Centrale René-Lévesque

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Barrage Manic-3
et centrale René-Lévesque
Géographie
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région administrative Côte-Nord
Coordonnées 49° 44′ 25″ N 68° 35′ 34″ O / 49.74028, -68.5927749° 44′ 25″ Nord 68° 35′ 34″ Ouest / 49.74028, -68.59277
Cours d'eau Rivière Manicouagan
Objectifs et impacts
Vocation Production électrique
Propriétaire Hydro-Québec
Date du début des travaux 1970
Date de mise en service 1975
Barrage
Type Barrage poids
Centrale au fil de l'eau
Hauteur du barrage
(lit de rivière)
107 m
Hauteur du barrage
(fondation barrage)
395 m
Longueur du barrage 732 m
Réservoir
Surface du réservoir 23 600 ha
Centrale hydroélectrique
Nombre de turbines 6
Type de turbines Turbine Francis
Puissance installée 1 244 MW

Géolocalisation sur la carte : Canada

(Voir situation sur carte : Canada)
Barrage Manic-3et centrale René-Lévesque

Géolocalisation sur la carte : Québec

(Voir situation sur carte : Québec)
Barrage Manic-3et centrale René-Lévesque

La centrale René-Lévesque est une centrale hydroélectrique de la société Hydro-Québec, située sur la rivière Manicouagan[1], à Rivière-aux-Outardes, sur la Côte-Nord, au Québec.

Cette centrale, d'une puissance installée de 1 244 MW, a été mise en service en 1975 dans le cadre du projet Manic-Outardes[1]. La centrale est souterraine[2]. Elle est alimentée par le réservoir Manic 3[1]. L'aménagement dont fait partie la centrale René-Lévesque comprend aussi le barrage Manic-3 et un évacuateur de crues[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les travaux de construction ont eu lieu de 1970 à 1976[2].

La centrale, autrefois connue elle aussi sous le nom de Manic-3, a été renommée le en l'honneur de René Lévesque (1922-1987), qui était ministre des Ressources hydrauliques lors du lancement du projet Manic-Outardes et qui a occupé le poste de premier ministre du Québec de 1976 à 1984[2],[3].

Modernisation[modifier | modifier le code]

En 2006, Hydro-Québec indique son intention de reconstruire les six groupes de la centrale. La société d'État explique qu'elle est devenue une sorte de goulot d'étranglement sur la rivière Manicouagan, empêchant l'exploitation optimale des centrales Manic-5 et Manic-5-PA situées en amont lors des périodes de pointe, Manic-3 n'étant pas en mesure de turbiner tout le débit disponible. Les premières estimations évoquaient une augmentation de puissance entre 200 et 400 mégawatts[4]. En 2009, le Plan stratégique 2009-2013 de la société d'État parle plutôt d'une augmentation de puissance de 210 mégawatts et d'une mise en service prévue après 2015[5].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Centrale René-Lévesque, fiche technique, du site d'Hydro-Québec.
  2. a, b et c Centrale René-Lévesque Origine et signification, fiche toponymique de la Commission de toponymie du Québec
  3. Presse canadienne, « Deux centrales porteront les noms de Jean Lesage et René Lévesque », La Presse, Montréal,‎ (lire en ligne).
  4. Radio-Canada, « Hydroélectricité : Hydro-Québec songe à moderniser Manic-3 », Radio-Canada Nouvelles,‎ (lire en ligne)
  5. Hydro-Québec, Plan stratégique 2009-2013 : Efficacité énergétique, énergies renouvelables et innovation technologique, Montréal,‎ , PDF (ISBN 978-2-550-56309-9, lire en ligne), p. 22-23

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]