Champagné-Saint-Hilaire

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Champagné-Saint-Hilaire
Champagné-Saint-Hilaire
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Montmorillon
Canton Civray
Intercommunalité Communauté de communes du Civraisien en Poitou
Maire
Mandat
Gilles Bossebœuf
2014-2020
Code postal 86160
Code commune 86052
Démographie
Gentilé Champagnois
Population
municipale
1 017 hab. (2016 en augmentation de 6,38 % par rapport à 2011)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 19′ 14″ nord, 0° 19′ 30″ est
Altitude Min. 99 m
Max. 195 m
Superficie 46,36 km2
Localisation

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Liens
Site web champagne-saint-hilaire.fr

Champagné-Saint-Hilaire est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Son cadre privilégié, son gîte d'étape communal, ses gîtes de séjour, sa base de loisirs, ses artisans et commerçants, son haras et ses nombreuses associations très actives font de Champagné-Saint-Hilaire une commune dynamique et accueillante.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est au premier rang en superficie (5,2 %) et au 9e rang en nombre d’habitants (5,2 %) sur les 40 communes composant le Pays civraisien.

Localisation[modifier | modifier le code]

Champagné-Saint-Hilaire est située dans le département de la Vienne, à 30 km au sud de Poitiers.

La superficie de la commune est de 46,9 km2.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est l'une des plus élevées du département de la Vienne, derrière la colline de Prun située sur la commune d'Adriers.

Son point culminant, la butte de Fougeré, culmine à l’altitude de 195 mètres. Cette haute colline est l'expression topographique d'une structure tectonique profonde, un horst, qui remonte à la surface les terrains granitiques du massif ancien sous-jacent (d'une part entre les hameaux de Lime et du Pouyaud et, d'autre part, aux environs de Vieillemonnaie/Villemonnay). À son pied, des étendues de champs, de prés et d'étangs ont remplacé celles de bocages, de bois et de brandes qui existaient au XIXe siècle.

Le horst de Champagné-Saint-Hilaire est la principale structure tectonique de la partie centrale du seuil du Poitou. Il est positionné sur un axe haut régional axe Nord-Ouest/Sud-Est, de direction dite sud-armoricaine. Cet axe part de Pouzauges en Vendée, passe par Vasles (Deux-Sèvres), Curzay-sur-Vonne, Lusignan et Champagné-Saint-Hilaire, et ses cassures se poursuivent jusqu'aux environs de Limoges en passant par Availles-Limouzine (Vienne)[1],[2]

Deux autres horsts sont présents dans cette région du seuil du Poitou équidistante entre les Massifs central et armoricain : le horst de Ligugé (Vienne) au nord et le horst de Montalembert (Deux-Sèvres) au sud. Mais le horst de Champagné-Saint-Hilaire est le plus proéminent des trois.

Article détaillé : Horst de Champagné-Saint-Hilaire.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

D’une manière générale[3], le temps est assez sec et chaud pendant l’été, moyennement pluvieux en automne et en hiver avec des froids peu rigoureux.

La température moyenne est de 11°C. Juillet est le mois le plus chaud (maximale absolue 40,8°C en 1947). Janvier est le mois le plus froid (minimale absolue – 17,9°C en 1985). 9 °C à peine sépare les moyennes minimales des moyennes maximales (cette séparation est de 6°C en hiver et de 11°C en été). L’amplitude thermique est de 15°C.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village proviendrait de l’anthroponyme gallo-romain Campanius avec le suffixe latin de propriété -acum devenu avec le temps "-ec" puis "-é" et signifiant "domaine de"[4]. Les fouilles réalisées en 2005 sous le parvis de l'église ont révélé des murs d'appareil gallo-romain et pourrait attester l'existence d'une villa romaine et donc d'un domaine agricole qui aurait pu appartenir à Campanius.

Histoire[modifier | modifier le code]

Pendant l'été 507, une coalition commandée par Clovis, roi des Francs, cerne le royaume wisigoth d'Alaric II, qui tient sa cour dans la ville de Poitiers.

Voulon - et non Vouillé - serait le site de la bataille des Francs conduits par Clovis contre les Wisigoths d'Alaric II (les lieux cités par Henri Martin dans son « Histoire de France » sont : gué de la Biche, plateau de Sichar, plaine de Voulon, Mougon).

L'évêque d'Orléans, Mgr de Beauregard, estimait également que, selon les antiquaires de l'Ouest, l'action avait dû s'engager au sud de Poitiers, aux anciens gués du Clain à Mougon, et surtout à Voulon et qu'elle s'est terminée dans les plaines en avant de Champagné-Saint-Hilaire.

Champagné-Saint-Hilaire accueille favorablement les premières avancées de la Révolution française. Elle plante ainsi son arbre de la liberté, symbole de la Révolution. Il devient le lieu de ralliement de toutes les fêtes et des principaux événements révolutionnaires, comme le brûlement des titres féodaux en décembre 1793[5]. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Champagné-la-Montagne, hommage à la Montagne[6].

Clovis tuant Alaric II.
Monument aux morts de la Première Guerre mondiale.

De violents combats ont lieu entre les résistants des FFI et la Wehrmacht le 13 juillet 1944[7],[8]. Cette bataille a été engagée à l'initiative du maquis pour libérer les prisonniers sénégalais retenus dans les bâtiments du haras[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Champagné-Saint-Hilaire appartient à la communauté de communes de Gençay composée de neuf communes (Gençay, Saint-Maurice-la Clouère, Champagné-Saint-Hilaire, Sommières, Château Garnier, Saint-Secondin, Magné, Brion, La Ferrière-Ayroux), au canton de Gençay (La communauté plus Usson du Poitou), au Pays Civraisien (composé de quatre communautés de communes et de 40 communes) et à l'arrondissement de Montmorillon.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Françoise Pasquay    
mars 2008 mars 2014 Gilles Bossebœuf[10]    
mars 2014 En cours Gilles Bossebœuf[10]    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Situé dans un environnement privilégié, la commune est sensible à la préservation de cet environnement. Des points d'apports volontaires permettent de déposer les verres et cartons.

Une déchèterie ouverte tous les jours est à la disposition des habitants à Champagné-Saint-Hilaire. Une autre est située sur la commune de Gençay.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[12].

En 2016, la commune comptait 1 017 habitants[Note 1], en augmentation de 6,38 % par rapport à 2011 (Vienne : +1,78 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1501 2501 2291 2801 4241 4311 5241 6351 645
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6531 5861 6781 6241 6241 6281 7221 7071 746
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6831 7011 6321 4621 4911 3351 3411 3041 343
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 2751 161980879855821906941997
2016 - - - - - - - -
1 017--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l'INSEE, la densité de population de la commune était de 21 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Une école publique accueille 89 élèves répartis en 4 classes :

Classe des PS-MS : 25 élèves ;
Classe des GS-CP : 23 élèves ;
Classe des CE1-CE2 : 25 élèves ;
Classe des CM1-CM2 : 16 élèves.

Une école privée, sans contrat avec le ministère de l’Éducation nationale, est installée à la Boisnalière[15].

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose de nombreux équipement sportifs : City Parc, terrains de football, courts de tennis, terrain de basket, terrain de pétanque, etc.

Le haras, ancienne propriété du baron Edmond de Rothschild, accueil une centaine de chevaux sur plus de 100 hectares pour l'entraînement de chevaux de course, dressage, élevage.

Carte des promenades autour de Champagné ST. Hilaire

Trois sentiers de promenades et de randonnée à la journée sont balisés sur la commune:

  • Circuit 1 - 11 km Sur les pas de André Léo, circuit thématique sur lequel vous trouverez des pupitres contenant des extraits du livre Un mariage scandaleux.
  • Circuit 2 - 7 km.
  • Circuit 3 - 19 km.

Économie[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Restaurant/Bar : Aux petits oignons.
  • Agence Postale.
  • Épicerie (épicerie, journaux, tabac, pain...)
  • Magasin à la ferme
  • Login Entreprise (conseil logistique, commerce de logiciels)
  • ESCAL'LAB (label et production musicale)
  • Garage Raveau (réparation automobile-station service)
  • Animo Solution (Éducation canine.Pension et élevage canin et félin)
  • Coiffure lonli lonla (coiffeuse)
  • Escale bien-être (soins esthétiques)
  • Haras : l'écurie Saint-Hilaire est un haras de 100 hectares qui accueillent une centaine de chevaux destinés aux courses. C'est une ancienne propriété du baron Edmond de Rothschild. L'association "Trot 86" qui gère l'écurie ouvre ses portes et en propose sa visite afin de découvrir ses centres d'activités d'entraînement de chevaux de course, dressage, élevage.
  • Le relais du Haras (maison d'hôtes de charme)
  • Gîte rural du Moulin-de-Chaume (gîte rural)
  • Gîte d'étapes Eric-et-Julia
  • Gîte d'étape Marguerite.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes, il n'y a plus que 44 exploitations agricoles en 2010 contre 51 en 2000[16].

Les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 3 031 hectares en 2000 à 2 616 hectares en 2010. 37 % sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 18 % pour les oléagineux (colza et tournesol) , 20 % pour le fourrage et 19% reste en herbes[16].

11 hectares de tabac sont encore cultivés. C’est un des derniers témoignage de la culture du tabac dans le département de la Vienne. 35 tonnes sont produites chaque année en moyenne. Le tabac est revendu à la coopérative Poitou Tabac.

13 exploitations en 2010 (contre 25 en 2000) abritent un élevage de bovins (1 511 têtes en 2010 contre 2 012 en 2000). C’est un des troupeaux de bovins les plus importants du département de la Vienne qui rassemblent 48 000 têtes en 2011[17]. 11 exploitations en 2010 (contre 15 en 2000) abritent un élevage d'ovins (1 079 têtes en 2010 contre 1 269 têtes en 2000). Cette évolution est conforme à la tendance globale du département de la Vienne. En effet, le troupeau d’ovins, exclusivement destiné à la production de viande, a diminué de 43,7 % de 1990 à 2007[17].

Tourisme et Loisirs[modifier | modifier le code]

La base de loisirs des Trois-Fontaines s'étend sur un espace naturel de 15 hectares.

Divers circuits de randonnées passent par la base de loisirs pour profiter du calme et de la beauté de ce site classé Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF). Cette zone a pour objectif d’identifier et de décrire des secteurs présentant de fortes capacités biologiques et un bon état de conservation.

Les deux étangs (un d’un hectare et demi et l’autre de six hectares) sont ouverts à la pêche communale. Tout au long de l’année la commune et de nombreuses associations animent cet espace. Des jeux d’enfants sont accessibles, une aire de pique nique, un mini-golf, un barbecue ainsi qu’un terrain de boules.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église romane de Champagné est dédiée à saint Gervais et à saint Protais.
  • Abbaye de Moreaux dont l'église est inscrite comme Monument Historique depuis 1930.
  • La croix de Tringalet , surnommée aussi, la croix Saint-Braillard : elle date de 1847. Les villageois y amenaient les enfants colériques pour les calmer d’où son surnom. Les jeunes mariées venaient, aussi, y accomplir trois fois le tour pour ne pas être stériles [18].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Le village est perché sur un horst, la butte de Fougeré, qui atteint 195 m.
Le Coteau de la Cueille[modifier | modifier le code]

Le coteau de la Cueille est situé sur le territoire de deux communes : Champagné-Saint-Hilaire et Sommières-du-Clain. Cette région est marquée par la jonction entre les terres de brandes situées au Nord-Est du département de la Vienne et les Terres Rouges à châtaignier (ce sont des sols couleur acajou, siliceux, dérivés d’argiles ferrugineuses à silex provenant d’épandages superficiels du Massif central) du Sud-Est. Le Clain y a taillé son lit dans les calcaires et il dessine de profonds méandres. Ces derniers sont surmontés de coteaux dont la dénivellation reste modeste : environ une trentaine de mètres. Toutefois, par endroit, la pente peut être assez raide. C’est, notamment, le cas pour le coteau de la Cueille.

Le coteau comprend un versant boisé qui est orienté Nord-Ouest. Cette orientation a créé un micro climat caractérisé par sa fraîcheur et son humidité. En bas de la pente des affleurements rocheux massifs apparaissent. Ce bois qui s’est développé dans cet environnement, est essentiellement constitué de charmes et de chênes pédonculés mêlés de quelques tilleuls. La strate arbustive est dominée par le Noisetier qui est très abondant.

La strate herbacée de la forêt du coteau de la Cueille est très spectaculaires visuellement en raison de la floraison, au printemps, de plusieurs plantes aux coloris éclatants : d’abord, le blanc des anémones, le bleu des jacinthes et le jaune des lamiers puis aux mois d’avril et de mai avec le violacé de la Lathrée clandestine.

Le micro climat du coteau a permis, aussi, le développement de plusieurs espèces de fougères, dont la Scolopendre.

Toutefois, malgré sa beauté esthétique le coteau de la Cueille doit, d’abord, son classement et sa protection en tant que zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) [19] à la présence de deux plantes d’une grande rareté : l’Hellébore vert et l’Aspérule odorante.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La bibliothèque municipale est dotée d’un espace spécifique pour y présenter son fonds d’ouvrages et accueillir le public. Un poste informatique ainsi qu'un accès Internet sont mis à disposition des utilisateurs.

La bibliothèque municipale travaille en partenariat avec la bibliothèque départementale de la Vienne et le Pays Civraisien. Cette dernière a déposé 1 300 ouvrages qui sont renouvelés deux fois par an. Une navette permet de répondre aux demandes spécifiques des lecteurs aussi rapidement que possible. La bibliothèque départementale de la Vienne et le Pays Civraisien apporte aussi son aide pour les animations (expositions, auteurs, conteurs…).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • André Léo (Léodie Béra) (1824-1900), romancière, journaliste et féministe française[20]. qui passa ici son enfance, son père y étant juge de paix.
  • Joseph-Charles Béra (1758-1839), homme politique.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Gabilly, Élie Cariou et alii, Guides géologiques régionaux, Poitou-Vendée-Charentes, Masson, 2e éd., Paris, 1997, 223 p., (ISBN 2-225-82973-X)
  2. Pierre Rossignol, Bernard Balusseau, Louis Vibrac, Le Horst, une histoire naturelle et humaine., Geste éditions, La Crèche, 2014, 165  p., (ISBN 978-2-36746-262-2)
  3. Livret simplifié de la carte des pédopaysages de la Vienne – Novembre 2012, édité par la Chambre d’Agriculture de Poitou-Charentes
  4. Le Patrimoine des communes de la Vienne en 2 tomes – Edition FLOHIC – 2002 – (ISBN 2-84234-128-7)
  5. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 107
  6. Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne, mis en ligne en 2002 [1], consulté le 18 novembre 2008
  7. Jean-Henri Calmon et Jean-Clément Martin (dir.), Occupation, Résistance et Libération dans la Vienne en 30 questions, La Crèche, Geste éditions, coll. « 30 questions », (ISBN 2-910919-98-6), p. 63, p. 53
  8. Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939/1945 : la vie quotidienne sous l’Occupation, Lyon : Horvath, 1993. 264 pages. (ISBN 2-7171-0838-6), p. 206
  9. Louis Vibrac, Ce fut ça la guerre à Champagné-Saint-Hilaire, Geste Editions, La Crèche, 2012, 176  p., (ISBN 978-2-36746-022-2)
  10. a et b Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  15. Jean-Michel Gouin, « Darwin contesté à l’union chrétienne ? », La Nouvelle-République, publié le 10 mai 2010, consulté 19 juin 2010
  16. a et b Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  17. a et b Agreste – Bulletin no 12 de mai 2013
  18. Christophe Lefébure, Croix et calvaires – Chefs-d'œuvre de l’art populaire, Éditions « Flammarion », 2004, (ISBN 2-0801-1285-6)
  19. Secrétariat scientifique de l'inventaire des ZNIEFF, DREAL Poitou-Charentes , 2011
  20. Frédéric Chauvaud, François Dubasque, Pierre Rossignol, Louis Vibrac, Les vies d'André Léo, Presses Universitaires de Rennes, 35044 Rennes, 2014, 354  p., (ISBN 978-2-7535-3567-1)