Caroline Marçot

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Caroline Marçot
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Caroline Marçot à la vièle
Nom de naissance Caroline Marçot
Naissance (48 ans)
Paris Drapeau de la France France
Nationalité française
Activité principale Compositrice, chanteuse, enseignante
Alto,Soprane
Style médieval, renaissance, contemporain
Activités annexes pianiste
Éditeurs Jobert
Formation Conservatoire à rayonnement régional de Paris, Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, université Paris-Sorbonne
Maîtres Alain Louvier, Yves Henry, Edith Lejet, Rémy Stricker
Enseignement ARIAM, Conservatoire à rayonnement régional d'Aubervilliers, Maîtrise de Notre-Dame de Paris

Caroline Marçot (née à Paris le ) est une compositrice et interprète de musique vocale, en ensemble et en soliste. Elle est également Directrice artistique d'ensembles vocaux et instrumentaux.

Ses productions, généralement axées sur la vocalité, y compris lorsque l'auteur utilise des instruments, développent assez fréquemment une polychoralité traitée de manière contemporaine, tout en se nourrissant d'éléments divers, particulièrement les polyphonies de type médiéval et Renaissance (comme celles de Roland de Lassus ou de Luca Marenzio), mais aussi le chant grégorien ou la musique de J.S. Bach, d'Alban Berg[1], d'Edgar Varèse et de la musique spectrale, aussi bien que d'autres références musicales, parfois traditionnelles. Ces influences ne se limitent pas à l'Europe, spécialement lorsqu'elles proviennent de la Méditerranée.

Les textes chantés peuvent être empruntés à des sagesses ou à des mystiques de diverses origines. Mais les partitions vivent aussi par les qualités propres aux différentes langues choisies. Par leur tendance à l'universalité, par l'importance donnée au sens autant qu'à leur apport plus purement sensible, en lien avec les sons, les textes choisis prennent une importance toute particulière dans le processus d'élaboration et de création.

Formation[modifier | modifier le code]

Caroline Marçot a d'abord reçu un enseignement instrumental et théorique au sein de l'École nationale de musique et de danse d'Orsay, où elle obtient de 1989 à 1995, les premières médailles en formation musicale en piano, musique de chambre, analyse et écriture, notamment dans les classes d’Annie Brunel, Michel Tavernier, Christian Accaoui et Alain Weber. Elle intègre ensuite le Conservatoire à rayonnement régional de Paris. Elle y obtient, à l'unanimité, les premiers prix d'harmonie et de contrepoint, dans la classe de Bernard de Crépy, ainsi qu'un second prix d'orchestration et un certificat de solfège ancien.

Admise en 1996 au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, elle obtient successivement les premiers prix d'analyse et de contrepoint « Renaissance » dans les classes d'Alain Louvier et d'Olivier Trachier[2], ainsi que les prix d'esthétique, d'écriture XXe siècle, d'harmonie, d'orchestration et d'acoustique musicale. Elle a notamment suivi les classes de Rémy Stricker, d'Edith Lejet, d'Yves Henri, Denis Cohen, d'Yves Henry et de Michèle Castellengo.

Elle est également titulaire en 2000 d'une licence de musicologie de l'université Paris-Sorbonne

Ces formations lui ont permis également d'enseigner en tant que professeure d'analyse musicale et Direction d'ensemble vocaux au sein de l'ARIAM[3] Île-de-France, du Conservatoire à rayonnement régional d'Aubervilliers ou pour la Maîtrise de Notre-Dame de Paris.

Interprète vocale[modifier | modifier le code]

Pianiste de formation, c'est en tant que chanteuse et compositrice qu'elle s'est fait connaître. Elle a fait partie de la Maîtrise de Radio-France (1995-1998) et du Jeune Chœur de Paris dirigé par Laurence Equilbey, tout en se perfectionnant auprès de Sylvie Sullé au Conservatoire Georges Bizet à Paris.

En 2000, elle intègre Les Cris de Paris dirigé par Geoffroy Jourdain[4], et participe à des ensembles tels que Akademia (Ensemble vocal et instrumental de musique ancienne, dirigé par Françoise Lasserre) ou Arsys Bourgogne, chœur à géométrie variable de 4 à 32 chanteurs[5] (dir. Pierre Cao) ou Le Concert d'Astrée (dir. Emmanuelle Haïm). Elle fonde en 1999 le trio Viva Lux avec l'objectif d'explorer et de diffuser le répertoire à trois voix égales, de la Renaissance et d'autres époques.

Cette époque de la Renaissance occupe une place particulière dans son répertoire d'interprétation car par l'utopie sonore que représente l'exposition égale des voix, elle y perçoit la traduction d'un humanisme qu'elle entend défendre dans son travail de composition et ses choix d'interprétation[6]. C'est à ce titre, qu'elle répond présente en janvier 2020 avec l'Ensemble de musique ancienne Diabolus in Musica et le musicien algérien Qais Saadi afin de présenter un programme illustrant le lien entre musique européenne et orientale[7] à la demande du professeur Samuel Paty assasiné en octobre 2020[8].

Elle grave le premier enregistrement des Psaumes huguenots, écrits en français, de Claude Le Jeune (fin du XVIe siècle, éd. 1602-1610). En 2003, elle rejoint l'ensemble Mora Vocis basé à Nîmes qui s'intéresse aussi bien aux musiques médiévales et de transmission orale qu'à la musique contemporaine[9].

De 2006 à 2010, elle a dirigé le Chœur Cæcilia (le chœur de filles) de la Maîtrise de Saint-Christophe de Javel, à Paris[10]. En partie grâce à sa collaboration, les ensembles auxquels elle participe investissent les lieux par une mise en espace sonore, liée à l'acoustique de l'endroit, ce qui aboutit à mettre à contribution (à « mettre en contrepoint ») l'espace architectural, et permet de sortir du cadre formel du concert[11].

Elle co-fonde en 2010 puis dirige à partir de 2015 l’ensemble vocal et instrumental L'Échelle dans le but de promouvoir les répertoires de la renaissance et la création. D'abord implanté en région Grand-Est de 2012 à 2017, l'ensemble est installé depuis cette date à Amanlis dans la région de Rennes.

La composition musicale[modifier | modifier le code]

À partir des années 2000, elle commence à écrire ses premières pièces. Les différents aspects du phénomène sonore l'intéressent particulièrement, et sa prédilection pour le chant l'amène tout naturellement à composer des œuvres principalement vocales. Elle reçoit alors de nombreuses commandes, notamment de Laurence Equilbey (Chœur de chambre Accentus), Roland Hayrabedian (ensemble Musicatreize) ou encore Geoffroy Jourdain, et de la part d'institutions comme Radio-France ou la Cité de la musique. Elle travaille aussi avec la maîtrise de la cathédrale Notre-Dame de Paris (Chœur d'enfants, Jeune Ensemble et Chœur d'adultes) et la Compagnie marseillaise Cahin-caha (cirque contemporain).

Certaines de ses œuvres ont été créées par Rachid Safir et Les Jeunes Solistes (devenus l’Ensemble Solistes XXI) - pour lesquels elle a composé un cycle de madrigaux, donnés à Rome, à la Villa Médicis en juillet 2000.

À travers son catalogue d'œuvres, on note l'importance qu'elle accorde au choix des textes : leur fonction apparaît primordiale à plusieurs niveaux. Le texte véhicule non seulement sa signification propre mais permet en même temps de développer un sens purement musical. C'est ainsi que la compositrice explore la richesse auditive du français, de l'italien, de l'espagnol, du latin, de l'allemand et de l'arabe, ou de langues à caractère régional comme le breton, le corse ou le créole. Ces paramètres restent cependant étroitement liés car si le texte influence directement la forme, la langue, elle, incite la compositrice à écrire dans un style capable de s'y rapporter.

Ainsi, l'italien appelle par exemple le madrigal : Non et O sorte dura « O dureté du sort » (2000), sa première pièce a cappella, est un madrigal en deux parties pour chœur de chambre à 5 voix mixtes. Écrite sur l'unique sonnet italien de Louise Labé, cette œuvre offre une mise en forme dramatique du texte, que la compositeure obtient grâce à l'attention très personnelle qu'elle a portée à l'accentuation prosodique et aux respirations de la forme littéraire.

Dans Crux (2001) et Lux (2002), madrigaux spirituels pour 10 voix solistes, se mêlent l'espagnol et le latin dans des textes de San Juan de la Cruz (Saint Jean de la Croix) et dans les emprunts aux liturgies du Credo et du Requiem. Si chacune de ces deux pièces reprend le poème Llama de amor viva (« La vive flamme d'amour ») de Jean de la Croix, Crux tente plutôt de réunir les cultures catholique romaine et arabo-andalouse[12] à travers ces deux langues, tandis que Lux propose une conjugaison du latin liturgique du Lux Aeterna (« Lumière éternelle »)[13] avec un castillan mystique, et projette un éclairage lumineux sur ces textes.

Le latin incite plutôt au motet liturgique. Citons In Pace (2001), motet pour chœur à 7 voix mixtes, Agnus (2001), dernière prière de l'ordinaire de la messe, écrit pour double chœur à 6 voix égales, Nigra sum[14], « Je suis noire » (2001), autre motet pour chœur à 7 voix mixtes et Pulchra es amica mea, « Tu es belle, mon amie » (2005), motet pour chœur à 5 voix mixtes[15] tiré, comme le précédent, du Canticum canticorum Salomonis (Cantique des cantiques du roi Salomon), poème d'amour intégré à la liturgie des Vêpres de la Vierge.

Bien que sollicitée pour des compositions instrumentales, l'insertion d'instruments dans ses pièces vocales est plus rare. On citera parmi elles  :

  • LʼÉdit du Papillon (2002) pour mezzo-soprano, chœur et orchestre, qui a été donné avec l'Orchestre des Jeunes de la Méditerranée[16].
  • Audi Zefiro (2001) madrigal spirituel pour deux violons, violoncelle, clavecin, orgue positif et 6 voix solistes
  • Ghazal (2002) cantate pour chœur et orchestre
  • Némésis (2005) pour 12 voix solistes, clarinette et percussions, font appel à des instruments qui sont cependant traités comme la voix et visent à apporter une « textualité » des sons qu'ils produisent. Les textes de Némésis, axés sur la colère, sont empruntés à de nombreux auteurs, dont Sénèque, Aristote, Tertullien, Lactance, Montaigne et Al Tawhidi. Ils sont en français, latin, allemand, arabe, anglais (sur le mot « war »), et mêlent, dans un univers de tension, différentes sagesses antiques, chrétienne et soufie. L'œuvre (qui intègre le motif musical du Dies iræ liturgique) est dédiée « à Julien » (Julien Copeaux), compositeur mort en 2003, à l'âge de 31 ans[17]. Cette pièce est une commande de Radio-France pour Roland Hayrabedian et Musicatreize. Elle a été créée le 20 mars 2005 à la Maison de la Radio.
  • Etic, écrite pour triple chœur, a été créée en 2006-2007, dans le cadre des « Cris de la Ville », cycle de commandes passés à différents auteurs par Les Cris de Paris. Un mur d'expression libre, reliant la ville de Pantin au XIXe arrondissement de Paris, a fourni à Caroline Marçot sa matière poétique. L'œuvre, globalement sereine, est en 5 mouvements (dont « Silence », « Rumor », « Clamor »). Elle se développe dans un souci de spatialisation[18].
  • Rambleur est écrit pour 5 voix d'hommes, piano et orgue positif (2010). La partition a été créée par l'Ensemble Clément Janequin (Paris, La Péniche Opéra, 29 novembre 2010)[19].
  • Nun (2011), œuvre polychorale, a été écrite pour un chœur divisé en 5 groupes répartis dans l'espace. C'est une commande du Chœur de chambre Les Éléments (dir. Joël Suhubiette). « Nun » est le nom de la quatorzième lettre hébraïque et arabe. La partition est chantée en cinq langues, correspondant aux cinq aspects de cette lettre multiple[20]. Créée le 17 mai 2011 à Albi, par l'ensemble Les Éléments, elle a été réentendue, à l'Abbaye de Moissac le 29 juin 2012, puis à Notre-Dame de Paris le 15 janvier 2013[21].
  • Jungo (commande du CCR d'Ambronay, 2022). Pièce pour chœur mixte de 16 chanteurs répartis en 5 voix, avec orgue positif et violoncelle[22]ayant pour thème Venise et plus spécifiquement l'eau qui irrigue la cité. Cette composition vient répondre à des œuvres de Vivaldi, interprétées lors de la même occasion. Son titre a un double sens qui traduit à la fois la "Jeunesse" mais également, pas sa racine latine, la notion d'union, de pont : entre deux époques (17ème et 21ème siècles) mais également deux styles, puisque cette œuvre d'écriture contemporaine est irriguée par du grégorien, qui prend l'aspect d'un cantus firmus.

Compositions[modifier | modifier le code]

  • Maestra del Tutto (2000). Commande de Rachid Safir pour Les Jeunes solistes.
  • In pace pour chœur (SSMATBarB) (2000, 7'). Commande de Laurence Equilbey pour Le Jeune chœur de Paris. Éditions Jobert.
  • Non pour chœur (SM-SATB) (2000-2001, 7'). Éditions Jobert.
  • Audi Zefiro (2001)
  • Crux pour 10 voix solistes (2001, 13'). Éditions Jobert.
  • Agnus Dei pour chœur à 6 voix égales (2001, 6'30). Éditions Jobert.
  • Nigra sum pour chœur (SSMATBarB) (2001, 4'30). Éditions Jobert.
  • Cantar del Alma pour chœur à 3 voix égales (2002, 4'30). Éditions Jobert.
  • Lux (2002)
  • Quetzal pour chœur (SSMATBarB) (2002, 7'). Éditions Jobert.
  • Ghazal pour soli, chœur et orchestre (2002). Éditions Jobert.
  • L'Edit du papillon pour mezzo-soprano, chœur et orchestre (2002, 14'). Éditions Jobert.
  • La Passion de Jésus-Christ pour chœur (2002). Commande de l'ensemble Ars nova
  • Psaumes pour les nocturnes du Samedi Saint (Carmen) (2004)
  • Némésis pour 12 voix solistes, clarinette et percussion (2005, 14'). Éditions Jobert.
  • Pulchra es (2005)
  • L'Alouette (2006)
  • Etic (2006-2007)
  • Rambleur (2010)
  • Nun (2011)
  • Cantuum plexus (2011)[23]
  • Tratti-ritratto pour consort de violes (2013). Commande du « Festival Messiaen au pays de la Meije »
  • Un château en Italie (Festival de Cannes 2013), Avec les psaumes 4 et 142, Caroline Marçot et l'ensemble L'Échelle ont participé à la bande-son du film
  • Alleluia, Lapis revolutus est, pour chœur, ensemble vocal et orgue (sur une antienne grégorienne du temps pascal, 2013)
  • Ma (dont « Ardens cor »), pour ensemble vocal (avec harpe triple galloise), en regard des Sacræ cantiones de Gesualdo (2014)[24]
  • Caro m'è 'l sonno (2014) : « Cher m'est le sommeil », cycle de pièces pour violes de gambe, d'après un poème de Michel-Ange (le quatrain 247 extrait de ses Rimes). Le Tratti-ritratto de 2013 est la première composition de ce cycle[25].
  • Femmes au tombeau (2015)[26]. Création : Centre culturel. Abbaye de Sylvanès. Cf. La Dépêche, 7 juin 2015 : « Mora Vocis, une résidence pour une création mondiale »
  • Torquemada, musique de scène pour l'adaptation radiophonique du drame de Victor Hugo (2018). L'acteur et réalisateur Michel Sidoroff écrit à ce propos : « Dans ce travail musical et vocal de construction d'un univers inquiétant et farouche, la compositrice Caroline Marçot me fut d'une aide précieuse, avec sa pratique spectrale de la musique contemporaine dans le chant et son expérience du mariage des instruments anciens et contemporains »[27].
  • Le petit soldat de plomb (2022), commande du Centre de Création Vocal et Scénique (CREA) d'Aulnay. Conte musical pour chœur d'enfants. Livret et paroles : Christian Eymery, mise en scène Victoria Duhamel[28].

Discographie[modifier | modifier le code]

Prix, distinctions & références[modifier | modifier le code]

Caroline Marçot est lauréate de la Fondation Natexis Banques Populaires (2003).

Elle est l'une des 53 compositrices contemporaines portraitisées dans le recueil Compositrices, l'égalité en Acte[29] édité par le Centre de documentation de la musique contemporaine.

Elle a reçu le prix symphonique Sacem Georges Enesco 2021 pour l'ensemble de son œuvre [30]

A l'occasion de la polémique sur la vitalité et l'éloignement du public de la musique contemporaine lancée par une tribune du compositeur Raphaël Cendo [31],[32] en mai 2022, Philippe Hersant répond dans son émission Carrefour de la création sur France Musique le 12 juin par la présentation d'extraits d'œuvres de créateurs contemporains dont Sébastien Gaxie[33], Benoit Menut, Rodolphe Bruneau-Boulmier, Alex Nante, Alexandro Markeas ainsi que Caroline Marçot.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Par exemple, un extrait du Concerto à la mémoire d'un ange d'Alban Berg (1935) et le choral Es ist genug de J.S. Bach, entendu dans ce même concerto, sont repris et adaptés dans Némésis (2005)
  2. « Olivier Trachier », sur data.bnf.fr (consulté le )
  3. Association régionale d'information et d'actions musicales.
  4. « Geoffroy Jourdain », sur Les Cris de Paris (consulté le )
  5. Arsys aborde les différents répertoires dits « classiques », anciens et modernes : a cappella, avec continuo, avec orchestre.
  6. « Caroline Marçot : Entre écrit et oralité » (consulté le )
  7. Mariella ESVANT, « Enseignant assassiné : "Un monsieur passionné" selon le Tourangeau Antoine Guerber » Accès limité, sur le site du journal, La Nouvelle République,
  8. « Antoine Guerber, hommage au professeur Samuel Paty », sur France Musique, (consulté le )
  9. L'ensemble Mora vocis
  10. La Maîtrise de Saint-Christophe de Javel
  11. ResMusica. Entretien : Du Médiéval au Contemporain ?
  12. La culture arabe était encore présente en Andalousie à l'époque de Juan de la Cruz.
  13. Prière grégorienne chantée pendant la Communion au cours de la messe de Requiem.
  14. Nigra sum sed formosa (« Je suis noire mais je suis belle »).
  15. Création à la 2e Biennale d'art vocal : Paris. Cité de la Musique. 3 juin 2005. Maîtrise de Colmar. Dir. Arlette Steyer
  16. LʼÉdit du Papillon
  17. Répertoire de l'ensemble Musicatreize. Némésis
  18. L'Itinéraire de Nuit (III). Paris, Cité Internationale Universitaire, 24 mars 2007
  19. Œuvre commandée par Musique nouvelle en liberté
  20. Nun
  21. La Dépêche du Midi
  22. France Musique. Le concert du soir. Mardi 18 octobre 2022
  23. Entrelacs, Cantuum Plexus (« Entrelacement des chants » ou « Chants Entrelacés »). Festival de musique médiévale de Roussillon-en-Provence (17 septembre 2011). Chant médiéval, Improvisation et Création de Caroline Marçot. En collaboration avec Temps Relatif, compagnie lyrique dont l'objectif est de promouvoir l'art vocal et la création en Isère.
  24. Carlo Gesualdo (Sacræ cantiones) et C. Marçot (Ma), La Main Harmonique, dir. Fr. Bétous ; Carlo Gesualdo et Stravinsky, Caroline Marçot, La Main Harmonique, dir. Frédéric Bétous, Odyssud (Blagnac) (lire en ligne)
  25. France-Musique. Alla Breve. Séquences. « Caro m'el sonno ». 19 janvier 2015 ; Diffusion intégrale le 25
  26. Concerts à Paris 2016-2017 : « Mater Dolorosa - Femmes au Tombeau. Monodies et polyphonies médiévales (Manuscrits de Las Huelgas, Tours, Florence...) et contemporaines (Caroline Marçot, Ivan Moody) »
  27. France Culture. Fictions/Théâtre et Cie. Torquemada de Victor Hugo ; France Culture. Réécouter
  28. « Le Petit Soldat de Plomb | Le Créa » (consulté le )
  29. Hélène Cao, Centre de documentation de la musique contemporaine (trad. du français, https://www.cdmc.asso.fr/fr/ressources/publications/compositrices-egalite-en-acte), Compositrices, l'égalité en acte, Paris, , 622 p. (ISBN 978-2-37804-011-6, présentation en ligne), p. 447
  30. Sacem communication du 8 octobre 2021
  31. « « Nous avons péché par arrogance, persuadés d’être les seuls penseurs de la musique et du son, et nous payons aujourd’hui le prix de notre consanguinité » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  32. « « La musique contemporaine est un écosystème aux innombrables potentiels » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  33. « GAXIE Sébastien (1977) », sur Centre de documentation de la musique contemporaine, (consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]