Chantal Dupille

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Chantal Dupille
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Nom de naissance Chantal Dupille
Alias
Eva R-sistons (pseudonyme blogs)
Naissance (73 ans)
Oise
Nationalité Française
Profession
Autres activités
Blogueuse
Formation
Famille
petite-nièce de Hyacinthe Vincent (1862-1950)

Chantal Dupille (née le 10 janvier 1944[1]), est une écrivaine, journaliste et blogueuse française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Chantal Dupille est la fille de Raymond Dupille et Raïssa Chaletzski, une Ukrainienne d’origine russe et mongole. Elle fait des études au cours Hattemer, puis au lycée La Fontaine et au lycée Molière, à Paris.[réf. nécessaire]

À 20 ans, elle collabore bénévolement à Études tsiganes (articles, documents photographiques et conférences) après avoir vécu un mois avec les Gitans de Grenade[2]. Elle fait des piges pour le magazine Noir et Blanc. Aidée par le consulat de France de la Nouvelle-Orléans, elle réalise un premier document en 16 mm, Napoléon à La Nouvelle-Orléans.

Elle fait son cursus à l'université de Paris, où elle obtient une licence ès lettres modernes, puis est diplômée de l’École supérieure de journalisme de Paris[3]

Elle commence un mémoire sur « La Cour des miracles dans la littérature française » sous la direction de Pierre-Georges Castex. Inachevé, le mémoire est transformé en ouvrage publié chez Hachette Littérature sous le titre Histoire de la Cour des Miracles. Cet ouvrage constitue un support d'intérêt sur la société alternative constituée par la cour des miracles à cette époque du Moyen Âge[4].

En 1976, elle est candidate à l'Académie française mais n'obtient pas le siège[1].

Journalisme[modifier | modifier le code]

Chantal Dupille est pigiste à 20 ans pour l’hebdomadaire Noir et Blanc, tout en poursuivant ses études. Dès 1968, elle travaille pour divers organes de presse (Détective, revue médicale…), notamment à partir de 1979,[réf. nécessaire] une dizaine d'années comme pigiste régulière pour les Dernières Nouvelles d’Alsace[5], où elle est chargée de la « page jeunes » dans laquelle est créée la rubrique « Passions de jeunes », tout en collaborant régulièrement au mensuel local, Objectif Alsace, catholique-social, jusqu’en 1991.

De 1979 à 1984, elle fait également carrière simultanément :

  • à Radio-France-Strasbourg, comme présentatrice du Journal, animatrice (Libre à vous) et chroniqueuse ;
  • à FR3, où elle collabore au Journal du soir, qui diffuse plusieurs de ses documentaires tels Les Compagnons du Tour de France (26 min, juin 1983), Les Motards en colère (moto-club d’Ostwald, en Alsace) et Mulhouse, ville en pentes douces (en faveur de l’accessibilité des villes aux personnes handicapées).

En 1984, elle refuse la titularisation pour se consacrer à sa vie de famille (troisième enfant). Parallèlement à son métier de journaliste, elle écrit plusieurs ouvrages[réf. nécessaire].

Engagement politique[modifier | modifier le code]

À partir de 1973, Chantal Dupille est trésorière de la section des écrivains du Parti socialiste, à Paris, et secrétaire de section (CERES, aile gauche du PS). Le 25 juin 1977, elle met en place la section d'Hardricourt, dans les Yvelines, et elle prend en charge dès juillet 1977 la rédaction de Hardricourt Socialiste, le bulletin local du PS. À la même époque, elle anime la commission 3e âge de la fédération du PS des Yvelines.

Aux élections municipales de mars 1977, elle se présente à Hardricourt en tête de liste (PS) de l’Union de la gauche. Aux élections législatives de 1978, lors du choix des candidats pour la circonscription de Conflans par la Fédération, elle se présente avec et en tant que suppléante de Jean-Pierre Cœuillet, maire de Verneuil-sur-Seine (CERES, minoritaire), contre Michel Rocard ; ce dernier sera élu.

En plein débat sur Superphénix et les réacteurs surgénérateurs, en 1977, elle prend position contre cette filière et plus généralement contre le nucléaire, et elle est invitée par la Fédération des Yvelines à faire une conférence : « Soyons actifs pour éviter d'être radio-actifs ». Elle quitte le Parti socialiste en 1979, alors qu’elle quitte les Yvelines pour s’installer en Alsace[5].[réf. insuffisante]

Chantal Dupille poursuit son engagement politique par le biais de ses blogs, notamment sur les sites Oulala.net, Alterinfo ou encore Dazibaoueb[6], les deux derniers étant considérés selon Article 11 comme des « sites d’extrême droite faussement altermondialistes »[5]. Le site Rue89, ainsi que Article 11 la considèrent comme « conspirationniste »[5] et soulignent ses « sympathies » pour Roger Garaudy[7],[8].

Elle écrit le 19 septembre 2009 dans le webzine altermondialiste Le Grand Soir un article[9] souligné par Article 11 dans son enquête sur les dérives supposées du journal[5].

En 2011, elle promeut la démosophie[10]. En mars 2015, elle annonce son départ de la France « dirigée par une horde de fanatiques néo-sionistes »[11].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]