Château de Chassay

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Château de Chassay
image illustrative de l’article Château de Chassay
Période ou style Renaissance italienne
Type Manoir
Début construction XVIe siècle
Propriétaire initial Évêché de Nantes
Destination initiale Résidence d'été des évêques de Nantes
Destination actuelle Mairie
Coordonnées 47° 14′ 52″ nord, 1° 29′ 01″ ouest
Pays Drapeau de la France France
Région historique Bretagne
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Commune Sainte-Luce-sur-Loire

Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique

(Voir situation sur carte : Loire-Atlantique)
Château de Chassay

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Château de Chassay

Le château du Chassay fait office de Mairie de la commune de Sainte-Luce-sur-Loire (Loire-Atlantique).

Histoire[modifier | modifier le code]

Un château aurait existé dès 550 à l'emplacement d'une ancienne villa romaine baptisée Cariacum, située sur le tracé de la plus ancienne voie romaine de la région (déjà mentionné au IIIe siècle) et qui menait à Nantes, via Doulon lui habité à l'époque gallo-romaine.
Un document daté de 1096 mentionne le château que les évêques de Nantes possédaient à Chasseil, ancien nom de Chassay. Au milieu du XVe siècle l'évêque Amaury d'Arcigné le fait enclore de douves mais François II de Bretagne s'en empare, le transforme en pavillon de chasse et ce n'est qu'en 1500 qu'il est rendu à l'évêché[1].

Henri IV et sa suite y passent le 13 avril 1598[1].

En 1683, dans les déclarations fournies par l’évêque de Nantes, Gilles de Beauvau, pour la réformation de ses domaines, il est fait mention de deux ensembles architecturaux : le « Petit château » et le « Grand manoir ».

  • Le « Petit château de Chassais », l’actuel bâtiment.
  • Le « Grand manoir de Chessail » constitué de trois corps de logis contigus, il possédait de nombreuses dépendances (jardins, serre, métairie, pressoir, étables, écuries…) Délaissé à une date indéterminée, il semble qu’il était situé au nord du petit château, désignant ainsi le petit chateau comme résidence principale. Les bâtiments ainsi délaissées devinrent des bâtiments de ferme et furent rasés pendant la période ou le domaine était propriété du centre d'insémination artifiel (XXe siècle)[1].

Vendu comme bien national le 27 janvier 1791 à l'armateur nantais Dubois-Violette pour 109 000 livres. Il est revendu, et laissé à l'abandon jusqu'à son achat en 1827 par la comtesse de Bondy[1].

En 1956, appartenant à la famille de Fremond de La Merveillère, qui en a hérité de la comtesse de Bondy, il est vendu à une union de coopératives agricoles d'élevage et d'insémination animale.

En 1974, il est racheté par la commune, qui y installe la mairie[1].

Il servait aussi, jusqu'en 2007, pendant les feux de l'été, d'écran géant sur lequel étaient projetés les contes pyrotechniques de la société Féerie.

Architecture[modifier | modifier le code]

De style renaissance italienne, il date du XVIe siècle. D'après des documents du XVIIe siècle il y aurait étéle château venu jusqu'à nous et le « grand manoir », formé de trois corps de logis qui a disparu[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]