Château de Brangues

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Château de Brangues
Image illustrative de l’article Château de Brangues
Période ou style Médiéval
Type Maison forte
Début construction XIVe siècle
Fin construction XVIIIe siècle
Propriétaire actuel Association du Domaine Paul Claudel
Destination actuelle Ouvert au public à l'occasion des Journées du Patrimoine (seul l'accès à la tombe de Paul Claudel est autorisé le reste du temps).
Protection  Inscrit MH (1964)[1]
Coordonnées 45° 41′ 53″ nord, 5° 31′ 29″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Commune Brangues

Géolocalisation sur la carte : Isère

(Voir situation sur carte : Isère)
Château de Brangues

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Château de Brangues

Le château de Brangues est un château de plaisance, des XVIIe et XVIIIe siècles[2], qui réemploie les restes d'une ancienne maison forte du XIVe siècle, qui se dresse sur la commune de Brangues dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes.

Le château et le parc font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du [1].

Situation[modifier | modifier le code]

Le château de Brangues est situé dans le département français de l'Isère sur la commune de Brangues, à 520 mètres au nord-ouest du bourg et à 225 mètres d'altitude.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1351, la terre fut probablement acquise par Amédée de Roussillon qui élève la maison forte.

Le château fut acquis en 1927 par Paul Claudel pour y passer ses étés. Ce dernier termine sa carrière diplomatique en 1936 et s'installe alors définitivement dans le château. Le travail littéraire, mené jusqu'alors parallèlement à sa carrière diplomatique, occupe désormais la plus grande part de son existence. Il reçoit à Brangues diverses notoriétés : des hommes politiques comme le président Édouard Herriot, ou des écrivains comme François Mauriac. Il sera enterré dans le parc du château ; sa tombe porte l'épitaphe : « Ici reposent les restes et la semence de Paul Claudel. »[Note 1].

Description[modifier | modifier le code]

Le château des XVIIe et XVIIIe siècles réemploie une grosse tour ronde du XIVe siècle[2], aux murs épais de 2 mètres et dans sa partie nord des restes de construction des XIVe et XVe siècles[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il faut probablement lire le mot « semence » à la lumière de la doctrine de la résurrection de la chair : à la fin des temps, lors du retour glorieux du Christ, les morts ressusciteront ; les restes humains sont ainsi la semence de la chair transfigurée qui sera celle de la résurrection. D'où l'importance de la sépulture dans la religion chrétienne, et les réticences face à l'incinération par exemple, Religion: Buried or Cremated ?, Time Magazine, 29 juin 1953, citant Le Figaro Magazine.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Château et parc », notice no PA00117128, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  2. a b et c Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du Moyen Âge en France, , 1304 p. (ISBN 2865350703), p. 195.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]