Champeaux-et-la-Chapelle-Pommier

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Champeaux-et-la-Chapelle-Pommier
Champeaux-et-la-Chapelle-Pommier
Le bourg de Champeaux.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Nontron
Canton Brantôme
Intercommunalité Communauté de communes Dronne et Belle
Statut Commune déléguée
Maire délégué Max Raymondaud
2017-2020
Code postal 24340
Code commune 24099
Démographie
Gentilé Champenois
Population 156 hab. (2015 en diminution de -0.64 % par rapport à 2010)
Densité 6,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 28′ 23″ nord, 0° 34′ 37″ est
Altitude Min. 135 m
Max. 250 ou 251 m
Superficie 23,48 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration Mareuil en Périgord
Localisation

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Champeaux-et-la-Chapelle-Pommier est une ancienne commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Elle est intégrée au parc naturel régional Périgord-Limousin.

Au , elle fusionne avec huit autres communes pour former la commune nouvelle de Mareuil en Périgord.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Le parc du château des Bernardières : de forme carrée, il est délimité sur ses quatre côtés par la Nizonne.

Dans le quart nord-ouest du département de la Dordogne, la commune déléguée de Champeaux-et-la-Chapelle-Pommier forme la partie orientale de la commune nouvelle de Mareuil en Périgord. Son territoire s'étend sur 23,48 km2 et elle est traversée d'est en ouest par la Lizonne, ici appelée Nizonne.

L'altitude minimale avec 135 mètres se trouve localisée à l'extrême ouest, là où la Nizonne quitte la commune et entre sur celle de Rudeau-Ladosse. L'altitude maximale avec 250 ou 251 mètres[Note 1] est située dans le sud-est, au lieu-dit les Trois Pierres[1]. Au niveau géologique, le sol se compose principalement de sables, argiles ou graviers pléistocènes avec des calcaires du Crétacé dans la partie centrale du territoire[2].

À l'écart des routes principales, le bourg de Champeaux est situé, en distances orthodromiques, neuf kilomètres au sud-ouest de Nontron et onze kilomètres au nord-est du bourg de Mareuil. Le bourg de la Chapelle-Pommier se trouve trois kilomètres au sud-ouest de celui de Champeaux.

Le territoire communal est desservi à l'est par la route départementale (RD) 84 et au nord-ouest par la RD 708.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

En 2016, année précédant la création de la commune nouvelle de Mareuil en Périgord, Champeaux-et-la-Chapelle-Pommier était limitrophe de huit autres communes.

Communes limitrophes de Champeaux-et-la-Chapelle-Pommier
Rudeau-Ladosse Lussas-et-Nontronneau Saint-Martial-de-Valette
Saint-Sulpice-de-Mareuil Champeaux-et-la-Chapelle-Pommier Saint-Front-sur-Nizonne
Vieux-Mareuil Monsec Saint-Crépin-de-Richemont

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre les bourgs de Champeaux et de la Chapelle-Pommier proprement dits, le territoire se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[3].

B

  • Bargeix
  • les Bernardières
  • la Bertrandie
  • Bois de la Chapelle
  • Bois de Mariotte
  • Bois de Puycheny
  • Bois de Vignotte
  • la Borderie
  • les Bouchages

C

  • le Cabaret
  • les Cavernes
  • le Champ du Noyer Blanc
  • Chanteranne
  • Château des Bernardières
  • Château de Puycheny
  • le Cloutier
  • chez Courroie
  • la Croix de Pinault

E

  • Étang de la Bertrandie

F

  • la Faronie
  • Flageat
  • la Fontenille

G

  • la Ganterie
  • la Garenne
  • Grand Cicaire
  • le Grand Merle
  • la Grande Métairie
  • la Grange
  • la Guillaumie

J

  • la Japillerie

L

  • les Landes
  • la Lardie
  • Lascours
  • Lavaud

M

  • le Magnadat
  • le Maine
  • Maison Neuve
  • Maison Neuve[Note 2]
  • Maledent
  • les Marniers

N

  • Nadallière

P

  • Petit Cicaire
  • le Petit Merle
  • la Pouyade
  • les Pouyauds
  • Puyséché

R

  • les Renardières
  • les Renvers
  • le Roc
  • les Roches

T

  • Taillis du Cheval
  • les Terrières
  • les Trois Pierres
  • le Trou de Fontanaud
  • le Trou du Renard

V

  • les Vergnes
  • la Vignotte

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les premières mentions écrites des lieux datent du XIIIe siècle sous les formes Champeus et Pomiers[4]. Le premier évolue en Campelli en 1365 puis Champelli en 1385, alors que l'autre est cité en 1382 sous la forme latine Capella Pomerii[4].

Champeaux, vient de l'occitan et signifie « les petits champs »[4].

En occitan, la commune porte le nom de Champeus e La Chapela Pomiers[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

La stèle des Bernardières marque le lieu où ont été rassemblés les ossements des soldats de du Guesclin morts en 1377 lors de l'attaque du château des Bernardières.

Lors de la Guerre de Cent Ans, les Anglais ont pris possession du château des Bernardières — fondé au XIIe siècle[6] — et en ont été chassés par les troupes de Bertrand du Guesclin[4] en 1377[6].

En 1827, les communes de La Chapelle-Pommier et de Champeaux fusionnent sous le nom de Champeaux-et-la-Chapelle-Pommier[7].

Au , Champeaux-et-la-Chapelle-Pommier fusionne avec huit autres communes pour former la commune nouvelle de Mareuil en Périgord dont la création a été entérinée par l'arrêté du 26 septembre 2016, entraînant la transformation des neuf anciennes communes en « communes déléguées »[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Les communes de La Chapelle-Pommier[9] et de Champeaux[7] ont, dès 1790, été rattachées au canton de Saint Félix qui dépendait du district de Nontron. En 1795, les districts sont supprimés. En 1801, le canton de Saint Félix est supprimé, et les deux communes sont rattachées au canton de Mareuil dépendant de l'arrondissement de Nontron. Elles fusionnent sous le nom de Champeaux-et-la-Chapelle-Pommier en 1827.

Par décret du , le nombre de cantons du département est divisé par deux, avec mise en application aux élections départementales de mars 2015. Le canton de Mareuil est supprimé à cette occasion. Ses quatorze communes, dont Champeaux-et-la-Chapelle-Pommier, sont alors rattachées au canton de Brantôme[10].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

En 1995, Champeaux-et-la-Chapelle-Pommier intègre dès sa création la communauté de communes du Pays de Mareuil-en-Périgord. Celle-ci disparaît le 31 décembre 2013, remplacée au 1er janvier 2014 par une nouvelle intercommunalité élargie, la communauté de communes Dronne et Belle.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2011, onze conseillers municipaux ont été élus en 2014[11],[12]. Seuls quatre d'entre eux siègent au conseil municipal de la commune nouvelle de Mareuil en Périgord, jusqu'au renouvellement des conseils municipaux français prévu en 2020[8].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'ancienne école et la mairie déléguée en 2019.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1989 mars 2014 Pierre Brejassou PS Retraité agricole
mars 2014[13] décembre 2016 Max Raymondaud    

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Champeaux-et-la-Chapelle-Pommier se nomment les Champenois[14].

Démographie de La Chapelle-Pommier[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1827, les communes de Champeaux et de La Chapelle-Pommier étaient indépendantes.

Évolution démographique
de La Chapelle-Pommier
1793 1800 1806 1821
205166178202
(Source : Ldh/EHESS/Cassini[9])

Démographie de Champeaux, puis de Champeaux-et-la-Chapelle-Pommier[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[16],[Note 3].

En 2015, la commune comptait 156 habitants, en diminution de -0,64 % par rapport à 2010 (Dordogne : 1,03 %, France hors Mayotte : 2,49 %).

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
609574567571780823832843849
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
787743739673690655627596589
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
556558544507441385368366341
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2015
297240224184200173164150156
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Les données économiques de Champeaux-et-la-Chapelle-Pommier sont incluses dans celles de la commune nouvelle de Mareuil en Périgord.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Parc naturel régional[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du parc naturel régional Périgord-Limousin[27] depuis la création de celui-ci en 1998[28], adhésion renouvelée en 2011[29].

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

La vallée de la Nizonne est protégée dans sa traversée de la commune au titre de la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II « Vallée de la Nizonne »[30],[31].

Sa faune est constituée d'environ 250 espèces dont trente sont considérées comme déterminantes :

Sa flore est également riche de plus de deux cents espèces de plantes, dont neuf sont considérées comme déterminantes : la Fritillaire pintade (Fritillaria meleagris), la Gentiane des marais (Gentiana pneumonanthe), l'Hélianthème blanc (Helianthemum canum), l'Orchis à fleurs lâches (Anacamptis laxiflora), l'Orpin de Nice (Sedum sediforme), le Pigamon jaune (Thalictrum flavum), la Sabline des chaumes (Arenaria controversa), le Scirpe des bois (Scirpus sylvaticus) et l'Utriculaire citrine (Utricularia australis).

Trois ZNIEFF de type I concernent également la commune :

Natura 2000[modifier | modifier le code]

La vallée de la Nizonne est aussi une zone Natura 2000 avec vingt espèces animales inscrites à l'annexe II de la directive habitats de l'Union européenne[38],[39] :

  • dix espèces de mammifères dont huit chauves-souris (Barbastelle d'Europe, Grand murin, Grand rhinolophe, Minioptère de Schreibers, Murin à oreilles échancrées, Murin de Bechstein, Petit murin et Petit rhinolophe), ainsi que la Loutre d'Europe et le Vison d'Europe (Mustela lutreola) ;
  • parmi les insectes, le Damier de la succise (Euphydryas aurinia), plus six espèces déjà protégées dans la ZNIEFF du même nom, hormis l'Azuré de la croisette ;
  • la tortue Cistude d'Europe ;
  • le Chabot fluviatile (Cottus perifretum) et la Lamproie de Planer (Lampetra planeri).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Deux valeurs différentes pour l'IGN, 250 mètres sur la carte et 251 sur son ancien site.
  2. Deux lieux-dits du même nom, l'un au nord-est du château de Puycheny et l'autre au sud de Champeaux.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « les Trois Pierres » sur Géoportail (consulté le 19 octobre 2019)..
  2. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501476-1-5), p. 19.
  3. Commune-de-Champeaux-et-la-Chapelle-Pommier, Géoportail, consulté le 14 novembre 2016.
  4. a b c et d Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, Éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 95.
  5. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 19 octobre 2019.
  6. a et b Jean-Luc Aubarbier, Michel Binet, Guy Mandon, Nouveau guide du Périgord-Quercy, Ouest-France, 1987, (ISBN 2-85882-842-3), p. 154.
  7. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. a et b « Arrêté portant création de la commune nouvelle de Mareuil en Périgord », sur Préfecture de la Dordogne (recueil des actes administratifs), (consulté le 6 octobre 2016), p. 124-128
  9. a et b « Notice communale de La Chapelle-Pommier », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 23 janvier 2013).
  10. Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne sur Légifrance, consulté le 18 octobre 2019.
  11. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 3 décembre 2016.
  12. Résultats des élections municipales et communautaires 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 3 décembre 2016.
  13. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 16 août 2014.
  14. Fiche commune Champeaux-et-la-Chapelle-Pommier, Union des maires de la Dordogne, consultée le 17 novembre 2016.
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 20112012201320142015 .
  18. « Château des Bernardières », notice no PA00082467, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 18 mars 2017.
  19. « Château des Bernardières », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 19 octobre 2019.
  20. Hervé Lapouge, Châteaux du Nontronnais, dans Nontron & le Pays Nontronnais, vol. 2, sous la coordination de Jacques Lagrange, Pilote 24, 1997, (ISBN 2-9509149-5-0), p. 40-44.
  21. Jules de Verneilh, Le château de Puycheny, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1887, tome 14, p. 481-484 (lire en ligne)
  22. « Gisement en grotte de la Font-Bargeix », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 19 octobre 2019.
  23. « Église de Champeaux », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 19 octobre 2019.
  24. Thierry Hourlier, Les églises fortifiées de Dordogne, Éditions patrimoines & médias, 1997, (ISBN 2-910137-20-1), p. 19.
  25. « Église Saint-Fiacre », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 18 mars 2017.
  26. Inventaire des biens de Louis d'Ussieux, dans le cadre d'une procédure en séparation de biens demandée par son épouse, fait par Maître François Nicolas Bredin, notaire à Chartres, en date, au commencement du 2 juin 1803. Il est mentionné dans l'acte : "La propriété d'un domaine appelé Pomier, situé à la Chapelle, ci-devant justice de Mareuil, département de la Dordogne, que ledit citoyen Dussieux avait acquis de Rosignac par acte passé devant Lormeau qui en a la minute et son confrère, notaires à Paris, le 4 septembre 1783, estimé entre les parties à la somme de 15.000 francs. Lors, l'usufruit et jouissance de ce domaine appartenait aux père et mère dudit citoyen". Il est ensuite précisé : " qu'il a également vendu par acte passé devant Pérignon et son confrère, notaires à Paris, le premier prairial an six le domaine de Pomier avec autres objets à Magdelaine Angélique Fayard-Beaurepère, demeurant à la Grange, département de la Dordogne, pour la somme de soixante cinq mille francs." Archives départementales d'Eure-et-Loir, cote 2E2 280
  27. Parc Naturel Régional Périgord - Limousin, DREAL Aquitaine, consultée le 16 octobre 2019.
  28. Décret 98-150 du 9 mars 1998 sur Légifrance, consulté le 19 octobre 2019.
  29. Décret 2011-998 du 24 août 2011 sur Légifrance, consulté le 19 octobre 2019.
  30. [PDF] Vallée de la Nizonne, INPN, consulté le 19 octobre 2019.
  31. Carte de localisation de la ZNIEFF 7720008181, INPN, consulté le 19 octobre 2019. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux limites communales, cliquer à droite sur « Fonds de cartes », déplacer le curseur « Fond Cartographique » complètement sur la droite et barrer le curseur « Orthophotos ».
  32. [PDF] Coteaux calcaires des bords de la Nizonne et de la Belle, INPN, consulté le 19 octobre 2019.
  33. Carte de localisation de la ZNIEFF 720020065, INPN, consulté le 19 octobre 2019. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux limites communales, cliquer à droite sur « Fonds de cartes », déplacer le curseur « Fond Cartographique » complètement sur la droite et barrer le curseur « Orthophotos ».
  34. [PDF] Marais alcalins de la vallée de la Nizonne, INPN, consulté le 19 octobre 2019.
  35. Carte de localisation de la ZNIEFF 720020064, INPN, consulté le 19 octobre 2019. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux limites communales, cliquer à droite sur « Fonds de cartes », déplacer le curseur « Fond Cartographique » complètement sur la droite et barrer le curseur « Orthophotos ».
  36. [PDF] « Landes des Trois Pierres », INPN, consulté le 19 octobre 2019.
  37. Carte de la ZNIEFF 720012866, INPN, consulté le 19 octobre 2019. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux limites communales, cliquer à droite sur « Fonds de cartes », déplacer le curseur « Fond Cartographique » complètement sur la droite et barrer le curseur « Orthophotos ».
  38. [PDF] FR7200663 Vallée de la Nizonne, INPN, 31 mai 2019, consulté le 25 octobre 2019.
  39. Carte de localisation de la zone Natura 2000 FR7200663, INPN, consulté le 25 octobre 2019. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux limites communales, cliquer à droite sur « Fonds de cartes », déplacer le curseur « Fond Cartographique » complètement sur la droite et barrer le curseur « Orthophotos ».