Château de Montcigoux

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Château de Montcigoux
Image illustrative de l'article Château de Montcigoux
La façade nord-ouest de la chartreuse
Période ou style Médiéval (en partie)
Type Château fort et chartreuse
Début construction XIIe siècle
Fin construction XVIIe siècle
Destination actuelle Habitation privée
Protection Non classé
Coordonnées 45° 36′ 22″ nord, 1° 00′ 05″ est[1]
Pays Drapeau de la France France
Région historique Périgord
Région administrative Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes
Département Dordogne
Commune Saint-Pierre-de-Frugie

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Château de Montcigoux

Géolocalisation sur la carte : Dordogne

(Voir situation sur carte : Dordogne)
Château de Montcigoux

Le château de Montcigoux est un château français implanté sur la commune de Saint-Pierre-de-Frugie dans le département de la Dordogne, en région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes.

Présentation[modifier | modifier le code]

Le château de Montcigoux se situe en Périgord vert, au nord de la commune de Saint-Pierre-de-Frugie, à égale distance de la ligne de chemin de fer Limoges - Périgueux et de la Dronne. C'est une propriété privée.

Du château du XIIe siècle ne subsiste aujourd'hui qu'une tour ronde à laquelle est juxtaposée une chartreuse du XVIIe siècle[2].

Le squelette[modifier | modifier le code]

En 1913, sous le plancher d'une dépendance est découvert un squelette humain, que les habitants du canton nomment « Ernest », d'après le prénom d'un ancien propriétaire qui, selon la légende, aurait été tué à coups de hache par son frère au XIXe siècle[3]. En 1933, le Courrier du Centre publie en sept épisodes un récit du journaliste A. Valérie, La sombre histoire du château de Montcigoux, qui authentifie cette version[4],[3]. En 1987, France 3 interroge les habitants de la commune sur cette affaire et en 1989, le roman Rendez-vous sur la terre de Bertrand Visage s'en inspire[5],[3].

En 2013, l'historien généalogiste Bernard Jean Aumasson remet en cause la légende, précisant qu'Ernest serait mort en Californie en 1862[3]. Début 2016, le squelette est transféré à l'Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale (IRCGN) de Cergy-Pontoise pour y être examiné[6] et permettre de résoudre cette énigme[3]. Les investigations ont montré que le squelette, dont la datation n'est pas possible, ne portait ni lésion, ni traumatisme, qui aurait pu être causé par une arme contondante[7]. Il a été réintégré dans l'ancienne tour du château[7].

Galerie[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Coordonnées sur Géoportail
  2. Château de Montcigoux (archive) sur Culture.fr, pour les journées du patrimoine 2009. Consulté le 22 septembre 2009
  3. a, b, c, d et e Pierre-Manuel Réault, « L'abominable légende du squelette Ernest », Sud Ouest édition régionale, 19 février 2016, p. 10-11.
  4. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 186.
  5. Bertrand Visage, Rendez-vous sur la terre, Éditions du Seuil, 1989.
  6. Examens scientifiques du « Squelette de Montcigoux » sur le site de la Cinémathèque du Limousin, consulté le 8 juin 2016.
  7. a et b Thomas Mankowski, « Silence de mort », Sud Ouest édition Dordogne, 15 avril 2016, p. 13.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]