Centre culturel de rencontre

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Un Centre culturel de rencontre est un projet imaginé par Jacques Rigaud et Jacques Duhamel en 1972, sur le modèle des « Maisons de la culture » d’André Malraux[1], pour donner une nouvelle vie, culturelle, artistique, intellectuelle, à des monuments historiques ayant perdu leur vocation d'origine. Au nombre de six à l'origine, ces centres constituent aujourd'hui un réseau de 43 membres en France et dans le monde, animée par une association, l'ACCR (Association des Centres Culturels de Rencontre) présidée par Yves Dauge (en 2015). Le label « Centre culturel de rencontre » est attribué par le ministre de la Culture sur proposition d'une commission nationale[2].

Le réseau français[modifier | modifier le code]

En 2016, le réseau fédère 19 membres en France[3] :

Le réseau européen[modifier | modifier le code]

L'ACCR coordonne également 18 centres en Europe et quatre à l'international.[4]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Noël Mathieu (sous la direction de), La Reprise des monuments, pratique de la réutilisation sur 40 sites en Europe aujourd'hui, Paris, Le Moniteur, 2003.

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • ACCR, Association des centres culturels de rencontre

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Antoine de Gaudemar, « La culture a toujours besoin d'État. Le rapport de la Commission Rigaud propose la refonte du ministère », Libération, 19 octobre 1996, lire en ligne ]
  2. Béatrice Vallaeys, « Douste veut rentabiliser le patrimoine », Libération, 13 novembre 1996, lire en ligne
  3. Liste des centres culturels de rencontre, site de l’ACCR
  4. « ACCR », sur accr2.pushitup.com (consulté le 8 septembre 2016)