Agay

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Agay
Agay
Agay sur sa rade, au pied du Rastel.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Commune Saint-Raphaël
Code postal 83530
Démographie
Population 1 420 hab.
Géographie
Coordonnées 43° 26′ 05″ nord, 6° 51′ 50″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 287 m
Localisation
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Agay

Agay est un lieu-dit situé sur le territoire de la commune française de Saint-Raphaël dans le département du Var. Il appartient à la Côte d'Azur.

C'est une petite station balnéaire au fond d'une rade nichée au pied du Rastel d'Agay (287 m), montagnes aux roches rouges de l'Estérel entre Saint-Raphaël (à 9 km à l'ouest) et Cannes (à 35 km à l'est).

Agay borde tout le littoral de cette rade et est adossé aux collines qui font contrefort au Rastel.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cliché numérique couleur. Sur un ciel bleu se détache un mont aux roches rouges.
Agay, comme l'ensemble du massif de l'Esterel, est célèbre pour ses « roches rouges »

Agay est une rade, c'est-à-dire une baie plus large que son ouverture à la mer, permettant donc aux navires de mouiller au calme. La rade d'Agay est quasiment circulaire (en deux cercles juxtaposés), orientée vers le sud, et protégée du vent par les collines qui l'entourent, culminant rapidement à 287 m (Rastel d'Agay). La baie est située en plein cœur du massif de l'Esterel, massif montagneux volcanique de faible altitude mais aux pentes raides, traversé par un important réseau de failles orientées dans deux directions perpendiculaires, nord-sud et ouest-est.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Au niveau géologique, le socle de l'Estérel date de la formation de la chaîne hercynienne (période antécarbonifère), mais la quasi-totalité des affleurements volcaniques sont apparus à la fin du Paléozoïque, il y a 250 millions d'années (au Permien). À cette époque, une intense activité volcanique règne durant 30 millions d'années avec formation de basaltes puis de roches porphyriques (rhyolites rouges — les fameuses « roches rouges »). À l'Oligocène, une nouvelle expulsion magmatique a déposé les laccolithes d'estérellite bleue qui traversent la baie du Dramont à la Baumette, roche décrite.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

En 2006, les analyses réalisées par la direction régionale des Affaires sanitaires et sociales (DRASS) et la direction départementale des Affaires sanitaires et sociales (DDASS) ont révélé une bonne qualité des eaux de baignade[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

72% des logements sont des résidences secondaires[2].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toute la commune de Saint-Raphaël est associée au projet international de lutte contre l’érosion RAMOGE, signé en 1976[3].

Le massif est régulièrement exposé aux risques d’incendie, des aménagements sont réalisés par la commune et les services départementaux et nationaux pour préserver le territoire.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Agay provient du provençal Agai (prononcé : [aˈgaj]) lui-même de l'ancien provençal Aguase qui est une évolution d'Agathon en latin.[4]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les origines d’Agay remontent à la préhistoire. Sa rade, à la géographie favorable, en fait la capitale supposée des Oxybiens, la tribu celto-ligure qui vivait alors dans le massif de l'Esterel, nommé Ægytna. En effet, aucune certitude, nonobstant de nombreux vestiges préhistoriques et un sérieux faisceau d’indices convergents[incompréhensible].

Antiquité : une rade propice[modifier | modifier le code]

Les Grecs de Massilia fréquentent aussi cette rade qu’ils nomment Agathon (qui signifie « bon ») et qui procure à leurs navires un abri sûr ainsi qu’un potentiel d’échanges commerciaux avec les Oxybiens. Les Romains viennent aussi vers — après avoir vaincu les tribus ligures coalisées, qui se retirent dans l’Estérel, loin du littoral — et fondent un établissement portuaire, Portus Agathonis, relié à la « Via Aurelia » (Rome-Narbonne). On a retrouvé sous l'eau des amphores romaines provenant sans doute d'un naufrage.

Moyen Âge : abandon[modifier | modifier le code]

Vers 400, saint Honorat se serait installé dans les grottes de la Sainte-Baume avant de fonder l'abbaye de Lérins. Au Xe siècle, le comte de Provence, Guillaume le Libérateur, fait don d'Agay à l’évêque de Fréjus, Riculphe. Ce n’est qu’en 1235 qu’Agay revient à Raimond-Bérenger V de Provence. À cette époque, Agay n’est plus habité à la suite des multiples incursions maritimes sarrasines.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

C’est Richelieu qui, en décidant la densification des fortifications sur la façade maritime, redonne vie à Agay qui prend à cette époque son nom actuel. Sont alors construites deux tours, l’une à la Baumette (à l’emplacement de l’actuel phare) et l’autre au Dramont.

Une seigneurie voit le jour ainsi qu’un château fortifié. Ce château est construit en 1635-37 par Jean-Vincent de Roux, lieutenant de l’artillerie de la flotte du Levant, capitaine général des garde-côtes de Provence et de Languedoc, puis seigneur d’Agay par inféodation de l’évêque de Fréjus Barthélemy Camelin en août 1636. Il est passé à son fils Jules-Michel de Roux, major du régiment et gentilhomme du duc de Vendôme, gouverneur de Provence puis à sa petite-fille unique Gabrielle de Roux, épouse en 1704 de Jean de Giraud de La Garde, capitaine général des garde-côtes de Provence au département de Fréjus . Leur fils, François de Giraud, seigneur d’Agay et La Garde, (1715-1798), brigadier des armées navales, chevalier de Saint-Louis, le reconstruisit en 1750 d’après des plans de l’architecte marseillais Dréveton.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Le château d'Agay est remanié puis pillé lors de la Révolution[N 1], Les garnisons sont ôtées et Agay est rattaché à Saint-Raphaël.

En 1813, près de la pointe de la Baumette, au désormais lieu-dit « calanque des Anglais », la goélette l’Estafette et la canonnière l'Air furent attaquées par un détachement de la flotte anglaise de Nelson, dans un combat naval rocambolesque. L’Estafette fut volontairement échouée sur la plage par son commandant Pallières, puis remise à flot pour rallier Toulon. L’Air avec son commandant l'enseigne de vaisseau Bernard et son équipage furent pris par les Anglais. Les marins restèrent prisonniers des Anglais jusqu'en [5],[6],[7].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Belle Époque : une station balnéaire chère aux artistes[modifier | modifier le code]

Le XIXe siècle est marqué par l'arrivée d’un poste de douane, du phare et surtout de la voie de chemin de fer en 1864. Cela permet l’exploitation, au Dramont, des carrières de porphyre, et bientôt le développement du tourisme[8].

Carte postale noir et blanc. Une voiture à plusieurs places franchit un porche. Dans le lointain une batisse.
Excursion en « car » depuis l'hôtel des Roches Rouges, vers 1910.
Carte postale noir et blanc. Façade d'une demeure.
La villa Bunau-Varilla, élégante bâtisse de style colonial.

Lors d'une croisière de huit jours en à bord de son cotre Bel-Ami, l'écrivain Guy de Maupassant dans son récit Sur l'eau décrit l'éclat des lieux :

« La rade d'Agay forme un joli bassin bien abrité, fermé, d'un côté, par les rochers rouges et droits, que domine le sémaphore, au sommet de la montagne, et que continue, vers la pleine mer, l'île d'Or, nommée ainsi à cause de sa couleur. »

— Guy de Maupassant, Sur l'eau (1888)[9].

Dès 1896, le dramaturge et poète Maurice Donnay y fait construire une maison, la villa « Lysis »[10], et ce avant l'arrivée de la route, connue comme la « corniche d’or », au tout début du XXe siècle (1903). Des hôtels et de fastueuses villas de style Belle Époque et Art nouveau voient alors le jour tant à Agay qu’à Anthéor, le Dramont et Boulouris, et dynamisent l'activité d'architectes tels que Pierre Aublé : bien avant la mode des bains de mer, Agay est déjà un lieu qui attire des touristes fortunés venus de toute la France admirer son cadre exceptionnel et son climat idéal. C'est aussi à cette époque (1909) que l'excentrique Auguste Lutaud entreprend la construction de sa « tour sarrasine » sur l'île d'Or[11]. Le ministère de la Guerre crée également en 1906 une grande maison de repos, l'hôtel des Roches Rouges, devenue depuis centre de vacances du ministère de la Défense[12] ; la poste arrive en 1910, dans une belle maison d'époque encore visible. Le tourisme est à cette époque encore essentiellement hivernal : de riches aristocrates viennent profiter de la douceur méditerranéenne, mais évitent les canicules estivales — d'où la plantation massive de mimosas, fleurissant en février[8].

D’illustres personnages séjournent à Agay comme Gaston Doumergue, Guy de Maupassant ou encore Antoine de Saint-Exupéry qui se marie au château d'Agay en 1932 avec Consuelo Suncin de Sandoval, chez son ami et beau-frère Pierre d'Agay[N 2]. Les frères Lumière y séjournèrent également, comme en témoigne la grande toile peinte par leur père exposée dans le hall de leur villa à Lyon, et représentant le rocher Saint-Barthélémy. Le romancier Albert Cohen situe également à Agay une bonne partie de l'intrigue de son célèbre roman Belle du Seigneur[13]. En 2014, le cinéaste Woody Allen tourne à Agay les scènes d'extérieur de son film Magic in the Moonlight, qui se déroule dans un milieu de riches aristocrates de l'entre-deux-guerres fréquentant la Côte d'Azur[14].

Le tourisme estival fait ses débuts dans l'entre-deux-guerres avec l'ouverture de l'hôtel de la Baumette, luxueuse bâtisse de style Art nouveau dominant la pointe Est, et rapidement prisé des artistes, intellectuels, aristocrates et autres vedettes[8].

Seconde Guerre mondiale : un site stratégique du débarquement en Provence[modifier | modifier le code]

Carte postale noir et blanc. Après un rideau d'arbres est aperçu une agglomération.
Le village d'Agay vers 1930.

La Seconde Guerre mondiale marque un tournant défigurant pour Agay. Les Allemands détruisent le château et de nombreux autres bâtiments, incendient entièrement l’Estérel pour y débusquer les maquis, et constellent le bord de mer de bunkers. Puis, avant le débarquement en Provence, les bombardements visant le viaduc d’Anthéor détruisent la majorité des maisons ainsi que la chapelle. Des commandos ont, durant la nuit précédant le débarquement, tenté de couper la route côtière à Miramar (quartier de Théoule-sur-Mer). Les troupes débarquent sur une plage minée, cela sera un échec sanglant. Le débarquement en lui-même se déroule au matin sur les plages du Dramont et d'Anthéor. Agay sert ensuite de port pour le déchargement des renforts ; quelques traces de balles sont encore visibles dans les plus vieux arbres de la ville, comme le grand palmier situé entre la plage de l'école de voile et l'hôtel France Soleil.

XXe siècle : une station balnéaire estivale[modifier | modifier le code]

Cliché numérique couleur. Vue générale d'une baie.
Agay vu du sommet du Rastel.

Agay sort du second conflit mondial en grande partie détruite (notamment le château tant par les Allemands que par les bombardements de fin 1943 préparatifs au débarquement en Provence) et largement défigurée par de nombreux bunkers (dont certains sont encore visibles)[8]. La reconstruction sera cependant rapide, bénéficiant de l'essor de toute la région[8].

À partir des années 1960, Agay suit en effet le mouvement général de la Côte d'Azur et passe de villégiature aristocratique hivernale à station balnéaire estivale pour les classes moyennes. Une grande quantité de maisons de vacances s'y construisent, même si Agay, site classé où la construction est strictement régulée, est épargnée par les grands ensembles de béton qui ont défiguré une grande partie de la côte. Cela permet également à la baie de conserver une certaine maîtrise de sa population estivale, et donc de sa qualité de vie[15].

En 1990, à la suite d'un incendie opportun, le groupe Pierre & Vacances achète un terrain de 210 hectares[16] précédemment inconstructible sur la partie ouest de la baie pour y bâtir son plus grand village de vacances, baptisé « Cap Esterel », avec 1 694 logements et une capacité d'accueil de 8 000 vacanciers[16].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des adjoints affectés à la mairie annexe[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Si Agay ne compte aujourd'hui que 1 420 habitants à l'année (répartis en seulement 500 familles), plus de 15 000 touristes s'y pressent chaque été[15].

Données officielles publiées par l'Insee[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Secteur primaire[modifier | modifier le code]

Naguère, Agay vivait de l'exploitation forestière gérée maintenant par l'Office national des forêts, des carrières et de ses exploitations agricoles dont certaines sont encore en activité (vignes, fruits et légumes).

Secteur tertiaire[modifier | modifier le code]

Dorénavant, Agay est essentiellement tourné vers le tourisme estival surtout depuis la construction d'un complexe touristique, Cap Esterel, sur les hauteurs des carrières du Dramont.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La fontaine du Petit Prince sur le parking du centre commercial de la bastide d'Agay[8].
  • Le phare de la Baumette avec sa stèle.
  • La corniche d'Or et ses nombreuses calanques.
  • L'ancienne poste de style Art nouveau, rénovée récemment, encore habitée aujourd'hui.
  • La place du Togo, lieu de rendez-vous des boulistes et autres événements annuels.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Les paysages d'Agay inspirent les peintres depuis plusieurs siècles, et ont participé à l'élévation de la baie au titre de l’inventaire des sites remarquables.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

14 000 hectares du massif de l'Esterel sont protégés par l’Office national des forêts et le Conservatoire du littoral[18] et la loi littoral empêche les nouvelles constructions sur une bande de cent mètres de littoral. L’Esterel et la bande côtière entre Agay et Le Trayas sont aussi reconnus comme des sites du réseau Natura 2000[19]. La rade d’Agay, le cap du Dramont, le Rastel d’Agay (309 mètres), la plage du débarquement[20] sont inscrits au titre de l’inventaire des sites remarquables. Enfin, la réserve du cap Roux est un cantonnement de pêche, où toute exploitation, récolte ou altération du milieu est interdite[21].

Personnalités liées au lieu-dit[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le château d'Agay passe à Melchior de Giraud maire de Saint-Raphaël sous la Restauration[Laquelle ?], fils du précédant propriétaire François de Giraud.
  2. Pierre d’Agay est l'époux de Gabrielle de Saint-Exupéry, sœur de l’écrivain-pilote Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Direction départementale des Affaires sanitaires et sociales Carte de qualité des eaux en PACA en 2006 selon la DASS.
  2. « immobilier-saint-raphael-agay », sur .orpi.com.
  3. Étude sur l’érosion des plages de la zone RAMOGE.
  4. Frédéric Mistral, Lou Tresor dou Felibrige, 1878, Agai, https://www.lexilogos.com/provencal/felibrige.php?q=agai
  5. États de services de Joseph Toussaint Bernard, Base LEONORE, cote LH/197/54. http://www.culture.gouv.fr/documentation/leonore/NOMS/nom_00.htm
  6. Jean-Michel Roche, Dictionnaire des bâtiments de la Flotte de guerre française de Colbert à nos jours, t. 1 : 1671-1870, Toulon, J.-M. Roche, (ISBN 2-9525917-0-9, lire en ligne), p. 13.
  7. Le combat naval d'Agay - Une épave mythique, http://raymondu38.1cd9.com/galerie-photos/18-le-semaphore-du-dramont.html
  8. a b c d e et f « L’Histoire d’Agay », sur residenceagathos.com.
  9. Guy de Maupassant (ill. Henri Lanos, grav. Georges Lemoine), Sur l'eau, Paris, Société d’éditions littéraires et artistiques, coll. « Œuvres complètes illustrées de Guy de Maupassant », , 240 p., in-16 (lire en ligne), «  », p. 88.
  10. Maurice Donnay, J'ai vécu 1900…, Paris, Librairie Arthème Fayard, coll. « C'était hier », , 295 p., 19 cm (notice BnF no FRBNF32038224), p. 49.
  11. La déclaration de construction de la tour est visible sur Wikimedia Commons.
  12. « Agay - Les Roches Rouges », sur igesa.fr.
  13. « La baie d'Agay à St Raphaël : Estérel et mer turquoise », sur /www.esterel-cotedazur.com.
  14. Franck Leclerc, « La Côte d'Azur sublimée par Woody Allen dans "Magic in the moonlight" », sur corsematin.com, .
  15. a et b Jocelyne Joris, « Agay, trépidante en été, tranquille en hiver », sur Var-Matin, .
  16. a et b « Cap Esterel : dans les coulisses du plus grand village vacances du pays », sur LCI (consulté le )
  17. Liste des sites de plongée à Saint-Raphaël.
  18. L’Esterel sur le site du Conservatoire du littoral.
  19. Carte du domaine Natura 2000 de l’Esterel.
  20. Plage du Dramont site du débarquement de Provence du 15 août 1944.
  21. « Réserve marine du cap Roux », sur planetemer.org.
  22. « Estérel », sur protectedplanet.net, .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]