault, surintendant de la mine qui est nommé. À son départ en 1956, Frederic Cooke prend le poste de maire par intérim, suivi de Martin Gauvin et E.J. Boyle. Le premier conseil municipal est finalement élu en 1960 et Florian Laflamme devient le premier maire élu de la municipalité[4].

La communauté catholique était jusqu'alors desservie par le curé de Chibougamau. En 1957, la paroisse Notre-Dame-de-Lourdes est érigée et rattachée au diocèse d'Amos[4]. La même année, le chemin de fer reliant Seneterre à Chibougamau est achevé. Administrée par le Canadien National et servant principalement au transport de minerai et de marchandises, cette liaison contribua à l'essor économique de la région Chibougamau-Chapais[7].

L'incendie du club Opémiska[modifier | modifier le code]

Le vers 1 heure 30 du matin, un incendie criminel ravage la salle communautaire Opémiska lors d'une célébration du nouvel an et fait 48 morts (41 le soir du drame et 7 n'ayant pas survécu à leurs blessures) ainsi qu'une cinquantaine de blessés[8],[9].

Cet incendie était le pire à survenir au Québec depuis plus de 40 ans. Le feu, qui aurait été déclenché dans des guirlandes de sapin séché, a rapidement bloqué l'accès à l'entrée principale. Plusieurs personnes réussissent à s'échapper à temps, mais cette tragédie laisse de profondes cicatrices dans la communauté de Chapais. Quelques dignitaires, dont le premier ministre René Lévesque, se déplacent pour offrir leurs condoléances aux familles des victimes[10].

Économie[modifier | modifier le code]

Mines[modifier | modifier le code]

Mine Opémiska, 1979.

De sa fondation à 1992, la mine Opémiska est le principal employeur et le moteur économique de la ville de Chapais. Au début des années 1990, l'industrie minière dans la région Chapais et Chibougamau est en crise. En 1991, les trois puits de la mine Opémiska (Cooke, Perry et Springer) cessent leurs opérations. Leurs installations sont démantelés en 1992[2].

En 2021, l'entreprise QC Copper & Gold réalise des forages sur les claims de l'ancienne mine Opémiska. La minière estime que des milliers de tonnes de cuivre et d'or pourraient encore y être exploitée[11] et envisage un projet de mine à ciel ouvert[12]. Les travaux de forage continuent en 2022, alors que les décisions sur l'exploitation des gisements devraient être prises en 2023[13].

Industrie forestière[modifier | modifier le code]

Produit Forestier Chapais est la première entreprise à ériger en 1974 une scierie à 10 km de la municipalité de Chapais, sur le territoire de la municipalité de la Baie-James. En raison de problèmes financiers et de la chute du prix du bois d’œuvre, cette activité ne sera que de courte durée puisqu’un an plus tard, en 1975, PFC vend ses actifs à Yves Barrette, qui fonde Barrette-Chapais Ltée[2]. La scierie devient l'employeur principal du secteur à la suite de la fermeture de la mine Opémiska. En 2016, cette filiale des Entreprises Barrette emploie 450 personnes et est le cinquième employeur en importance dans le Nord-du-Québec[14]. Il s'agit de la plus grosse scierie au Québec. Elle transforme environ 980 000 mètres cubes de bois par année[15]. En 2017, Barrette-Chapais fonde la filiale Granule 777, la plus importante entreprise de production de granules de l'Est du Canada[16]. Depuis 2020, celles-ci sont exportées au Royaume-Uni afin de remplacer la combustion de charbon par la biomasse[17].

Cogénération[modifier | modifier le code]

La toute première usine de cogénération du Québec, Chapais Énergie (opérée maintenant par la compagnie Nexolia), voit le jour en juillet 1995. Chapais Énergie utilise la biomasse forestière en transformant ces résidus forestiers en près de 30 mégawatts d'électricité[18].

Économie circulaire[modifier | modifier le code]

En 2021 Chapais se démarque pour son projet d'économie circulaire, qui vise à valoriser les résidus des industries forestières. Alors que la forestière Barrette-Chapais Ltée produit du bois d'œuvre, ses retailles de bois sont récupérées et transformées en granules. Quant aux écorces de la scierie, elles sont récupérées par l'usine de cogénération, brûlées, engendrant la vapeur nécessaire à la production d'électricité[11]. Cette électricité rejoint le réseau d'Hydro-Québec, mais la vapeur est aussi réutilisée. Celle-ci alimente la production des entreprises BoreA Canada, productrice d'huiles essentielles, ainsi que les Serres Bleues, un vaste complexe de production de tomates. Quant aux cendres de la combustion d'écorces, elles fertilisent les champs de pommes de terres locaux, et servent à la restauration de l'ancien site minier Opémiska[19].

En 2021, la ville de Chapais a été sélectionnée pour participer à un projet pilote pancanadien Villes et régions circulaires[20].

Démographie[modifier | modifier le code]

Population[modifier | modifier le code]

1991 1996 2001 2006 2011 2016 2021
2391 2030 1795 1630 1610 1499 1468

[21],[22],[23] En 2021, sur une population de 1 468 habitants, la langue parlée à la maison est le français à 92,40 %, l'anglais à 6,92 % et une autre langue à 0,68 %.

Administration[modifier | modifier le code]

Scène municipale[modifier | modifier le code]

Les élections municipales se font en bloc pour le maire et les six conseillers[24].

Chapais
Maires depuis 2002
Élection Maire Qualité Résultat
2002 Jacques Bérubé Voir
2005 Voir
2009 Steve Gamache Voir
2013 Voir
2017 Voir
2021 Isabelle Lessard Voir
nov. 2023 Caroline Belleau-Poirier Mairesse suppléante Voir
2024 Jacques Fortin
Élection partielle en italique
Depuis 2005, les élections sont simultanées dans toutes les municipalités québécoises

Lors des élections municipales de 2021, Isabelle Lessard est élue mairesse par acclamation. Âgée de 21 ans, elle est la plus jeune femme à occuper ce rôle de l'histoire du Québec[26].

Scène provinciale[modifier | modifier le code]

Au niveau de la politique québécoise, Chapais fait partie de la circonscription électorale provinciale d'Ungava.

Ungava Denis Lamothe 2018 - ... CAQ

Scène fédérale[modifier | modifier le code]

Du côté canadien, la ville de Chapais fait partie de la circonscription de Abitibi—Baie-James—Nunavik—Eeyou.

Abitibi—Baie-James—Nunavik—Eeyou Sylvie Bérubé 2019 - ... BQ

Climat[modifier | modifier le code]

Station météo CHAPAIS 2 (49°47'N - 74°51'O) 396m, 1981 - 2010, record depuis 1959
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −24,2 −22,2 −15,5 −5,7 2,2 8,2 10,5 9,5 5,2 −0,5 −8,5 −18 −4,9
Température moyenne (°C) −18,8 −16,2 −9,5 −0,3 8,1 14,1 16,4 15 9,7 3,1 −5,2 −13,6 0,2
Température maximale moyenne (°C) −13,5 −10,3 −3,3 5,2 13,9 20 22,2 20,5 14,2 6,7 −1,9 −9,3 5,4
Record de froid (°C)
date du record
−43,3
1965
−42,8
1967
−38
1989
−27,2
1969
−16,1
1974
−5,6
1978
−0,6
1962
−2,2
1964
−6
1980
−13,3
1966
−30
1989
−42
1993
−43,3
1965
Record de chaleur (°C)
date du record
8,5
1996
9
1994
16
1987
28
1987
31,5
1992
34,5
1989
35
1995
33,3
1967
29
2001
24,4
1970
17,8
1975
11
1982
35
1995
Précipitations (mm) 61,9 39,4 50,3 56,6 82,4 100,1 124,3 100,2 129,7 93,9 93,2 63,5 995,8
dont pluie (mm) 3,2 2,4 8,8 28,7 75,5 100,1 124,3 100,2 128,6 70,9 36,7 5 684,5
dont neige (cm) 58,8 37 41,6 29,5 6,9 0 0 0 1,2 23 56,5 58,5 312,9
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
27,4
1995
11,2
1981
22
1983
30,5
1975
48,3
1962
47
1965
60
1992
59,9
1973
75
1990
31
1979
39,6
1998
15
2001
75
1990
Record de neige en 24 h (cm)
date du record
25,4
1966
30,5
1965
32,4
1999
32
1986
14,6
1997
6,6
1980
0
0
10,2
1974
23
1980
25,4
1973
27,9
1968
32,4
1999
Source : « Données climatiques », sur climat.meteo.gc.ca (consulté le )


Événements[modifier | modifier le code]

Festival du doré Baie-James[modifier | modifier le code]

Le Festival du doré Baie-James a lieu à chaque année, aux abords du lac Opémiska. Il se déroule habituellement à la fin du mois de juin, et dure une dizaine de jours, il s’agit du plus gros tournoi de pêche du Québec[27]. La première édition remonte à 1999 à l’initiative de Richard Laplante, homme d’affaires de Chapais, qui a constitué l’OBNL[28]. En 2005, le festival est lauréat régional des Grands prix du tourisme québécois dans la catégorie « Festival et événement touristique -Budget d'exploitation de moins de 500 000$ »[29].

Au tournant des années 2010, le festival accueille environ 800 personnes par jour, dont près de 1000 pêcheurs durant l’ensemble du tournoi [27].Ce dernier est divisé en deux principales catégories : le volet amateur et le volet professionnel. La remise à l’eau des prises est obligatoire afin de préserver la population de doré du lac et la qualité de la pêche[27]. Le Festival adopte également des principes d’écoresponsabilité. En plus du tournoi, plusieurs activités culturelles, dont des spectacles gratuits, sont offertes en parallèle [30]. L’édition de 2020 a été annulée en raison de la Covid-19[30].

Défi polaire des minounes[modifier | modifier le code]

Le Défi polaire des minounes est un carnaval d'hiver ayant lieu au mois de février, à Chapais depuis 1997[31]. Les festivités comportent diverses compétitions de motoneiges antiques, les « minounes ». Dès sa quatrième édition, on compte plus de 200 concurrents[32]. L'événement tournant autour de la motoneige est à ne pas confondre avec le Festival Folifrets Baie-James, à Chibougamau.

Chapais en Fête[modifier | modifier le code]

Chapais en Fête est un festival culturel et familial nouvellement organisé par la Ville de Chapais en collaboration avec plusieurs organismes de la région. La toute première édition de « Chapais en Fête » a eu lieu le samedi 22 juillet 2017 avec comme tête d'affiche le duo musical 2Frères. Plus d'un millier de personnes ont assisté à cette édition[33].

Attraits[modifier | modifier le code]

  • Sentier Campbell : sentier pédestre de 4,4 kilomètres autour du lac Campbell.
  • Sentier du mont Springer : sentier pédestre de 4 kilomètres menant au sommet du mont Springer.
  • Sentier de l'Escarpement rocheux : sentier pédestre de 4 kilomètres menant au sommet du mont Springer.
  • Piste cyclable : parcours de 11 kilomètres en forêt jusqu'au lac Opémisca.
  • Musée minier : musée en plein air relatant l'histoire minière locale.
  • Lac Presqu'île : plage et lieu de villégiature.
  • Lac Cavan : plage et lieu de villégiature.
  • Lac Opémisca : site de pêche, plage et lieu de villégiature.
  • Exposition extérieure "Histoires d'Opémiska", au parc de la chute de Chapais[34].

Personnalités liées à la communauté[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

De 1953 à 1955, la communauté est connue sous le nom Opémisca. Au moment de la constitution de la ville, le gouvernement provincial renomme le village Chapais, en l'honneur de Sir Thomas Chapais (1858-1948), historien canadien-français[4],[35].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire des municipalités : Ville de Chapais (Hors MRC) sur le site des Affaires municipales, régions et occupation du territoire.
  2. a b et c Réjean Girard, Histoire du Nord-du-Québec, Québec, Les Presses de l'Université Laval, , 554 p. (ISBN 978-2-7637-9581-2), p. 241
  3. Gilles Boileau, « Chibougamau, dernière frontière », Histoire Québec, vol. 5, no 1,‎ , p. 36–39 (ISSN 1201-4710 et 1923-2101, lire en ligne, consulté le )
  4. a b c d e et f Jean Désy et François Huot, La Baie-James des uns et des autres : Eeyou Istchee, Productions FH, (ISBN 978-2-9811250-0-2 et 2-9811250-0-1, OCLC 445235139, lire en ligne)
  5. Hubert Mansion, Chibougamau, dernière liberté : la saga du Nord, Michel Brûlé, (ISBN 978-2-89485-444-0 et 2-89485-444-7, OCLC 473695697, lire en ligne)
  6. Réjean Girard et Normand Perron, Le Nord-du-Québec, Les Presses de l'Université Laval, coll. « Les régions du Québec, histoire en bref », (ISBN 978-2-7637-2863-6 et 2-7637-2863-4, OCLC 987799396, lire en ligne)
  7. Normand Perron et Institut québécois de recherche sur la culture, Histoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Institut québécois de recherche sur la culture, (ISBN 2-89224-125-1, 978-2-89224-125-9 et 2-89224-126-X, OCLC 20098818, lire en ligne)
  8. « Il y a 30 ans, Chapais », Radio-Canada,‎ (lire en ligne, consulté le )
  9. « Le drame de Chapais, il y a 40 ans », sur La Presse, (consulté le ).
  10. Bilan du siècle, Université de Sherbrooke
  11. a et b mhlevesque, « Deux grands projets à Chapais en 2022 », sur Journal Informe Affaires, (consulté le ).
  12. « Une fosse de cuivre près de Chapais? », sur lecitoyenrouynlasarre.com (consulté le ).
  13. Karine Desbiens, « QC Copper and Gold veut redonner la vie aux gisements d’Opémiska, Chapais », sur La Sentinelle, (consulté le ).
  14. « Brasser des affaires dans l'adversité », sur La Presse+, (consulté le ).
  15. « L'usine de Barette-Chapais tire le maximum des petites billes de bois », sur Le Quotidien, (consulté le ).
  16. (en-US) Ellen Cools, « Pursuing pellets: Granule 777 comes online », sur Canadian Biomass Magazine, (consulté le ).
  17. « Granule 777: deux premiers bateaux expédiés », sur Le Quotidien, (consulté le ).
  18. « Chapais Énergie redonne vie au parc Opémiska | Laurence Niosi, collaboration spéciale | Énergie », La Presse,‎ (lire en ligne, consulté le )
  19. Zone Économie- ICI.Radio-Canada.ca, « Chapais mise sur l’économie circulaire pour son développement », sur Radio-Canada.ca (consulté le ).
  20. Karine Desbiens, « La ville de Chapais est choisie pour un projet pilote », sur La Sentinelle, (consulté le ).
  21. « Statistique Canada - Profils des communautés de 2006 - Chapais, V » (consulté le ).
  22. « Statistique Canada - Profils des communautés de 2016 - Chapais, V » (consulté le ).
  23. « Statistique Canada - 2021 Census of Population - Chapais, V » (consulté le ) | 1956 = 380 | 1961 = 2363 | 1966 = 2459 | 1971 = 2914 | 1976 = 3147 | 1981 = 3119 | 1991 = 2391 | 1996 = 2030 | 2001 = 1795 | 2006 = 1630 | 2011 = 1610 | 2016 = 1499 | années-fond = #ddffdd | population-fond = #f3fff3 | notes-fond = #f3fff3 | sansdoublescomptes = |2021=1468}}

    Langues[modifier | modifier le code]

    À Chapais, selon l'Institut de la statistique du Québec, la langue la plus parlée le plus souvent à la maison en 2011<ref>Institut de la statistique du Québec. Population selon la langue parlée le plus souvent à la maison, municipalités et TE du Nord-du-Québec et ensemble du Québec, 2011

  24. « Liste des municipalités divisées en districts électoraux », sur DGEQ (consulté en ).
  25. Municipalité de Chapais, Ville de Chapais ; 50 ans un demi-siècle si naturel, Saint-Éloi, Imprimerie Publicom, , 203 p., p. 18 à 21
  26. « À 21 ans, la nouvelle mairesse de Chapais serait la plus jeune de l'histoire du Québec », sur ici.radio-canada.ca (consulté le ).
  27. a b et c (en) « Festival du Doré Baie-James - Événements et festivals - Chapais », sur Eeyou Istchee Baie-James (consulté le ).
  28. « Historique », sur Festival du Doré de Baie-James (consulté le ).
  29. Gouvernement du Québec, Ministère du Tourisme, « Grands prix du Tourisme Québécois », sur tourisme.gouv.qc.ca, (consulté le ).
  30. a et b « Festival du Doré de Baie-James | Le plus important tournoi de pêche provincial au doré », sur Festival du Doré de Baie-James (consulté le ).
  31. « Le réseau Hôtellerie Champêtre pour une liste de tentations hivernales », Le Soleil,‎ (lire en ligne)
  32. « 4e édition du Défi polaire des minounes à Chapais », Le Jamésien, vol. 5, no 2,‎
  33. « Un succès pour la 1ère édition de Chapais en fête! »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur villedechapais.com, (consulté le ).
  34. « Attraits », sur www.villages-relais.qc.ca (consulté le )
  35. « Fiche descriptive », sur toponymie.gouv.qc.ca (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Chapais: un demi-siècle si naturel 1955-2005 : 50e Ville de Chapais, Municipalité de Chapais, , 203 p.
  • Jean Désy, François Huot. La Baie-James des uns et des autres — Eeyou Istchee. Production FH, 2009.
  • Réjean Girard. Histoire de la Jamésie. MJBJ, 2012.
  • Réjean Girard. Histoire du Nord-du-Québec. Québec, Les Presses de l'Université Laval, 2012, 554 p.
  • Thérèse Villeneuve. Les vrais visages du drame de Chapais. Il y a 40 ans. Éditions JFD, 2020, 280 p.
  • Réjean Girard et Normand Perron. Le Nord-du-Québec. Les Presses de l'Université Laval, coll. « Les régions du Québec, histoire en bref », 2016.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]