Centrale nucléaire de Sizewell
| Pays | |
|---|---|
| Nation constitutive | |
| Comté | |
| District | |
| Municipalité |
Sizewell |
| Coordonnées | |
| Opérateur | |
| Construction |
1961 à 1966 (A) 1988 à 1995 (B) |
| Mise en service |
1966 (A) 1995 (B) |
| Mise à l’arrêt définitif |
2006 (A) |
| Statut |
en service (B) en projet (C) |
| Fournisseurs |
Westinghouse (B) EDF (C) |
|---|---|
| Type | |
| Réacteurs actifs |
1 |
| Puissance nominale |
1198 MWe |
| Source froide |
|---|
La centrale nucléaire de Sizewell est une centrale nucléaire britannique, située à côté du petit village de pêcheurs du même nom, dans l'Est du comté de Suffolk en Angleterre.
L'exploitant du site est EDF Energy, filiale du groupe français EDF.
Le site est subdivisé en trois parties, qui sont à différents stades de leur exploitation :
- Sizewell A : comprenant deux réacteurs graphite/gaz de modèle Magnox, d'une puissance unitaire de 210 MWe. Ils sont à l'arrêt définitif depuis fin 2006 et en attente de démantèlement ;
- Sizewell B : un réacteur à eau pressurisée (REP) de 1 198 MWe développé par Westinghouse, en exploitation depuis 1995 ;
- Sizewell C : un projet de deux REP de type EPR de 1 650 MWe chacun, développés par EDF. Ils seraient identiques aux EPR d'Hinkley Point C actuellement en construction.
Caractéristiques des réacteurs
[modifier | modifier le code]Les caractéristiques des réacteurs sont données dans le tableau ci-après, les données sont principalement issues de la base de données PRIS (Power Reactor Information System) de l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA)[1].
Base de données établie par l'AIEA qui définit ainsi les termes :
- La puissance nette correspond à la puissance électrique délivrée sur le réseau et sert d'indicateur en termes de puissance installée,
- La puissance brute correspond à la puissance délivrée par l'alternateur (= puissance nette augmentée de la consommation interne de la centrale),
- La puissance thermique correspond, à la puissance délivrée par la chaudière nucléaire
Le début de construction correspond à la date de coulage des fondations du bâtiment réacteur. Une tranche (nom utilisé pour un réacteur complet) est considérée comme opérationnelle après son premier couplage au réseau. La mise en service commercial est le transfert contractuel de l’installation du constructeur vers le propriétaire ; en principe après réalisation des tests réglementaires et contractuels et après fonctionnement continu à 100 % pendant une durée définie au contrat de construction.
| Unité | Statut | Modèle | Puissance | Début de construction | Première divergence | Raccordement au réseau | Mise en service commercial | Arrêt définitif | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nette
[MWe] |
Brute
[MWe] |
Thermique
[MWth] | ||||||||
| Sizewell A | ||||||||||
| SIZEWELL A-1[2] | Arrêt définitif | Magnox | 210 | 245 | 1 010 | |||||
| SIZEWELL A-2[3] | Arrêt définitif | 210 | 245 | 1 010 | ||||||
| Sizewell B | ||||||||||
| SIZEWELL B[4] | Opérationnel | SNUPPS (en) | 1 198 | 1 250 | 3 425 | |||||
| Sizewell C | ||||||||||
| SIZEWELL C-1 | En projet | EPR | ~1 630 | ~1 720 | ~4 524 | |||||
| SIZEWELL C-2 | En projet | ~1 630 | ~1 720 | ~4 524 | ||||||
Sizewell A
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La centrale de Sizewell A est construite dans la première moitié des années 1960 et mise en service commercial en 1966. Sizewell A comprend deux réacteurs Magnox, appartenant à la filière dite « graphite/gaz » (modérés au graphite et refroidi au gaz). Ils sont de technologie similaire aux réacteurs UNGG français développés à la même époque[5].
Chaque réacteur à une puissance thermique de 1 010 MWth pour une puissance électrique nette de 210 MWe[2],[3].
Après son arrêt définitif en 2006, Sizewell A va faire l'objet d'un long processus de démantèlement nucléaire qui pourrait durer une centaine d'années, sous la responsabilité de l'autorité britannique de démantèlement nucléaire (Nuclear Decommissioning Authority)[6].
Sizewell B
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La centrale de Sizewell B est constituée d'un unique réacteur à eau pressurisée (REP) de modèle SNUPPS (en) conçu par l'entreprise américaine Westinghouse. Ce réacteur construit de 1988 à 1995 est le plus récent réacteur nucléaire au Royaume-Uni, et également le plus puissant avec une puissance électrique nette de 1 198 MWe. Il est initialement exploité par British Energy, puis par EDF Energy depuis 2009[5].
Il produit environ 3 % des besoins d'électricité du Royaume-Uni, et pour ses dix premières années de production, a permis d'éviter le rejet d'environ 60 millions de tonnes de gaz à effet de serre qui auraient été produits en utilisant des combustibles fossiles[7],[8].
Le réacteur de Sizewell B a une autorisation d'exploitation pour 40 ans (jusqu'en 2035), mais compte tenu de sa conception récente, il peut espérer une prolongation jusqu'à 60 ans soit 2055[5],[9].
Sizewell C
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Historique du projet
[modifier | modifier le code]En , le gouvernement britannique annonce que deux nouveaux réacteurs seront construits sur le site de Sizewell, et devraient être similaires à ceux prévus à la centrale nucléaire d'Hinkley Point C (HPC)[10].
Après avoir racheté British Energy début 2009 pour 15,4 milliards d'euros, Électricité de France envisage la construction de deux paires d'EPR (de 1 600 MW chacun) dans les centrales nucléaires d'Hinkley Point (projet Hinkley Point C dit HPC) et de Sizewell (projet Sizewell C dit SWC). Cette décision est par ailleurs controversée[Par qui ?][11]. Les deux paires d'EPR devraient fournir 13% de l’électricité britannique produite au début des années 2020[12].
Le , un accord stratégique d'investissement est conclu entre EDF et le chinois CGNPC (China General Nuclear Power Corporation) à l'occasion d'un sommet entre le président chinois Xi Jinping et le premier ministre britannique David Cameron, pour trois centrales nucléaires au Royaume-Uni. Cet accord traite du financement des EPR d'HPC, d'une participation financière de CGN dans les EPR de Sizewell, et de l'installation d'une paire de réacteurs chinois à la centrale nucléaire de Bradwell[13].
La consultation du public à Sizewell par EDF se termine en [14],[15], et EDF dépose en le dossier du permis de construire de Sizewell C auprès de l'autorité britannique[16]. Le processus d'approbation du projet doit prendre au moins 18 mois avant que le gouvernement ne prenne la décision finale. Sizewell C doit être une quasi réplique d’Hinkley Point C afin de profiter du retour d’expérience, réduisant coûts et risques pour le projet. Selon les promoteurs du projet, il pourrait créer jusqu'à 25 000 emplois[17], et 70% des investissements seraient dépensés au Royaume-Uni[18]. Le , le gouvernement britannique donne officiellement son feu vert au projet de construction de deux nouveaux réacteurs EPR sur le site de Sizewell C, et l'« autorisation de développement » est accordée par le ministre de l'énergie Kwasi Kwarteng le [19].
Framatome signe en le contrat de fourniture des gros composants des deux EPR de Sizewell : cuve du réacteur, générateurs de vapeur, pressuriseur, circuit primaire, instrumentation du cœur, contrôle-commande, etc.[20]. Arabelle solutions signe le le contrat de fourniture de l'ensemble du groupe turbo-alternateur des deux EPR[21]. Un contrat de fourniture d'uranium enrichi pendant les six premières années de fonctionnement est signé le avec Urenco (issu de son usine britannique de Capenhurst). Les premiers assemblages combustibles seront eux fournis par Framatome (initialement issu de son usine française de Romans-sur-Isère, avant l'ouverture dans un second temps d'une usine au Royaume-Uni)[22].
Pré-travaux
[modifier | modifier le code]L'autorisation pour le début des pré-travaux est donnée le . C'est derniers consistent en l'aménagement des voies d'accès (routes, parking, etc.), du terrassement, et aménagement du site avant le début des travaux[23].
Financement
[modifier | modifier le code]Financement évoqué
[modifier | modifier le code]L'accord stratégique d'investissement du pour trois nouvelles centrales nucléaires au Royaume-Uni (Hinkley point C, Sizewell C et Bradwell) conclu entre le gouvernement et la république populaire de Chine[13] ne prévoit pas le plan de financement spécifique pour Sizewell C. Cependant une participation d'EDF à 80 % du coût total, et de 20% pour CGNPC (modèle similaire à celui d'HPC) est suggéré[24]. En , le Parlement britannique adopte une disposition législative permettant d'utiliser un mécanisme dit de « base d'actif régulé » pour financer le projet[25],[26].
Premier projet de financement
[modifier | modifier le code]Le projet est une première fois évalué à 20 milliards de livres (soit 23,4 milliards d’euros) en . La décision finale d'investissement d'EDF est attendue « courant 2023 ». Le financement de ces 20 milliards de livres, alors en négociation, était initialement réparti comme suit[27],[28]:
- à 20% par EDF qui ne souhaite pas prendre une part financière plus importante dans SW. L'entreprise supporte déjà seule plusieurs milliards d'euros de surcoûts de construction pour les deux EPR d'HPC, ainsi que l'EPR de Flamanville en France ;
- à 20 % par le gouvernement britannique ;
- et à 60% par des co-investisseurs privés. Plusieurs sont évoqués comme la banque Barclays, ou bien des investisseurs institutionnels comme Greencoat Capital LLC (gestionnaires de fonds d'énergie verte au Royaume-Uni) ;
Le groupe chinois CGNPC qui devait participer à hauteur de 20% du capital est écarté de SWC par les gouvernements de Boris Johnson puis de Rishi Sunak, dans un contexte de tensions diplomatiques et économiques avec la Chine[29]. En , le gouvernement britannique rachète la part de CGNPC pour 100 millions de livres, et annonce désormais participer à 50% du financement de SWC en investissant 679 millions de livres. EDF investi un somme similaire au même moment[30],[31].
Le gouvernement anglais annonce en apporter 1,3 milliard de livres (1,5 milliard d'euros) en plus des 1,3 milliard déjà engagés. Ces 2,5 milliards de livres sont destinés à « poursuivre les premiers travaux de construction avant une décision finale d'investissement ». Le montant total de la construction reste fixé à 20 milliards de livres (23,4 milliards d'euros), et le gouvernement poursuit sa recherche d'investisseurs privés[23].
Le , le ministère d'Ed Miliband chargé de la Sécurité énergétique et de la neutralité carbone, se dit prêt à débloquer un nouveau financement de 5,5 milliards de livres (6,5 milliards d'euros) pour SWC, dont le coût est réévalué entre 20 et 30 milliards de livres. La recherche de co-investisseurs se poursuit et une dizaine d'investisseurs auraient été retenus dont l'énergéticien Centrica, des fonds de pension britanniques et des fonds du Moyen-Orient[32].
Le gouvernement britannique promet le d'investir 14,2 milliards de livres (soit presque 17 milliards d'euros[Note 1]) dans le projet[33]. Après une visite d'État d'Emmanuel Macron au Royaume-Uni début , EDF annonce prendre une participation finale d'investissement à hauteur de 1,1 milliard de livre (soit 1,3 milliard d'€) dans SWC. EDF ne détiendra alors que 12,5 % du futur projet[34],[35],[36].
Financement final
[modifier | modifier le code]Le , le gouvernement britannique annonce sa décision finale d'investissement pour le projet de Sizewell C. Le coût est désormais estimé à 38 milliards de livres2024 soit 43,8 milliards d'euros, et se décompose comme suit[37],[38]:
- à 44,9 % pour l'État britannique ;
- à 20% pour la Caisse des dépôts et placement du Québec (CDPQ) ;
- à 15% pour l'entreprise britannique Centrica ;
- à 12.5% pour EDF ;
- et à 7.6% pour le fonds britannique Amber Infrastructure Cette part pourra éventuellement monter jusqu'à 10 % sous 18 mois en reprenant des parts du gouvernement britannique.
La quasi-totalité de la somme sera fournie par une dette de 36,6 milliards de livres contractée par les différents acteurs auprès du fonds souverain britannique le National Weath Fund. La banque publique d'investissement française Bpifrance fournira 5 milliards d'euros de garanties aux banques commerciales qui compléteront le financement. La mise en service des réacteurs est attendue dans la deuxième moitié des années 2030[37].
Opposition
[modifier | modifier le code]Deux organisations locales font campagne contre Sizewell C[39],[40]. Cependant, en , l'ONG Energy for Humanity publie une lettre ouverte appelant le ministère britannique de l'Énergie à soutenir le projet car - sans le nucléaire, « l'action sur le climat sera plus difficile, plus coûteuse et plus susceptible d'échouer ». Elle appel également à tirer les leçons d'Hinkley Point C ainsi que du programme éolien offshore au Royaume-Uni pour assurer un calendrier d'approvisionnement en temps opportun[41].
Des inquiétudes sont également exprimées concernant la China General Nuclear Power Corporation (CGNPC, actionnaire du consortium) contrôlée par le gouvernement chinois[13]. En 2019, CGN et trois autres compagnies nucléaires chinoises sont mis sur liste noire par le département du Commerce des États-Unis pour avoir tenté d'acquérir une technologie nucléaire américaine de pointe et du matériel pour le détourner à des fins militaires[42]. Le gouvernement britannique exclu finalement la CGNPC du projet Sizewell C en [29].
Sizewell C : projet « Mégatonne »
[modifier | modifier le code]En 2022, un consortium composé d'EDF, l'Université de Nottingham, Strata Technology, Atkins et Doosan Babcock annonce l'achèvement de son projet de développement d'une installation de capture à grande échelle du CO2 atmosphérique utilisant 400 MWth de la chaleur produite par la centrale Sizewell C pour capter 1,5 Mt/an de CO2[43].
Le consortium propose de construire l'usine de démonstration pour un investissement de 3 millions de livres (soit 3,7 millions $ au taux de change de 0,81 £/$ du )[43].
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ au taux de change de 0,84 £/€ du
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ (en) « People's Republic of China », sur iaea.org (consulté le ).
- « PRIS - Reactor Details », sur pris.iaea.org (consulté le )
- « PRIS - Reactor Details », sur pris.iaea.org (consulté le )
- ↑ « PRIS - Reactor Details », sur pris.iaea.org (consulté le )
- « Nuclear Power in the United Kingdom - World Nuclear Association », sur world-nuclear.org (consulté le )
- ↑ Sizewell A Site Strategic Environmental Assessment, assets.publishing.service.gov.uk, septembre 2014
- ↑ Production d'électricité et ses émissions de CO2, Planète Énergies Total, 15 novembre 2016 :
.« par kilowatt-heure (kWh) produit, une centrale à charbon émet 950 g de CO2, contre 350 g pour une centrale au gaz. Pour les énergies renouvelables telles que l’hydraulique, l’éolien et le solaire photovoltaïque ou thermique, les seules émissions de CO2 sont celles liées à la construction des installations. Ainsi un kWh de solaire photovoltaïque émet entre 60 et 150 g de CO2 selon le lieu de fabrication des panneaux photovoltaïques, un kWh éolien 3 à 22 g et 1 kWh hydraulique 4 g. Quant au nucléaire, même en tenant compte du futur démantèlement des centrales vieillissantes, 1 kWh ne représente que 6 g de CO2… qui sont à comparer aux 950 g des centrales à charbon. »
- ↑ (en) « SIZEWELL B - Electricity Supplied », sur AIEA PRIS (consulté le ).
- ↑ (en) EDF energy, « Sizewell B turns thirty! »
, sur EDFenergy.com,
- ↑ Une nouvelle aube pour l'énergie nucléaire britannique WNN, 24 septembre 2008.
- ↑ (en-GB) Laura Barton, « Barton's Britain: Sizewell », sur The Guardian, (ISSN 0261-3077, consulté le ).
- ↑ « EDF rachète British Energy pour 15,6 milliards d'euros », sur France 24, (consulté le )
- (en-GB) « Hinkley Point nuclear agreement reached », BBC News, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) « Sizewell C completes Stage 4 consultation », EDF, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Sizewell C: response to EDF SZC Co stages 3 and 4 consultations Environment Agency gov.uk, 24 janvier 2020.
- ↑ « Le nouveau projet nucléaire d’EDF au Royaume-Uni face à d’importantes difficultés », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Sizewell C: Nuclear power station plans for Suffolk submitted BBC news, 27 mai 2020.
- ↑ Sizewell C submits planning application EDF Energy, 27 mai 2020.
- ↑ « Londres approuve le projet de nouvelle centrale nucléaire Sizewell C, dont EDF est partenaire ».
- ↑ Nucléaire EPR. Framatome signe des contrats à plusieurs milliards d'euros : "une excellente nouvelle pour le Grand Chalon !", francetvinfo, 16 avril 2024.
- ↑ (en) « Contract awarded for Sizewell C turbines », sur World Nuclear News, (consulté le )
- ↑ (en) « Fuel supply contracts signed for Sizewell C », sur World Nuclear News, (consulté le )
- « Projet nucléaire Sizewell C : le Royaume-Uni injecte 1,3 milliard de livres supplémentaires », sur latribune.fr, (consulté le ).
- ↑ reed_1_4697063 Approbation de la centrale nucléaire de Hinkley Point - mais toujours des doutes sur Sizewell C alors que de nouveaux contrôles sur les investissements étrangers sont prévus Richard Cornwell, Ipswich Star, 15 septembre 2016.
- ↑ Londres valide sa commande de deux nouveaux EPR à EDF, Les Échos, 20 juillet 2022.
- ↑ « Royaume-Uni : Sizewell C, le projet de centrale nucléaire porté par EDF, approuvé par Londres », sur LeMonde.fr avec AFP, (consulté le ).
- ↑ « Londres valide sa commande de deux nouveaux EPR à EDF », Les Echos, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « Financial Advisory Services for Sizewell C [Award] », sur bidstats.uk (consulté le )
- « Centrale Nucléaire Sizewell C avec EDF : Londres prend 50 % du projet, le chinois CGN sort », sur SudOuest.fr, (consulté le )
- ↑ « Nucléaire : Londres sort le groupe chinois CGN du projet de centrale de Sizewell C et devient actionnaire aux côtés d’EDF », sur latribune.fr site du quotidien La Tribune, (consulté le ).
- ↑ « Edf : Le gouvernement UK va investir 679 M£ dans Sizewell C », sur BFM Bourse, (consulté le )
- ↑ Nicolas Madelaine et Sharon Wajsbrot, Nucléaire : gros coup de pouce de Londres pour sauver le projet Sizewell, Les Échos, 4 septembre 2024.
- ↑ https://www.connaissancedesenergies.org/afp/vers-un-age-dor-du-nucleaire-au-royaume-uni-nouvel-engagement-sur-un-projet-depr-250610
- ↑ « Nucléaire : EDF va investir près de 1,3 milliard d'euros dans les EPR britanniques de Sizewell C | Connaissances des énergies », sur www.connaissancedesenergies.org, (consulté le )
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- ↑ « Grande-Bretagne: EDF va prendre une participation de 12,5% dans Sizewell C », sur Boursorama, (consulté le )
- Amélie Laurin, Nucléaire : feu vert officiel pour la future centrale EDF de Sizewell, Les Échos, 22 juillet 2025.
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- ↑ (en-GB) « Open letter to Secretary of State for Business, Energy and Industrial Strategy - Energy For Humanity », Energy For Humanity, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « Nucléaire : Washington place quatre groupes chinois sur liste noire », Les Echos, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- (en) World Nuclear News, « 'Megatonne' CO2 capture plant plan for Sizewell C] », (consulté le ).
