Centrale nucléaire de Takahama

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Centrale nucléaire de Takahama
Image illustrative de l'article Centrale nucléaire de Takahama
La centrale nucléaire de Takahama en 1975
Administration
Pays Drapeau du Japon Japon
Préfecture Préfecture de Fukui
Coordonnées 35° 31′ 20″ Nord 135° 30′ 18″ Est / 35.5222, 135.505
Opérateur KEPCO
Date de mise en service De 1974 à 1985
Statut À l'arrêt
Réacteurs
Fournisseurs Westinghouse (1), Mitsubishi Heavy Industries (3)
Type Réacteur à eau pressurisée
Réacteurs actifs 0
Puissance nominale de 826 à 870 MWe selon les réacteurs
Production d’électricité
Production annuelle d'électricité 0 kWh (2015)
Production totale 568316 GWh
Divers
Source froide Mer du Japon
Site web 高浜発電所

Géolocalisation sur la carte : Japon

(Voir situation sur carte : Japon)
Centrale nucléaire de Takahama

La centrale nucléaire de Takahama (高浜原子力発電所, Takahama genshiryoku hatsudensho?) est exploitée par la compagnie électrique Kansai. Elle est située à Takahama, un bourg de la préfecture de Fukui dans la région du Chūbu au Japon.

Description[modifier | modifier le code]

La centrale de Takahama est équipée de 4 réacteurs nucléaires :

  • Takahama 1 : 826 MWe, REP 3 boucles, mis en service en 1974.
  • Takahama 2 : 826 MWe, REP 3 boucles, mis en service en 1975.
  • Takahama 3 : 870 MWe, REP 3 boucles, mis en service en 1985, utilise du combustible MOX depuis janvier 2011[1].
  • Takahama 4 : 870 MWe, REP 3 boucles, mis en service en 1985.

Le 1er réacteur a été construit par l'américain Westinghouse et les trois suivants par le japonais Mitsubishi Heavy Industries.

Actuellement, deux des réacteurs de Takahama sont autorisés à utiliser du combustible MOX. Certains groupes japonais contestent l'utilisation de ce combustible craignant qu'il puisse être détourné à des fins militaires[réf. nécessaire].

En février 2000, le fournisseur anglais British Nuclear Fuels Limited (BNFL) est accusé de tromperie sur un chargement de combustible MOX destiné au réacteur n°4[2]. À la suite de ce scandale, le Japon abandonne le MOX de Sellafield pour se tourner vers le fournisseur français Areva.

En août 2004, le réacteur n°4 de la centrale a été arrêté afin de procéder à des contrôles de sécurité.

A la mi-avril 2015, le redémarrage de la centrale est bloqué par la justice, et la Compagnie électrique Kansai fait appel. En mai 2015, un tribunal japonais rejette l'appel de l'opérateur[3].

En janvier 2016, la compagnie d'électricité japonaise Kansai Electric Power annonce avoir redémarré un de ses réacteurs[4].

En février 2016, le réacteur Takahama 2 est redémarré le 26 février puis à nouveau arrêté le 29 février[5].

En mars 2016, les deux réacteurs sont à nouveau mis à l'arrêt sur décision de justice[6], car le juge estime que l’opérateur Kepco n’a pas démontré que la sûreté des habitants pouvait être assurée[7].

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]