Champol

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Champol
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité

Marie-Anne Bertille de Beuverand de La Loyère, comtesse de Lagrèze, dite Champol, né à Pau en 1857 et morte à Paris en 1924, est une romancière française.

Ses nombreux romans populaires, où sont dépeints les types et les mœurs de province, sont publiés dans des périodiques tels que L'Ouvrier et Les Veillées avant de paraître en volumes[1]. Son pseudonyme de Champol la fit souvent prendre pour un homme[2].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Madame Melchior (1891)
  • Noëlle (1891)
  • Un coup de patte (1891)
  • En deux mots. Par devant Maître... La Bataille d'Eylau (1893)
  • L'Argent des autres (1893)
  • Anaïs Évrard. Réconciliation. Belzébuth. Le savant Baudegrain (1895)
  • Le Roman d'un égoïste (1895)
  • Le Duc Jean (1896)
  • Le Mari de Simone (1896)
  • Le Vœu d'André (1896)
  • L'Héritier du duc Jean (1897)
  • La Conquê̂te du bonheur (1897)
  • Le Plus Fort (1897)
  • Amour d'antan (1898)
  • L'Homme blanc (1898)
  • Les Justes (1899), prix Montyon de l'Académie française 1900
  • Le Droit d'aînesse (1899)
  • Cadette de Gascogne (1900)
  • Les Fleurs d'or (1901)
  • Les Fromentier (1901)
  • Cas de conscience (1902)
  • L'Heureux Dominique (1902)
  • La Lune rousse (1903)
  • La Rivale (1903)
  • Sophie, ma plus jeune (1903)
  • Sœur Alexandrine (1904), prix de Jouy de l'Académie française 1905
  • Le Roman d'un égoïste (1905)
  • Les Revenantes (1905)
  • L'Ideal de l'oncle Caillou (1905)
  • Autre temps (1906)
  • Les Deux Marquises (1908)
  • Les Demoiselles de Saint-André (1910)
  • Ancelise (1933)
  • Le Crime de mademoiselle Bouillaud (1933)
  • Péril d'amour (1933)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ellen Constans, Les Ourvrières des lettres, Presses universitaires de Limoges, coll. « Médiatextes », 2007, p. 84
  2. Par exemple, lors de la parution de La Lune rousse en 1903, un chroniqueur écrivait : « Voici un nouveau roman de Champol qui est destiné à affirmer le succès toujours croissant du charmant romancier. » — La Presse, 14 décembre 1903, p. 2, col. 2. En 1897, par contre, un autre journaliste, qui cite entre autres les noms de Brada et Champol, s'interrogeait sur « la concession presque unanime que les femmes de lettres s'empressent de faire, dès qu'elles prennent la plume, à la prééminence du masculin ». — Journal des débats politiques et littéraires, 20 août 1897, p. 2, col. 4.

Liens externes[modifier | modifier le code]