Cassagne (Haute-Garonne)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cassagne
Cassagne (Haute-Garonne)
Usine hydroélectrique sur le Salat.
Blason de Cassagne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Intercommunalité Communauté de communes Cagire Garonne Salat
Maire
Mandat
Philippe Souquet
2020-2026
Code postal 31260
Code commune 31110
Démographie
Gentilé Cassagnards
Population
municipale
639 hab. (2018 en augmentation de 0,47 % par rapport à 2013)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 07′ 27″ nord, 0° 59′ 21″ est
Altitude Min. 278 m
Max. 470 m
Superficie 10,97 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Bagnères-de-Luchon
Législatives Huitième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Cassagne
Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne
Voir sur la carte topographique de la Haute-Garonne
City locator 14.svg
Cassagne
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Cassagne
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Cassagne
Liens
Site web Site de Cassagne

Cassagne est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Cassagnards.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cassagne est située à quelque 70 km au sud-est de Toulouse. C'est une commune limitrophe du département de l'Ariège.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Cassagne est limitrophe de sept autres communes dont une dans le département de l'Ariège.

Carte de la commune de Cassagne et de ses proches communes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Quatre cours d'eau courent sur le territoire de Cassagne, le Salat affluent de la Garonne, le Lens, le Laouin et le Junac. Ces trois derniers étant des affluents du Salat.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 097 hectares ; son altitude varie de 278 à 470 mètres[2].

Dans les premiers contreforts pyrénéens appelés « Petites Pyrénées ». Ce n'est donc pas encore la montagne mais les cyclistes locaux savent combien la campagne environnante est vallonnée. Le village occupe 1 100 hectares situés à une altitude moyenne d'environ 330 mètres. Il faut toutefois noter que le point le plus haut du village est situé à presque 200 mètres au-dessus du point le plus bas.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par l'A64 sortie : Sortie 20.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 12,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 902 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cerizols », sur la commune de Cérizols, mise en service en 1982[8] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[9],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 12,1 °C et la hauteur de précipitations de 933,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Senconac, dans le département de l'Ariège, mise en service en 1949 et à 17 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 12,3 °C pour 1981-2010[13], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cassagne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[15],[16],[17]. La commune est en outre hors attraction des villes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (73,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (53,5 %), forêts (22,3 %), prairies (20,4 %), zones urbanisées (3,8 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Issu du gaulois cassanos signifiant chêne[21], le nom du village est tiré de l'occitan cassanha qui désigne un endroit où pousse le chêne, une forêt de chênes, une chênaie[22],[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de Cassagne a été occupé dès le Paléolithique moyen, comme en témoigne la séquence de la grotte de Tarté qui a livré des vestiges du Moustérien, du Châtelperronien, de l'Aurignacien et du Gravettien. Plus tard à l'époque Magdalénienne (il y a 10 000 à 15 000 ans), d'autres groupes de chasseurs-cueilleurs occupèrent la grotte de Marsoulas, situées en amont de la précédente.

Les vraies origines du village sont certainement liées à celles des deux mottes féodales du Riou et du Casteras édifiées autour des Xe et XIe siècles. Le village s’est ensuite étendu de part et d'autre de la route tracée dans la forêt environnante.

La plus ancienne mention connue de Cassagne comme lieu habité, date de cette époque où l'on écrivait alors Cassinia. Le nom changea ensuite plusieurs fois d'orthographe pour devenir Cassanhe au XVIe siècle, puis Cassaigne au XIXe. Toutes ces formes évoquent le chêne (cassanos en gaulois[24], casse en gascon) et signifient approximativement le pays des chênes.

Dès 1272 on signale l'existence de Consuls, ancêtres des Conseils municipaux. Cassagne faisait alors partie du Comté de Comminges et relevait plus directement au point de vue administratif de la Châtellenie de Salies.

Dans le domaine religieux, la paroisse était rattachée au diocèse de Comminges dont le siège épiscopal se trouvait à Saint-Bertrand et la Commanderie des templiers de Montsaunès, propriétaire d'une partie des terres de Sarradas y bénéficiait d'importants privilèges.

Le XIVe siècle semble avoir apporté une prospérité tardive qui vit la population augmenter et la construction se développer. Il nous en reste le château de Sarradas que la tradition fait remonter au règne d'Henri IV et la Maison Hugues où l'on peut encore voir l'emplacement de fenêtres à meneaux. Mais l'édifice le plus intéressant de cette période est sans nul doute l'église paroissiale.

Les deux siècles suivants nous ont légué les fontaines du Barry et de Capsuran. Le témoin le plus remarquable du XVIIIe siècle est le pont de la Caraou construit sous le règne de Louis XV, il a été inscrit à l'inventaire des Monuments historiques.

Plus près de nous, au XIXe siècle, le développement de l'agriculture, des carrières, du tissage, puis des papeteries provoqua un nouvel essor de la construction et la population communale dépassa alors 800 habitants.

Le XXe siècle est celui de l'expansion de la construction (revêtements des routes et de la plupart des chemins communaux, construction de bordures et de trottoirs dans le village, installation des réseaux d'électricité, de téléphone et d'eau potable, etc). Le village éclate et sort de ses limites traditionnelles. Ce siècle aura bien sûr été aussi celui des guerres qui ont frappé durement la commune. Durant la Seconde Guerre mondiale la colonne SS de la division Das Reich traversa le village juste avant de perpétrer le massacre de Marsoulas deux kilomètres plus loin.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Cassagne Blason
D’argent au chêne au naturel.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[25],[26].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes Cagire-Garonne-Salat et du canton de Bagnères-de-Luchon (avant le redécoupage départemental de 2014, Cassagne faisait partie de l'ex-canton de Salies-du-Salat et, avant le , de la Communauté de communes du canton de Salies-du-Salat).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1988 Joseph Blanc    
1988 1989 Benoît Bordes    
1989 2014 Jean Cazabet    
2014 En cours Philippe Souquet SE Cadre

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[28]. En 2018, la commune comptait 639 habitants[Note 4], en augmentation de 0,47 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
590586631668771748794814397
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
800725727713730795805793756
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
778839803679652625694645630
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
663647585594618621613644632
2018 - - - - - - - -
639--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[31] 1975[31] 1982[31] 1990[31] 1999[31] 2006[32] 2009[33] 2013[34]
Rang de la commune dans le département 102 131 137 177 186 202 205 211
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Cassagne fait partie de l'académie de Toulouse.

Santé[modifier | modifier le code]

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Rugby à XV

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 13 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 23 juin 2021)
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 23 juin 2021)
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 23 juin 2021)
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le 23 juin 2021)
  8. « Station Météo-France Cerizols - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 23 juin 2021)
  9. « Orthodromie entre Cassagne et Cérizols », sur fr.distance.to (consulté le 23 juin 2021).
  10. « Station Météo-France Cerizols - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 13 juillet 2021).
  11. « Orthodromie entre Cassagne et Senconac », sur fr.distance.to (consulté le 23 juin 2021).
  12. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 23 juin 2021)
  13. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 23 juin 2021)
  14. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 23 juin 2021)
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 13 avril 2021)
  21. Henriette Walter, L'aventure des mots français venus d'ailleurs, Robert Laffont, p. 44.
  22. Dictionnaire Occitan languedocien - Français de Christian Laux, 2001
  23. Dictionnaire Occitan languedocien - Français d'André Lagarde, 2012
  24. Henriette Walter, L'aventure des mots français venus d'ailleurs, Robert Laffont, p. 44
  25. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  26. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 25 septembre 2020).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  32. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  33. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  34. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  35. Mazères Cassagne Sport Rugby
  36. Site du club