Chambre de commerce et d'industrie d'Alençon

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La chambre de commerce et d'industrie d'Alencon (1887-2015) était l'une des deux chambres de commerce et d'industrie du département de l'Orne. Son siège se trouvait à Alencon au 12, Place du Palais. Elle possédait trois antennes : L'Aigle, Mortagne-au-Perche, La Ferté-Macé.

Sa circonscription s'étendait sur :

  • les cantons suivants : Alençon-1, Alençon-2, Bretoncelles, Ceton, Damigny, L'Aigle, Magny-le-Désert[1], Mortagne-au-Perche, Radon, Rai, Sées et Tourouvre ;
  • plus les communes suivantes : Avernes-sous-Exmes, Beauvain, Boischampré, Bourg-Saint-Léonard (Le), Chaumont, Cisai-Saint-Aubin, Cochère (La), Coulmer, Courménil, Couterne, Croisilles, Exmes, Fel, La Ferté-Macé, Fresnaie-Fayel (La), Gacé, Ginai, Lonlay-le-Tesson, Mardilly, Ménil-Hubert-en-Exmes, Neuville-sur-Touques, Omméel, Orgères, Pin-au-Haras (Le), Résenlieu, Saint-Evroult-de-Montfort, Saint-Maurice-du-Désert, Saint-Michel-des-Andaines, Saint-Pierre-la-Rivière, Sap-André (Le), Sauvagère (La), Silly-en-Gouffern, Survie, Trinité-des-Laitiers (La) et Villebadin.

Elle faisait partie de la Chambre régionale de commerce et d'industrie Basse-Normandie.

Le décret no 2015-1641[2] du 11 décembre 2015, qui abroge (article 4) "le décret du 9 septembre 1887 créant une chambre de commerce à Alençon", crée, au 1er janvier 2016, "une chambre de commerce et d'industrie territoriale dénommée chambre de commerce et d'industrie territoriale Portes de Normandie, rattachée à la chambre de commerce et d'industrie de région Normandie", qui couvre le territoire des deux anciennes chambres d'Alençon et de l'Eure, et dont le "siège est situé à Evreux". Alençon devient une délégation, dont le nom est CCI Orne[3].

Sommaire

Historique[modifier | modifier le code]

De la Chambre consultative à la Chambre de commerce[modifier | modifier le code]

La Chambre consultative des arts et manufactures d'Alençon est créée par arrêté consulaire, le 12 Germinal An XII (12 avril 1804). Pour mieux faire valoir les intérêts du commerce et de l'industrie, contribuer à la création d'établissements d'intérêt général et donner des avis sur les affaires qui lui sont soumises, la Chambre consultative, à partir du 20 juin 1877 - soutenue par le Conseil municipal d'Alençon - réclame sa transformation en chambre de commerce. C'est chose faite, dix ans après, avec le décret du 9 septembre 1887[4], qui crée la Chambre de commerce d'Alençon.

Les 14 présidents de la Chambre de commerce d'Alençon[modifier | modifier le code]

1887-1892 : Ernest Marchand-Saillant (Alençon, 1840 - 1882)[modifier | modifier le code]

Ancien maire d'Alençon (1881-1882), Ernest Marchand-Saillant est, de 1887 à 1892, le premier président de la Chambre de commerce, dont il fait voter le premier budget lors de la séance d'installation, le 30 décembre 1887.

Il avait été pris en otage par les Prussiens en février 1871. Il dirige une blanchisserie de fil, et une imprimerie. Il est, également, directeur politique du journal L'Avenir de l'Orne de 1878 à 1884. Il est conseiller général de l'Orne, de 1885 à 1892, et adjoint au maire d'Alençon, de 1872 à 1881, avant de devenir maire en 1881. Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur. Une rue d'Alençon porte son nom.

1892-1900 : Emile Richer (Alençon, 17 mars 1834 - 11 avril 1900)[modifier | modifier le code]

Fils de Louis Richer (1800-1872), négociant en toiles et propriétaire d'une filature de chanvre[5], Emile Eugène Richer est président de la Chambre de commerce de 1892 à 1900, dont il est membre depuis sa création en 1887. Il dirige la Fabrique d'Ozé (blanchisserie de fil et tissage de chanvre). Il crée la Société de secours mutuel des ouvriers d'Ozé et préside le Comité exécutif de l'Exposition nationale de l'industrie et du commerce et des Beaux Arts d'Alençon. Une rue d'Alençon porte les noms du père et du fils. C'est sur l'emplacement de sa filature "qu'en 1937, Jean Mantelet implantera Moulin-Légumes qui deviendra Moulinex en 1957[6]."

1900-1920 : Paul Bohin[7] (L'Aigle, 4 juin 1851 - Nice, 26 octobre 1920)[modifier | modifier le code]

Fils de Benjamin Bohin (1822-1911), fondateur de la manufacture d'aiguilles de Saint-Sulpice sur Risle, Paul Julien Bohin est président de 1900 à 1920, dont il est membre depuis sa création, en 1887.

Il dirige les Établissements Bohin[8] (fabrication d'aiguilles à coudre) depuis 1875. Avant, "pendant plusieurs années est allé habiter l'Angleterre et l'Allemagne, afin de se mettre au courant des multiples et délicats procédés de fabrication qu'on y emploie. Revenu de l'étranger, il a dressé lui-même de nombreux ouvriers français. Aujourd'hui il possède et dirige cinq grandes usines en pleine activité (...) et produisant 400 millions d'aiguilles et 3 milliards d'épingles par an.[9]" Il est membre de la Chambre consultative des Arts et Manufactures de L'Aigle (1886), membre fondateur de la Société de Secours Mutuel de L'Aigle (1880), expert en douane du gouvernement (1885). Il est Président du Tribunal de commerce de L'Aigle de 1900 à 1920. Il est élu maire de Saint-Sulpice-sur-Risle en 1892, et fonde la Société de tir de L'Aigle en 1884. Il est administrateur de la succursale de la banque de France d'Alençon (1899). Sous sa présidence, la Chambre de commerce crée l'école dentellière d'Alençon, et acquiert l'Hôtel consulaire, inauguré le 26 septembre 1920, un mois à peine avant sa disparition. Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur par décret du 11 décembre 1900, en qualité d'"industriel (et) président de la chambre de commerce d'Alençon"[10].

C'est aussi sous sa présidence, en 1908, que l'assemblée générale de la Chambre de commerce d'Alençon passe de 12 à 15 membres, le Bureau demeurant composé de trois membres : président, vice-président et secrétaire-trésorier[11].

1920-1923 : Pierre-Marie Chabaud (Dreux, 23 juin 1854 - 1923)[modifier | modifier le code]

Pierre-Marie Chabaud est président de la Chambre de commerce de 1920 à 1923, dont il est membre depuis sa création en 1887.

Il s'installe à L'Aigle où il reprend la manufacture de corsets, Barbier, qu'il renomme "Manufacture de Confections & Corsets, Établissements P. Chabaud", et qu'il installe dans l'ancien collège Letourneur, 7 rue Pasteur[12]. Vers 1912, 300 ouvriers travaillent à l'atelier ou à domicile et produisent 1 200 corsets par jour[13]. Il est élu conseiller municipal de L'Aigle (1884-1920), adjoint (1890-1895) et maire de L'Aigle (1896-1904) ; il est, également, conseiller d'arrondissement. Il est président d'honneur de la Chambre de métiers de l'Orne, président de la Fédération des groupes commerciaux et industriels de l'Orne, président d'honneur de la Caisse d'allocation familiale de l'Orne, président de l'Union des Sociétés de Secours mutuels de l'Orne. Il est inspecteur de l'Enseignement technique, administrateur de la Banque de France et vice-président de la Banque Populaire d'Alençon. Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur et Chevalier de l'Ordre de la Couronne de Belgique ; il est titulaire de la Médaille d'or de la Mutualité.

1924-1930 : Paul Bohin[7] (Saint-Sulpice sur Risle, 12 janvier 1877 - Neuilly-sur-Seine, 29 décembre 1963)[modifier | modifier le code]

Fils de Paul Bohin, Paul Benjamin Alexandre Bohin est, de 1924 à 1930, président de la Chambre dont il est membre depuis 1922. Il dirige les Établissements Bohin. Il est aussi le fondateur de la Tréfilerie d'Issy-les-Moulineaux (1914) et président du Tribunal de commerce de L'Aigle. Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur par décret du 25 mars 1923 "en qualité d'industriel à Saint-Sulpice-sur-Risle"[14]

1930-1945 : Henri Rogez-Retour (Lille, 20 décembre 1884 - La Ferté-Macé, 5 février 1955)[modifier | modifier le code]

Fils d'Henri Rogez[15] (1841-1927), fabricant de fil, Henri Jean Gabriel Rogez-Retour est président de 1930 à 1945, de la Chambre d'Alençon, dont il est membre depuis 1920 et vice-président depuis 1926. Il dirige une industrie, Tissage mécanique Retour Frères[16]. Il est conseiller général de La Ferté-Macé, et vice-président de l'Union des commerçants et industriels de La Ferté-Macé.

1945-1967 : Jacques Bohin[7] (Saint-Sulpice sur Risle, 14 octobre 1904 - Saint-Sulpice sur Risle, 28 avril 1978)[modifier | modifier le code]

Neveu et petit-fils des deux Bohin qui le précèdent à la présidence, Jacques Louis Paul Benjamin Bohin est président de 1945 à 1967. Diplômé de l'École centrale (promotion 1927), il dirige les Établissements Bohin qui emploient 600 salariés et qui comprennent deux unités : l'usine d'articles métalliques (épingles, aiguilles) à Saint-Sulprice sur Risle (300 ouvriers) et l'usine de tréfilerie de précision (fils d'acier tréfilés et laminés) à Issy-les-Moulineaux (200 ouvriers) ; en plus du siège central, 72 rue Rambuteau à Paris (100 employés). Il est président du syndicat des industries mécaniques et métallurgiques de l'Orne, 2e vice-président (1945-1967) de la IVe Région économique de Basse-Normandie (devenue Chambre régionale de commerce et d'industrie). Il est élu maire de Saint-Sulpice-sur-Risle en 1947. Il est conseiller à la Banque de France. Il crée le Comité Interprofessionnel du Logement de l'Orne (CILO), l'Association interprofessionnelle de Médecine du Travail de la Région d'Alençon (AIMTRA), la Chambre Interprofessionnelle d'Apprentissage du Commerce, de l'Industrie et de l'Artisanat de l'Orne (CIACIAO), le Groupement Interprofessionnel Patronal de l'industrie et du Commerce de l'Orne (GIPICO). Il est officier de réserve. Il est nommé Chevalier de la Légion d'honneur (4 mai 1955).

1967-1974 : Jean Mantelet (Paris, 10 août 1900 - Paris, 19 janvier 1991)[modifier | modifier le code]

Fils d'un inventeur, Alexis Mantelet[17] (1865-1945), Jean Mantelet est président de la Chambre de commerce de 1967 à 1974, dont il est membre depuis 1959. Il est le fondateur, en 1926, de la société MEB (Manufacture d'Emboutissage de Bagnolet), inventeur du presse-purée, qu'il décide de transférer à Alençon en 1937, dans l'ancienne filature d'Ozé. La société devient Legumex en 1954, puis Moulinex en 1956. Il est vice-président du Groupement des industries françaises des appareils d'équipement ménager (GIFAM), vice-président du syndicat national des fabricants d'articles galvanisés et étamés, et administrateur du Syndicat de la construction électro-thermique et électro-domestique. Il est membre du Comité de direction des Conseillers du commerce extérieur de la France. Il est conseiller municipal d'Alençon (1959-1965). Il est élevé au grade de Commandeur de la Légion d'honneur.

1974-1983 : Roger Georges (Paris, 25 juin 1914 - )[modifier | modifier le code]

Après des études au Conservatoire des Arts et Métiers et des études de Lettres et de philosophie, Roger Paul Georges est ingénieur aux Ets. Prima (1935), aux Ets. Aubry Métallurgie, puis chez Ford ; il devient ensuite ingénieur d'armement chez Franck et Fils (automobile et armement) à Aubervilliers. En 1954, il prend le poste de directeur général et membre du Directoire de la société Moulin-Légumes (Moulinex), fonction qu'il occupe jusqu'en janvier 1980. Avec Jean Mantelet, il crée douze usines en Basse-Normandie et Pays de la Loire[18] (12 000 emplois créés), et deux usines en Espagne (1 200 emplois), ainsi qu'une école privée de mécanique et d'électro-mécanique (1962). Après avoir été Délégué consulaire (1964-1972) et membre associé (1972-1974), Roger Georges est élu membre titulaire de la Chambre en février 1974 et accède immédiatement à la présidence. Il est nommé président honoraire en janvier 1983. Il est vice-président de la CRCI de Basse-Normandie, membre de la Commission des affaires européennes de l'APCCI. Il est membre du Comité économique et social de Basse-Normandie. Il est vice-président de l'ISF Normandie-Maine et membre du Comité directeur du Groupement interprofessionnel patronal de l'industrie et des commerces (GIPICO) de 1966 à 1978. Il est Chevalier[19] (1974) puis Officier (1985) de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du Mérite (1979) et Chevalier des Palmes Académiques (1978).

1983-1998 : Michel Rapeaud (Asnières, 16 août 1930 - )[modifier | modifier le code]

Diplômé de l'École centrale de Lyon, officier dans la marine (1953), fondateur[20], en 1958, de la société Manuplast (plasturgie), qu'il installe en 1966 à La Ferté-Macé, Michel Lucien Léon Rapeaud est président de la Chambre de commerce et d'industrie de 1983 à 1998. Il est en est membre associé de 1974 à 1976, membre titulaire de 1976 à 1979, membre du Bureau de 1979 à 1982, vice-président de 1982 à 1983, avant d'être élu (1983) et réélu (1986, 1989, 1992 et 1995) président. Il est président de la Chambre régionale de commerce et d'industrie de Basse-Normandie de 1986 à 1995, membre du Bureau (1986-1989) et vice-président (1989-1995) de l'Assemblée des Chambres de commerce et d'industrie (APCCI). Il est président-fondateur de l'ISPA (Institut supérieur de plasturgie d'Alençon), et président de l'Institut Universitaire d'Alençon (IUT), du CMFAO, de l'Institut Supérieur de Formation (Groupe ISF), de l'Association interprofessionnelle de formation continue de l'Orne (AIFCO), de la Chambre interprofessionnelle d'apprentissage du commerce et de l'industrie de l'Orne (CIACIO), du Pôle de plasturgie d'Alençon, de Polymers Technologies. Il est membre du Conseil économique et social, de 1994 à 1999, et du Conseil économique et social de Basse-Normandie de 1983 à 1986 et de 1995 à 2012. Il est enseigne de Vaisseau de 1re classe (1956). Il est élevé au grade de Chevalier, puis d'Officier de la Légion d'honneur. Il est Officier dans l'Ordre des palmes Académique et titulaire de la Médaille de bronze de la Jeunesse et des Sports.

1998-2002 : Christian Français (Aulnay-sous-Bois, 11 mai 1949 - )[modifier | modifier le code]

Christian Français est, de 1998 à 2002, président de la Chambre de commerce et d'industrie[21], dont il est délégué consulaire (1985-1988), membre (1988-2004), membre du Bureau (1992), et vice-président Services (1995-1997). Il est également vice-président et trésorier de la Chambre régionale de commerce et d'industrie de Basse-Normandie, et vice-président secrétaire de l'ACFCI. Ingénieur et cadre commercial chez Olivetti France (1971-1975), il crée Ouest-Informatique Le Mans en 1975, et R2I (Réalisations Informatiques Interprofessionnelles) Alençon en 1979, qui devient R2I Santé[22], entreprise cotée en Bourse en 1996 et leader français de l'informatique hospitalière et leader du dossier médical. En 2001, il fonde et préside Alençon Développement.

2002-2012 : François Caucé (1950- )[modifier | modifier le code]

Fils de Guy Caucé (+ 2011), qui fut membre et trésorier de la Chambre de commerce d'Alençon, François Caucé est président de la Chambre de commerce et d'industrie de 2002 à 2012, dont il est membre depuis 1991, membre du Bureau depuis 1992, et vice-président Industrie (1995-2000). Il est le fondateur de la Société Africaine de Montage (SAM), spécialisée dans la construction et la rénovation de ponts métalliques ferroviaires. Il est président d'Alençon Développement, et il est le co-fondateur de la société Axe 12 Normandie.

2012-2015 : Emmanuel Rouchès (1957 - )[modifier | modifier le code]

Emmanuel Rouchès est président de la Chambre de commerce et d'industrie de 2012 à 2015, dont il est membre et vice-président Commerce depuis 2011. Il dirige les établissements Guy Marchand.

2015 : Géry Bailliard[modifier | modifier le code]

Fils de Michel Bailliard qui fut délégué consulaire, et président-directeur général de l'entreprise familiale, Boutaux Packaging[23], Géry Bailliard, président de la Commission des finances, devient en 2015, le 14e et dernier président de la Chambre de commerce et d'industrie d'Alençon, et, en 2016, le premier président de la délégation d'Alençon de CCI Portes de Normandie, Géry Bailliard est administrateur de l'ISPA, président d'Ispa-Entreprises, administrateur de la Société des Haras Nationaux, membre fondateur du Cercle des Entreprises Mécènes du Haras national du Pin, délégué pour la Normandie des Amis du Cadre noir. Il est maire adjoint de La Rouge.

Vice-présidents de la Chambre de commerce d'Alençon[modifier | modifier le code]

De 1887 à 1920, il n'y a qu'un seul vice-président et cinq membres élus se succédèrent à ce poste (Bernier, Leguernay, Mouchel, Lemaitre et Lemée).

Commerce[modifier | modifier le code]

Robert Aldigé[24] (1983-1995), Ludovic Becker (Prêt-à-porter, L'Aigle & Alençon), Jean-Luc Duhéron[25], Jean-Marc Gagez (Jouets, L'Aigle & Alençon), Pierre Gautier[26], Raymond Guillais[27] (1967-1979), Lemée[28] (18 octobre 1916 - 18 février 1920), Albert Leriche[29] (1983), Henri Massieu[30] (1943-1957), André Romet[31] (1960-70), Emmanuel Rouchès (Peinture, Alençon), Isabel Rousseau (Chaussures, Alençon).

Industrie[modifier | modifier le code]

Bernier[32] (31 décembre 1887 - 28 octobre 1889), François Caucé (Société Africaine de Montage, Alençon), Pierre-Marie Chabaud (18 janvier 1920 - 26 octobre 1920), Christian Chissadon (Devilette-Chissadon, Alençon), Francis Claverie[33] (1989), Dubois[34], Olivier Durieu (EDC Transmouss[35], Mortagne-au-Perche), Jean Griffault[36], Leguernay[37] (28 octobre 1889 - 16 février 1891 et 11 février 1903 - 15 septembre 1916), Paul Lemaître[38] (23 mai 1900 - 11 février 1903), Henri Lévesque[39] (I1983 et 1986), Mouchel[40] (16 février 1891 - 23 mai 1900), Albert Pinson[41] (1953-1967), Michel Rapeaud (Manuplast[42], La Ferté-Macé), Henri Rogez-Retour (Tissage Retour Frères, La Ferté-Macé), Patrick Vandromme (Maisons France Confort[43],[44], Alençon), Luc Van Ryssel (Matfer[45], Longny-au-Perche).

Services[modifier | modifier le code]

Paul Baron[46] (1974-1983), Michel Bernard (Hôtel du Dauphin[47], L'Aigle), Brigitte Coquerel (Coiffure[48], Mortagne-au-Perche), Christian Français (R2I Santé, Alençon), Yann Leriche[49] (IRFA, Alençon), André Orcier (L'Ile de Sées[50], Macé), Jacques Vallée[51] (1992-1994).

Autres membres titulaires de la Chambre de commerce d'Alençon (1887-2015)[modifier | modifier le code]

Jean-Luc Adda[52], Denis Andrieu, Georges Angoulvant[53] (1907-1977),

Bailleul, Barbé, Marc Bayi[54], Henri de Baynast[55], Alain Beaulieu[56], Laurent Beaumont, Lucien Bellesort[57], Auguste Bérisset[58] (1872-1970), Bermond[59], Arlette Berthelot[60], Marcel Blais[61], Pierre Boiteux[62] (1902-1986), Boulant, Bozo[63], Brault, Alain Burson[64],

Roland Caillaud[65], Jean-Philippe Calteau[66], Guy Caucé, Jean-Luc Chaillou[67], Pierre Chaline[68], Jean-Pierre Chaussinand, Georges Chauvel-Trépier, Thierry Chauvin, Jean Cosnard[69], Couréyeur, Courtin, Hubert Crespy[70], Crozat,

René Defresne[71], Henri Delaunay, Michel Denou[72], Albert Deschamps, Guillaume Desjardins, Doucet, Roger Ducré[73] (-1983), Michel Dumans[74], Jacques Dupaillon, Daniel Dusiquet,

Guy Edon,

Jean-Pierre Farge[75], Claude Fayel[76] (1946-1995), Jean-Luc Ferchaud[77], Jean Ferré[78], David Fitoussi[79], Michèle Fortin, Gaston Fournier[80], Frébet[81], Henri Froment[82],

Pierre Garrau[83], Benoît Gaudré[84], Jean-Michel Gentil-Martin[85],[86], Marc de Gouvion Saint-Cyr, Laurence Guil[87],[88], Antoine Guillais[89], Guillochon[90],

Jean Hattet[91], Jean-Claude Hattet[92], Victor Hénault-Morel[93], Jackie Hérault[94], Gilbert Hernoux[95], Jean-Pierre Hugot[96],

Louis Juigné[97] (1895-1971),

Jean Lajoie[98] (1968), Chanoine Jacques de La Marandais[99] (1894-1966), Jean Lamy[100], Joseph de La Rivière[101] (1903-1969), Stéphane Laronche, Roger Laudou[102], Bernard Lebranchu, Lecroulant, Christian Lemoule[103], Christian Leroux, Jean Lesage[104], Alfred Leturc[105], Lherminier[106], Raymond Limouzy, Véronique Louwagie[107], Pierre Lurson[108],

Gilles Mahoudo, Maillard[109], Henri Malier[110] (1889-1970), Georges Marsouin[111] (1921-1998), André Martin[112], Henri Massieu (-1967), Miollais, René Moire[113], Gérard Morin[114], Jean Morise[115], Joseph Motin,

Annie Novince[116], Thierry Noyer[117],[118]

Edmond Perrier[119], Maurice Philibien[120], Robert Piel[121] (1899-1969), Daniel Ponche[122], Potel[123],

Michel Racinet[124], Michel Renard[125], Renut, Gilles Rigon, Jacques Ripaux, Gérard Rochefort, Jean Rlet, André Rollandy[126] (1927-1995), Jean Romain[127], Christophe Romet[128], Paul Romet[129], André Rose[130] (1899-1970), Robert Roulleau, Bernard Roux[131], Hervé Roy,

Pierre Senant, Martial Seray[132], Gérard Sillière[133], William de Stoppeleire,

Roger Thomas[134] (1933-1997), Touchet[135],

Jean Vandromme[136], Roger Verneuil[137], Jean-Marie Verrier[138], René Vinclaire[139], Dider Vrac[140].

Secrétaires administratifs et directeurs généraux[modifier | modifier le code]

Secrétaires administratifs[modifier | modifier le code]

  • Monsieur Trocherie, "Secrétaire-archiviste" de 1887 à 1915.
  • Edouard Courty (12 mars 1874 - 6 novembre 1956), de 1916 à 1946, qui est également secrétaire général de la Mairie d'Alençon[141].
  • Leroy, secrétaire général de 1946 à 1950.
  • Roger Laigneau, de 1950 au 10 janvier 1983.

Directeurs généraux[modifier | modifier le code]

  • Philippe Bonniol, du 1er janvier 1983 au 31 août 2008.
  • François Browne de Kilmaine, du 1er septembre 2008 au 31 décembre 2015.

Immeuble consulaire[modifier | modifier le code]

Après avoir, depuis sa création, tenu ses réunions à l'hôtel de ville d'Alençon, la Chambre de commerce d'Alençon, s'installe dans l'hôtel consulaire, situé 10 et 12, place du Palais. L'inauguration officielle[142] a lieu le dimanche 26 septembre 1920, suivie d'un repas "empreint d'une franche gaîté[143]" dans les salons de l'Hôtel de France et d'une "fête sportive du Champ de Foire organisée à l'occasion de l'inauguration de la Chambre de Commerce".

Cet immeuble avait été construit en 1836, par Marthe Lenoir-Dufresne, sœur du célèbre industriel alençonnais du textile, Joseph Lenoir-Dufresne[7] (1768-1806), et loué à Virginie Bourges qui y avait ouvert un café et loué une partie à l'administration des Postes. À la mort de Marthe Lenoir-Dufresne, en 1849, l'immeuble devient la propriété de Georges Ruel des Forges, puis de ses héritiers. Ceux-ci séparent l'immeuble en deux maisons, dont l'une est vendue à M. Lecomte, l'autre à un banquier, M. Guillochon, secrétaire-trésorier de la Chambre de commerce.

En 1907, la ville d'Alençon, qui assurait "sur son budget le fonctionnement de la Chambre de Commerce", avait demandé le transfert des services de la Chambre de la mairie à la Maison d'Ozé. Un débat avait opposé ceux qui refusaient d'être relégués "dans une pièce qui a plutôt l'air d'un cachot que d'une salle de délibération" et ceux qui estimaient que la salle de la mairie, quoique "vaste et très bien éclairée par quatre fenêtres" était "humide et presque impossible à chauffer."[144]

L'immeuble est entièrement rénové par le président Rapeaud en 1985, les travaux s'élevant à 3 millions de francs HT. L'inauguration a lieu le 23 septembre 1985, en présence de Jean Mantelet,

Dossiers[modifier | modifier le code]

Politique ferroviaire[modifier | modifier le code]

Avis et vœux concernant le train[modifier | modifier le code]

Les comptes rendus de réunion de bureau indiquent que les membres de la Chambre de commerce rendaient des avis et émettaient des vœux concernant le train et le tramway. Ces décisions concernaient les trains express, directs, et les tramways, ou voies étroites, et notamment :

  • l'aménagement des voies ferroviaires : doublement de voies ferrées entre Argentan et Granville en 1907, établissement d'une voie ferrée du Havre à Pont-Audemer en 1910,
  • des gares : Alençon en 1905, 1907 et 1912 et Laigle, en 1910,
  • des passages à niveau : Courteille en 1913,
  • les tarifs,
  • les délais,
  • le transport de marchandises : charbon et fruits à cidre en 1901, bois et granit en 1906, suif, fromage et produits pharmaceutiques en 1907,
  • les horaires
  • ou encore les temps de parcours : pour la ligne Le Mans-Rouen, en 1909, il faut compter entre 6 et 10 heures de voyage.

Les membres s'exprimaient également sur des projets qui n'étaient pas dans la région, comme le percement du Simplon et de la Faucille (1902), ou le Tunnel sous la Manche (1904), par exemple.

Train express[modifier | modifier le code]
  • Paris-Laval via Laigle, Alençon, La Hutte et Sillé (1901)
  • Laigle-Rouen (1901)
  • Alençon-Paris, via Surdon (1906)
  • Le Mans-Caen via Alençon (1907)
  • Rouen-Le Mans (1909)
  • Alençon-Mézidon (1909)
Tramways, ou chemin de fer à voies étroites d'intérêt local[modifier | modifier le code]
Office de transports[modifier | modifier le code]

Le 29 octobre 1910, 34 Chambres de commerce sont invitées à participer à une réunion afin de créer l'Office des transports, au Mans. 24 y sont représentées. MM. Edmond Perrier, et Bozo représentent la Chambre de commerce d'Alençon, Les ressources de la chambre ne reposant que sur une subvention de la ville d'Alençon (1 200 francs), elle n'a pas les moyens de payer l'adhésion de 300 francs demandée par l'Office des transports. Pour pouvoir adhérer, les membres de la chambre demanderont au ministre du Commerce l'autorisation de recourir à une imposition spéciale, à inscrire à son budget de 1912.

Création de l'École dentellière d'Alençon[145][modifier | modifier le code]

La Chambre de commerce d'Alençon crée l'École dentellière d'Alençon en 1903 au 48 de la rue Saint-Blaise. Deux préoccupations animent les membres de la Chambre de commerce : sauvegarder la technique du point d'Alençon, et encourager le travail à domicile des femmes. Jusqu'en 1965, l'école sera administrée par la Chambre de commerce. Sa première directrice, Eulalie Tessier, gérera l'établissement de 1903 jusqu'à son décès en 1913. Amandine Manoury lui succède jusqu'en 1937. En 1931, les dames de la congrégation religieuse de La Providence acceptent d'enseigner le point d'Alençon. Deux ateliers coexistent. L'un se trouve rue Saint-Blaise, l'autre rue du Pont-Neuf, Tous les deux sont financés par la Chambre de commerce. En 1937, Amandine Manoury, la directrice de l'école décède. Henri Rogez-Retour réunit les deux ateliers en 1938, au 13 rue du Pont-Neuf. Dès lors, l'atelier sera géré par Sœur Marie-Aloysius, jusqu'en 1951, puis pas Sœur Marie du Sacré-Cœur, En 1965, la Chambre de commerce cesse de gérer l'école.

Création de monnaie : émission de bons de nécessité[modifier | modifier le code]

Contexte[modifier | modifier le code]

En temps de conflits, des organismes non étatiques (Chambres de commerce, commune, sociétés industrielles) peuvent émettre des « bons de nécessité », pour pallier le manque de petites coupures. Quelques Chambres de commerce le font déjà lors de la guerre de 1870. Pendant la première guerre mondiale ces émissions sont particulièrement soutenues. Une centaine de Chambres y participent.

Deux jours après la déclaration de guerre, le 5 août 1914, un décret supprime l’obligation de la Banque de France d’échanger les billets contre des pièces en métal, et instaure le cours forcé des billets. Le gouvernement réquisitionne l’or, nécessaire aux échanges avec l’étranger, et incite les Français à le déposer à la Banque de France au moyen de nombreuses campagnes.

L’instauration du cours forcé du franc, et le souvenir de la guerre de 70, après laquelle les monnaies retrouvèrent leur valeur, poussent les Français à « thésauriser » et à conserver les pièces « en attendant des temps meilleurs.. Ce sera particulièrement vrai pour les pièces en argent et en bronze. L’État a besoin de numéraire pour payer les soldats, mais aussi les diverses allocations qui découlent d’une situation de guerre. Les activités commerciales et industrielles sont accrues. À cela s’ajoute la rumeur qui prétend que les caisses publiques s’accaparent les pièces, ou encore qu’elles sont vendues en Suisse et en Allemagne pour alimenter les fabriques d’armement. La spéculation règne, et avec elle la hausse des prix.

Parallèlement, l’instauration du paiement au comptant, plutôt qu’à crédit, augmente les besoins en petites coupures, pour faire l’appoint (la monnaie représentative est alors très peu utilisée).

Les Chambres de commerce de France sont largement mises à contribution pour émettre les bons de nécessité, pour deux raisons :

  • leurs ressources propres assurent une sécurité financière, et elles jouissent d’une réputation d’honorabilité qui les rend dignes de confiance,
  • leur bonne connaissance du milieu économique local les rend particulièrement compétente dans l’évaluation des besoins réels.

Émission de bons de nécessité dans l'Orne à partir de 1915[modifier | modifier le code]

La pénurie frappe Alençon en juillet 1915, compromettant les transactions commerciales et le paiement des ouvriers. Le 11 août, la Chambre fait écho à la demande des industriels et décide d’émettre 400 000 francs de bons de monnaie de 1 franc et de 0,50 franc pour l’ensemble du département, en collaboration avec la Chambre de commerce de Flers. Ce sera la première émission d’une série de sept, à raison d’une émission par an. En 1918, le paysage monétaire est rendu compliqué : ces monnaies,  ne se limitant pas à leur périmètre local, posent la question de leur authenticité. Cependant la contrefaçon touchait peu les émissions des Chambres de commerce, contrairement aux monnaies produites par les Communes, avec des moyens moins perfectionnés. Les bons de nécessité provenant des Chambres étaient dont bien accueillis du public.

Pourtant, le 29 mars 1922 de nouveaux bons sont émis : l’État installe son atelier de Vincennes et ne peut approvisionner le territoire.

En 1926, les billets de nécessité sont officiellement retirés (loi du 13 janvier 1926), alors que la plupart d’entre eux ont déjà regagné les caisses publiques et de la Banque de France. Le bénéfice que la Chambre de commerce a réalisé en acceptant d’émettre cette monnaie lui permet de financer des œuvres d’intérêt général. Elle investit dans ses locaux(19 000 francs), paye les intérêts de l’emprunt du Département pour la mise en place des circuits téléphoniques(25 000 francs), et donne une contribution à l’aménagement du terrain d’atterrissage d’Alençon(20 000 francs). Enfin, elle donne 5 000 francs au Trésor comme contribution volontaire.

Concernant l’aspect général des billets, ce sont souvent des scènes mythiques et parfois l’effigie d’Hermès, encadrés de motifs floraux style Art nouveau. Ceux d’Alençon et de Flers se distinguent : ils sont entourés de dentelle (pour Alençon) et de fruits à cidre (Flers).

Missions[modifier | modifier le code]

À ce titre, elle est un organisme chargé de représenter les intérêts des entreprises commerciales, industrielles et de service de l'arrondissement d'Alencon et de leur apporter certains services. C'est un établissement public qui gère en outre des équipements au profit de ces entreprises. Comme toutes les CCI, elle est placée sous la double tutelle du Ministère de l'Industrie et du Ministère des PME, du Commerce et de l'Artisanat.

La CCI d'Alençon est certifié ISO 9001 V2008 (depuis avril 2005) et a obtenu une reconnaissance européenne EFQM[146] (European Foundation for Quality Management) de niveau R4E 5*.

Service aux entreprises et au territoire[modifier | modifier le code]

  • Service juridique et Centre de formalités des entreprises
  • Département Entreprises
    • Assistance technique au commerce
    • Assistance technique à l'hôtellerie-restauration et au tourisme
    • Assistance technique à l'industrie
    • Assistance technique aux entreprises de service
  • Département Territoire
  • Centre de documentation, Éditions et Service d'Intelligence territoriale et économique
  • Département Formation, emploi et gestion des compétences

Centres de formation[modifier | modifier le code]

  • Institut Supérieur de Plasturgie d'Alençon, ISPA[147] (Plasturgie), créé par Michel Rapeaud, en 1983, en association avec la Fédération française de la Plasturgie et des composites, et en collaboration avec l'École des Mines de Douai.
  • Groupe ISF[148], en association avec le Conseil départemental de l'Orne et la Communauté Urbaine d'Alençon.
  • Groupe IRFA[149], en association avec l'ISF.
  • 3IFA[150] / CMFAO, centre de formation d'apprentis, en association avec la Chambre de Métiers et la CCI de Flers.
  • École des Travaux Publics de Normandie[151] (ETPN), en association avec la Fédération normande des Travaux publics.
  • IRSAP[152] (Institut Régional des services à la personne), en association avec la Fédération nationale des Services aux Particuliers.

Publications de la CCI d'Alençon[modifier | modifier le code]

  • Périodiques
    • L'Information économique de l'Orne, revue trimestrielle, dont le premier numéro paraît le 1er décembre 1947.
    • Le Flash, qui devient, en 1978, L'Eclair, magazine mensuel, puis bimestriel, d'information de la CCI.
    • Trait d'Unions Commerciales (bulletin de liaison de la Fédération ornaise du commerce)
    • Presse-Hebdo (Revue de presse hebdomadaire)
  • Guides et annuaires (à parution régulière)
    • Orne en chiffres, plaquette annuelle.
    • Alençon en chiffres, plaquette annuelle : le portrait économique de la Communauté Urbaine d'Alençon.
    • Guide Pratique de l'Orne[153]
    • Calendrier des foires, salons et marchés de l'Orne
    • Guide du Savoir-Faire industriel de l'Orne
    • Guide pratique de l'exportateur ornais
    • Calendrier des Foires, salons et marchés de l'Orne
    • Annuaire de la plasturgie
  • Autres publications
    • Bilan de la saison touristique dans l'Orne
    • Atlas commerciaux : Alençon, L'Aigle, Bellême, La Ferté-Macé, Mortagne-au-Perche, Sées
    • Documentations pratiques du commerçant (Fiches pratiques à l'usage des professionnels)
  • Édition :
    • Entreprises centenaires dans l'Orne[8] (Brigitte Triquet), 2009.
    • Les Ornais célèbres[7] (Brigitte Triquet), 2010.
    • L'École dentellière d'Alençon, Une fondation pour un art unique[145] (Hélène Klein), 2015.

Événements[modifier | modifier le code]

La CCI d'Alençon a créé deux salons à destination du grand public :

  • Métiers d'Art, Métiers Passion, salon annuel, qui permet de présenter les métiers d'art et de valoriser leur savoir-faire et dont la 9e édition a eu lieu en septembre 2015.
  • Festival d'Alençon, Fil et Dentelle[154], salon bisannuel, dont la deuxième édition a eu lieu en octobre 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. A l'exception des communes suivantes : Avoine, Batilly, Boucé, Courbe (La), Ecouché, Fleuré, Goulet, Joué-du-Plain, Lande-de-Lougé (La), Loucé, Lougé-sur-Maire, Montgaroult, Rânes, Saint-Brice-sous-Rânes, Saint-Georges-d'Annebecq, Saint-Ouen-sur-Maire, Sentilly, Serans, Sevrai, Tanques et Vieux-Pont.
  2. ELI: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2015/12/11/EINI1529995D/jo/texte.
  3. Tendance Ouest, « Alençon : délégation de l'Orne de la CCI Portes de Normandie - Tendance Ouest », sur www.tendanceouest.com (consulté le 14 mai 2016)
  4. Décret du 9 septembre 1887, signé de Jules Grévy, et paru au Journal Officiel, le 13 septembre 1887.
  5. Ancienne filature mécanique du chanvre, créée en 1838, à Ozé, par le baron Mercier, et rachetée en 1844 par Louis Richer qui y implante un tissage de toiles à voiles (Jean-Claude Daumas : Le capitalisme familial, logiques et trajectoires, Actes de la journée d'études de Besançon du 17 janvier 2002. Annales littéraires de l'Université de Franche-Comté, vol. 761. Presses universitaires franc-comtoises, 2003. (ISBN 2-84867-036-3)).
  6. Alain Champion, Chronique alençonnaise du IVe siècle à 2012 (ISBN 978-2-322-03040-8)
  7. a, b, c, d et e Brigitte Triquet, Les Ornais célèbres, Alençon, CCI Alençon, , 383 p. (ISBN 978-2-9508116-2-2)
  8. a et b Brigitte Triquet, Entreprises centenaires dans l'Orne, Alençon, CCI Alençon, , 181 p. (ISBN 978-2-9508116-1-5)
  9. Dossier de présentation pour l'Ordre de la Légion d'honneur (Référence : FRDAFAN83-OL0267057v008-L).
  10. « Bohin (Paul Julien François) », sur www.culture.gouv.fr/LH
  11. Chambre de Commerce d'Alençon, Compte Rendu des Travaux de la Chambre pendant l'année 1908, Alençon, Imprimerie Veuve Félix Guy, Alençon, , 50 p.
  12. Laurent Rebours, « Les secrets de l'ancien hôtel Artus », Le Réveil normand,‎ (lire en ligne)
  13. « Inventaire général du patrimoine culturel / Basse-Normandie / Orne / L'Aigle / Usine d'habillement », sur gouv.fr/public/mistral/merimee_fr
  14. « Bohin (Paul Benjamin Alexandre Benoît) », sur www.culture.gouv.fr/LH
  15. Fils et petit-fils d'un maréchal ferrand de Mérignies, dans le Nord.
  16. Jean-Claude Collin, « Le patronat fertois du textile (Contribution à l'étude de la bourgeoisie bas-normande au XIXe et XXe siècles) », Annales de Normandie, no 4, Volume 35,‎ , p. 349-370 (lire en ligne)
  17. Inventeur du collier-douche.
  18. Dont : Alençon (1954), Argentan (1958), Cormelles-le-Royal (1963), Mamers (1966), Fresnay-sur-Sarthe (1969), Saint-Lô (1971), Villaines-la-Juhel (1972), Mayenne (1972), Falaise, Domfront, Granville, Bayeux..
  19. Il est décoré par Valéry Giscard d'Estaing, ministre de l'Économie et des Finances.
  20. Après avoir été chef des services de montage de la société Remington Rand (1955-1956) et à la société Warin, entreprise familiale de flaconnage de verre.
  21. Jean-Marie Foubert, « Christian Français : Si j'ai une qualité, c'est celle d'être un catalyseur », L'Orne-Hebdo,‎ , p. 31
  22. Philippe Dossal, « R2I Santé s'implante dans les hôpitaux publics », La Tribune,‎
  23. « Boutaux Packaging »
  24. Charcutier-traiteur, place du Point du Jour à Alençon, Robert Aldigé (° 28 novembre 1931) est élu en 1979 à la chambre dont il devient vice-président en 1983. Il est juge au Tribunal de commerce d'Alençon (1972-1986), président du Syndicat des charcutiers de l'Orne et du syndicat des Charcutiers de Normandie, Grand-Maître des Fins Goustiers, président de l'Union commerciale, industrielle et artisanale d'Alençon. Il est élevé au grade de Chevalier de l'Ordre national du Mérite (1989).
  25. Commerçant (chaussures) de La Ferté-Macé. Il est vice-président de la Caisse régionale de Crédit agricole mutuel de Normandie.
  26. Libraire à Mortagne-au-Perche, puis à Alençon (Le Passage). Créateur des Éditions de l'Ornal. Président de l'Office du Tourisme du Pays d'Alençon.
  27. Diplômé de l'École de filature et de tissage de Mulhouse, Raymond Guillais (La Ferté-Macé, 20 mars 1908 - 26 avril 1985) travaille, à partir de 1929, aux Magasins Guillais, à La Ferté-Macé, dont il devient directeur en 1939 et PDG en 1943. Il est élu membre de la Chambre en 1959. Il est président de l'Union commerciale de La Ferté-Macé (1945-67). Chef d'escadron honoraire, il est nommé Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du Mérite, Commandeur du Mérite militaire ; il est titulaire de la Croix de guerre 1939-1945, de la Croix du combattant volontaire de la Résistance, de la Médaille pour acte de courage et de dévouement au titre du 3e Bataillon de déminage.
  28. Fabricant de toiles à Alençon, il devient membre de la Chambre en 1894.
  29. Albert-Jean Leriche (Saint-Germain du Corbéis, 25 août 1917 - 28 janvier 1991) est directeur de fabrication (1941-47) puis gérant (1947-59) de la Briqueterie Leriche Le Chevain, directeur général (1953-59) puis PDG des Docks Bas-normands du Bâtiment (Alençon), gérant du Comptoir Aiglon Matériaux (CAM, L'Aigle) et des Ets. Belin Paillette (Domfront). Il est vice-président de la Chambre syndicale des fabricants de tuiles de Normandie, secrétaire de la Chambre syndicale des négociants en matériaux de construction de l'Orne. Il est élu membre titulaire de la Chambre en novembre 1970, membre du Bureau en février 1974. Il est nommé Chevalier de l'Ordre national du Mérite (1975).
  30. Dirigeant d'une entreprise commerciale d'épicerie en gros, il est membre de la Chambre de 1926 à 1957, et son 1er vice-président de 1943 à 1957. Il est président du Syndicat de l'Epicerie en gros de l'Orne, vice-président de la Caisse de Retraite des commerçants et industriels du Calvados et de l'Orne, juge au Tribunal de commerce de L'Aigle. Il est élevé au grade de Chevalier de la Légion d'honneur. Il est titulaire de la Croix de guerre 1914-1918 et Officier du Mérite commercial. Il meurt le 3 mars 1967 à l'âge de 87 ans.
  31. André Romet (Alençon, 12 avril 1897 - 24 novembre 1991) est président-directeur général de la Maison Pierre Romet, grands magasins à Alençon, membre et 1er vice-président de la Chambre (1959), juge (1934-53), puis président du Tribunal de commerce d'Alençon (1947-53), conseiller municipal d'Alençon (1953-65), président de l'Union commerciale d'Alençon (1953-65), président du Comité de bienfaisance d'Alençon. Il est titulaire des Palmes académiques. Il est nommé vice-président honoraire le 19 janvier 1971.
  32. Industriel à La Ferté-Macé, il fut élu vice-président à la création de la Chambre.
  33. PDG de l'entreprise de prêt-à-porter féminin Jean Chancel, Francis Claverie est élu en 1982 à la Chambre, dont il devient vice-président en 1989. Il est juge au Tribunal de commerce d'Alençon, président de l'École de Football du FC Alençon.
  34. Blanchisserie de fils et toiles à Alençon. Il devient membre de la Chambre en 1900.
  35. « EDC Transmouss », sur edc-transmouss.fr
  36. Exploitant forestier, Jean Griffault (Saint-Jean d'Angély, 30 janvier 1898 - 20 novembre 1967) est élu membre (1957-1961) et vice-président de la Chambre. Il est président des Exploitants forestiers de l'Orne. Il est conseiller municipal d'Alençon. Engagé volontaire en 1916, il est titulaire de la Croix de guerre.
  37. Exploitant de scierie mécanique et marchand de bois à Alençon, il devient membre de la Chambre à sa création, en 1887. Il meurt le 15 septembre 1916.
  38. Créés en 1844, les Ets Paul Lemaitre, d'abord spécialisés dans les voitures hippomobiles, deviennent carrossier et réparateur automobile. Ils sont installés 16 rue de la gare à Alençon et sont également agents des Automobiles Panhard et Levassor, concessionnaires des Automobiles Talbot, des Autocars Tubauto, et des marques Million-Guiet et Villême. Il meurt le 11 février 1903.
  39. Fils de Léon Levesque, éleveur et conseiller général de Mortagne-au-Perche, Henri Levesque (Mortagne, 22 octobre 1925 - 21 août 1994), diplômé d'HEC, est journaliste (1952-55) avant de devenir directeur (1956) de l'imprimerie de l'Echo de l'Orne, d'Imprimeco et d'Imprimecontinu. Élu en 1974, il est trésorier de la Chambre. Il est président de la Chambre syndicale des imprimeurs de l'Orne. Il est conseiller municipal de Mortagne-au-Perche. Il est nommé Chevalier de l'Ordre national du Mérite.
  40. Tréfilerie à Aube et fonderie à Boisthorel. Il devient membre de la Chambre à sa création, en 1887.
  41. Albert Pinson (1903-1992) fut aussi international d'athlétisme et champion de France de saut en hauteur (c.1921) et délégué départemental de la Fédération française d'athlétisme. Il fut membre titulaire de la Chambre de 1945 à 1967, puis nommé vice-président honoraire en 1967. Il est conseiller de l'Enseignement technique (1945-1959) et administrateur de la Caisse de Retraite et de Prévoyance du Commerce et de l'Industrie de l'Orne (1951-1963).
  42. « Manuplast », sur manuplast.fr
  43. Brigitte Triquet, Entreprises centenaires dans l'Orne, CCI d'Alençon, , 181 p. (ISBN 978-2-9508116-1-5), : Pour Maisons France Confort, innovation et passion de construire riment avec expansion. pp. 92-97.
  44. « Maisons France Confort », sur maisons-france-confort.fr
  45. « Matfer », sur matfer.com
  46. Paul Baron (Bannalec, Finistère, 23 mars 1926 - 5 août 1996) est gérant de magasin (1955-67) puis, à son compte comme opticien-acousticien (Montsort Optique Surdité, Alençon). Il est membre titulaire de la Chambre de 1974 à 1982 et président de l'Union commerciale d'Alençon.
  47. Brigitte Triquet, Entreprises centenaires de l'Orne, Alençon, CCI d'Alençon, , 181 p. (ISBN 978-2-9508116-1-5), : L'Hôtel du Dauphin à L'Aigle, institution gastronomique de renom, fait le bonheur des habitués de la région. pp. 12-15.
  48. Nathalie Legendre, « Brigitte Coquerel, plus de 40 ans à manier le peigne et les ciseaux », Le Perche,‎ (lire en ligne)
  49. Fils d'Albert Leriche qui fut également vice-président de la Chambre d'Alençon.
  50. « L'Île de Sées », sur iledesées.fr
  51. Garagiste au Theil-sur-Huisne, Jacques Vallée (1936-2004) est membre de la Chambre de 1979 à 1998. Il est vice-président Services de 1992 à 1994 et trésorier de 1995 à 1998. Il est premier adjoint au maire du Theil-sur-Huisne.
  52. Dirigeant du Laboratoire du Dermophil Indien et président du Tribunal de commerce d'Alençon.
  53. Ingénieur Arts et Métiers, il est PDG de la Manufacture et Scierie Bellêmoise, à Saint-Martin du Vieux Bellême, et présdient des Exploitants forestiers et Scieries de l'Orne (1963-70). il est élu membre de la Chambre en 1968.
  54. Concessionnaire Peugeot à Alençon.
  55. Directeur de la société Tréfimétaux. Neveu du Maréchal Leclerc.
  56. Directeur au sein du groupe Moulinex (1973-1996), membre de la Chambre de 1988 à 1994.
  57. Il est également 1er adjoint au maire d'Alençon, Juge au Tribunal de commerce d'Alençon, administrateur de la banque de France et de la Caisse d'Epargne, administrateur de l'hôpital d'Alençon, Commissaire Général de la Foire-Exposition d'Alençon, Délégué de la Société d'agriculture de l'Orne et Fondations Loutreuil.
  58. Industriel de La Ferté-Macé, il est titulaire de la Médaille du Tonkin.
  59. Marchand de nouveautés et tissus à La Ferté-Macé, il devientmembre de la Chambre en 1908.
  60. Chapellerie-maroquinerie à L'Aigle. Elle est membre de la Chambre de 1979 à 1994. Elle est présidente du Tribunal de commerce d'Alençon et présidente de l'Union commerciale de L'Aigle.
  61. Plâtrier-carreleur à Sées.
  62. Ingénieur IEG, Pierre Boiteux est directeur de l'usine des Toiles métalliques de Rai-Tillières. Il est élu membre de la Chambre en 1959. Il est président de la Caisse mutuelle chirurgicale de l'Orne, et président du Comité interprofessionnel du Logement de l'Orne.
  63. Négociant à Alençon, il devient membre de la Chambre en 1904
  64. Dirigeant de la société Key Plastic à Bellême.
  65. PDG des Établissements Caillaud à Saint-Langis-lès-Mortagne. Conseiller général de l'Orne.
  66. Restaurateur à l'enseigne de L'Aigle à Deux Têtes, à L'Aigle, il est élu membre de la Chambre en 1997.
  67. Photographe à Alençon.
  68. Commerçant (chaussures) à Rémalard.
  69. Peintre, à Glos-la-Ferrière.
  70. Directeur de la société Frigorifiques de l'Union C.G.F. (SOFRIAL) à Alençon, conseiller général, maire-adjoint d'Alençon. Membre de la Chambre de 1979 à 1985.
  71. Négociant en meubles à Mortagne-au-Perche.
  72. Boulanger-pâtissier, 23, rue Cazault, à Alençon.
  73. Entrepreneur, 16 rue Jullien, à Alençon (chauffage central et appareils sanitaires), Roger Ducré est élu, en 1961, membre de la Chambre, dont il est trésorier de 1964 à 1967. Il est président de l'Union syndicale des entrepreneurs, maîtres artisans et électriciens du bâtiment (1956) et président de la Caisse des congés payés du bâtiment et des travaux publics de Basse-Normandie. Il est conseiller municipal d'Alençon (1959).
  74. Commerçant (chaussures) à Mortagne-au-Perche.
  75. Gérant de La Forestière du Perche, société d'exploitation forestière à Tourouvre, il est membre de la Chambre de 2000 à 2004.
  76. Claude Fayel est gérant de la Société nouvelle Ariel (électricité industrielle et automatismes) à Sées. Il est élu membre de la chambre en 1985.
  77. Membre de la Chambre de novembre 1994 à juin 1995.
  78. Commerçant (confection) à Céton.
  79. Magasin de nouveautés, à Saint-Germain du Corbéis.
  80. Cordonnier à La Ferté-Macé.
  81. Industriel et marchand de tissus à La Ferté-Macé, il devient membre de la Chambre en 1898.
  82. Industriel à Tourouvre.
  83. PDG de la société Cartor à L'aigle (imprimerie), membre de la Chambre de 1985 à 1988.
  84. « Desjouis Transports », sur desjouis.fr
  85. « Hôtel restaurant La Lentillère », sur lalentillere.fr
  86. Hôtel-restaurant La Lentillère, à Lalacelle.
  87. « Atelier La Méridienne », sur atelier-lameridienne.fr
  88. Atelier La Méridienne à Alençon (Tapisserie d'ameublement et décoration intérieure). Laurence Guil est à l'origine du Salon Métiers d'Art - Métiers passion, et du Festival d'Alençon Fils et Dentelles.
  89. Né en 1942, Antoine Guillais est membre de la Chambre de 1982 à 2000, élu membre du Bureau en 1986, secrétaire en 1982 et en 1998, trésorier-adjoint en 1995. Diplômé de l'École de commerce de Colmar, il est PDG de la SA Magasins Guillais (prêt-à-porter) à La Ferté-Macé. Il est vice-président de la l'Union commerciale de La Ferté-Macé.
  90. Banquier à Alençon, il devient membre de la Chambre en 1898.
  91. Engagé volontaire en 1939 et engagé dans la Résistance de mars 1942 à la Libération, Jean Hattet (1920-2013) est chef d'une entreprise de transport qu'il crée en novembre 1944. Membre correspondant de la Chambre en 1960, il en devient membre associé en 1963 et membre titulaire en 1969. Il est maire-adjoint de Carrouges (1971-1974), président-fondateur du Syndicat d'initiatives de Carrouges (1961-1974), président du Syndicat des Transporteurs routiers de l'Orne (1976) et président du Groupement professionnel routier (GPR) de Basse-Normandie. Il est élevé au grade de Chevalier de l'Ordre national du Mérite. Il est titulaire de la Croix du Combattant volontaire, de la Médaille des Réfractaires, de la Médaille des Anciens Combattants, de la Croix de Combattant volontaire de la Résistance. C'est lui qui, le 12 août 1944, après la libération d'Alençon par le Maréchal Leclerc, hisse le drapeau français sur l'hôtel de ville.
  92. Fils de Jean Hattet, il dirige une entreprise de transport (Transports Hattet-Préaux) à Lonrai.
  93. Hélène Klein, L'Ecole dentellière d'Alençon. Une fondation pour un art unique, Alençon, CCI d'Alençon, , 112 p. (ISBN 978-2-9508116-4-6), pages 72-73
  94. Dirigeant de la société Ero-Graphic, à L'Aigle.
  95. Tonnelier à La Ferté-Macé.
  96. Société Spafax, à Alençon.
  97. Ancien combattant de la guerre de 1914-1918, Louis Juigné est négociant en confection, rue du Pont-Neuf à Alençon. Il est membre de la Chambre de 1949 à 1961. Il est secrétaire administratif des PME de l'Orne. il est titulaire de la Croix de guerre.
  98. Licencié ès Sciences, il dirige une teinturerie à Alençon. Il est membre de la Chambre de 1945 à 1957. Auteur d'ouvrages techniques sur la teinturerie, il est président du Syndicat de la teinturerie-blanchisserie de Normandie, et membre du Bureau de la Fédération nationale. Il est conseiller de l'Enseignement technique (1951). Il est nommé Chevalier de la Légion d'honneur. Il est titulaire de la Croix de guerre 1914-1918 et des Palmes Académiques (Officier).
  99. Chapelain de Notre-Dame de Montligeon, il est directeur de l'Imprimerie de Montligeon et, à ce titre, membre correspondant de la Chambre en 1945, puis membre titulaire de 1955 à 1964. Il est également président de la Chambre syndicale des Maître Imprimeurs de l'Orne. Il sert dans les deux guerres mondiales et il est titulaire de la Croix de guerre 1914-1918. Il meurt le 20 novembre 1966 à l'âge de 71 ans.
  100. Charcuterie-traiteur (SARL Lamy-Gaisnon) à Bazoches-sur-Hoesne, il est membre de la Chambre de 1994 à 2004. Membre du Bureau, il est élu comme secrétaire en 2001.
  101. Garagiste à Sées, il est élu membre de la Chambre en 1959. Il est conseiller municipal (1959), maire (1963-65) puis maire adjoint (1965) de Sées. Il est président de l'Union commerciale de Sées (1959-66) et président des Artisans-Garagistes de l'Orne (1964-66).
  102. Négociant en tissus à Alençon, il est Trésorier de la Chambre.
  103. Directeur de la société Frénéhard et Michaux, à L'Aigle, il est membre de la Chambre de novembre 1991 à avril 2002. Il est juge au Tribunal de commerce d'Alençon.
  104. Directeur de cinéma à L'Aigle.
  105. Négociant en bois et charbons à Alençon, il devient membre de la Chambre en 1908. Il est conseiller général de l'Orne.
  106. Industriel à L'Aigle, il devient membre de la Chambre en 1898. Il est conseiller général de l'Orne.
  107. Expert-comptable, Députée de l'Orne (2012), Maire de L'Aigle (2014), Conseiller régional de Basse-Normandie (2010-2015), Conseiller général de l'Orne (2011-2014).
  108. Boucherie-charcuterie à Vingt-Hanaps. Élu membre de la Chambre en 1982.
  109. Né en 1896, il est membre et Secrétaire de la Chambre, dirigeant de l'entreprise Maillard à Alençon. Il est le père de Marie-Louise Ouris (°1920) qui lui succéda, à l'âge de 18 ans, à la tête de l'entreprise et fut présidente du Tribunal de commerce d'Alençon.
  110. Combattant du 2 août 1914 au 19 décembre 1918, Henri Mallier dirige, à Alençon, une manufacture de confection, de 1927 à 1959. Il est élu membre de la Chambre en 1945, et en devient le trésorier. Il est conseiller municipal d'Alençon, commissaire-adjoint de la Foire-Exposition d'Alençon (1945-65). Il est administrateur de la Caisse d'Epargne d'Alençon. Il est titulaire de la Médaille militaire, de la Croix de guerre, de la Croix du Combattant, de la Médaille du roi Albert Ier de Belgique.
  111. PDG de la Société d'Affichage et de Publicité (SOPA), à Alençon. Il est élu membre de la Chambre en 1988.
  112. Machines agricoles, à Glos-la-Ferrière.
  113. Droguerie à Mortagne-au-Perche.
  114. Sellier-tapissier à Gacé.
  115. Directeur de la société Les Caves de Normandie, à L'Aigle.
  116. Quincaillerie Catena à La Ferté-Macé. Membre de la Chambre de 1985 à 1994. Elle est présidente de l'Union commerciale de La Ferté-Macé de 1981 à 1991.
  117. Super U à Saint-Langis-lès-Mortagne.
  118. Menuiserie à Sérigny. Membre de la Chambre de 1979 à 1985.
  119. Marchand de mercerie en gros à Alençon, il devient membre de la Chambre en 1898. Il est conseiller municipal d'Alençon et président du Tribunal de commerce. Il laisse son nom au Champ-Perrier, place située dans le quartier de Montsort.
  120. Boucherie, à La Perrière.
  121. Entrepreneur de transports, installé 7, rue Demées, à Alençon, il est élu membre de la Chambre en 1945. Il est administrateur et trésorier du Syndicat des Transporteurs de l'Orne. Il est vice-président des Poilus d'Orient d'Alençon
  122. Tanneur à Saint-Germain du Corbéis.
  123. Libraire à La Ferté-Macé.
  124. Peinture à Bellême.
  125. Dirigeant de la société Renard Diffusion et imprimeur. Il est président du Medef de l'Orne.
  126. André Rollandy, diplômé de l'École centrale de Lyon, ingénieur chez Berliet, Chrysler et Matra, est directeur général (1975-91) de la société Clearplas France (transformation de matières plastiques) à Bellême. Il est élu membre de la chambre en 1982. Il est vice-président, co-fondateur avec Michel Rapeaud, de l'Ispa et vice-président d'Ispa-Entreprises. Il est Chevalier de l'Ordre national du Mérite (1992).
  127. Entreprise de couverture-charpente à Saint-Maurice-du-Désert
  128. « Restauration de tableaux et de bois dorés & Atelier d'ébénisterie », sur restauration-tableaux-amelie.com
  129. Paul Romet est conseiller général (canton d'Alençon 1) de 1901 à 1937. Il devient membre de la Chambre en 1908.
  130. André Rose est dirigeant d'une entreprise de transports et de travaux publics, à Chailloué. Il est élu membre de la Chambre en 1960. Il est président du Syndicat professionnel des Transporteurs de l'Orne (1946). Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur (1962).
  131. Boulangerie-pâtisserie à Courtomer. Élu membre de la Chambre en 1982. Conseiller municipal de Courtomer.
  132. Entrepreneur du bâtiment au Sap, il est membre de la Chambre de 1991 à 2004 ; membre du Bureau en 1995, il est élu trésorier-adjoint en 2001.
  133. Dirigeant de l'entreprise Cornu et Sillière à Mortrée, conseiller général, maire de Mortrée. Membre de la Chambre de 1979 à 1985.
  134. Roger Thomas est PDG des Établissements P. Thomas, et des sociétés Normandie Services Frais (produits laitiers) et Achats Services Frais, à Silly-en-Gouffern. Il est maire de Silly-en-Gouffern. Il est nommé Chevalier de la Légion d'honneur.
  135. Négociant en grains et fourrages à Mortagne-au-Perche; il devient membre de la Chambre en 1908.
  136. « Jean Vandromme était le père de France Confort », sur ouest-france.fr
  137. Bijoutier à L'Aigle.
  138. Directeur de la fromagerie Lutin à Condé-sur-Sarthe et inventeur, en 1975, du camembert Le Rustique. Il est trésorier de la Chambre de 1983 à 1989.
  139. Directeur de l'usine de Boisthorel de la société Tréfimétaux, à Rai.
  140. PDG de Bohin France, à Saint-Sulpice sur Risle, créateur du Musée de La Manufacture Bohin.
  141. « Courty (Edouard Marie Joseph) », sur culture.gouv.fr
  142. Y assistent, notamment : le préfet de l'Orne (Lambry), les trois sénateurs (Fleury, président du conseil général, Leneveu, ancien préfet de l'Orne, et Oriot, président de la Société d'agriculture de l'Orne), les deux députés (Dariac, ancien ministre, et le duc d'Audiffret-Pasquier), le maire d'Alençon (Esnault), le président du Tribunal de commerce (Huard), les présidents des chambres de commerce de Caen (Lefèvre) et de Flers (Cabrol), le délégué de la chambre de commerce du Mans (Froger), le directeur de la Banque de France (Lemoine), l'architecte (Mezen) et de nombreux représentants de l'État dans l'Orne. (Inauguration officielle de l'immeuble acquis par la Chambre de commerce, 26 septembre 1920, Imp. Supot, Alençon, 24 p.)
  143. Inauguration officielle de l'immeuble acquis par la Chambre de Commerce, Alençon, Chambre d'Alençon, , 24 p.
  144. Compte rendu des Travaux de la Chambre pendant l'année 1907. Séance du 12 juin 1907. Vœu de M. Leguernay tendant au maintien de la Chambre dans le local actuel. p. 32-33.
  145. a et b Hélène Klein, L'Ecole dentellière d'Alençon, Une fondation pour un art unique, Alençon, CCI Alençon, , 112 p. (ISBN 978-2-9508116-4-6)
  146. (en) « EFQM », sur efqm.org
  147. « Institut Supérieur de plasturgie d'Alençon », sur ispa.asso.fr
  148. « Groupe ISF - Ecole de formations diplômantes », sur groupeisf.fr
  149. « IRFA Centre de formation professionnelle et continue », sur irfaouest.fr
  150. « 3ifa (CFA Alençon) », sur 3ifa.fr
  151. « Ecole des travaux publics de Normandie - Institut Jean Fréret », sur ecole-tp-normandie.fr
  152. « IRSAP - Institut régional des services à la personne », sur irsap.fr
  153. « Le Guide Pratique de l'Orne », sur guidepratiquedelorne.fr
  154. « Festival d'Alençon Fil et Dentelle »

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]