Ceaux-en-Couhé

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Ceaux-en-Couhé
Image illustrative de l'article Ceaux-en-Couhé
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Montmorillon
Canton Lusignan
Intercommunalité Communauté de communes du Civraisien en Poitou
Maire
Mandat
Joël Peninon
2014-2020
Code postal 86700
Code commune 86043
Démographie
Gentilé Celléens
Population
municipale
524 hab. (2014)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 19′ 20″ nord, 0° 13′ 55″ est
Altitude Min. 102 m
Max. 150 m
Superficie 16,22 km2
Localisation

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Ceaux-en-Couhé est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Celléens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La région de Ceaux-en-Couhé présente un paysage de plaines vallonnées plus ou moins boisées,de bocages et de vallées.

Le terroir se compose[2] :

  • de groies superficielles pour 8 % sur les plaines calcaires. Les groies sont des terres du sud-ouest de la France, argilo-calcaires, peu profondes - en général de moins de 50 cm d’épaisseur – et plus ou moins riches en cailloux. Elles sont fertiles et saines et donc, propices à la polyculture céréalière mais elles s’assèchent vite ;
  • de Terres Rouges(ce sont des sols couleur acajou, siliceux, dérivés d’argiles ferrugineuses à silex provenant d’épandages superficiels du Massif Central) pour 79 % sur les plateaux ;
  • de calcaires pour 12 % dans les vallées et les terrasses alluviales.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Bouleure sur une longueur de 7 km.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village proviendrait du latin "cellis, pluriel de cella qui signifie "aux ermitages" ou "aux temples"[3].

Les anciennes formes du nom apparaissent dans les mentions Villa quoe vocatur Selsil en 1013, "Capellus de Celcis" en 1383, puis le toponyme est décliné en Ceaulx, Sceaulx, Sceaux ou Ceaux.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le bourg faisait partie de la seigneurie de Monts.

Un arbre de la liberté est planté après la Révolution française de 1848 : c’est un tilleul, place de l’église[4]. Un autre arbre est planté après la Première Guerre mondiale, considérée comme une victoire de la République et du droit (des peuples), arbre arraché en 1964 lors du goudronnage de la place[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[6]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Belkebir Abdelhoueb    
mars 2008 en cours Joël Peninon    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[8],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 524 habitants, en augmentation de 1,55 % par rapport à 2009 (Vienne : 1,65 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
557 559 562 570 514 680 708 745 851
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
801 828 819 820 796 767 816 804 775
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
771 798 789 746 761 742 740 700 729
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
709 567 492 460 461 493 525 516 524
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l'Insee, la densité de population de la commune était de 32 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune possède un bar, un étang, un gîte...

Elle abrite une coopérative agricole céréalière.

Elle est un centre important de l'élevage des baudets du Poitou.

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes, il n'y a plus que 13 exploitations agricoles en 2010 contre 17 en 2000[11].

Les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 1 461 hectares en 2000 à 1 337 hectares en 2010. 43% sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 33% pour les oléagineux (75% en colza et 25% en tournesol), 3% pour le fourrage[11].

Quatre exploitations en 2010 comme en 2000 abritent un élevage de bovins (227 têtes en 2010 contre 469 têtes en 2000)[11].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Dans le hameau de Cujalais (jadis Cujalet) se trouve une gentilhommière (dénommée aussi château de Cujalais) du XIIe siècle, modifiée aux XIIIe siècle et XIVe siècle. Cette bâtisse et la propriété qui l'entoure sont privées et fermées à la visite. Cependant, la bâtisse fut exceptionnellement ouverte à la visite durant les Journées du patrimoine de 2003.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 29/09/2008.
  2. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charentes - 2007
  3. Le Patrimoine des communes de la Vienne en 2 tomes – Edition FLOHIC – 2002 – (ISBN 2-84234-128-7)
  4. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 215
  5. Robert Petit, op. cit., p. 220
  6. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  11. a, b et c Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne