Chanac

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Chanac
Chanac
Vue générale du village.
Blason de Chanac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lozère
Arrondissement Mende
Intercommunalité Communauté de communes Aubrac Lot Causses Tarn
Maire
Mandat
Philippe Rochoux (MoDem)
2020-2026
Code postal 48230
Code commune 48039
Démographie
Gentilé Chanacois
Population
municipale
1 467 hab. (2019 en augmentation de 0,34 % par rapport à 2013)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 28′ 02″ nord, 3° 20′ 37″ est
Altitude Min. 612 m
Max. 1 004 m
Superficie 71,14 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Mende
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Canourgue
Législatives Circonscription de la Lozère
Localisation
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Chanac
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Chanac

Chanac est une commune française située dans l'ouest du département de la Lozère, en région Occitanie.

Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par le Lot et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « falaises de Barjac et causse des Blanquets ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Chanac est une commune rurale qui compte 1 467 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Mende. Ses habitants sont appelés les Chanacois ou Chanacoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue du village.

Le bourg principal est situé sur un éperon rocheux qui domine la vallée d'Olt. Il est situé à une altitude de 650 m. La rivière principale est le Lot (Olt). Une partie de la commune est située sur le causse de Sauveterre à une altitude voisine de 1 000 m.

La commune a une superficie importante de 71 km2 à comparer aux 79 km2 de la commune de Valleraugue (qui comprend la face sud-est du mont Aigoual).

Elle est située dans l'aire linguistique de l'occitan languedocien.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[2].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 146 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Sauveur-Camprieu », sur la commune de Saint-Sauveur-Camprieu, mise en service en 1998[7]et qui se trouve à 41 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 8,3 °C et la hauteur de précipitations de 1 428,3 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à 46 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[11], à 10,9 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : les « falaises de Barjac et causse des Blanquets »[15], d'une superficie de 2 267 ha, constituant un biotope favorable pour de nombreuses espèces de chauve-souris de la directive habitats[16].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[17] : les « pelouses de la Plone » (248 ha), couvrant 2 communes du département[18], et la « vallée du Lot à Chanac » (83 ha), couvrant 2 communes du département[19] et deux ZNIEFF de type 2[Note 6],[17] :

  • le « causse de Sauveterre » (19 759 ha), couvrant 11 communes du département[20] ;
  • les « causses de Marvejols et de Mende » (18 190 ha), couvrant 24 communes du département[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Chanac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[22],[I 1],[23].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Mende, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 31 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (64,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (70,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (33,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (31,6 %), zones agricoles hétérogènes (25,9 %), prairies (5,7 %), terres arables (2 %), zones urbanisées (0,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,4 %), mines, décharges et chantiers (0,4 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme Cannaco en 1109.

Histoire[modifier | modifier le code]

Chanac est située sur la ligne du Monastier à La Bastide-Saint-Laurent-les-Bains, appelée aussi le Translozérien, qui dessert Mende. La gare de Chanac, mise en service le 3 mai 1884, est devenue un point d'arrêt non géré (PANG) à entrée libre pour les TER Occitanie[25].

Le , la commune fusionne avec Le Villard sous le régime de la fusion-association[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Chanac est membre de la communauté de communes Aubrac Lot Causses Tarn[I 4], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à La Canourgue. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[27].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Mende, à la circonscription administrative de l'État de la Lozère et à la région Occitanie[I 4].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton de La Canourgue pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 4], et de la circonscription de la Lozère pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[28].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[29]
Période Identité Étiquette Qualité
fév 1790 juin 1791 Jean Baptiste Bertrand de Ras    
juin 1791 nov 1792 Etienne Cordesse   bourgeois, ménager
nov 1792 1795 Jean Barbut   aubergiste
1795 1796 Jean Bonnefoux    
1796 1799 Alexis Pascal   négociant
1799 1801 Jean Barbut   aubergiste
1801 1801 Jean-Antoine Coulomb    
1809 1809 Alexis Pascal   négociant
1809 1815 Pierre Malafosse   notaire
1815 1825 Nègre   notaire
1825 1830 Jean-Antoine Coulomb   négociant
1830 1848 Jean-Baptiste Cordesse   notaire
1848 1854 Léopold Rimbaud    
1854 1862 Achille Nègre    
1862 1889 Albert Rouffiac    
1889 1905 Amans Rouffiac    
1905 1906 Oswald Cordesse   notaire
1907 1925 Gabriel Rouffiac    
1925 1929 Bernard Dupont de Ligonnès    
1929 1942 Émilien Palmier    
1944 1945 Albert Cordesse   greffier
1945 1947 Émilien Palmier    
1947 1972 Abel Palmier   Médecin
Conseiller général du canton de Chanac (1949-1972)
1972 1973 Pierre Valentin    
1973 1995 Janine Bardou UDF Sénatrice (1994-2001)
Conseillère générale du canton de Chanac (1972-1998)
1995 En cours
(au 7 juin 2020)
Philippe Rochoux[30] UDF puis MoDem Conseiller général du canton de Chanac (2004-2015)

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La communauté de communes du Pays de Chanac est créé en 2004. Elle possède 5 communes et son siège se trouve à Chanac. Le , la communauté de communes est dissoute et Chanac fait partie depuis de la communauté de communes Aubrac Lot Causses Tarn, dont le siège est situé à La Canourgue.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32].

En 2019, la commune comptait 1 467 habitants[Note 9], en augmentation de 0,34 % par rapport à 2013 (Lozère : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 9001 6931 7701 5961 8811 8341 7531 8021 713
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6571 7041 7321 6641 6611 7321 6111 5171 506
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3801 2661 1651 004970956976955826
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
8928669881 0191 0351 1531 3301 4211 459
2019 - - - - - - - -
1 467--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,4 %, soit un taux supérieur à la moyenne départementale (29,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,4 %) est inférieur au taux départemental (32,5 %).

En 2018, la commune comptait 739 hommes pour 720 femmes, soit un taux de 50,65 % d'hommes, supérieur au taux départemental (49,96 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 5]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ou +
2,1 
7,1 
75-89 ans
7,9 
15,7 
60-74 ans
13,1 
22,1 
45-59 ans
19,6 
19,2 
30-44 ans
23,4 
13,9 
15-29 ans
12,9 
21,0 
0-14 ans
20,9 
Pyramide des âges du département de la Lozère en 2018 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
90 ou +
2,6 
75-89 ans
11,8 
20,4 
60-74 ans
20 
22 
45-59 ans
20,6 
16,6 
30-44 ans
16,4 
15,1 
15-29 ans
13,6 
15,9 
0-14 ans
15 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de la commune sont rattachés à l'académie de Montpellier (zone A). Chanac possède deux écoles, une publique et une privée.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Église Saint-Jean-Baptiste.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 589 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 1 407 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 460 [I 6] (20 420  dans le département[I 7]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 8] 4,1 % 4,3 % 4 %
Département[I 9] 5 % 6,4 % 7,1 %
France entière[I 10] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 897 personnes, parmi lesquelles on compte 74,9 % d'actifs (70,9 % ayant un emploi et 4 % de chômeurs) et 25,1 % d'inactifs[Note 11],[I 8]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Mende, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 11]. Elle compte 434 emplois en 2018, contre 464 en 2013 et 459 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 643, soit un indicateur de concentration d'emploi de 67,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 58,9 %[I 12].

Sur ces 643 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 230 travaillent dans la commune, soit 36 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 83,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,6 % les transports en commun, 7,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 7,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Chanac[modifier | modifier le code]

Le donjon est un vestige d'une forteresse. Il y a deux hypothèses pour sa construction :

  • soit une première forteresse construite en 1194 par Béranger IV, roi d'Aragon ;
  • soit un château édifié par l'évêque Guillaume IV de Peyre en 1220.

La tour de Chanac est un édifice achevé au XIIIe siècle et à moitié démoli au XVIIIe siècle.

Il se trouve en haut de la colline de Chanac et à une vue imprenable sur le sacré cœur. En synthèse, il est probable que la construction de la forteresse fut commencée entre 1194 et 1213 pour le roi d'Aragon puis continuée pour l'évêque de Mende propriétaire du lieu à partir de 1213. Âprement disputée pendant les guerres de Religion, la forteresse deviendra propriété et résidence d'été des évêques de Mende ce qui conduira à un aménagement en « château de plaisance ».

Église Saint-Jean-Baptiste.

Le château de Ressouches[modifier | modifier le code]

Construit entre le XIVe et le XIXe siècle, le château de Ressouches est une propriété de la famille Dupont de Ligonnès, dont les armes sont visibles dans la chapelle du château. Il s'agit de nos jours d'une propriété privée, toujours entre les mains des Ligonnès.

L'église Saint-Jean-Baptiste[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 15 février 2019.

Ensemble fortifié du Villard[modifier | modifier le code]

L'Ensemble fortifié du Villard, y compris le sol, les remparts, l'église avec ses peintures murales et toutes les constructions ont été inscrits au titre des monuments historiques en 1988[35].

Ensemble fortifié du Villard

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Chanac comptait parmi ses habitants de prestigieuses personnalités. Ainsi, la famille Dupont de Ligonnès est originaire de Chanac. Elle possédait à ce titre le château de Ressouches. Plusieurs membres de la famille sont enterrés au cimetière de Chanac.

Chanac est également le fief de quelques personnalités politiques renommées. Ainsi, Janine Bardou, maire de la commune de 1973 à 1995, fut sénatrice et présidente du conseil général de la Lozère de 1985 à 1994.

Au milieu des années 1980, la famille de l'humoriste Claudia Tagbo, arrivant de Côte d'ivoire, s'est installée et a vécu pendant deux ans à Chanac[36].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Chanac

Son blasonnement est : écartelé : au premier et au quatrième de gueules à trois roses d'or, au deuxième et au troisième fascés d'or et d'azur de six pièces ; sur le tout d'argent à l'aigle de sable.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[14].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Chanac » (consulté le ).
  5. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Chanac (48039) », (consulté le ).
  6. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Chanac » (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans la Lozère » (consulté le ).
  8. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Chanac » (consulté le ).
  9. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la Lozère » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  12. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Chanac » (consulté le ).
  13. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  14. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
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