Château de Cadillac

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Château de Cadillac
Image illustrative de l'article Château de Cadillac
Château de Cadillac, vue depuis la cour intérieure
Période ou style Fin Renaissance, début classicisme
Architecte Pierre Biard
Pierre Souffron
Gilles de La Touche Aguesse
Début construction 1598
Fin construction 1634
Propriétaire initial Duc d'Épernon
Destination initiale Château d'apparat, puis prison pour femmes
Propriétaire actuel État français
Destination actuelle Musée
Protection Logo monument historique Classé MH (1862, 1956)
 Inscrit MH (1965, porte du potager)
Site web http://cadillac.monuments-nationaux.fr/
Coordonnées 44° 38′ 17″ nord, 0° 19′ 13″ ouest[1]
Pays Drapeau de la France France
Anciennes provinces de France Gascogne
Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes
Département Gironde
Commune Cadillac

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Château de Cadillac

Géolocalisation sur la carte : Aquitaine

(Voir situation sur carte : Aquitaine)
Château de Cadillac

Géolocalisation sur la carte : Gironde

(Voir situation sur carte : Gironde)
Château de Cadillac

Le château de Cadillac se situe dans la commune de Cadillac, dans le département français de la Gironde. Le château, les douves et le jardin sont classés au titre des monuments historiques par la liste de 1862 et par arrêté du [2] ; la porte du potager est inscrite au titre des monuments historiques en 1965[3].

Le château de Cadillac comme une centaine d’autres monuments, propriété de l’État, est géré, animé et ouvert à la visite par le centre des monuments nationaux.

Présentation[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Le château est construit dans la ville du même nom sur la demande de Jean-Louis de Nogaret de la Valette (1554-1642), fait premier duc d'Épernon. Il incarne la toute-puissance de ce cadet de Gascogne, devenu l'un des mignons du roi Henri III, amassant honneurs et richesses avant de mourir en disgrâce sous le règne de Louis XIII.

Le cabinet de travail du duc est familièrement appelé « la moutarde » par les domestiques, tant sont craintes ses sautes d'humeur.

Pour le bâtir, une partie de la ville fortifiée est rasée. Il est un témoin de la fin de la Renaissance et annonce déjà le classicisme du XVIIe siècle. À l'origine, le château et deux ailes entourent une cour sur trois côtés. Une des ailes est démontée au XVIIIe siècle et ses pierres vendues.

Saisi pendant la Révolution française, il sert de prison au XIXe siècle, puis d'école de préservation de jeunes femmes à partir de 1880. Il est fortement endommagé à la suite d'un incendie (1928) puis restitué au secrétariat aux beaux-arts à partir des années 1950.

De nos jours[modifier | modifier le code]

Il est par la suite réhabilité pour devenir un monument ouvert à la visite. On peut y admirer notamment des plafonds à la française, des volets intérieurs peints, des cheminées monumentales à la française et une série de tapisseries des XVIème et XVIIème siècles. Sur l'arrière, une promenade sert de jardin. Sa surface est limitée par les fortifications de la ville.

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joël Perrin, Jean-Marie Gueullette, Renaud Serrette, Le château de Cadillac, éditions du patrimoine (collection Itinéraires), Paris, 2008 (ISBN 978-2-757700327)
  • Catherine Duboÿ-Lahonde, Le petit jardin de Jean-Louis de La Valette à Cadillac (Gironde), In Situ revue des patrimoines, 2001, no 1

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]