Château Rothschild (Boulogne-Billancourt)

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Château Rothschild
Château parc rothschild boulogne.JPG
Le château Rothschild en 2008.
Présentation
Destination initiale
Résidence de la famille Rothschild
Destination actuelle
Ruines (château)
Parc public
Style
Architecte
Construction
1855—1861
Commanditaire
Propriétaire
Novaxia
Statut patrimonial
Localisation
Adresse
1ter, boulevard Anatole-France
Boulogne-Billancourt
Drapeau de la France France
Coordonnées
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Le château Rothschild est un château situé à Boulogne-Billancourt en France dans les Hauts-de-Seine. Il a été construit de 1855 à 1861 dans le style Louis XIV à la demande du banquier James de Rothschild. Il était entouré de splendides jardins à la française et à l’anglaise sur trente hectares. Le château fut longtemps un lieu de rencontres de la haute société. Pillé par les nazis et endommagé par les Américains lors de la Seconde Guerre mondiale, il a été ensuite revendu. Totalement abandonné, il tombe progressivement en ruine et est vandalisé. Très dégradé, il est acheté par le groupe immobilier Novaxia en 2016 qui a l’intention de le restaurer et probablement de construire des logements sur le terrain. Quinze hectares du parc subsistent en parc public, le reste est à l’abandon avec le château ou a fait place à divers aménagements et constructions.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le premier domaine[modifier | modifier le code]

Joseph Fleuriau d'Armenonville, un riche financier du secrétariat aux finances[1], fit construire sa résidence un peu avant 1703[2], sur un terrain de sept hectares au nord des Menus, le long de la route de Longchamp[3], à Boulogne. L’actuelle rue d’Alsace-Lorraine était l’avenue qui conduisait à la cour du château[4]. Ni la résidence ni le jardin n’eurent à connaître de grand développement puisque dès 1706, ses obligations de capitaine de La Muette et des chasses[note 1] du bois de Boulogne feront résider Armenonville au château du Bois de Boulogne surnommé château de faïence ou château de Madrid, où il décédera en 1728[réf. nécessaire]. Peut-être a-t-il logé à Boulogne son épouse secrète, la veuve Morin[5]. La propriété passa ensuite à son fils Charles-Jean-Baptiste Fleuriau de Morville[réf. nécessaire][note 2].

La propriété fut par la suite achetée par le comte Pierre François Réal, homme politique de l’Empire, au début du XIXe siècle[réf. nécessaire]. À cause de la chute de Napoléon Ier, il fut contraint de céder la propriété au banquier Jean-Charles Davillier[réf. nécessaire].

Période faste sous la famille Rothschild[modifier | modifier le code]

Jacob Rothschild, devenu James de Rothschild au printemps 1817 par diplôme express du Prince Metternich, acheta ce domaine cette année-là et l’agrandit considérablement, allant jusqu’à barrer toute expansion de la future ville vers Longchamp[6] par annexion de la route de l’Espérance[7] qui reliait le bourg à l’abbaye de Longchamp.

Chopin y écrivit sa quatrième ballade en fa mineur en 1842-1843, dédiée à la fille du baron, Charlotte[8][réf. nécessaire].

En 1857, James de Rothschild annexa une folie voisine, le château de Buchillot, avec son vaste parc. Autrefois appelé château de Meulant, cette folie du XVIIIe siècle est composée de trois bâtiments dont la cour est fermée par un porche. Cela permit de faire passer la superficie du parc de 8 à 30 hectares et eut pour conséquence de parachever la coupure de la ville de Boulogne d’avec Longchamp.

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James fit entièrement reconstruire le château de 1855 à 1861 par l’architecte Joseph-Armand Berthelin dans le style Louis XIV[9],[10], en s’inspirant du château de Clagny. La décoration intérieure et les jardins à la française étaient d’Eugène Lami, le parc paysager à l’anglaise de Joseph Paxton et remanié par Loyre[11]. L’entretien des jardins était assuré par soixante jardiniers[réf. nécessaire].

La propriété devint une des plus belles de France et un lieu de mondanité. Ces jardins furent fréquentés par des poètes, écrivains, artistes et hommes politiques parmi lesquels Thiers, Guizot, Berryer, Émile de Girardin et son épouse, Henri Heine, Rossini et Chopin[réf. nécessaire]. Les jardins devinrent une référence pour les horticulteurs après 1879, cette année-là la Gazette de la Société d’horticulture les décrivit en ces termes : « C’est l’un des parcs les plus grandioses, les plus accidentés et les mieux ornés des environs de Paris. »[11]

Le jardin japonais fut une création voulue par Edmond de Rothschild qui, séduit par une présentation de végétaux d’ornement japonais à l’Exposition universelle de Paris en 1900, y acquit un lot de conifères cultivés en potiches apportés par un certain Hatta, qu’il engagea sur le champ et qui y resta sans avoir revu son pays. Sur un hectare[réf. nécessaire], l’horticulteur de Tokyo put « multiplier les scènes et y introduire une magnifique collection de végétaux » ; le jardin fut achevé avant 1925 par Edmond qui en fut le propriétaire après la mort de James.

Une pagode dotée d’un étage formant terrasse panoramique et un kiosque servaient de pavillon de thé où le baron aimait s’y délasser seul, entouré de conifères nains et d’érables japonais[réf. nécessaire]. Georges Clemenceau, amateur et collectionneur d’art asiatique, qui y fut invité en juillet 1925, évoqua brièvement le lieu. « Un parc éblouissant de fraîcheur par l'effet des pluies. Un jardin japonais comme il n'y en a pas peut-être au Japon (...). Le maître de maison m'a rapporté de Rhodes les photos d'une statue que j'admire beaucoup moins que lui. Les convives partis, nous allons nous asseoir au fond d'une maison japonaise et nous parlons à tort et à travers. » (lettre à Marguerite Baldensperger, 5 juillet 1925 (Lettres à une amie 1923-1929, Gallimard, 1970, p. 173)[12]. Le château fut mentionné dans Les Jardins de la fortune de Marcel Gaucher (1985), fils du nouveau régisseur du parc, en 1924. Toutefois, à partir de 1934, à la suite du décès du Baron Edmond de Rothschild, le parc fut entretenu par sa fille Miriam-Alexandrine qui, attirée par le style anglais, décida de ne plus planter le jardin à la française[13][réf. nécessaire].

L’Occupation : le début de la fin[modifier | modifier le code]

La famille Rothschild, famille de banquiers juifs, fuit en Grande-Bretagne en 1939 en abandonnant leur château devant la menace allemande grandissante.

Pendant l’Occupation, du 1er juillet 1940 au , les Allemands installèrent l’état-major de la Kriegsmarine dans la propriété et renvoyèrent le régisseur[réf. nécessaire]. Les œuvres d’art, meubles, tableaux, statues, la collection de potiches japonaises, furent envoyées en Allemagne. L’installation de ce haut commandement préserva le château et le parc jusqu’à la Libération. En septembre 1944, les Américains firent du château des Rothschild évacué par la Kriegsmarine un centre de transit. Les pagodes, les portiques, les ponts, les kiosques, les arbres du parc servent de bois de chauffage, le reste de la décoration intérieure disparut. Le parc subit le saccage des poids lourds auxquels il servait de stationnement. À son retour, la famille Rothschild, dont tous les membres, hormis Edmond, officier, avaient été déchus le 6 septembre 1940 de leur nationalité par la France, découvrit son château saccagé et ne revint pas y habiter[14].

Amputation du domaine puis abandon du château[modifier | modifier le code]

En 1944, il fut prévu de reconstruire l’hôpital Ambroise-Paré, détruit par des bombardements, à l’emplacement de la cour du château. La décision, entérinée 1948, par le ministère de la Reconstruction, fut opposée par la baronne Miriam-Alexandrine[15]. En 1951, le classement aux monuments historiques du château de Buchillot (alors en mauvais état) puis le classement du parc du château aidèrent à protéger le domaine[16],[10],[15]. Finalement, la baronne accepta en 1962 l’expropriation et céda les six hectares demandés[15]. L’édification de l’hôpital commença en 1965 et fut terminée en 1969[15].

En 1974, le château servit de décor pour le tournage d’India Song de Marguerite Duras. La même année, la partie sud du parc fut éventrée par la construction de la liaison entre l’autoroute A13 (qui s’arrête alors au pont de Saint-Cloud) et le périphérique parisien — liaison passant par le viaduc de Saint-Cloud qui surplombe la Seine et par un tunnel sous le nord de Boulogne-Billancourt. Le château de Buchillot fut alors séparé du reste du parc. D’autres constructions furent réalisées par la suite dans la partie du parc séparée par l’autoroute. Marguerite Duras tourna également au château Son nom de Venise dans Calcutta désert, sorti en 1976. Dans les films, on peut voit un château en mauvais état, vide, dont les pierres de la façade sont par endroit endommagées et dans lequel des carreaux sont cassés, la peinture s’écaille, les tapisseries se décollent, des cheminées sont arrachées, les mauvaises herbes apparaissent dans les jardins, mais les riches boiseries sont encore présentes[17].

Le baron Edmond de Rothschild céda en 1979 quinze hectares du parc pour un franc symbolique à la mairie de Boulogne, qui l’aménagea en conservant la plupart des éléments décoratifs subsistants (pièce d’eau, rocaille, arbres remarquables) et l’ouvrit au public[réf. nécessaire]. En contrepartie, un hectare et demi du parc (au nord-est) fut loti et devint la villa Alexandrine[13][réf. nécessaire].

Le château et la parcelle autour, dite des Canadiens (d’environ deux hectares), furent vendus par le baron[18] en 1986 à la société néerlandaise Jogo BV[14], détenue par le cheik saoudien Khalid Abdulaziz Al Ibrahim, pour quarante-cinq millions de francs[19], l’acte de vente précisant que « d’importants travaux de restructuration » auraient lieu[19].

Le château fut cependant abandonné et victime du temps et des vandales. Deux incendies, en 1994 puis en 2003, détruisirent partiellement le château et entraînèrent la prise de deux arrêtés de péril imminent, sans effet[14], bien que le château Rothschild ait été inscrit Monument historique en 1997[10]. Un projet d’hôtel de luxe envisagé par les groupes Lucien Barrière et Bouygues entre 1999 et 2001 n’aboutit pas à cause de l’ampleur des travaux et du coût[19],[20]. Il en fut de même pour un projet de maison de retraite de luxe[21]. En juin 2003, à la suite deux deuxième incendie, la mairie de Boulogne entama finalement une procédure d’expropriation en raison d’« abandon manifeste »[19]. Rapidement, le prince Khalid I Abdulaziz al-Ibrahim vint rencontrer le maire, s’engageant à effectuer près de 120 000  de travaux d’urgence, ce qui interrompit la procédure[22]. Toutefois, en 2007, rien n’avait été fait[23]. Une acquisition et restauration par le Conseil général[23], ou encore l’acquisition de la parcelle des Canadiens par la ville pour agrandir le parc public[24], furent un temps envisagés.

Le château de Buchillot, qui n’était plus qu’une coquille vide, propriété de la ville de Boulogne-Billancourt, fut extérieurement restauré et intérieurement réaménagé de façon contemporaine à partir de 2007[25]. Il abrite depuis 2010 le musée Paul Belmondo.

Dans les années 2000, le château Rothschild fut muré et une partie de la toiture bâchée, bien que celle-ci ne résista pas plus que quelques années. Le château était alors en ruine, vandalisé, partiellement incendié, couvert de graffitis[19], avec le toit en bonne partie effondré (à l’origine d’infiltrations d’eau), les balcons étayés, des planchers, cheminées et boiseries arrachés[26], la balustrade devant le toit largement disparue, de même que les garde-corps métalliques ouvragés des fenêtres et balcons, et les pierres des façades noircies sont en de nombreux endroits très usées avec des morceaux manquants[27],[28]. À cela s’ajoutent les dégâts causés par la mérule dans les étages[26] et la végétation sur le bâtiment. Des deux pavillons situés près du château, incendiés, ne restent plus que les murs et les restes de la charpente calcinée[27],[28].

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En 2013, la restauration fut estimée à 50 millions d’euros, dont 18 millions pour la seule mise hors d’eau et hors d’air[14]. Elle pourrait être financée par un lotissement supplémentaire, sur la parcelle des Canadiens[29]. Début juillet, une fête accueillant une centaine de personnes est illégalement organisée dans le château ruiné[30].

En mai 2016 le groupe immobilier Novaxia fait l’acquisition de la société Jogo BV détenant le château et jusque-là détenue par un neveu du roi d’Arabie saoudite[31]. Son objectif est de le réhabiliter dans l’esprit du schéma directeur validé par la mairie, les architectes des bâtiments de France et la commission nationale des sites en 2011[31]. Le château sera restauré et quatre immeubles construits sur les terrains adjacents pour financer l’opération[31]. La transaction s’élève à au moins dix millions d’euros, plus de vingt millions supplémentaires seront probablement nécessaires pour la restauration[31]. Des travaux d’urgence et de sécurisation sont rapidement entrepris (bâchage complet du toit, filet de sécurité au plafond, rambardes temporaires dans les escaliers...) et il est ouvert au public, pour la première fois de son existence, lors des journées du patrimoine de 2017[26].

Le château[modifier | modifier le code]

Construit par Joseph-Armand Berthelin, le château de deux étages, dont un mansardé, est de style néo-Louis XIV et s’inspire du château de Clagny. Les façades principales de la demeure, se développant sur 120 mètres, sont en pierre claire. Le corps de logis rectangulaire est flanqué de deux pavillons en légère saillie[32]. Le toit mansardé est en ardoise et zinc et surplombé de six hautes cheminées ; les combles sont percés d’oculi et d’œils-de-bœuf moulurés. La décoration intérieure était d’Eugène Lami.

Les balcons, soutenus par des colonnes de marbre rouge du Languedoc aux chapiteaux de marbre blanc, évoquent la cour de marbre du château de Versailles[32]. Côté jardin, sur le balcon central, se trouvait une verrière décorée de panneaux de mosaïques colorés dont il ne reste plus que le squelette métallique rouillé[32].

À l’intérieur, le rez-de-chaussée s’articule autour de la grande galerie desservant deux salles à manger, un grand et un petit salon, une bibliothèque, un vestibule et un salon « Boucher »[32]. Au premier étage se trouvaient les appartements du baron et de la baronne, au deuxième ceux des enfants et des domestiques[26].

Un double escalier relie la terrasse du château, bordée d’une balustrade, au jardin.

Deux petits pavillons carrés d’un niveau se situent côté cour de part et d’autre du château, à proximité de celui-ci. Construits en brique avec des chaînages de pierre, ils présentaient également une couverture mansardée d’ardoise et de zinc.

Le parc[modifier | modifier le code]

Les façades principales de la demeure étaient prolongées par deux terrasses latérales plantées d’une double rangée de tilleuls taillés « en berceau » ; le parc de 30 hectares, tracé et planté, jouxtait le bois de Boulogne – que Napoléon III faisait alors aménager pour les Parisiens par Varé et Alphand – longeait la Seine et côtoyait le quartier dit « des Menus Plaisirs ».

Le jardin à la française, parallèle au saut-de-loup du bois de Boulogne et en bordure du boulevard Anatole France, rendu invisible par une haie d’arbustes de trois mètres de haut, avait un parterre de 180 mètres sur 60, orné de broderies de buis et de séries de rosiers greffés sur tige et un grand bassin rond central. Jusqu’en 1939 il fut fleuri de 40 000 géraniums en quatre variétés roses et une blanche – produits à partir de 100 000 boutures – plus les plantes de bordures[33]. Le parc se compose d’un jardin à l’anglaise, d’un à la française (disparu, hôpital Ambroise-Paré), autour du château, du "Routin" (1924) qui est un jardin paysager d’aspect sauvage autour d’un ruisseau, et d’un jardin japonais fait par Hatta, spécialiste venu de Tokyo (années 1900-1925, plus dans sont état initial)[11].

Le parc et les cultures étaient sillonnées d’un double réseau de canalisations. Couvrant également la superficie du domaine, une prise d’eau en Seine (avec une crépine face au quai du 4 septembre) complétée par une station de pompage équipée d’une machine à vapeur alimentée au charbon, aspirait l’eau du fleuve et la refoulait vers de grands réservoirs dans le haut du parc.

Une grande orangerie provenant de l’île de Puteaux, vendue par James de Rothschild après 1848, abritait l’hiver camélias arborescents, grenadiers, myrtes, mimosas, aloès, agaves, qui étaient disposés dehors en été, et une quinzaine de gros orangers en caisses, que début mai un chariot tiré par quatre percherons transportait dans la cour d’honneur.

Le parc présente un ensemble d’arbres remarquables et classés dont un tilleul de Hollande (Tilia platyphyllos Scop.) d’une hauteur de 20 mètres : ce sujet possède une taille monumentale et un port naturel grâce à la position isolée qu’il occupe sur la grande pelouse qui va du château à la pièce d’eau. Âgé de plus de 160 ans, il ne présente aucun signe de dégénérescence tandis que le tassement du sol à son pied reste limité.

Le parc a depuis été significativement transformé et est ouvert au public.

Le parc Edmond de Rothschild[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

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Notes
  1. Sur ce qu'était une chasse à Boulogne, cf. E. J. F. Barbier, Journal, « Juin 1723 », Jules Renouard et C°, Paris, 1847, p. 178 https://books.google.fr/books?printsec=titlepage&dq=fleuriau+armenonville+boulogne&pg=PR2&id=TncNAAAAIAAJ#v=snippet&q=Boulogne&f=false
  2. En 1776, Hamelin, conseiller du roi, aurait acheté le domaine et fait construire un château de style Directoire. (d’après le Site officiel du Parc, avec plan des arbres). Cependant, l’information manque de certitude, puisque le Directoire n’a commencé qu’en 1795.
Références
  1. Edmond Jean François Barbier, « Journal historique et anecdotique du règne de Louis XV », J. Renouard et cie, 1847, [lire en ligne], p. 258
  2. E. Couratier, Les rues de Boulogne-Billancourt, « Rue des Menus », Archives municipales de Boulogne-Billancourt, 1962
  3. Cf. carte Plan boulogne billancourt 1740.gif.
  4. E. Couratier, Les rues de Boulogne-Billancourt, « Rue du Transvaal », Archives municipales de Boulogne-Billancourt, 1962
  5. E. J. F. Barbier, Journal, « Novembre 1728 », Jules Renouard et C°, Paris, 1847, p. 285
  6. Albert Bezançon et Gérard Caillet, op. cit., p. 27
  7. E. Couratier, Les rues de Boulogne-Billancourt, "Chemin de l'Espérance", Archives municipales de Boulogne-Billancourt, 1962
  8. www.apreslapub.fr/article-32880300.html
  9. « « Château de la famille Rothschild », notice no IA00119907 », recensement immeubles MH, réf. IA00119907, base Mérimée, ministère de la Culture.
  10. a b et c « « Château Rothschild », notice no PA92000003 », recensement immeubles MH, réf. PA92000003, base Mérimée, ministère de la Culture.
  11. a b et c Site officiel du Parc, avec plan des arbres
  12. Gallimard, 1970.
  13. a et b http://www.aebb.org/pages/HistoireRothschild.htm
  14. a b c et d Ariane Singer, « Cherche propriétaire désespérément », sur Le Point, (consulté le 5 février 2014).
  15. a b c et d Françoise Bédoussac, « Ambroise-Paré : La genèse d’un hôpital de pointe », Boulogne-Billancourt Information,‎ , p. 53 (lire en ligne)
  16. « « Château de Buchillot », notice no PA00088072 », recensement immeubles MH, réf. PA00088072, base Mérimée, ministère de la Culture.
  17. « Glauque Land > Chateau Rotschild (Films de Marguerite Duras) », sur www.glauqueland.com (consulté le 21 octobre 2018)
  18. Gaëtane Bossaert, « Le château Rothschild n'est pas sorti de l'impasse », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  19. a b c d et e « Château abandonné cherche bon prince », sur 20 minutes (consulté le 5 février 2014).
  20. Olivier Bossut, « Le prince saoudien va sauver le château Rothschild », sur Le Parisien, (consulté le 5 février 2014).
  21. « Boulogne. L'ancien château des Rothschild attend son sauveur », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  22. « A Boulogne, le prince saoudien promet de réparer son château », sur 20 minutes (consulté le 5 février 2014).
  23. a et b Roberto Cristofoli, « Le château bientôt sauvé ? », Roberto Cristofoli,‎ (lire en ligne)
  24. « Le parc Rothschild veut retrouver son lustre », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  25. « Le château de Buchillot réaménagé », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  26. a b c et d Adeline Daboval, « Boulogne-Billancourt : plongée dans le passé au château Rothschild », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  27. a et b « Ballade au Château Rothschild (Boulogne-Billancourt mis a jour le 10 avril 2015) », Les ballades de Toma,‎ (lire en ligne)
  28. a et b Tim / Timothy Hannem, « Glauque Land > Chateau Rotschild », sur www.glauqueland.com (consulté le 21 octobre 2018)
  29. « Château Rothschild : le plan de la dernière chance ? », sur Le Parisien, (consulté le 5 février 2014).
  30. (en) Sheena McKenzie, « Is Paris still cool? Hell yeah! (But not for the reasons you think) », sur CNN International, (consulté le 5 mars 2014).
  31. a b c et d Jérôme Bernatas, « Boulogne : le château Rothschild tiré de trente ans d’abandon », sur leparisien.fr, (consulté le 5 mai 2016)
  32. a b c et d « L’ombre du château de Rothschild | Connaissance des Arts », Connaissance des Arts,‎ (lire en ligne)
  33. Une photographie reproduite par Marcel Gaucher, fils du régisseur du parc recruté en 1924, estime que 150 000 plantes étaient cultivées annuellement dans la propriété. On y voyait une collection de 230 variétés de rhododendrons.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marcel Gaucher, Les Rothschild côté jardins, Arts et systèmes, 2000, 189 pages

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]