Center for Public Integrity

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Center for Public Integrity
Logotype du CPI
Logotype du CPI

Création 1989
Domaine Journalisme d'enquête
Siège Washington

Le Center for Public Integrity (CPI) (littéralement « Centre pour l'intégrité publique ») est une organisation de journalistes d'investigation, sans but lucratif, créée en 1989, basée à Washington aux États-Unis.

Présentation[modifier | modifier le code]

Elle s'est donnée pour objectif de « dévoiler les abus de pouvoir, la corruption et les manquements au devoir des institutions publiques ou privées, dans le but de les pousser à agir avec honnêteté, intégrité, responsabilité, afin de faire prévaloir l'intérêt public ». Avec cinquante collaborateurs, le CPI est une des plus importantes organisations de ce type. Elle ne se veut ni un parti, ni un groupe de pression mais est qualifiée de progressiste et libérale (gauche du Parti démocrate).

L'organisation publie ses travaux sur son propre site et les diffuse à un réseau de journaux dans de nombreux pays.

Profiteur de guerre[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Profiteur de guerre#Moyen-Orient.

En 2004, le recueil The Buying of the President figure parmi les meilleures ventes du New York Times pendant trois mois. Il traite des profits réalisés par des hommes et femmes politiques ayant soutenu les guerres en Irak et en Afghanistan. Cet ouvrage est centré sur les États-Unis uniquement[1].

Financement[modifier | modifier le code]

En 2003, le Wall Street Journal a critiqué le CPI pour avoir accepté des fonds importants de George Soros[2],[3]. Le site de l'Open Society Foundations, organisation de Soros, fait part de quatre subventions au Centre. En 2002, le CPI reçoit une subvention de 1 million $ pour une période de trois ans[4]. En 2009, le CPI a indiqué qu'il a reçu 651.650 $ de l'Open Society Foundations[5]. La question de l'indépendance réelle du CPI en dépit des subventions importantes apportées par les fondations de George Soros a été posée par Jennifer Rubin dans le Washington Post[6],

Le Centre reçoit des dons, entre autres, de [7]:

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Sources dans l'article détaillé Profiteur de guerre#Moyen-Orient
  2. (en) Editorial Board, « The Soros Agenda », The Wall Street Journal,‎ (lire en ligne)
  3. (en) Cliff Kincaid, « The Hidden Soros Agenda: Drugs, Money, the Media, and Political Power », Accuracy in Media,‎ (lire en ligne)
  4. (en) « OSI:Grants, Scholarships & Fellowships », Soros.org,‎ (lire en ligne)
  5. (en) « Why Don't We Hear About Soros' Ties to Over 30 Major News Organizations », Fox News,‎ (lire en ligne)
  6. (en) Is the Center for Public Integrity’s work advocacy or journalism?, washingtonpost.com, 2 septembre 2011
  7. (en) « How the Center for Public Integrity is Funded »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) (consulté le 6 juin 2017), www.publicintegrity.org

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]