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Castelnau-Pégayrols

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Castelnau-Pégayrols
Castelnau-Pégayrols
Blason de Castelnau-Pégayrols
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn
Maire
Mandat
Frédéric Balard
2020-2026
Code postal 12620
Code commune 12062
Démographie
Gentilé Castellévéziens
Population
municipale
347 hab. (2021 en augmentation de 2,06 % par rapport à 2015)
Densité 6,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 07′ 51″ nord, 2° 56′ 02″ est
Altitude Min. 421 m
Max. 1 102 m
Superficie 53,01 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Millau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Tarn et Causses
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web castelnaupegayrols.fr

Castelnau-Pégayrols (Castèlnòu de Leveson en occitan) est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

Le patrimoine architectural de la commune comprend quatre immeubles protégés au titre des monuments historiques : l'église Saint-Michel
et prieuré Saint-Michel, classée en 1920 et en 1990, l'église Notre-Dame[1], classée en 1930, le château, inscrit en 1975, et le réseau hydraulique médiéval, inscrit en 1997.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune matérialise une fraction sud du Massif central. Partie intégrante du parc naturel régional des Grands Causses, il s'étend sur une partie du versant Est du plateau du Lévézou et domine la rive droite de la vallée de la Muze, et sur le Causse Rouge sur la rive opposée. La commune de Castelnau-Pégayrols est composée de trois villages, Castelnau-Pégayrols, Estalane, Castelmus ainsi que de fermes isolées.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Comprégnac, Millau, Montjaux, Saint-Beauzély, Salles-Curan et Curan.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat des marges montargnardes, selon une étude s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 155 mm, avec 11,3 jours de précipitations en janvier et 5,5 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Millau à 12 km à vol d'oiseau[4], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 713,2 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Castelnau-Pégayrols est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[8]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Millau, dont elle est une commune de la couronne[Note 1],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 23 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[9],[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Dès le Xe siècle, les seigneurs de Lévézou s’implantent à Castelmus. La première famille de Lévezou fonda le château neuf (Castel-nau) dont l'existence est attestée dès le XIe siècle. En 1192, le siège de cette puissante famille était à Castelmus et possédait en outre les seigneuries de Roquetaillade et Marzials[11]. En 1238, Bernard de Lévézou était seigneur de Castelnau-de-Lévézou, de Saint-Beauzély de Lévézou, de Castelmus, de Roquetaillade, de Marzials et de Comprégnac. En 1289, il entre en conflit avec Hugues d'Arpajon pour la possession de Castelnau-de-Lévézou. Un duel judiciaire a lieu le . À l'issue de celui-ci, Bernard de Lévézou doit céder la place à Hugues d'Arpajon. Castelnau-de-Lévézou appartiendra à cette puissante famille de 1289 à 1758.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1759, à Versailles, Louis XV crée le marquisat de Pégayrolles et le confère à Étienne Hippolyte de Pégayrolles, président du parlement de Toulouse. Castelnau-de-Lévézou en deviendra le chef-lieu sous la nouvelle appellation de Castelnau-Pégayrolles.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1834, une ordonnance royale de Louis Philippe crée la commune de Castelnau-Pégayrols.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 ? Christian Trémolières DVG Retraité
avril 2014 mai 2020 Christian Tremolieres[12]   Retraité d'une entreprise publique
mai 2020 en cours Frédéric Balard[12],[13]   Profession intermédiaire administrative et commerciale des entreprises
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[15].

En 2021, la commune comptait 347 habitants[Note 2], en augmentation de 2,06 % par rapport à 2015 (Aveyron : +0,17 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866
7407651 2071 2101 2461 2011 1271 0731 051
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
9949961 1561 015902818775795760
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
707676634605512480466428334
1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017 2021 -
311295282315320342333347-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 146 ménages fiscaux[Note 3], regroupant 333 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 680 [I 2] (20 640  dans le département[I 3]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 4] 1,8 % 3,7 % 5,2 %
Département[I 5] 5,4 % 7,1 % 7,1 %
France entière[I 6] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 197 personnes, parmi lesquelles on compte 80,2 % d'actifs (75,1 % ayant un emploi et 5,2 % de chômeurs) et 19,8 % d'inactifs[Note 4],[I 4]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Millau, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 1],[I 7]. Elle compte 85 emplois en 2018, contre 66 en 2013 et 80 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 150, soit un indicateur de concentration d'emploi de 56,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 61,3 %[I 8].

Sur ces 150 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 66 travaillent dans la commune, soit 44 % des habitants[I 9]. Pour se rendre au travail, 70,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,7 % les transports en commun, 12,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 16,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 10].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

33 établissements[Note 5] sont implantés à Castelnau-Pégayrols au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 6],[I 11].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 33
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
11 33,3 % (17,7 %)
Construction 6 18,2 % (13 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
3 9,1 % (27,5 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
5 15,2 % (12,4 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
3 9,1 % (12,7 %)
Autres activités de services 5 15,2 % (7,8 %)

Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 33,3 % du nombre total d'établissements de la commune (11 sur les 33 entreprises implantées à Castelnau-Pégayrols), contre 17,7 % au niveau départemental[I 12].

Entreprises[modifier | modifier le code]

L'économie de cette commune à vocation agricole est caractérisée par une agriculture traditionnelle extensive basée sur l'élevage pour la production laitière de brebis destinée à l'élaboration des fromages de Roquefort, Pérail, tome et pour la production de veaux et agneaux destinés à l'engraissement.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans les Grands Causses, une petite région agricole occupant le sud-est du département de l'Aveyron[18]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 7] sur la commune est l'élevage d'ovins ou de caprins[Carte 2].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 42 35 33 23
SAU[Note 8] (ha) 2 359 2 449 2 427 1 937

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 42 lors du recensement agricole de 1988[Note 9] à 35 en 2000 puis à 33 en 2010[20] et enfin à 23 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 45 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[21],[Carte 4]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 2 359 ha en 1988 à 1 937 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 56 à 84 ha[20].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Château[modifier | modifier le code]

Logo monument historique Inscrit MH (1975)[22], des XIe et XVe siècles.

Réseau hydraulique médiéval[modifier | modifier le code]

Logo monument historique Inscrit MH (1997)[23].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Prieuré Saint-Michel[modifier | modifier le code]

Logo monument historique Inscrit MH (1990)[24], des XIe et XVe siècles.

Église Saint-Michel[modifier | modifier le code]

Logo monument historique Inscrit MH (1920)[24], ancienne église priorale.

Église Notre-Dame[modifier | modifier le code]

Logo monument historique Inscrit MH (1930)[25].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Vallée de la Muze.
  • La vallée de la Muze.
  • Le col de la Vernhette, sur la RD 993, emprunté par le Tour de France en 1954 et 1983. Situé à l'ouest du territoire communal, il n'est pas relié directement au village.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Castelnau-Pégayrols Blason
Parti crénelé de sable et de gueules à une fasce réduite engoulée par deux têtes de lion d’or, surmontée de deux ailes affrontées d’argent et une harpe d’or en pointe[26].
Détails
Le sable et le gueules qui servent de fond au blason sont les couleurs des anciens consuls de Castelnau. La cité était si bien organisée qu’elle a eu très tôt une administration municipale, bien avant la Révolution française. Les deux consuls élus portaient une robe noire et rouge.

La division est crénelée, rappelant ainsi ce que l’on peut trouver au sommet des murs des châteaux pour traduire le nom de Castelnau qui est le château neuf. Ces créneaux indiquent également que le village avait des murailles dont il reste des vestiges.

La fasce réduite représente l’extraordinaire système d’adduction d’eau du village, classé comme l’un des 100 monuments mondiaux à protéger selon la World Monument Watch. Ce tuyau est « avalé » par les deux têtes de lion pour indiquer que la cité et toutes ces merveilles ont été créées par la famille de Lévezou. Les armes de cette famille étaient D’azur à un lion d’or. La reprise intégrale des armes de famille étant interdite pour les municipalités, il suffit d’en emprunter un ou plusieurs éléments.

Les ailes sont l’un des symboles de saint Michel, le saint patron du village.

La harpe est l’un des éléments des armes de la famille d’Arpajon qui devint seigneur de Castelnau à la suite d’un duel remporté sur les Lévezou. Le blason exact de cette famille est De gueules à une harpe d’or. La remarque concernant la reprise intégrale des blasons de famille est valable ici aussi.

Les ornements sont deux gerbes de blé d'or mises en sautoir par la pointe et liées de gueules pour honorer l'activité agricole.

Le listel d'argent porte le nom de la commune en lettres majuscules de sable.

La couronne de tours dit que l’écu est celui d’une commune ; elle n’a rien à voir avec des fortifications.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Armand Vernhettes), Sent-Bausèli : Castelnòu, Mont Jòus, Verrièiras, Lo Vialar / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Sent-Bausèli, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 239 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-34-3, ISSN 1151-8375, BNF 36988822)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  3. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  4. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  5. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  6. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  7. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  8. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  9. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[19].
  • Cartes
  1. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  2. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Remarque 1 : Il y a une erreur de nom sur la base Mérimée. Il n'y a pas d'église Saint-Pierre
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  4. « Orthodromie entre Castelnau-Pégayrols et Millau », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Millau » (commune de Millau) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Millau » (commune de Millau) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  8. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  9. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Millau », sur insee.fr (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. Dieudonné Rey (ill. Jean Victor), Le prieuré de Comberoumal en Lévézou : Fac-sim. de l'éd. de Rodez : P. Carrère, 1925, Nîmes, C. Lacour, coll. « Rediviva », , 88 p., ill., couv. ill. ; 21 cm (ISBN 978-2-7504-3298-0, ISSN 0989-4616, BNF 37035940)
  12. a et b « Résultats des élections municipales 2020 », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
  13. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  18. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  19. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  20. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Castelnau-Pégayrols - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de l'Aveyron » (consulté le ).
  22. Notice no PA00093991, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. Notice no PA12000005, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. a et b Notice no PA00093993, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. Notice no PA00093992, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « 12062 Castelnau-Pégayrols (Aveyron) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).