Championnat de Formule E FIA 2015-2016

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Championnat de Formule E FIA
Saison 2015-2016
Description de l'image EPrix logo.svg.
Généralités
Sport Formule E
Création 2014
Organisateur(s) FIA
Édition 2e
Participants 23 pilotes (18 titulaires)
Épreuves 10 courses
Nombre de manches 9
Site web officiel fiaformulae.com
Palmarès
Champion pilote Drapeau : Suisse Sébastien Buemi
Champion constructeur Drapeau : France Renault-e.dams

Navigation

Sébastien Buemi, ici lors du ePrix de Paris 2016, a remporté le championnat 2015-2016.

Le championnat de Formule E FIA 2015-2016 est la deuxième saison du championnat de Formule E FIA disputé avec des voitures électriques de Formule E.

Repères du début de saison[modifier | modifier le code]

Pilotes[modifier | modifier le code]

Photographie d'un pilote, vu de face, en gros plan, avec une combinaison blanche.
Jacques Villeneuve est le premier champion du monde de Formule 1 à rejoindre la Formule E.

Débuts en tant que pilote titulaire

Transferts

Départs

Transferts en cours de saison

Écuries[modifier | modifier le code]

Alors qu'un accord était annoncé par différents médias depuis plusieurs semaines, DS Automobiles et Virgin Racing annoncent un partenariat technique pour l'écurie, renommée DS Virgin Racing, en marge de la dernière course de la saison 2014-2015[16].

Début juillet 2015, les organisateurs dévoilent une liste complète des écuries pour la saison : les écuries sont les mêmes, mais certains changements sont visibles dans la dénomination de trois écuries : DS Virgin Racing est bien confirmé[17], Audi Sport ABT devient Abt Schaeffler Audi Sport[17], et comme pressenti depuis quelque temps, Amlin et Aguri se séparent pour devenir uniquement Team Aguri[17]. e.dams-Renault devient Renault e.dams[18].

Le 7 août 2015, Amlin annonce son association avec Andretti Autosport pour devenir Amlin Andretti Formula E Team[19].

Ayant du déclarer forfait pour les deux premières courses, Trulli Formula E annonce son désengagement définitif du championnat, peu avant la manche de Punta del Este[20], laissant la place à Jaguar pour la saison suivante[21].

Calendrier[modifier | modifier le code]

En septembre 2014, le président de la Formule E, Alejandro Agag annonce un calendrier à douze courses[22], même si ce dernier déclare qu'environ 180 villes seraient intéressées par l'organisation d'une course dans leur ville[23]. En juin 2015, Agag confirme la course de Pékin en ouverture, pour le , soit un mois plus tard qu'en 2014[24].

Comme pressenti depuis plusieurs semaines[24], les organisateurs de la Formule E font paraître un calendrier, avec l'apparition de Mexico et de Paris, qui remplacent Monaco, alors que la manche de Miami est mise en suspens et doit encore être confirmée pour le championnat, qui a encore une manche à deux courses à Londres[25]. Toutefois, La Fédération internationale de l'automobile (FIA) annonce, en accord avec les organisateurs, un autre calendrier, qui subit plusieurs modifications concernant notamment les dates, ainsi que l'officialisation de la manche mexicaine, qui doit être encore confirmée[26]. Finalement, fin septembre, la manche de Mexico est confirmée, sur l'Autódromo Hermanos Rodríguez, ce qui fait du ePrix de Mexico, le premier à ne pas disputer en ville ou sur une piste d'aéroport aménagé[27].

Changements de réglementation[modifier | modifier le code]

Contrairement à la saison inaugurale, les dix équipes ont l'autorisation de réaliser leurs propres évolutions sur le moteur, la boîte de vitesses, la batterie et le système de refroidissement[22],[28]. Les huit manufacturiers, choisis en février 2015 par la FIA et Alejandro Agag, serviront donc une ou des écuries, à évoluer certains composants de la monoplace[29]. Certains de ses manufacturiers sont l'écurie elle-même, comme c'est le cas pour, par exemple, Venturi, qui équipe également Dragon Racing[30], ou Mahindra[29].

Le châssis, toujours venant de Spark Technologies, n'est pas modifiable par les manufacturiers.

Le format des qualifications est légèrement modifié : si les quatre groupes de cinq pilotes sont toujours d'actualité pour la saison, une dernière phase met aux prises le meilleur pilote de chaque groupe : les vainqueurs de groupes s'affrontent donc pour obtenir la pole position, rapportant toujours trois points au championnat[31]. Les changements de pilotes deviennent limités à deux (en comparaison, Andretti a utilisé huit pilotes différents au cours de la saison)[32]. Le FanBoost, vote des spectateurs via Internet permettant à leur pilote préféré de donner une puissance supérieure en course pendant quelques instants, est prolongé pour une deuxième saison, avec, en plus, une possibilité de voter six minutes après le départ de la course[33]. Le système de Full Course Yellow (FCY), déjà utilisé en WEC et en BSS, est introduit : sous les drapeaux jaunes, les voitures doivent rouler à une vitesse maximale de 50 km/h, garder un écart identique avec les autres voitures, et évoluer dans une même file[34].

Écuries et pilotes[modifier | modifier le code]

Écuries[17],[18] Constructeur[29] Groupe motopropulseur[35] no  Pilotes Manches
Drapeau : République populaire de Chine NEXTEV TCR Spark-NEXTEV TCR NEXTEV TCR FormulaE 001 1 Drapeau : Brésil Nelson Piquet Jr.[36] Toutes
88 Drapeau : Royaume-Uni Oliver Turvey[37] Toutes
Drapeau : France Renault e.dams Spark-Renault Renault Z.E.15 8 Drapeau : France Nicolas Prost[38] Toutes
9 Drapeau : Suisse Sébastien Buemi[38] Toutes
Drapeau : États-Unis Dragon Racing Spark-Venturi Venturi VM200-FE-01 6 Drapeau : France Loïc Duval[39] Toutes
7 Drapeau : Belgique Jérôme d'Ambrosio[40] Toutes
Drapeau : Allemagne ABT Schaeffler Audi Sport Spark-Abt Sportsline ABT Schaeffler FE01 11 Drapeau : Brésil Lucas di Grassi[41] Toutes
66 Drapeau : Allemagne Daniel Abt[42] Toutes
Drapeau : Royaume-Uni DS Virgin Racing Spark-DS Performance Virgin DSV-01 2 Drapeau : Royaume-Uni Sam Bird[4] Toutes
25 Drapeau : France Jean-Éric Vergne[4] Toutes
Drapeau : États-Unis Amlin Andretti Formula E Team Spark-McLaren-Hewland[44] Spark-Renault SRT 01E 27 Drapeau : Pays-Bas Robin Frijns[2] Toutes
28 Drapeau : Suisse Simona de Silvestro[45] Toutes
Drapeau : Japon Team Aguri Spark-McLaren-Hewland[47] Spark-Renault SRT 01E 55 Drapeau : Portugal António Félix da Costa[48] 1–7, 9-10
Drapeau : Allemagne René Rast[15] 8
77 Drapeau : France Nathanaël Berthon[3] 1–3
Drapeau : Mexique Salvador Durán[13] 4–6
Drapeau : République populaire de Chine Ma Qing Hua[14] 7–10
Drapeau : Inde Mahindra Racing Spark-Mahindra Mahindra M2ELECTRO 21 Drapeau : Brésil Bruno Senna[5] Toutes
23 Drapeau : Allemagne Nick Heidfeld[5] 1–2, 4–10
Drapeau : Royaume-Uni Oliver Rowland[9] 3
Drapeau : Monaco Venturi Formula E Spark-Venturi Venturi VM200-FE-01 4 Drapeau : France Stéphane Sarrazin[49] Toutes
12 Drapeau : Canada Jacques Villeneuve[1] 1–3
Drapeau : Royaume-Uni Mike Conway[11] 4–10
Drapeau : Italie Trulli Formula E Spark-Motomatica Motomatica JT-01 10 Drapeau : Italie Vitantonio Liuzzi[50] /
18 Drapeau : Mexique Salvador Durán[6] /
Drapeau : Italie Jarno Trulli[51] /

Calendrier de la saison 2015-2016[modifier | modifier le code]

Calendrier de la saison 2015-2016[26]
no  Course Circuit Pays Date
1 ePrix de Pékin Circuit d'Olympic Green Drapeau de la République populaire de Chine Chine 24 octobre 2015
2 ePrix de Putrajaya Circuit urbain de Putrajaya Drapeau de la Malaisie Malaisie 7 novembre 2015
3 ePrix de Punta del Este Circuit urbain de Punta del Este Drapeau de l'Uruguay Uruguay 19 décembre 2015
4 ePrix de Buenos Aires Circuit de Puerto Madero Drapeau de l'Argentine Argentine 6 février 2016
5 ePrix de Mexico Autódromo Hermanos Rodríguez Drapeau du Mexique Mexique 12 mars 2016
6 ePrix de Long Beach Circuit urbain de Long Beach Drapeau des États-Unis États-Unis 2 avril 2016
7 ePrix de Paris Circuit des Invalides Drapeau de la France France 23 avril 2016
8 ePrix de Berlin Circuit d'Alexanderplatz Drapeau de l'Allemagne Allemagne 21 mai 2016
9 ePrix de Londres Circuit urbain de Battersea Park Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 2 juillet 2016
10 3 juillet 2016
  • À l'origine, le ePrix de Pékin était prévu le 17 octobre, mais il a été reporté début septembre, à cause de « craintes liées à la sécurité des services en charge de la protection d'un autre évènement se tenant le même weekend »[52].
  • Le ePrix de Moscou du 4 juin 2016 est annulé en raison « fermetures de routes imprévues » selon la FIA. Un remplacement de la manche moscovite fut envisagé par une course dans une autre ville à cette même date, notamment à Monaco, mais cela fut rapidement oublié car les délais furent trop courts[53]

Résultats[modifier | modifier le code]

Résultats des ePrix de la saison 2015-2016
no  Course Pole position Record du tour Vainqueur Écurie
1 Drapeau : République populaire de Chine Pékin Drapeau : Suisse Sébastien Buemi Drapeau : Suisse Sébastien Buemi Drapeau : Suisse Sébastien Buemi Drapeau : France Renault-e.dams
2 Drapeau : Malaya Putrajaya Drapeau : Suisse Sébastien Buemi Drapeau : Suisse Sébastien Buemi Drapeau : Brésil Lucas di Grassi Drapeau : Allemagne Abt Schaeffler Audi Sport
3 Drapeau : Uruguay Punta del Este Drapeau : Belgique Jérôme d'Ambrosio Drapeau : Suisse Sébastien Buemi Drapeau : Suisse Sébastien Buemi Drapeau : France Renault-e.dams
4 Drapeau : Argentine Buenos Aires Drapeau : Royaume-Uni Sam Bird Drapeau : Belgique Jérôme d'Ambrosio Drapeau : Royaume-Uni Sam Bird Drapeau : Royaume-Uni DS Virgin Racing
5 Drapeau : Mexique Mexico Drapeau : Belgique Jérôme d'Ambrosio Drapeau : France Nicolas Prost Drapeau : Belgique Jérôme d'Ambrosio Drapeau : États-Unis Dragon Racing
6 Drapeau : États-Unis Long Beach Drapeau : Royaume-Uni Sam Bird Drapeau : Suisse Sébastien Buemi Drapeau : Brésil Lucas di Grassi Drapeau : Allemagne Abt Schaeffler Audi Sport
7 Drapeau : France Paris Drapeau : Royaume-Uni Sam Bird Drapeau : Allemagne Nick Heidfeld Drapeau : Brésil Lucas di Grassi Drapeau : Allemagne Abt Schaeffler Audi Sport
8 Drapeau : Allemagne Berlin Drapeau : France Jean-Éric Vergne Drapeau : Brésil Bruno Senna Drapeau : Suisse Sébastien Buemi Drapeau : France Renault-e.dams
9 Drapeau : Royaume-Uni Londres Drapeau : France Nicolas Prost Drapeau : Brésil Nelson Piquet Jr. Drapeau : France Nicolas Prost Drapeau : France Renault-e.dams
10 Drapeau : Suisse Sébastien Buemi Drapeau : Suisse Sébastien Buemi Drapeau : France Nicolas Prost Drapeau : France Renault-e.dams

Déroulement de la saison et faits marquants du championnat[modifier | modifier le code]

Essais de pré-saison[modifier | modifier le code]

Le 10 août, à Donington Park, les Formule E s'élancent pour la première fois de la saison 2015-2016. Avant le début des essais de pré-saison, seules quatre places restent disponibles : deux chez Team Aguri, une chez NEXTEV TCR et une chez Amlin Andretti. Lors de ces premiers essais, Aguri fait rouler Salvador Durán et Tom Dillmann, NEXTEV TCR utilise Oliver Turvey, tandis qu'Amlin Andretti n'engage qu'une voiture pour Simona de Silvestro, déjà confirmée[54].

La grande différence de la saison 2 comparée à la saison inaugurale est que des manufacturiers peuvent dévoiler certains composants de la voiture. Ce fait montre de grandes différences dès la première journée d'essais avec des écuries n'ayant pu réaliser le moindre tour (Trulli Formula E et Amlin Andretti) et d'autres ayant pu aligner les tours rapides sans quasiment le moindre problème (Renault-e.dams et DS Virgin Racing). La première journée d'essais, sous des conditions chageantes, est ainsi dominée par Sébastien Buemi devant Lucas di Grassi et Nicolas Prost[55]. Lors de la deuxième journée, le 11 août, les NEXTEV TCR accumulent les problèmes et ne peuvent pas compléter le moindre tour comme Trulli et Andretti. En tête, Sébastien Buemi signe le meilleur temps devant Sam Bird et Daniel Abt[56].

Une semaine plus tard, les pilotes de Formule E s'élancent pour les troisième et quatrième journée d'essais officiels. Lors de la troisième journée, Nicolas Lapierre pour Team Aguri est l'unique débutant[57]. Daniel Abt signe le meilleur temps, établissant le record du tour d'une Formule E à Donington Park, reléguant les autres pilotes (Nicolas Prost et Sam Bird notamment) à quasiment huit dixièmes de seconde, tandis que les Trulli et les Andretti ne roulent toujours pas[58]. Le lendemain, c'est Nathanaël Berthon qui fait figure de novice, roulant pour le Team Aguri, essayant un maximum de pilotes possibles, avant de prendre son choix définitif pour la saison 2015-2016[59],[60]. Lucas di Grassi prend le record du tour, dépassant le chrono de son coéquipier établi la veille, devançant Sébastien Buemi et Bruno Senna ; les Trulli et Andretti ne roulent toujours pas et les NEXTEV TCR, championne en titre des Pilotes, est à plusieurs secondes du temps de référence[61].

La semaine suivante, les derniers essais de pré-saison se déroulent, marqués par la mort de Justin Wilson, ancien pilote de Formule E, et d'une minute de silence en son honneur[62]. Les pilotes vus pour la première fois en essais sont Robin Frijns pour le compte d'Amlin Andretti, Stefano Coletti pour Team Aguri qui teste à nouveau Nathanaël Berthon, ainsi que Vitantonio Liuzzi qui fait sa première apparition en essais, bien qu'il ait déjà signé chez Trulli Formula E depuis plusieurs semaines[63]. En essais, lors de la première journée, c'est Sam Bird qui s'empare du meilleur temps, devançant Lucas di Grassi et Loïc Duval, alors qu'Andretti et Trulli sont bloquées à leur stand[64]. Le lendemain, le Français Nicolas Prost établit le temps de référence de la journée, devant son coéquipier Sébastien Buemi et Jérôme d'Ambrosio ; les deux Andretti, ayant abandonné leur groupe motopropulseur pour celui standard, parviennent à réaliser quelques tours, alors que Trulli reste bloqué[65].

Les références chronométriques ne sont pas les seuls objectif des écuries qui veulent souvent accumuler le plus de tour pour développer leur voiture. Selon les observateurs, deux favoris se détachent avec Renault-e.dams et Abt Schaeffler Audi Sport[66]. Chez les outsiders, DS Virgin Racing semble la mieux armée devant d'autres équipes, comme Mahindra, Team Aguri, Venturi et Dragon Racing, ces deux dernières utilisant le même groupe motopropulseur[66]. Toutefois, NEXTEV TCR a pris un retard certain face à ses concurrents, Amlin Andretti n'a quasiment pas roulé et décide de changer son groupe motopropulseur, alors que Trulli n'a pas pu faire un seul tour chronométré[66].

ePrix de Pékin (24 octobre 2015)[modifier | modifier le code]

Exceptionnellement, une séance d'essais collectif est mise en place le vendredi, la veille de la course, pour permettre aux différentes équipes de tester les nouveautés et éviter des problèmes durant la suite de la manche chinoise[67]. Lors de cette session, les Renault-e.dams se montrent largement les plus véloces, en devançant la concurrence d'au moins deux secondes ; toutefois, ces résultats ne sont pas obligatoirement représentatifs car toutes les écuries n'ont pas utilisé leur puissance maximale[68]. Nicolas Prost se montre devant son coéquipier Sébastien Buemi ; Jean-Éric Vergne, Bruno Senna et Nick Heidfeld complètent le top 5[68]. Le tour de Prost se montre plus rapide que celui de la pole position de 2014, de quatre secondes[68]. L'équipe italienne Trulli Formula E doit déclarer forfait pour la manche pékinoise, ne pouvant présenter son groupe motopropulseur Motomatica JT-01 aux contrôles techniques[69]. Lors de la séance de qualifications, les cinq meilleurs pilotes des quatre groupes réunis s'opposent lors d'une dernière phase, nommée super pole ; à ce jeu, c'est Sébastien Buemi, vice-champion en titre, qui se montre le plus véloce devant son coéquipier Nicolas Prost, la surprenante Mahindra de Nick Heidfeld, Lucas di Grassi et Jean-Éric Vergne[70].

Le départ de la course est exempté d'accident, et voit Buemi conserver les commandes de la course devant Heidfeld, Prost, Di Grassi et Vergne[71]. Simona de Silvestro percute le mur et doit abandonner au troisième tour, alors que Vergne défend de manière très musclée sa cinquième place face à son compatriote Loïc Duval, qui prend finalement l'avantage quelques tours plus tard[71]. Ayant utilisé beaucoup d'énergie dans sa lutte avec le Chartrain, le pilote d'essais de la Scuderia Ferrari est dépassé par son coéquipier Sam Bird peu après[71]. À mi-course, alors que la majeure partie des pilotes rentrent aux stands, António Félix da Costa s'accroche avec Jacques Villeneuve, provoquant un régime de Full Course Yellow : cela profite notamment aux NEXTEV TCR d'Oliver Turvey et Nelson Piquet Jr. et à Nathanaël Berthon qui intègrent le top 10[71]. Alors que Sébastien Buemi mène la course devant Lucas di Grassi, Nicolas Prost parvient à surprendre Nick Heidfeld pour le gain de la troisième place, alors que le champion en titre Piquet perd ses chances de bien figurer après un problème technique[71].

Dans les derniers tours, l'aileron arrière de Prost casse, mais reste en place, n'affectant pas les performances du Français, alors troisième, mais les commissaires de piste brandissent un drapeau noir à disque orange, signifiant que le pilote doit rentrer aux stands pour changer la pièce à cause du danger : son équipe déclare à la radio que s'il n’obtempère pas : « ce sera élimination et 10 places de pénalité à la prochaine course » ; le pilote, dépité de perdre son podium, répond simplement : « C’est dégueulasse »[71]. Heidfeld passe troisième et résiste face aux Dragon Racing de Loïc Duval et Jérôme d'Ambrosio qui manque de harponner son coéquipier lors du pénultième tour ; le pilote allemand parviendra à résister aux monoplaces américaines jusqu'au terme de la course[71]. Finalement, Sébastien Buemi, auteur également de la pole position et du meilleur tour en course, s'impose sereinement, avec une avance confortable sur Lucas di Grassi, Nick Heidfeld, Loïc Duval et Jérôme d'Ambrosio[71]. Suivent pour les points, Oliver Turvey, Sam Bird, le débutant Nathanaël Berthon, Daniel Abt et Stéphane Sarrazin[71]. Abt, pénalisé pour un relâchement dangereux dans la voie des stands, devient onzième, Sarrazin passe neuvième, et le débutant Robin Frijns accroche la dixième place du dernier point[72]. Derrière, Jean-Éric Vergne est seulement douzième, ayant été en difficulté avec sa voiture trop consommatrice d'énergie, devant Bruno Senna, Jacques Villeneuve, Nelson Piquet Jr., Nicolas Prost ; António Félix da Costa et Simona de Silvestro ont abandonné[71].

ePrix de Putrajaya (7 novembre 2015)[modifier | modifier le code]

Comme à Pékin, l'équipe Trulli Formula E ne peut pas participer pas à l'ePrix de Putrajaya, en raison de problèmes techniques, le groupe motopropulseur Motomatica JT-01 n'ayant pas reçu l'approbation des commissaires[73]. À l'origine, Jarno Trulli aurait dû faire son retour, pour remplacer Salvador Durán, en raison d'un problème contractuel avec le Mexicain[74].

ePrix de Punta del Este (19 décembre 2015)[modifier | modifier le code]

ePrix de Buenos Aires (6 février 2016)[modifier | modifier le code]

ePrix de Mexico (12 mars 2016)[modifier | modifier le code]

ePrix de Long Beach (2 avril 2016)[modifier | modifier le code]

ePrix de Paris (23 avril 2016)[modifier | modifier le code]

Podium du premier ePrix de Paris.

Long de 1,93km, le circuit a accueilli 15 000 spectateurs pour cette première course dans Paris intramuros depuis 1951[75]. Beaucoup furent malheureusement mécontents des conditions d'organisation[76].

Le premier ePrix de Paris (en) a été remporté par Lucas di Grassi, devant Jean-Éric Vergne et Sébastien Buemi. Ce dernier est monté sur le podium quelques tours avant la fin de la course, grâce à une erreur de Sam Bird[77].

ePrix de Berlin (21 mai 2016)[modifier | modifier le code]

ePrix de Londres (2-3 juillet 2016)[modifier | modifier le code]

Classement de la saison 2015-2016[modifier | modifier le code]

Système de points

Les points de la course sont attribués aux dix premiers pilotes classés. La pole position rapporte trois points, et deux points sont attribués pour le meilleur tour en course. Ce système d'attribution des points est utilisé pour chaque manche du championnat.

Position 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e 9e 10e Pole MT
Points 25 18 15 12 10 8 6 4 2 1 3 2

Classement des pilotes[modifier | modifier le code]

Classement des pilotes de la saison 2015-2016
Pos. Pilote PEK
Drapeau : République populaire de Chine
PUT
Drapeau : Malaisie
PDE
Drapeau : Uruguay
BUE
Drapeau : Argentine
MEX
Drapeau : Mexique
LBH
Drapeau : États-Unis
PAR
Drapeau : France
BER
Drapeau : Allemagne
LON
Drapeau : Royaume-Uni
Pts
1er Drapeau : Suisse Sébastien Buemi 9 1 12 1 2 2 16 3 1 5 Nc. 155
2e Drapeau : Brésil Lucas di Grassi 11 2 1 2 3 Dsq.[78] 1 1 3 4 Nc. 153
3e Drapeau : France Nicolas Prost 8 16† 10 5 5 3 11 4 4 1 1 115
4e Drapeau : Royaume-Uni Sam Bird 2 7 2 17† 1 6 6 6 11 7 Abd. 88
5e Drapeau : Belgique Jérôme d'Ambrosio 7 5 14 3 16 1 7 11 16 8 3 83
6e Drapeau : France Stéphane Sarrazin 4 9 4 9 4 9 2 5 10 10 5 70
7e Drapeau : Allemagne Daniel Abt 66 11 7 8 13 7 3 10 2 Abd. 2 68
8e Drapeau : France Loïc Duval 6 4 16 4 6 4 8 Abd. Abd. Abd. 4 60
9e Drapeau : France Jean-Éric Vergne 25 12 18† 7 11 16 13 2 5 3 7 58
10e Drapeau : Allemagne Nick Heidfeld 23 3 9 7 8 4 12 7 13 8 55
11e Drapeau : Brésil Bruno Senna 21 13 5 16† 10 10 5 9 15 2 6 52
12e Drapeau : Pays-Bas Robin Frijns 27 10 3 10 8 5 15 7 6 Abd. Abd. 45
13e Drapeau : Portugal António Félix da Costa 55 Abd. 6 6 Abd. 17† 17† 8 6 11 28
14e Drapeau : Royaume-Uni Oliver Turvey 88 6 17† 12 9 11 12 13 12 15 10 11
15e Drapeau : Brésil Nelsinho Piquet 1 15† 8 15 12 13 18 Abd. 13 12 9 8
16e Drapeau : Royaume-Uni Mike Conway 12 15 12 10 14 8 9 13 7
17e Drapeau : France Nathanaël Berthon 77 8 15 14 4
18e Drapeau : Suisse Simona de Silvestro 28 Abd 13 11 14 14 9 15 9 11 Abd. 4
19e Drapeau : Canada Jacques Villeneuve 12 14 11 Np. 0
20e Drapeau : Royaume-Uni Oliver Rowland 23 13 0
21e Drapeau : Mexique Salvador Durán 77 Np. Abd. 15 14 0
22e Drapeau : République populaire de Chine Ma Qing Hua 77 Abd 14 13 12 0
23e Drapeau : Allemagne René Rast 55 17† 0
- Drapeau : Italie Vitantonio Liuzzi 10 Np. Np. 0
- Drapeau : Italie Jarno Trulli 18 Np. 0

Classement des écuries[modifier | modifier le code]

Classement des écuries
Pos. Écurie PEK
Drapeau : République populaire de Chine
PUT
Drapeau : Malaisie
PDE
Drapeau : Uruguay
BUE
Drapeau : Argentine
MEX
Drapeau : Mexique
LBH
Drapeau : États-Unis
PAR
Drapeau : France
BER
Drapeau : Allemagne
LON
Drapeau : Royaume-Uni
Points/
voiture
Points/
écurie
1er Drapeau : France Renault e.Dams 8 16† 10 5 5 3 11 4 4 1 1 115 270
9 1 12 1 2 2 16 3 1 5 Nc. 155
2e Drapeau : Allemagne ABT Schaeffler Audi Sport 11 2 1 2 3 Dsq. 1 1 3 4 Nc. 153 221
66 11 7 8 13 7 3 10 2 Abd. 2 68
3e Drapeau : Royaume-Uni DS Virgin Racing 2 7 2 17 1 6 6 6 11 7 Abd. 88 146
25 12 18† 7 11 16 13 2 5 3 7 58
4e Drapeau : États-Unis Dragon Racing 6 4 16 4 6 4 8 Abd. Abd. Abd. 4 60 143
7 5 14 3 16 1 7 11 16 9 3 83
5e Drapeau : Inde Mahindra Racing 21 13 5 16 10 10 5 9 15 2 6 52 107
23 3 9 13 7 8 4 12 7 13 8 55
6e Drapeau : Monaco Venturi Formula E 4 9 4 9 4 9 2 5 10 9 5 70 76
12 14 11 Np. 15 12 10 14 8 10 13 6
7e Drapeau : États-Unis Amlin Andretti Formula E Team 27 10 3 10 8 5 15 7 6 Abd. Abd. 45 49
28 Abd. 13 11 14 14 9 15 9 11 Abd. 4
8e Drapeau : Japon Team Aguri 55 Abd. 6 6 Abd. 17 17 8 17† 6 11 28 28
77 8 15 14 Abd. 15 14 Abd. 14 13 12 4
9e Drapeau : République populaire de Chine NEXTEV TCR 1 15† 8 15 12 13 18 Abd. 13 12 9 8 19
88 6 17† 12 9 11 12 13 12 15 10 11
- Drapeau : Italie Trulli Formula E 10 Np. Np. -
18 Np. Np.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Formule E - Jacques Villeneuve s'engage avec Venturi », sur autohebdo.fr, (consulté le 8 août 2015)
  2. a et b Basile Davoine, « Frijns rejoint l'équipe Andretti en Formule E », sur motorsport.com, (consulté le 17 septembre 2015)
  3. a et b « Formule e – Nathanaël Berthon rejoint Aguri », sur autohebdo.fr, (consulté le 16 octobre 2015)
  4. a b et c Sam Smith et Benjamin Vinel, « DS Virgin Racing fait signer Bird et Vergne », sur motorsport.com, (consulté le 8 août 2015)
  5. a b et c Jacques-Armand Dupuis, « Formule E – Nick Heidfeld rejoint Mahindra Racing », sur autohebdo.fr, (consulté le 10 août 2015)
  6. a b et c Guillaume Navarro, « Exclu - Jarno Trulli cède son baquet à Duran pour 2015-2016 », sur motorsport.com, (consulté le 24 août 2015)
  7. « Alguersuari confirme son absence de la saison 2 pour raisons de santé » (consulté le 7 août 2015)
  8. Guillaume Navarro, « Déçu par Mahindra, Karun Chandhok s'autorise à regarder ailleurs », sur motorsport.com, (consulté le 7 août 2015)
  9. a et b Sam Smith et Benjamin Vinel, « Exclusif - Rowland remplace Heidfeld chez Mahindra », sur motorsport.com, (consulté le 4 décembre 2015)
  10. Sam Smith, « Exclusif - Villeneuve et Venturi, c'est terminé », sur motorsport.com, (consulté le 22 janvier 2016)
  11. a et b Sam Smith, « Exclusif - Conway remplace Villeneuve chez Venturi », sur motorsport.com, (consulté le 22 janvier 2016)
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  75. Le circuit du Grand Prix de Paris dévoilé
  76. Grilles trop hautes, pubs omniprésentes... Les spectateurs du prix de Formule E à Paris mécontents de l'organisation
  77. Formule E : Lucas di Grassi remporte le premier ePrix de Paris
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Annexes[modifier | modifier le code]

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