Château de Pélican

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Château de Pélican
Image illustrative de l'article Château de Pélican
Période ou style Style Second Empire
Fin construction 1866
Propriétaire initial Annie Moray
Destination initiale Hôtel particulier
Propriétaire actuel Interconstruction
Destination actuelle Démolition
Coordonnées 48° 50′ 43″ nord, 2° 13′ 13″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Ile de France
Département Hauts-de-Seine
Localité Saint-Cloud

Le château de Pélican est un château situé à Saint-Cloud dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France.

Description[modifier | modifier le code]

Vue d'ensemble

Le château se compose de deux parties : un bâtiment principal ainsi qu'un pavillon séparé nommé Pavillon Lescœur.

Histoire[modifier | modifier le code]

Construction[modifier | modifier le code]

Construit en 1866 pour Annie Moray, il est vendu en 1878 à Charles Porgès, scientifique et collectionneur. Son gendre, André Chevrillon, l'habite de 1906 à 1940. Il est occupé par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale[1].

Exploitation par l'ADAPT[modifier | modifier le code]

Après la guerre, il est acheté en 1950 par Association pour l'insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées (ADAPT) qui le transforme en centre de rééducation fonctionnel[1],[2] dont la direction médicale a été confiée successivement au Dr Lescoeur puis au Dr Kouvalchouk qui dirigeaient une équipe composée d'une cinquantaine de personnes.

Démolition[modifier | modifier le code]

Le centre de rééducation est transféré en 2010 à Chatillon et l'association vend la propriété en 2015 au promoteur immobilier Interconstruction[3].

En 2014, une demande de permis de construire acceptée par la mairie de Saint-Cloud et les architectes des bâtiments de France autorise la démolition du château pour construire 72 logements à la place[4]. Les architectes obligent néanmoins l'entreprise Interconstruction, propriétaire du terrain, à reconstruire les parties « remarquables » désignées dans le plan local d'urbanisme (PLU)[1]. Cette démolition a été dénoncée par certains habitants qui y voient la disparition d'un monument emblématique de Saint-Cloud[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « Saint-Cloud : péril en la demeure », SPPEF,‎ (lire en ligne)].
  2. « Portes ouvertes au centre de rééducation », leparisien.fr,‎ (lire en ligne).
  3. La Rédaction, « Marc Villand, Interconstruction: « nos projets sont un dialogue entre l’art et l’architecture » », Journal de l'économie,‎ (lire en ligne)
  4. « La maison Napoléon III bientôt détruite », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]