Chanoz-Châtenay

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Chanoz-Châtenay
Chanoz-Châtenay
L'église Saint-Martin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Bourg-en-Bresse
Intercommunalité Communauté de communes de la Veyle
Maire
Mandat
Olivier Morandat
2020-2026
Code postal 01400
Code commune 01084
Démographie
Gentilé Chanoziens
Population
municipale
895 hab. (2019 en augmentation de 18,39 % par rapport à 2013)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 11′ 06″ nord, 5° 01′ 51″ est
Altitude Min. 194 m
Max. 268 m
Superficie 13,42 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Bourg-en-Bresse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vonnas
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Chanoz-Châtenay

Chanoz-Châtenay (prononciation ʃa.no.ʃa.tə.nɛ) est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Appartenant depuis 2015 au canton de Vonnas, la commune est née de la fusion entre l'ancienne paroisse de Chanoz et le fief de Châtenay[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

Localisation[modifier | modifier le code]

Chanoz-Châtenay est localisée à la limite entre la Bresse savoyarde et la Dombes près de la commune de Vonnas. Le village est situé à 17 kilomètres à l'ouest de Bourg-en-Bresse, à 26 km au sud-est de Mâcon, à 60 kilomètres au nord de Lyon et à 420 km au sud-est de Paris. Il appartient au canton de Vonnas et à l'arrondissement de Bourg-en-Bresse.

Même si la majorité de la population est concentrée en son bourg, quelques habitations sont éparpillées dans le territoire communal dans des lieux-dits tels Corrobert ou les Granges Noires.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Localisation de Chanoz dans le canton de Vonnas et l'Ain.

Points extrêmes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

  • L'Irance est le cours d'eau le plus important de la commune. Arrivant de Neuville-les-Dames, la rivière traverse le village en passant par le sud du bourg puis continue son cours à Chaveyriat.
  • Au hameau nommé Champ de Biziat naît le bief d'Arcon qui est un ruisseau continuant son cours vers Vonnas, village dans lequel il va se jeter dans la Veyle.
  • Près du lieu-dit les Guets, le bief de la Cayotte prend sa source puis continue aussi son périple par le nord en direction de Vonnas où elle se jette dans le bief d'Arcon.

Plans d'eau[modifier | modifier le code]

Chanoz étant à la limite de la Dombes, on dénombre quelques étangs dans le sud du territoire.

  • L'étang de Corrobert est le plus grand des plans d'eau de la commune, il est bloqué entre la route départementale 936 et la bois Boucher.
  • À l'ouest de cet étang, l'étang Vernion est de taille comparable au précédent. Il est partagé en Chanoz et Condeissiat, autre commune de la Dombes.
  • Au hameau les Granges, un plan d'eau longe l'Irance.
  • À l'ouest du bois du Biolay, on dénombre un dernier étang au lieu-dit Champ de l'Étang.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes de communication.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Rue principale près de l'église et de la mairie.

Le réseau routier de Chanoz est en majorité composée de voies communales comme beaucoup de communes rurales. Néanmoins, on dénombre deux voies départementales.

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

En 1898, la ligne de Jassans à Bourg, gérée par la Compagnie des Tramways de l'Ain et longue de 47 km fut ouverte et traversait la route D 936. Victime du progrès, la ligne fermera en 1937.

Aujourd'hui, aucune voie ne traverse la commune mais la ligne de Mâcon à Ambérieu, desservie par les TER de la région Rhône-Alpes[2], passe à proximité. Les trains TER de la ligne s'arrêtent à la gare de Vonnas.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune était reliée au réseau départemental des bus car.ain.fr et possédait l'arrêt Corrobert qui était desservi par la ligne 119 qui faisait la liaison Bourg-en-Bresse - Villefranche-sur-Saône. Aujourd'hui les bus de la ligne et ceux de la ligne 120 (Bourg-en-Bresse - Belleville) passent sur la route D 936 sans s'arrêter[3].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Chanoz-Châtenay est une commune rurale[Note 1],[4]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bourg-en-Bresse, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 80 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (88,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,2 %), prairies (22 %), zones agricoles hétérogènes (17,1 %), forêts (8,2 %), eaux continentales[Note 3] (3,3 %), zones urbanisées (3,2 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée dans la commune.

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

La première référence à la commune date de 1670 dans l'enquête Bouchu sous le nom de Chanoz Chastaney[10]. Au début de la Révolution, en 1790, Chanoz-Châtenay est évoqué dans le dénombrement de Bourgogne.

En 1792, les États Généraux citent Channes tandis que l'annuaire de l'Ain mentionne Chanoz en l'an X. En 1847, on retrouve le nom de Chanoz-Châtenay.

Chanoz[modifier | modifier le code]

Le nom de l'ancienne paroisse apparaît pour la première sous la forme de Casnus en 993 dans le recueil des chartes de Cluny[10]. Vers 1250, le pouillé de Lyon évoque Chasno et les titres de Laumusse citent Chano en 1293. Le nom actuel de Chanoz apparaît pour la première fois en 1495 dans la pancarte des droits de cire.

En 1650, Samuel Guichenon évoque Chasne alors que la description de Bourgogne se réfère au nom Chanos en 1734.

Châtenay[modifier | modifier le code]

Contrairement à Chanoz, le nom évoquant Châtenay apparaît plus tard. On trouve Chastaney en 1265 dans les titres de Laumusse[11]. Selon Guichenon dans son ouvrage Histoire de la Bresse et du Bugey, le nom du fief était Chatanay autour de 1536. Dans ce même ouvrage, le nom devient Chastenay vers 1650.

Bien que Chateney soit le nom de la localité au XVIIIe siècle selon les Mémoires d'Aubret, il apparait la variante Chatenay à la même période selon Cassini.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Le toponyme Chanoz est issu du gaulois cassanos signifiant chêne[12]. Châtenay tiendrait aussi son nom d'un arbre : le châtaignier[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Vers l'an 1000, Chanoz était le chef-lieu de l'ager Casnensis, mentionné dans une charte de l'abbaye de Cluny[14]. Ce fut ensuite une paroisse, sous le vocable de Saint-Martin, dont l'archevêque de Lyon était collateur. L'église fut pillée en 1378 par les troupes du sire de Beaujeu. Dans l'ordre féodal, la paroisse dépendait de la baronnie de Châtenay[10], ce qui constituait déjà un rapprochement entre les deux localités.

À l'origine, Châtenay était une seigneurie, avec moyenne et basse justice et avec château fort[11]. Elle était possédée par des gentilshommes de même nom, sous la suzeraineté des sires de Bâgé. Appartenant aux des Châtenay, cette terre passa aux de Feillens puis aux de Monspey qui en acquirent la haute justice, en 1573, du comte de Pont-de-Veyle, et la firent ériger en baronnie par le duc de Savoie.

En 1601, après la fin de la Guerre franco-savoyarde qui se termine par le traité de Lyon, la paroisse et le fief intègrent la France avec l'acquisition de celle-ci de la Bresse, du Bugey, du Valromey et du pays de Gex. Ils sont par la suite intégrés à la province bourguignonne.

C'est au XVIIe siècle qu'on trouve pour la première fois les deux lieux sous la même entité, Chanoz devient le chef-lieu. Juste avant la Révolution, Chanoz-Châtenay était une communauté et élection de Bourg, de la subdélégation de Trévoux et du mandement de Châtillon-les-Dombes. Entre 1790 et 1795, la commune devient une municipalité du canton de Châtillon-les-Dombes, et dépend du district du même nom.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Chanoz-Châtenay est membre de la communauté de communes de la Veyle, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Pont-de-Veyle. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[15].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Bourg-en-Bresse, au département de l'Ain et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[16]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Vonnas pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[16], et de la quatrième circonscription de l'Ain pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[17].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Façade de la mairie.

Lors des conseils municipaux, le maire est entouré de ses trois adjoints et de ses onze autres conseillers municipaux.

Maires successifs[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Bernard Beaudet    
2001 2008 Lucien Charvet    
2008 2014 Maurice Petitjean    
2014 En cours Olivier Morandat SE Agent technique/technicien
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[19].

En 2019, la commune comptait 895 habitants[Note 4], en augmentation de 18,39 % par rapport à 2013 (Ain : +5,32 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
478428318543575569607666746
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
724754853839865840815794732
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
706705681680677634622567518
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
511475451453476492606617706
2015 2019 - - - - - - -
804895-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

École communale.

L'école de la commune forme un RPI avec celle de Chaveyriat[22].

Les élèves de la commune passant en 6e sont dirigés au collège du Renon de Vonnas. Le lycée de secteur de la commune est le lycée Lalande, situé à Bourg-en-Bresse.

Sport[modifier | modifier le code]

L'AS Chanoz-Châtenay - Chaveyriat est un club de football évoluant au niveau départemental. Cependant, il ne possède que des équipes pour les adultes. Pour les jeunes, le club s'est regroupé avec l'US Vonnas et l'AS Mézériat pour former le Football Club Bord de Veyle. Ces deux clubs peuvent évoluer sur le stade municipal.

Médias locaux[modifier | modifier le code]

  • Le journal Le Progrès propose une édition locale aux communes de l'Ain. Il paraît du lundi au dimanche et traite des faits divers, des évènements sportifs et culturels au niveau local, national, et international.
  • Le journal Voix de l'Ain est un hebdomadaire publié les vendredis qui propose des informations locales pour les différentes régions du département de l'Ain.
  • La chaîne France 3 Rhône-Alpes est disponible dans la région.

Économie[modifier | modifier le code]

Comme de nombreuses communes rurales, Chanoz possède peu de commerce. On trouve un unique restaurant au bourg du village.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de Châtenay est une ancienne maison forte, du XIe siècle reconstruit au XVe siècle et remanié au XIXe siècle, centre de la seigneurie de Châtenay. Le château fait l’objet d’une inscription partielle au titre des monuments historiques par arrêté du 18 février 1987[23]. Seuls les façades et toitures des bâtiments qui cernent la cour intérieure à l'est avec les deux tours d'angle, la tour du XVe siècle accolée au corps de logis principal à l'est et le mur de soutènement au nord-ouest sont inscrits.
  • Au bourg du village, l'église Saint-Martin veille sur les défunts inhumés autour l'église de Chanoz. De style roman et datant d'entre le XIe et le XIIe siècle, elle fut pillée en 1378 par les troupes du sires de Beaujeu. Le clocher a été démoli durant la Révolution mais reconstruite en 1831[24].
  • Au pied de cet édifice, le monument aux morts honore les soldats de la commune tombés au combat.
  • La mairie est l'ancien presbytère du village[24], sa construction est typique de la région avec les rangs de carrons et de galets. L'édifice a été bâti en 1757 et la partie sud en pisé représente une arête pierre-briques.
  • Face à cet édifice, une statue de la Vierge Marie trône près de la rue principale.
  • La ferme Maigret est une construction typique des XVIIIe siècle et XIXe siècle car elle représente au nord et centre une partie en torchis. Au sud sont posés des carrons en briques et des rangées de galets alors qu'au milieu, la grange est en pisé.
  • Dans le territoire communal, on trouve quelques croix de chemin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Sa localisation entre Bresse et Dombes confère au village une grande diversité gastronomique.

Les spécialités culinaires sont celles de la région bressane, c'est-à-dire la volaille de Bresse, les gaudes, la galette bressane, les gaufres bressanes, la fondue bressane[25]. Les autres spécialités, celles de la Dombes, sont le cuisses de grenouille, le canard ou certains poissons comme la carpe.

La commune se situe dans l'aire géographique de l'AOC Crème et beurre de Bresse[26] et de l'AOC Volailles de Bresse[27]. Elle a aussi l'autorisation de produire le vin IGP Coteaux de l'Ain (sous les trois couleurs, rouge, blanc et rosé)[28].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en décembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Présentation de Chanoz-Châtenay, sur ccbv.fr
  2. Dépliant PDF de la ligne Mâcon-Bourg-Ambérieu.
  3. Carte du réseau car.ain.fr sur le site ain.fr
  4. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  5. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le )
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur insee.fr, (consulté le )
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. a b et c Édouard Philipon, Dictionnaire topographique du département de l'Ain : Comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Imprimerie nationale, , 528 p. (lire en ligne), p. 92
  11. a et b Édouard Philipon, Dictionnaire topographique du département de l'Ain : Comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Imprimerie nationale, , 528 p. (lire en ligne), p. 103
  12. Henriette Walter, l'aventure des mots français issus d'ailleurs, page 44
  13. Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs », sur henrysuter.ch
  14. Présentation de Chanoz-Châtenay, sur ladombes.free.fr
  15. « communauté de communes de la Veyle - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le )
  16. a et b « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Chanoz-Châtenay », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  17. « Découpage électoral de l'Ain (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  22. RPI de Chanoz-Châtenay-Chaveyriat, sur ac-lyon.fr.
  23. « Château », notice no PA00116362, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. a et b « Circuit autour de Chanoz-Châtenay », sur ladombes.free.fr,
  25. Bourg-en-Bresse, ville départ, sur letour.fr.
  26. Aire géographique de l'AOC Crème de Bresse., sur inao.gouv.fr.
  27. Aire géographique de l'AOC Volaille de Bresse., sur inao.gouv.fr.
  28. « Chanoz-Châtenay, commune viticole », sur Vin Vigne (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]