Castelnau-Montratier

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Castelnau-Montratier
Côté est de la place Gambetta.
Côté est de la place Gambetta.
Blason de Castelnau-Montratier
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Lot
Arrondissement Cahors
Canton Marches du Sud-Quercy
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes de Castelnau-Montratier
(siège)
Maire
Mandat
Patrick Gardes
2014-2020
Code postal 46170
Code commune 46063
Démographie
Gentilé Castelnaudais
Population
municipale
1 858 hab. (2012)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 16′ 11″ N 1° 21′ 14″ E / 44.2697222222, 1.3538888888944° 16′ 11″ Nord 1° 21′ 14″ Est / 44.2697222222, 1.35388888889
Altitude Min. 108 m – Max. 295 m
Superficie 72,54 km2
Localisation

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Castelnau-Montratier

Castelnau-Montratier est une commune française située dans le département du Lot, en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans le Quercy sur l'ancienne route nationale 659 entre Labastide-Marnhac et Montauban et sur les rivières Lupte ainsi que la Barguelonne qui coule sur la commune.

Idéalement située entre Cahors et Montauban, Castelnau-Montratier est bâtie sur un éperon rocheux qui offre des points de vues magnifiques.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité actuelle a été fondée au XIIIe siècle par Ratier, seigneur de Castelnau (« château neuf » en occitan), qui lui donna son nom de Montratier.

Le nom de famille Ratier d'origine germanique est composé de rad conseil et de hari armée[1].

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Castelnau-la-Montagne[2].

Ses habitants sont appelés les Castelnaudais[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune remplaça une bourgade, établie en contrebas de la colline et détruite par Simon IV de Montfort en 1214 lors de la croisade des Albigeois.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1954 1981 Emile Vaysse MRG Médecin, conseiller général
1981 2001 André Valmary    
mars 2001 2008 Danièle Fourniols UMP  
mars 2008 en cours Patrick Gardes    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 858 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 987 4 271 4 276 4 220 4 053 4 196 4 133 4 085 4 057
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 039 4 015 4 027 3 717 3 627 3 588 3 620 3 206 3 147
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 930 2 837 2 494 2 183 2 175 2 038 2 108 2 065 2 028
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 971 1 922 1 786 1 782 1 820 1 844 1 865 1 882 1 837
2012 - - - - - - - -
1 858 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est essentiellement tournée vers l'agriculture (melons et vins) et le tourisme.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Le blasonnement en est : « De sable, à une porte d'argent accompagnée en chef de trois tours de même. »[9]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy,‎ , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 109.
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  5. « Église de Russac », base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. « Château », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. « Hôtel de ville », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. « Ruines gallo-romaines », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. Victor Adolphe Malte-Brun, Lot : Géographie - Histoire - Statistique - Administration, Les éditions du Bastion,‎ (réimpr. 1980), 58 p., p. 28-33