Centre de détention de Roanne

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Centre de détention de Roanne
Image de l'établissement
Le centre de détention de Roanne
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Ville Roanne
Coordonnées 46° 03′ 14″ nord, 4° 06′ 02″ est
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Centre de détention de Roanne
Installations
Type centre de détention
Superficie 27 000 m2
Capacité 600
Fonctionnement
Opérateur Eiffage (Partenariat Public Privé PPP)
Effectif 250 agents pénitentiaires
50 partenaires institutionnels
25 partenaires privés
Date d'ouverture 2009

Le Centre de détention de Roanne[1] est un centre de détention français situé sur la commune de Roanne dans le département de la Loire et la région Rhône-Alpes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le centre de détention de Roanne est le premier établissement pénitentiaire réalisé selon les modalités du partenariat public-privé (PPP) avec le groupe Eiffage.

Il est inauguré le par le Garde des sceaux Rachida Dati et le premier ministre François Fillon. Les 14 premiers détenus sont arrivés le . Au , l'établissement compte 235 détenus. Son « effectif de croisière » est atteint en .

En le quartier arrivant du centre de détention a été labellisé RPE. (règles pénitentiaires européennes).

Le vendredi , le ministre de la justice Michel Mercier visite le centre de détention[2].

Le , un détenu profite d'un parloir pour s'évader en se faisant passer pour un visiteur[3].

Durant l'année 2012 et puis 2013, le centre de détention de Roanne et son personnel sont à plusieurs reprises la cible de mouvement « anti-prisons », émaillant son fonctionnement d'incidents tant à l'intérieur qu'à l'extérieur[4],[5],[6],[7],[8],[9].

Description[modifier | modifier le code]

Le centre de détention est situé à Roanne dans le quartier périphérique de Mâtel. Il est desservi par une ligne régulière d'autobus au départ de la gare.

Le centre d'une superficie de 27 000 m2, est fermé par une enceinte de 6 m de haut et 2 m de profondeur. Il est protégé par deux miradors.

Sa capacité est de 600 places réparties en deux quartiers de 240 cellules pour hommes et un de 90 pour les femmes. Il comprend un quartier d'accueil de 30 places pour les nouveaux arrivants, un quartier d'isolement de 12 places, et un quartier disciplinaire de 14 places.

L'établissement ultra-moderne possède trois unités de vie familiale (appartements meublés de type F2 ou F3), une unité de soins médicaux et des locaux réservés aux activités socio-culturelles.

Écusson[modifier | modifier le code]

Écusson du CD de Roanne

Un écusson propre au centre de détention de Roanne a été pensé et dessiné par le personnel. Approuvé par la commission d'habillement de l'administration, cet écusson peut être porté en lieu et place de l'écusson type sur le bras gauche de la tenue d'uniforme.

Marqué « centre de détention de Roanne », il reprend l'inscription « administration pénitentiaire » sur fond azur. Il est orné des symboles de la justice qui sont représentés ici par une femme aux yeux bandés, en référence à la déesse Thémis, déesse de la justice, de la loi et de l'équité, tenant dans sa main droite un glaive et dans sa main gauche une balance.

Il est surmonté d'un « écu ordinaire » découpé en parti et reprenant le blason du département de la Loire, le blason de la ville de Roanne, et d'une étoile à 5 branches, symbolique de l'administration pénitentiaire.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Présentation du centre de détention de Roanne
  2. « 2959_1_1328544277_gds_mercier_roanne_20120203 (1).mp4 » [vidéo], sur YouTube (consulté le ).
  3. « Un détenu s'évade de la prison de Roanne », L'Express,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  4. « Loire - Faits divers. Roanne: les surveillants du centre de détention appellent à l'aide », Le Progrès,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  5. « Loire - Société. Les détenus du centre de détention de Roanne revendiquent des droits », Le Progrès,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  6. « Loire. Deux cents tracts anti-surveillants pénitentiaires collés à Roanne », Le Progrès,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  7. « Loire - Faits divers. La façade du tribunal de Roanne taguée », Le Progrès,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  8. R.S., « Rhône. Lyon : des tags menaçants découverts sur un service pénitentiaire », Le Progrès,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  9. « Loire - Faits divers. Vidéo choc au centre de détention de Roanne: "un acte pas spontané" », Le Progrès,‎ (lire en ligne, consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]