Chalon (Isère)

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Chalon
Chalon (Isère)
Le battage à la ferme en 1933.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Vienne
Intercommunalité Communauté de communes Entre Bièvre et Rhône
Maire
Mandat
Elisabeth Tyrode
2020-2026
Code postal 38122
Code commune 38066
Démographie
Population
municipale
175 hab. (2019 en augmentation de 2,94 % par rapport à 2013)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 26′ 55″ nord, 4° 56′ 24″ est
Altitude Min. 297 m
Max. 428 m
Superficie 5,20 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Lyon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Roussillon
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Chalon
Liens
Site web mairie.chalon.free.fr

Chalon, anciennement Châlons jusqu'en [1], est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Chalonnais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

Petite commune à vocation essentiellement rurale, Chalon est situé dans les régions du Bas-Dauphiné et des Balmes viennoises, dans l'arrondissement de Vienne, dans le département de l'Isère.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Plusieurs autres communes se situent aux alentours de Chalon. Parmi elles, on trouve Saint-Sorlin-de-Vienne, Montseveroux, Monsteroux-Milieu, Vernioz et Les Côtes-d'Arey.

Géologie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

La région de la commune de Chalon présente un climat de type semi-continental[2] qui se caractérise par des précipitations en toutes saisons, de nombreux orages se déroulant en été.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Chalon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lyon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 398 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (50,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (50,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,5 %), prairies (25,3 %), terres arables (12,7 %), zones agricoles hétérogènes (11,5 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques naturels et technologiques majeurs[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

L'ensemble du territoire de la commune Chalon est situé en zone de sismicité n°3 (sur une échelle de 1 à 5), comme la plupart des communes de son secteur géographique[9].

Terminologie des zones sismiques[10]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Un manse à Chalon avant l'an mille dépendait du monastère de Saint-Julien-du-Désert. En 969, par une diplôme du Roi Conrad, il sera concès à l'abbé Adelelme du monastère de Saint-Pierre de Vienne.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Jusqu'au 1790, la paroisse de Châlons faisait partie de la communauté de Pinet, avec les paroisses de Cour-et-Buis, Eyzin, Meyssiez et Saint-Sorlin, Chaumont, Saint-Marcel et Sanneau.

En 1879, l'ouverture de la rue départementale 46 entre Vienne et Epinouze est approuvée par le Conseil Municipal. En 1907 l'école-Mairie est bâtie. L'électricité arrive dans la commune en 1936, tandis que la ligne téléphonique était déjà active en 1914.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, toutes les familles de la commune travaillent dans l'agriculture[11].

Le , le journal officiel publie la nouvelle orthographe de « Chalon », à la suite de la demande de changement effectuée en février 2010 par le conseil municipal. Cette demande avait été validée par le conseil départemental de l'Isère en décembre 2010[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 En cours Élisabeth Tyrode, née Touret (enseignante) SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[14].

En 2019, la commune comptait 175 habitants[Note 3], en augmentation de 2,94 % par rapport à 2013 (Isère : +2,9 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
398118101154138169166169162
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1381401471541321281349998
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
10898103748170787553
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
635561134163162157155165
2015 2019 - - - - - - -
176175-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les établissements scolaires de la commune sont rattachés à l'académie de Grenoble.

Équipements sportifs et culturels[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Nord-Isère (Vienne), un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et quelquefois de la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Michel (église perchée), composé d'une nef unique et d'un chœur[17].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Chalon (Isère) possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Décret n° 2012-938 du 1er août 2012 portant changement du nom de communes
  2. Annick Auffray, Alain Brisson, Agnès Tamburini, Valérie Dziak, Véronique Maloisel, Sophie Martinoni-Lapierre, « Climat de la région Rhône-Alpes », sur rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le ).
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  10. [1]
  11. « Un peu d’histoire », sur le site officiel de la mairie (consulté le 22 décembre 2015)
  12. Site france3-regions.francetvinfo.fr, article de Franck Grassaud "Isère : Ne m'appelez plus Châlons !".
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  17. Site isere-tourisme.com, page sur l'église Saint-Michel.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]