Château de Lormont

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Château de Lormont
Image illustrative de l'article Château de Lormont
Nom local Château des Archevêques
Château du Prince Noir
Architecte Henry Roche
Début construction XIe siècle
Fin construction XXe siècle (restauration)
Destination initiale Château fort, puis château de plaisance
Protection  Inscrit MH (1991)
Coordonnées 44° 52′ 42″ nord, 0° 31′ 47″ ouest[1]
Pays Drapeau de la France France
Anciennes provinces de France Guyenne
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Commune Lormont

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Château de Lormont

Le château de Lormont ou château des Archevêques dit château du Prince Noir est situé à Lormont,dans le département français de la Gironde, en limite de l'autoroute A10 et du pont d'Aquitaine.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Guillaume VIII (1027-1086), comte de Poitiers de 1058 à 1086 et duc d'Aquitaine de 1058 à 1086 édifia sur le site un premier château vers 1060.

Guerre de Cent Ans et archevêques bordelais[modifier | modifier le code]

Aliénor d’Aquitaine y aurait séjourné en 1137 lors de son mariage avec le roi de France Louis VII. Puis elle épousera Henri Plantagenêt, le futur roi d’Angleterre Henri II, renversant ainsi le rapport des forces en apportant ses terres à l’un puis à l’autre des deux souverains. Ainsi le château deviendra la propriété de la couronne d’Angleterre[2].

Le Prince d’Aquitaine dit le Prince Noir y aurait résidé[2].

Les archevêques de Bordeaux l’ont possédé au XIVe siècle.

En 1453, les négociations de la fin de la guerre de Cent Ans s’y sont déroulées[2],[3],[4] .

De la Renaissance à la Révolution française[modifier | modifier le code]

Après avoir été successivement détruit puis reconstruit, notamment en 1626 par l'architecte Henri Roche (surintendant des œuvres publiques de la ville de Bordeaux[5]) pour le cardinal François d'Escoubleau de Sourdis puis pour son frère Henri d'Escoubleau de Sourdis[6], ce château devint propriété nationale en 1789.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Aujourd’hui devenu propriété privée, le château après une importante rénovation par le promoteur Norbert Fradin, abrite en ses murs des bureaux. Dans le parc, un restaurant gastronomique avec le chef cuisinier Jean-Marie Amat[7] (initialement au Saint James, à Bouliac) et depuis 2014 avec le chef Vivien Durand, permet de profiter de la vue sur ce monument.

Le château (sol et sous-sol renfermant des vestiges archéologiques des deux parcelles ; bâtiment d'entrée dit des communs avec ses caves, leurs graffiti et leur escalier d'accès) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [8].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]