Château de Montréal-de-Sos

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Montréal-de-Sos
Image illustrative de l’article Château de Montréal-de-Sos
La tour du Campanal
Période ou style Moyen Âge
Type Château fort
Coordonnées 42° 45′ 49″ nord, 1° 29′ 23″ est[c 1]
Pays Drapeau de la France France
Département Ariège
Commune Auzat
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Montréal-de-Sos
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Montréal-de-Sos

Montréal-de-Sos est un château fort situé sur la commune d'Auzat, dans la vallée de Vicdessos, en Ariège, France. Ce château comtal fut un des plus importants châteaux des comtes de Foix au Moyen Âge. Bâti à la fin du XIIe siècle, il a été conservé jusqu'au début du XVe siècle, date à laquelle il fut volontairement arasé par les comtes de Foix.

A l'état de ruines, ses vestiges incluent une grande enceinte flanquée de deux tours et un quartier aristocratique. Ce dernier est rassemblé autour d'un donjon construit sur une motte, fait assez peu banal en haute Ariège.

Montréal-de-Sos a fait l'objet d'un programme de fouilles archéologiques de 2001 à 2017.

Situation géographique[modifier | modifier le code]

Le lieu fait partie du pays de Foix Haute-Ariège, mais le Couserans commence avec la commune voisine à l'ouest, Aulus-les-Bains.

À 25 km au sud de Foix à vol d'oiseau, Auzat est niché en fond de vallée en rive gauche (côté nord-ouest) du Vicdessos, affluent de rive gauche (côté ouest) de l'Ariège. Le ruisseau de Saleix, qui vient du col de la Crouzette à l'ouest, rejoint le Vicdessos dans le village à quelque 730 m d'altitude[c 1].
Le fond de la vallée du Vicdessos est très étroit ; les seuls endroits propices à l'habitat sont les petits bassins nés des confluences. Auzat se trouve avec Vicdessos dans le plus grand de ces bassins, concentrant ainsi les habitats les plus importants sur une surface de seulement 3 km2 (300 ha)[1].
Le GR 10, qui suit la chaîne des Pyrénées de mer à océan, rejoint le cours du Vicdessos à 3,5 km au sud-ouest[c 1].

Les ruines du château, installées à 881 m d'altitude au nord du hameau d'Olbier, en rive droite (côté sud-est) face au village, dominent ce dernier depuis l'éperon rocheux qui jute de la face nord du Pijol de Brosquet (alt. 1 764 m), extrémité de la crête nord-ouest de la Pique d'Endron (alt. 2 472 m)[n 1],[c 1].

Description[modifier | modifier le code]

Vue aérienne depuis l'est sur l'éperon et sur Auzat, mai 2011. Dans l'enceinte, le carré fermé est le donjon, la tour du Barri est cachée par l'arbre au bout de l'éperon, la tour du Campanal est hors photo vers le bas.

L'éperon de Montréal-de-Sos est une hauteur karstique, domaine des pelouses sèches calcicoles.[réf. nécessaire] Ses pentes forment des falaises au nord et au sud.

Son sommet n'est pas tronconique : il se présente comme une sorte de plate-forme orientée nord-ouest / sud-est[c 1], constituée d'une succession de vastes paliers à pente plutôt faible, séparés par de petits ressauts subverticaux[2]. Le sol y forme principalement deux étages et son point haut n'est pas centré. L'étage le plus haut est au nord-ouest[3] ; il est appelé caput castri et culmine à 978,30 m à quelques mètres au nord du donjon[4]. Il est enveloppé à l'est et au sud-est par un étage plus bas de quelques mètres ; à l'est la pente est plutôt forte, au sud-est se trouve le second palier à pente douce[3].

Le site archéologique découvert a une surface totale de plus de 8 000 m2, pour plus de 150 m de longueur entre ses deux extrémités les plus éloignées (nord-ouest / sud-est) ; sa forme générale (enceinte extérieure) est celle d'un parallélogramme allongé[3]. Deux tours flanquent l'enceinte (fig. 16)[3]. La tour du Barri, dont il subsiste un pan à l'extrémité nord-ouest de la forteresse et de la plateforme, domine le bassin d'Auzat. La tour du Campanal, à l'extrémité sud-est du site, garde le point d'accès à l'espace intérieur des fortifications.

On accède au sommet principalement par le côté sud-est[3], le seul qui permette l'installation d'un chemin muletier. menant directement vers le village de Vicdessos vers l'aval et l'ouest, ou bien vers Goulier vers l'amont et le sud.
Mais les flancs de l'éperon sont percés de quelques porches. Certains de ces porches traversent les falaises de part en part sur de courtes distances et constituent des accès depuis le pied de l'escarpement jusqu'au sommet. Ils ont été aménagés pour en faciliter l'accès mais aussi pour pouvoir les barrer.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire, protohistoire[modifier | modifier le code]

Les fouilles, axées sur le corpus médiéval, ont été concentrées sur le sommet du castrum, au cœur des installations comtales ; les périodes plus anciennes ont donc la part du pauvre dans les 17 ans d'étude du site, d'autant que les nombreux travaux sur le château de la fin du XIIe à la fin du XIVe siècle ont considérablement remanié les couches archéologiques antérieures[5].

Des grottes entourent le sommet et comportent de célèbres peintures dans lesquelles certains voient une représentation du Graal, d'autres l'amusement d'un berger[6].

Le site est occupé pendant plus de deux millénaires.

Au sommet, l'installation la plus ancienne découverte est celle datée de la partie finale de la Tène (ou deuxième âge du fer)[5] (oppidum ?).

À 1 500 m au nord-ouest se trouve le dolmen de Sem[c 1].

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

XIIe siècle, la construction[modifier | modifier le code]

Le château de Montréal-de-Sos est construit à la fin du XIIe siècle lorsque l'autorité comtale s'impose clairement sur la haute vallée.

XIIIe – XIVe siècles, l'expansion[modifier | modifier le code]

L'enceinte externe date de la première phase du château. Elle est construite fin XIIe siècle[5] ou tout début du XIIIe siècle, avec chemin de ronde soutenu par des poteaux. Un de ses effets est d'empêcher l'écoulement d'eau au point le plus bas du sommet (au sud), ce qui à terme en lessive les couches archéologiques et / ou les mélange[5].
Avant cette enceinte, le site était défendu seulement sur son côté exposé, au sud-est : le barrage de cet accès est facilité par une succession d'encoches qui s'étagent en crans sur la pente sud-est de l'éperon[3].

D'autres aménagements sont effectués au début du XIIIe siècle et au milieu du XIVe siècle. Il sert alors notamment à assurer la domination comtale sur l'important marché du fer de Vicdessos et les activités autour de la grande mine de Rancié à Sem.

En 1272, Raymond Bataille de Mirepoix est le seigneur châtelain du château[7].

XVe siècle, la fin[modifier | modifier le code]

Au début du XVe siècle, à la faveur d'une restructuration des châteaux du comté de Foix et de peur que les ennemis puissent s'en emparer, les comtes le désarment par arasement[8].

Programme de fouilles archéologiques[modifier | modifier le code]

Depuis sa démolition au XVe siècle, les vestiges du château sont enfouis sous plusieurs mètres de pierres, gravats et autres matériaux[9]. L'année 2001 voit les premiers pas sur le terrain[10] (enquête et sondages en 2001 et 2002[11]) d'un programme de recherches archéologiques[12] lancé en l'an 2000 par la mairie d'Auzat[13], qui en confie la responsabilité à l'historienne Florence Guillot[14]. Le premier sondage, en 2001, a lieu dans le donjon central et sommital[15].

La zone 1[c 2], côté est-nord-est du donjon, vue vers le sud-est.

La dernière série de sondages a lieu début été 2003, pour dégager un morceau du parement du donjon. Une fouille programmée en 2004 et 2005 est centrée sur le pourtour nord-est du donjon. De 2006 à 2009 se déroulent une première série triennale de fouilles sur le quartier du donjon, prolongée par une série biennale 2009 et 2010[11] avec 87 fouilleurs en 2009[10]. Les fouilles reprennent en 2012, 2013 et 2015 mais cette fois hors du sommet : à l'étage inférieur et dans la grotte de Campanal sous le château[15] fortifiée également et associée au château[16].

La zone 1 au pied nord-est du donjon, premier espace entièrement fouillé[c 2], a livré une stratigraphie sans perturbation ni hiatus, couvrant les deux siècles d'occupation du château[17].

Nicolas Portet (respons.) et Marie-Agnès Raynaud ont étudié le matériel céramique, en os travaillé et métallique ; Francis Dieulafait les monnaies ; et Florence Guillot les ardoises[18].

Coordonné par la régie Patrimoines de la Communauté de communes d'Auzat-Vicdessos, ce programme s'est terminé en 2017 après 16 ans de fouilles[19],[20]. Il a été intégré à un programme collectif de recherche (PCR) « Naissance et évolutions et fonctions des fortifications médiévales dans les comtés de Foix, Couserans et Comminges » (2004 à 2012). La fouille de la grotte du Campanal a contribué à l'étude du troglodytisme médiéval en haute Ariège (2013)[15].


Principales découvertes[modifier | modifier le code]

A l'issue de la campagne de fouilles conduite en 2013, un rapport détaillé a été publié[21]. Son introduction reprend l'historique des campagnes précédentes.

L'un des résultats notables de l'opération archéologique 2001-2017 est la belle stratigraphie intacte et complète de la zone 1, au pied du donjon. Les collections qui en sont issues sont des collections de références pour la haute Ariège, une région où les quelques sites médiévaux fouillés n'ont fourni que des collections entachées d'incertitudes sur les mobiliers et leurs évolutions locales[17]. Lors des fouilles fut mis notamment au jour un moulin à bras[22].

Voies d'accès[modifier | modifier le code]

Mulets à Montréal-de-Sos

Les ruines s'atteignent à pied par un chemin depuis le hameau d'Olbier : de nos jours bien tracé, il a été empierré avec une partie des gravats évacués du château à dos de mulet[15].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • [D. 1972] A. D., « Montréal-de-Sos », Cahiers d'Études Cathares, no 81, 2e série,‎ , p. 45-52 (présentation en ligne).
  • [Gadal 1970] Antonin Gadal, Montréalp de Sos, le château du Graal (La montagne des rois), Haarlem, Pays-Bas, éds. Rozekruis Pers, (présentation en ligne).
  • [Guillot 2003] Florence Guillot, « Montréal-de-Sos », dans Marie-Geneviève Colin (coord.) & Laurent Sévègnes (fonds cartographiques), Bilan scientifique 2003, Toulouse, DRAC Midi-Pyrénées, service régional de l'archéologie (SRA), , 209 p. (lire en ligne [PDF] sur culture.gouv.fr), p. 22-23.
  • [Guillot 2007] Florence Guillot, « Montréal-de-Sos, premiers résultats », dans Châteaux Pyrénéens au Moyen Âge (annales du colloque de Seix « Pouvoirs pyrénéens, de la résidence aristocratique au castrum », 27-28 octobre 2007), Caylus, éd. de la Louve, (présentation en ligne, lire en ligne [PDF] sur hal.archives-ouvertes.fr), p. 303-336. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • [Guillot 2009] Florence Guillot, Rapport intermédiaire de fouilles programmées. Montréal-de-Sos, Auzat, Ariège, 2009, éd. mairie d'Auzat, , 342 p., sur academia.edu (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • [Guillot 2009] Florence Guillot, « Le troglodytisme aux époques historiques en haute vallée de l'Ariège : occupations et utilisations des porches des grottes », dans Occupations et utilisations du milieu troglodytique en haute Ariège aux époques historiques, Foix, (lire en ligne [PDF] sur hal.archives-ouvertes.fr), p. 159-177.
  • [Guillot & Portet 2012] Florence Guillot et Nicolas Portet, Rapport de sondage archéologique à la grotte du Campanal (Montréal-de-Sos - Auzat- Ariège) 2012, éd. mairie d'Auzat, , 110 p., sur core.ac.uk (lire en ligne).
  • [Guillot & Portet 2013] Florence Guillot et Nicolas Portet, Rapport de sondages archéologiques - Montréal-de-Sos - Ariège - 2013, éd. mairie d'Auzat, , 257 p., sur researchgate.net (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • [Guillot & Portet 2017] Florence Guillot et Nicolas Portet, Le castrum de Montréal-de-Sos, 16 ans de recherches archéologiques sur une fortification des Pyrénées ariégeoises, éd. du Centre d'archéologie médiévale du Languedoc, coll. « Archéologie du Midi Médiéval » (no 8 (suppl.)), , 374 p., sur persee (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • [Lasnier 2007] Thibaut Lasnier, Les fortifications médiévales en Couserans, vol. 1 (rapport de prospection thématique), , 235 p., sur docplayer.fr (lire en ligne).
  • [Lasnier 2008] Thibaut Lasnier, Les fortifications médiévales en Couserans, vol. 1 (rapport de prospection thématique), , 150 p., sur docplayer.fr (lire en ligne).
Rapports et colloques du Programme Collectif de Recherches (PCR) « Naissance, évolutions et fonctions des fortifications médiévales dans les comtés et vicomtés nord-pyrénéens »
  • [Guillot 2004] Florence Guillot (responsable), Rapport 2004 Programme Collectif de Recherche « Naissance, évolutions et fonctions des châteaux médiévaux dans les comtés et vicomtés nord-pyrénéens » - Comptes-rendus d'activités et travaux, Toulouse, SRA Midi-Pyrénées, , 63 p. (lire en ligne [PDF] sur chateaux09.free.fr).
  • [Guillot 2005] Florence Guillot (responsable), Rapport 2005 Programme collectif de recherche « Naissance, évolutions et fonctions des fortifications médiévales dans les comtés de Foix, Couserans et Comminges », Toulouse, SRA Midi-Pyrénées, , 99 p., sur academia.edu (lire en ligne).
  • [Guillot 2006] Florence Guillot (responsable), Rapport 2006 Programme Collectif de Recherche « Naissance, évolutions et fonctions des fortifications médiévales dans les comtés de Foix, Couserans et Comminges » - Comptes-rendus d'activités et travaux, Toulouse, SRA Midi-Pyrénées, , sur academia.edu (lire en ligne).
  • [Guillot & Audabram 2007] Florence Guillot (responsable) et Pascal Audabram, Rapport 2007 Programme collectif de recherche « Naissance, évolutions et fonctions des fortifications médiévales dans les comtés de Foix, Couserans et Comminges », Toulouse, SRA Midi-Pyrénées, , 170 p., sur academia.edu (lire en ligne).
  • [Guillot & Audabram 2009] Florence Guillot (responsable) et Pascal Audabram, Rapport 2009 Programme collectif de recherche « Naissance, évolutions et fonctions des fortifications médiévales dans les comtés de Foix, Couserans et Comminges » - Rapport des travaux, Toulouse, SRA Midi-Pyrénées, (lire en ligne [PDF] sur hal.archives-ouvertes.fr).
  • [Guillot 2011] Florence Guillot (responsable), Introduction (second colloque du Programme Collectif de Recherche : « Naissance, évolution et fonctions des fortifications médiévales dans les comtés de Foix, Couserans et Comminges », 3-4 décembre 2011, Foix), Canens, , sur academia.edu (lire en ligne), p. 7-29.
Rapports du Programme Collectif de Recherches (PCR) sur les occupations troglodytiques historiques en haute vallée de l'Ariège, 2009 à 2011

(sur le troglodytisme en Ariège, voir aussi Guillot 2009.)

  • [Guillot 2009] Florence Guillot (responsable), Rapport de prospection-inventaire sur les occupations troglodytiques historiques en haute vallée de l'Ariège, Toulouse, SRA Midi-Pyrénées, , 129 p. (lire en ligne [PDF] sur academia.edu).
  • [Guillot 2010] Florence Guillot (responsable), Rapport de prospection-inventaire sur les occupations troglodytiques historiques en haute vallée de l'Ariège, Toulouse, SRA Midi-Pyrénées, , 105 p. (lire en ligne [PDF] sur academia.edu).
  • [Guillot 2011] Florence Guillot (responsable), Rapport de prospection-inventaire sur les occupations troglodytiques historiques en haute vallée de l'Ariège, Toulouse, SRA Midi-Pyrénées, , sur journals.openedition.org (lire en ligne).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. La Pique d'Endron (alt. 2 472 m), dans le prolongement nord du Pic de l'Aspre (alt. 2 744 m, 5,3 km plus au sud), marque le point auquel ce massif se divise en deux branches ou crêtes principales. Une crête mène au Pijol de Brosquet (alt. 1 764 m, 3,5 km au nord-ouest de l'Endron), alignant au passage du sud-est au nord-ouest le Pijol des Enroucades (alt. 2 183 m), le Pijol d'Argenton (alt. 1 981 m), le Pijol de Sarrouge (alt. 1 875 m) et le Pijol de l'Asquitère (alt. 1 815 m). Une autre crête mène au Pic du Garbié de Brésoul (alt. 2 047 m), 2 km au nord-est de l'Endron, puis au Pic du Besset (alt. 1 674 m) d'une part et au col de Grail (alt. 1 485 m, à l'est du Pic du Besset).
Cartes et plans
  1. a b c d e et f « Montréal-de-Sos, carte topographique » sur Géoportail. Les distances à vol d'oiseau se mesurent avec l'outil « Mesurer une distance » dans l'onglet « Outils cartographiques » à droite (symbole de petite clé plate).
  2. a et b Pour les numérotations des zones de fouilles utilisées lors du programme de recherches 2001-2017, voir Guillot & Portet 2017, p. 2, fig. 16 : « schéma des zones fouillées et dégagées 2002-2013 ». De nombreux auteurs récents (depuis le début du XXIe siècle) utilisent la même numérotation des zones.
Références
  1. Guillot & Portet 2013, p. 10.
  2. Guillot & Portet 2017, p. 74.
  3. a b c d e et f Guillot & Portet 2017, p. 19.
  4. Guillot & Portet 2017, p. 18.
  5. a b c et d Guillot & Portet 2017, p. 73.
  6. [Mesuret 1966] Robert Mesuret, « Les peintures murales du Languedoc, de la Guienne et de la Gascogne au XVIIe siècle. Essai de catalogue », Mémoires de la Société archéologique du Midi de la France, t. 32,‎ , p. 87-116 (lire en ligne [sur gallica]). Voir notamment Section I : « Les sujets profanes », p. 97 : « Grotte, Montréal-de-Sos ».
    Cet article est la suite de l'ouvrage Les peintures murales du Sud-Ouest : voir note no 114, p. 116.
  7. [Courcelles 1822] Jean-Baptiste-Pierre Courcelles, Dictionnaire universel de la noblesse de France, t. 5 : A-Z, Paris, impr. de Passan, , sur gallica (lire en ligne), p. 32.
  8. Guillot 2007.
  9. Guillot & Portet 2017, p. 37, fig. 46.
  10. a et b Guillot 2009, p. 6.
  11. a et b Guillot 2009, p. 4.
  12. Guillot & Portet 2013, p. 5.
  13. Guillot & Portet 2013, p. 20.
  14. Guillot & Portet 2013, p. 7.
  15. a b c et d Guillot & Portet 2017, p. 36.
  16. Nicolas Mengus, Châteaux forts au Moyen Âge, Rennes, Éditions Ouest-France, , 283 p. (ISBN 978-2-7373-8461-5), p. 44.
  17. a et b Guillot & Portet 2017, p. 38.
  18. Guillot & Portet 2013, p. 6.
  19. Guillot & Portet 2017.
  20. Océane Oulés, « Après 16 ans de fouilles, le château de Montréal-de-Sos se dévoile », sur ladepeche.fr, La Dépêche, (consulté en ).
  21. Guillot & Portet 2013, p. Rapport de sondages.
  22. Mengus 2021, p. 236.