Carl Norac

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Carl Norac
Description de l'image Carlwiki.JPG.
Nom de naissance Delaisse
Naissance (56 ans)
Mons (Belgique)
Activité principale
écrivain
Distinctions
Prix BolognaRagazzi 1986
Prix de l'ADAMI 2006
Prix de l'Académie Charles-Cros 2006
Grand Prix SGDL du livre jeunesse 2009
Auteur
Langue d’écriture français
Genres
poésie, auteur d'albums jeunesse

Œuvres principales

Carl Norac, né Delaisse[1] le à Mons (Belgique), est un écrivain belge de langue française.

Il est principalement auteur de recueils de poésies, et de textes d'albums jeunesse, mis en images par divers illustrateurs.

Biographie[modifier | modifier le code]

Carl Norac est le fils du poète Pierre Coran (qui fut instituteur dans sa jeunesse[2]) et de la comédienne Irène Coran[3]. Il grandit dans une grande « cité populaire[4] » selon ses propres termes[2], puis dans le Hainaut, où la nature et la forêt sont ses premières sources d'inspiration, pour des textes et surtout des poèmes[3]. De son enfance, il garde, comme il le dit lui-même « une foi absolue en l’émerveillement[5] », et était un lecteur « boulimique, passionné et nocturne[5]. »

Il devient professeur de français[6], attaché culturel et professeur d’histoire littéraire au Conservatoire Royal de Mons[6], et vit de sa plume depuis les années 1990[6].

Il a vécu près de Mons en Belgique, sa ville natale, pendant une trentaine d'années, où il a notamment été guide au Musée du Grand-Hornu[7], ancien complexe industriel de charbonnages. Puis au Québec (qui lui inspire l'ouvrage Le carnet de Montréal), et en France, dans le département du Loiret[6],[4], depuis 1998[2].

Sa fille naît à la fin des années 1990, et lui inspire en 2001 l'album Le Père Noël m'a écrit[5], illustré par Kitty Crowther, ainsi que le recueil de poésie Lettres du géant à l'enfant qui passe[8] publié en 2002.

L’œuvre[modifier | modifier le code]

Le poète[modifier | modifier le code]

Edward Lear, Auto-caricature, debout, de profil (1870).

Il remporte à 19 ans le Prix Casterman de Poésie 1979[4],[3], pour un poème inspiré par Gérard de Nerval.

Il a publié plusieurs dizaines de recueils de poésies, aux Éditions de la Différence et aux Éditions de l'Escampette.

Il reçoit plusieurs prix pour ses poèmes. Dans les années 1990 : en 1991 le Prix Maurice et Gisèle Gauchez-Philippot pour son recueil Le Maintien du désordre, et en 1992 le Prix Émile Polak de l'ARLLFB pour le recueil Chiens rouges[9]. Dans les années 2000, il est lauréat en 2002 du Prix Eugène Schmits de l'ARLLFB pour le recueil de poésie Éloge de la Patience[10], et en 2009 du Prix Charles Plisnier pour son recueil Sonates pour un homme seul. Il reçoit également en 2009 le Grand Prix SGDL du livre jeunesse[11] pour son album Petits poèmes pour passer le temps, illustré par Kitty Crowther.

Il lit ses textes sur scène, en compagnie de son ami, l'auteur Hugo Claus[6] (1929-2008).

Carl Norac s'inspire aussi de la poésie et de l'humour anglais du poète britannique du 19e siècle Edward Lear[6],[4],[5].

À la fin des années 1990, il fonde la revue et les éditions Le Fram[12] avec Karel Logist et Serge Delaive.

La naissance de sa fille lui inspire en 2002 le recueil de poésie Lettres du géant à l'enfant qui passe[8]. Le journal La Libre Belgique écrit, dans un article sur le recueil : « Témoignage d'amour d'un père à sa fille-fée, signe de transmission, profonde légèreté de l'écriture, envie de se glisser dans la nature, de l'épouser, de la sentir[8]. »

En 2005 il est choisi pour l'opération « Lire en fête » de la ville de Paris, et ses textes sont affichés dans le métro parisien. En 2011, pour l'opération « Transpoésie », c'est dans le métro de Bruxelles qu'ils s'affichent[6].

Il fait partie des poètes de la Génération 58[4] et, à ce titre, ses écrits sont représentés en Belgique et à l'étranger dans diverses anthologies de l'histoire de la poésie en Belgique et en France.

Il déclare en 2016 : « J’aime dire poète parce que c’est un mot un peu galvaudé. C’est mon genre littéraire préféré, car il transcende tous les autres. Que j’écrive un album, une prose, du théâtre, la petite lumière de départ, c’est toujours le mot poésie[7]. »

L'auteur d'albums jeunesse[modifier | modifier le code]

Dans une interview de 2005, il dit s'identifier volontiers au personnage de Till l'Espiègle « pour l’origine flamande et surtout pour l’espièglerie[5] », paysan doté de beaucoup d'esprit, présent dans la littérature dès le 16e siècle, et repris dans l'ouvrage de l'écrivain belge francophone Charles de Coster, en 1867.

Les relations affectives, le goût des voyages et l'humour sont ses principaux thèmes de prédilection.

Isabelle Chatellard, qui a illustré plusieurs de ses albums, depuis 2010.
Entouré de nombreux illustrateurs

Ses multiples textes jeunesse sont illustrés par de nombreux illustrateurs renommés[1] — qui sont par ailleurs auteurs également. Laurence Bertels écrit dans un article en 2006 dans le journal La Libre Belgique : « Plein de gratitude à l'égard d'illustrateurs qui le comprennent bien, il admire leur talent et la touche indispensable qu'ils apportent aux écrits qu'il ne cesse d'élaguer. Chaque mot est pesé, compté, pensé, trié[3]. »

Ses principales collaborations sont auprès de l'illustratrice Claude K. Dubois, pour une quinzaine d'albums, dont le succès de leur première collaboration, Les Mots doux, en 1996. Auprès de son compatriote Louis Joos, « son fidèle compagnon de route[13] », avec lequel il signe une dizaine d'albums, souvent autour des différents voyages de l'auteur — comme il en est question dans la section de l'article. Ingrid Godon illustre plusieurs albums également, dont ses publications en anglais. Il a travaillé plusieurs fois avec Isabelle Chatellard ou Kitty Crowther. En 2016, il collabore pour la première fois avec le plasticien Christian Voltz, qui travaille avec des matériaux de récupération, pour l'album Le Nid de Jean[7].

Il admire aussi le travail de l'illustrateur Carll Cneut[5], avec qui il signe trois albums : Cœur de papier[14] en 2001, Un secret pour grandir[15] en 2003, et Monstre, ne me mange pas en 2006.

Publié par plusieurs éditeurs

Son principal éditeur est L’École des Loisirs, dans la collection « Pastel » : il rencontre Christine Germain en 1994[16], la directrice de cette collection, et sa carrière prend un nouvel essor. La grande majorité de ses publications dépend de cet éditeur.

Dans une proportion moindre, une quinzaine de ses albums est publié aux éditions Sarbacane et Didier Jeunesse. Et quelques-uns aux éditions Rue du monde, Gautier-Languereau ou Bayard Jeunesse.

Les contes

Dans les années 1980, ses premières publications sont des adaptations de contes classiques, une dizaine sont publiées aux éditions Chantecler, comme Blanche Neige et les sept nains ou Le Petit Poucet.

Il écrit ensuite quelques contes. Le premier, Bon appétit, Monsieur Logre, illustré par Marie-José Sacré, est publié en 1986[4], et récompensé d'un Prix BolognaRagazzi à la Foire du livre de jeunesse de Bologne. Il publie d'autres contes[1], comme Un secret pour grandir[15], illustré par Carll Cneut en 2003, ou Akli, prince du désert, illustré par Anne-Catherine De Boel, l'année suivante.

En 2005, Le géant de la grande tour, illustré par Ingrid Godon, invite à une réflexion autour du terrorisme[17],[1]. Carl Norac se dit « impuissant face au terrorisme aveugle — même si j’ai essayé d’en parler avec espoir dans cet album[5]. »

Pour l'album Raja : le plus grand magicien du monde, illustré par Aurélia Fronty en 2009, le journal Le Monde écrit : « Servie par les sublimes camaïeux d'Aurélia Fronty, cette histoire d'amour lumineuse, doublée d'une puissante réflexion sur la destinée, ne serait rien ou presque sans l'aide d'une tortue qui parle[18]. »

Il est également l'auteur de deux contes musicaux, publiés en livre-CD : Swing café en 2009, illustré par Rébecca Dautremer, avec des interprétations de Carmen Miranda, Duke Ellington et The Mills Brothers, et Bazar Circus en 2013, illustré par Isabelle Chatellard. Ce dernier obtient le Grand Prix du livre audio au Centre national du livre 2014[19], dans la catégorie Jeunesse.

Kitty Crowther, qui a illustré quelques albums, depuis 1999.
La poésie

Outre ses multiples recueils de poésie, il écrit également des poèmes pour la jeunesse[1], en albums illustrés, comme l'album Petites grimaces et grands sourires illustré par Dominique Maes en 2006, ou l'album Petits poèmes pour passer le temps, illustré par Kitty Crowther en 2009, qui reçoit le Grand Prix SGDL du livre jeunesse[11] la même année.

Le succès international de Les Mots doux

Il publie en 1996 Les Mots doux, illustré par Claude K. Dubois, qui a connu un succès international en littérature jeunesse[4],[7],[2], notamment aux États-Unis[6], où, traduit sous le titre I love you so much, il est en tête des ventes à sa sortie en 1998[3],[2]. Carl Norac explique, dans un article en 2006 : « Aux Etats-Unis, il y a une réelle difficulté de dialogue entre parents et enfants à propos de l'amour. Je crois que mon livre révélait vraiment un problème actuel. Il s'agissait d'une question brûlante. Quand on fait des livres affectifs, il y a toujours des gens qui viennent vous en parler. J'en ai déjà vu pleurer lors d'une dédicace[3]. » L'album obtient le Prix des Bibliothèques de France en 1996.

Il s'agissait de sa première collaboration avec Claude K. Dubois, et elle illustre par la suite plus d'une douzaine de ses textes, toujours sur le thème de la tendresse. Ce premier ouvrage et succès de Les Mots doux en 1996 entraîne une suite d'albums avec la petite femelle hamster Lola[1], avec, deux ans plus tard L'île aux câlins. S'ensuivent une dizaine de titres, et, en 2015, Boîtes à bonheurs.

Une femme inuit, photographiée en 1929 par l'anthropologue américain Edward Sheriff Curtis.
Le goût des voyages

Carl Norac s'inspire souvent de ses propres voyages autour du monde[1]. Ses premiers grands voyages datent de 1984[3], pour un périple de plusieurs années, sur plusieurs continents, de l'Asie à l'Arctique[3], mais il n'écrit pas durant ces premiers voyages. Il explique en 2006 : « Depuis l'adolescence, j'ai deux passions : l'écriture et les voyages. Longtemps, je n'ai pas mêlé ces deux désirs. Je n'écrivais pas en voyageant. J'avais coutume de dire : "La beauté du monde me rend muet". Je craignais aussi de tomber dans le cliché de l'écrivain aux "semelles de vent". J'ai donc commencé par sillonner plus de trente pays sans remplir une page de souvenirs[3]. »

L'inspiration littéraire vient donc plus tard, et en 2016, il indique : « Je change de pays presque dans chacun de mes livres pour donner ce goût du voyage que j’ai eu. Mon fantasme d’adolescent était l’écrivain voyageur. Mes poètes préférés sont notamment Blaise Cendrars ou encore Nicolas Bouvier qui sont des écrivains voyageurs extraordinaires. À chaque fois que je voyage, je reviens avec une histoire dans mes bagages[7]. » Ainsi, par exemple, des récits en Australie, avec l'album Le petit sorcier de la pluie en 2004, ou en Inde, avec Asha en 2010, illustrés tous deux par Anne-Catherine De Boel.

« Voyageur avant d'être auteur, Carl Norac a transmis à l'illustrateur Louis Joos ses impressions de Norvège, d'Indonésie, du Sénégal et du Québec[16]. »

Il est surtout fasciné par le Grand Nord, et certains de ses albums s'intéressent à la culture inuit[1], comme Le sourire de Kiawak en 1998, ou Angakkeq : la légende de l'oiseau-homme en 2004, ou plus récemment Mère Magie en 2011, albums tous trois illustrés par Louis Joos, « son fidèle compagnon de route[13] » et « son illustrateur de prédilection lorsqu’il s’agit d’élargir ses horizons[13]. » En effet, pour Carl Norac : « Je m'adresse toujours à Louis Joos pour parler d'un pays où je suis allé, pour peindre une ambiance de voyage. J'aime jouer sur les différences plus que sur les affinités. Grâce à lui, le lecteur devient un voyageur qui part vraiment[3]. » Sur leur dernier album Mère Magie en 2011, le journal La Libre Belgique mentionne : « Rien n’est désespéré au pays du grand froid, dans un récit où chaque mot est choisi avec soin, chaque sonorité étudiée pendant que les crayonnés de Louis Joos trahissent la peur et racontent la nature avec tendresse ou désespoir[13]. »

Quelques publications récentes

En 2011 est publié l'album dont il a écrit le texte, Au pays de la mémoire blanche, illustré à la peinture à l'huile[7] par l'artiste québécois Stéphane Poulin, un roman graphique[7] qui a nécessité plusieurs années de travail[1],[20] — six années, selon Carl Norac[7] — sur le thème de la guerre. Le deux camps adverses sont représentés par des chiens et des chats[1].

Dans Le Noir Quart d'heure, album illustré par Emmanuelle Eeckhout — leur première collaboration —, publié en 2015, Carl Norac s'intéresse à la mine[7], et au bassin houiller de ses lieux d'enfance, près de sa ville natale de Mons en Belgique, dans le Borinage, où il a également été guide au Musée du Grand-Hornu[7], ancien complexe industriel de charbonnages. Le Noir Quart d'heure du titre reprend une tradition de cette région, celle de lire un texte dans l'obscurité[7].

La même année, 2015, il collabore également pour la première fois avec l'illustrateur Zaü. Pour l'article sur l'album du journal La Libre Belgique : « Métaphore du danger qui plane au-dessus de nos têtes et ode à la solidarité, Plus haut que le ciel fait alterner poésie et vivacité. Pour le plaisir du lecteur et pour la bonne cause[21] ». L'ouvrage est en effet associé à l'opération « Les Oubliés des vacances » du Secours Populaire[21].

Il écrit également des ouvrages en anglais, publiés en Grande-Bretagne, souvent illustrés par l'illustratrice belge venue des Pays-Bas[22], Ingrid Godon. En 2016, elle illustre également l'album Un ours et moi, et moi, et moi, et selon un article du journal La Libre Belgique sur l'ouvrage : « Ensemble, ils créent un univers tendre, drôle et profond. La musique de Carl Norac épouse les points de vue d’Ingrid Godon pour une mise en perspective des pensées et des traits[22]. »

Traductions de ses ouvrages

Les ouvrages de Carl Norac sont traduits dans plus d'une quarantaine de langues[2],[4].

Auteur de spectacle de marionnettes[modifier | modifier le code]

Carl Norac écrit plusieurs textes de spectacles pour enfants, essentiellement de marionnettes[4], tous mis en scène par Yves Coumans.

En 1998, ils créent Monsieur Pwoët[23], en 2002 Gepetto, puis Éléfantino, qui tournera de 2002 à 2005. Tout le ciel est nécessaire est ensuite monté en 2009. Le spectacle d'ombres et de marionnettes, Petites histoires de cœur, et ses tournées en Belgique, en France, en Espagne, et au Portugal, de 2008 à 2011, qui remporte le Prix du meilleur spectacle de marionnettes au Festival International Feten (Espagne) en 2008[24].

Auteur de spectacles musicaux[modifier | modifier le code]

Le compositeur français Erik Satie (1866-1925).

Il est l'auteur de deux contes musicaux, publiés en livre-CD : Swing café en 2009, illustré par Rébecca Dautremer, avec des interprétations de Carmen Miranda, Duke Ellington et The Mills Brothers, et Bazar Circus en 2013, illustré par Isabelle Chatellard. Ce dernier obtient le Grand Prix du livre audio au Centre national du livre 2014[19], dans la catégorie Jeunesse.

Il est l'auteur du texte de plusieurs autres livres-CD, consacrés à la musique classique[1], Le carnaval des animaux en 2005, d'après l’œuvre de Camille Saint-Saëns, puis Monsieur Satie, l'homme qui avait un petit piano dans la tête (récompensé par le Prix de l'ADAMI[25] et par le Prix de l'Académie Charles-Cros[25]) en 2006, et Monsieur Chopin ou Le voyage de la note bleue en 2010.

Le spectacle Juliette et Roméo est monté sur scène en 2011, sur un texte qu'il a adapté, d'après Serge Prokofiev, interprété musicalement par L'Ensemble Agora, avec les acteurs Irène Jacob et Jérôme Kircher, et des dessins en direct réalisés par Bastien Vivès, à l'Opéra de Lyon[26].

En 2015 est jouée sur scène Les Saisons[27], sur une mise en narration qu'il a produite d'après Les Quatre Saisons de Vivaldi et de Piazzolla[7], avec la violoniste Marianne Piketty qui dirige l’ensemble du Concert Idéal, l'actrice Irène Jacob et le peintre Laurent Corvaisier. L'année suivante, en 2016, paraît le CD Les Saisons, tiré du spectacle, accompagné d'un livret illustré, aux éditions Little Village.

En février 2017, il est l'auteur du conte musical Les Mille et un voyages de Claudio Monteverdi, CD accompagné d'un livret ; conte raconté par Michel Fau et illustré par Nathalie Novi. L'interprétation musicale est de l'ensemble Les Arts Florissants, sous la direction Paul Agnew. Ce conte musical s'intéresse à la vie et à l’œuvre du compositeur italien Claudio Monteverdi (1567-1643), et à sa rencontre avec un jeune garçon, Carlo. Lors de la sortie du conte, France Musique relève dans son article : « Ce conte musical rappelle des valeurs universelles : respect, amitié, amour et fait l’éloge du savoir et de la création[28] ».

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Années 1980 et 1990[modifier | modifier le code]

Les premières publications de Carl Norac, aux éditions Chantecler, sont des textes adaptés. Son premier ouvrage en tant qu'auteur est l'album Bon appétit, Monsieur Logre, publié en 1986[4].

Textes adaptés
Auteur
  • Bon appétit, Monsieur Logre, texte de Carl Norac, illustré par Marie-José Sacré, Dessain, 1986
    Prix BolognaRagazzi à la Foire du livre de jeunesse de Bologne 1986.
  • Le Fantôme à tics, texte de Carl Norac, ill. par Marie-José Sacré, Dessain, Liège, 1986
  • Baloum le génie, texte de Carl Norac, ill. par Marie-José Sacré, Dessain, Liège, 1987
  • Harpagonne la sorcière, texte de Carl Norac, ill. par Marie-José Sacré, Dessain, Liège, 1987
  • Loch Ernest est-il un monstre ?, illustré par Marie-José Sacré, Dessain, 1988
  • J'aime lire, Chantecler, 1988
  • La Campagne ; La maison ; La Ville ; La Mer : 40 comptines pour que les bruits qui nous entourent nous fassent entrer dans la sarabande des mots, Carl Norac, Claude Clément, Colette Hellings ; d'après une idée de Colette Hellings ; ill. Dominique Maes, Casterman, 1989 - livre-disque
  • Images en voie d'arrestation, Maison internationale de la Poésie , 1990 - poésie
  • Le chat catastrophe, texte de Carl Norac, ill. Marie-José Sacré, Gakken, Tokyo, 1999
  • A toi de jouer, Diogène !, illustré par Bernard Godi, Casterman, 1990 - bande dessinée
  • Le Maintien du désordre, Éditions Caractères, 1990 - poésie
  • Le lion fanfaron, texte Carl Norac ; ill. Frédéric du Bus, Casterman, 1991 [lire en ligne]
  • Le livre des prénoms, Chantecler, 1992
  • La Politesse des fauves , L'arbre à paroles , 1993 - poésie
  • Chiens rouges, 1992
    Prix Émile Polak 1992 de l'ARLLFB[9].
  • Dimanche aux Hespérides : poèmes, Éditions de la Différence, 1994 - poésie
Un ascenseur à bateaux du Canal du Centre, sujet de son ouvrage documentaire de 1994 Le Canal du Centre : quand les bateaux prennent l'ascenseur, coécrit avec Jean-Pierre Gailliez.
  • Romulus et Rémi : une fable à l'Opéra, texte de Carl Norac ; ill. de Jean-Claude Hubert, l'École des loisirs, 1994
  • Le Canal du Centre : quand les bateaux prennent l'ascenseur, coécrit avec Jean-Pierre Gailliez, Casterman, 1994 - documentaire
  • Nemo et le volcan, texte de Carl Norac ; ill. de Louis Joos, l'École des loisirs, 1995
  • Le voyeur libre, Carl Norac, Éperonniers, 1995 - poésie
  • Cœur de singe, texte de Carl Norac ; ill. de Jean-Claude Hubert, l'Ecole des loisirs, 1995
    Prix Livrimages 1995
  • La candeur : poèmes, Éditions de la Différence, 1996 - poésie
  • Un loup dans la nuit bleue, texte de Carl Norac ; ill. de Louis Joos, Pastel, L'École des loisirs, 1996
  • Les Mots doux, texte de Carl Norac, illustrations de Claude K. Dubois, l'École des loisirs, 1996
    Prix des Bibliothèques de France 1996
  • Lou dans la lune, texte de Carl Norac, illustrations de Rita van Bilsen, Artimini, Brussels, 1997
  • Beau comme au cinéma : court-métrage, texte de Carl Norac ; ill. de Louis Joos, l'École des loisirs, 1997
  • Le carnet de Montréal, Éditions du Noroît, 1998 - poésie
  • L'île aux câlins, texte de Carl Norac ; ill. de Claude K. Dubois, Pastel, L'École des loisirs, 1998
  • Le sourire de Kiawak, Carl Norac ; ill. par Louis Joos, Pastel, L’École des loisirs, 1998
  • L'espoir Pélican, texte de Carl Norac ; ill. de Louis Joos, l'École des loisirs, 1998
  • Pour en finir avec l’idée d’une âme, Manières noires de Christine Ravaux, éd. X2, 1998 - livre d'art
  • L'invention de l'enfance ,traduction en roumain de Constantin Abaluta , Editions Crater , 1999
  • La Grande Ourse, texte de Carl Norac, illustrations de Kitty Crowther, L'École des loisirs, 1999
  • Éloge de la patience : poèmes, Éditions de la Différence, 1999 - poésie
    Prix Eugène Schmits 2002 de l'ARLLFB[10].
  • Bonjour, mon petit coeur, texte de Carl Norac ; ill. de Claude K. Dubois, Pastel, L'École des loisirs, 1999
  • Zip et Saxo, tome 1 : Panique cosmique, texte Carl Norac, ill. David Merveille, Artimini, Brussels, 1999
  • Zip et Saxo, tome 2 : La forêt magique, texte Carl Norac, ill. David Merveille, Artimini, Brussels, 1999
  • Monsieur Pwoët, Editions du Cerisier, Cuesmes, 1999 - théâtre

Années 2000[modifier | modifier le code]

  • Le message de la baleine[35], texte de Carl Norac ; ill. de Jean-Luc Englebert, Pastel, L'École des loisirs, 2000
  • La petite souris d'Halloween, texte de Carl Norac ; ill. de Stibane, Pastel, L’École des loisirs, 2000
  • Marine et Louisa, texte de Carl Norac ; ill. de Claude K. Dubois, Pastel, L’École des loisirs, 2000
  • Le rêve de l'ours, texte de Carl Norac ; ill. de Louis Joos, l'École des loisirs, 2000
  • Le printemps de l’ours, texte de Carl Norac, ill. Jean-Luc Englebert, Artimini, 2001
Antoine de Saint-Exupéry en 1935 dans le Sahara, qui lui inspire l'album Le dernier voyage de Saint-Exupéry, illustré par Louis Joos, en 2002.
  • Le Père Noël m'a écrit, texte de Carl Norac, illustrations de Kitty Crowther, L'École des loisirs, 2001
  • Donne-moi un ours !, texte de Carl Norac ; ill. d'Émile Jadoul, Pastel, L’École des loisirs, 2001
  • Cœur de papier[14], texte de Carl Norac ; ill. de Carll Cneut, Pastel, L’École des loisirs, 2001
  • Un bisou, c'est trop court, texte de Carl Norac ; ill. de Claude K. Dubois, Pastel, L'École des loisirs, 2001
  • Je suis un amour, Carl Norac ; ill. par Claude K. Dubois, Pastel, L’École des loisirs, 2001
  • Je veux un bisou !, Carl Norac ; ill. par Claude K. Dubois, Pastel, L’École des loisirs, 2001
  • Kuli et le sorcier texte de Carl Norac ; d'après une histoire de Dominique Mwankumi, qui est aussi auteur des ill., Archimède-l'École des loisirs, 2001
  • Le dernier voyage de Saint-Exupéry, Carl Norac ; ill. Louis Joos, La Renaissance du livre, 2002
  • Une visite chez la sorcière, texte de Carl Norac ; ill. de Sophie Moon, Pastel, L’École des loisirs, 2002
  • Zeppo, texte de Carl Norac ; ill. de Peter Elliott, Pastel, L’École des loisirs, 2002
  • Lettres du géant à l'enfant qui passe : et autres poèmes[8], Labor, 2002
  • Pierrot d'amour[36], texte de Carl Norac ; ill. de Jean-Luc Englebert, Pastel, L’École des loisirs, 2002
  • Tu m'aimes ou tu m'aimes pas ?, texte de Carl Norac ; ill. de Claude K. Dubois, Pastel, L'École des loisirs, 2002
  • Le carnet bleu, La Renaissance du livre, 2003 - poésie
  • Un secret pour grandir[15], conte de Carl Norac ; ill. par Carll Cneut, Pastel, L’École des loisirs, 2003
  • Tu es si gentil, mon ours, texte de Carl Norac ; ill. d'Anne Isabelle Le Touzé, Pastel, L’École des loisirs, 2003
  • Métropolitaines : tentative de photographier avec le langage : métro de Paris, hiver 1999-2000, Éditions de l'Escampette, 2003 - poésie
  • Angakkeq : la légende de l'oiseau-homme, texte de Carl Norac, ill. de Louis Joos, Pastel, L’École des loisirs, 2004
  • Le petit sorcier de la pluie, texte de Carl Norac ; ill. d'Anne-Catherine De Boel, Pastel, L’École des loisirs, 2004
  • Akli, prince du désert : un conte du pays des sables, ill. d'Anne-Catherine De Boel, Pastel, L’École des loisirs, 2004
  • Mon papa est un géant, Carl Norac ; ill. par Ingrid Godon, Bayard jeunesse, 2004 ; publication parallèle en anglais : (en) My daddy is a giant, Macmillan, 2004
  • Ogromino : et la très petite sorcière, Carl Norac ; ill., Catherine Fradier, Magnard jeunesse, 2004 - roman jeunesse
  • Tout près de maman[37], texte de Carl Norac ; ill. de Catherine Pineur, Pastel, L'École des loisirs, 2004
Rébecca Dautremer, illustratrice de Sentimento en 2005, et du conte musical Swing Café en 2009.
  • Le magicien des ombres, ill. de Yann Tisseron, Magnard jeunesse, 2005 - roman jeunesse
  • Sentimento, Carl Norac ; illustré par Rébecca Dautremer, Bilboquet, 2005 ; rééd. Tom' Poche 2013
  • Petit bonheur, Carl Norac ; illustré par Éric Battut, Bilboquet, 2005
  • Le carnaval des animaux, textes de Carl Norac ; illustrations d'Olivier Tallec ; d'après l'oeuvre de Camille Saint-Saëns ; Sébastien Dutrieux, voix ; Orchestre du Théâtre royal de la Monnaie de Bruxelles ; Alexander Winterson, dir., Sarbacane, 2005 - livre-disque
  • Mon meilleur ami du monde, texte de Carl Norac ; illustrations de Claude K. Dubois, Pastel, L’École des loisirs, 2005
  • Le géant de la grande tour[17], Carl Norac, ill. de Ingrid Godon, Sarbacane, 2005
  • La vie en bleu, texte de Carl Norac ; illustrations de Stéphane Poulin, Pastel, L’École des loisirs, 2006
  • Petites grimaces et grands sourires, Carl Norac ; illustrations de Dominique Maes, Éd. du Rocher, 2006
  • Une maman, c'est magique !, Carl Norac ; illustré par Ingrid Godon, Bayard jeunesse, 2006 ; publication parallèle en anglais : (en) My mummy is magic, Macmillan, 2006
  • Monstre, ne me mange pas, texte de Carl Norac ; illustrations de Carll Cneut, Pastel, L'École des loisirs, 2006
  • Monsieur Satie, l'homme qui avait un petit piano dans la tête : fantaisie pour comédien et pianiste, texte Carl Norac ; illustrations Élodie Nouhen ; Érik Satie, comp. ; récitant François Morel, Didier jeunesse, 2006 - livre-disque
    Prix de l'ADAMI[25] 2006 et Prix de l'Académie Charles-Cros[25] 2006.
  • Et maintenant, qu'est-ce qu'on fait ?, texte de Carl Norac ; illustrations de Kristien Aertssen, Pastel, L’École des loisirs, 2006
  • Bébé je t'aime : Le grand livre des mots doux, Carl Norac ; Illustrations de Claude K. Dubois, Pastel, L’École des loisirs, 2007
  • (en) Tell me a story, Mummy, texte Carl Norac, ill. Ingrid Godon, Macmillan, 2007
  • Dolectti, un ange à Paris, texte de Carl Norac ; illustrations de Neil Desmet, Pastel, L’École des loisirs, 2008
  • Lola reine des princesses[38], texte de Carl Norac ; illustrations de Claude K. Dubois, Pastel, L’École des loisirs, 2008
  • Le concours de bisous, Carl Norac, ill. de Ingrid Godon, Bayard jeunesse, 2008
  • Le chant du sorcier, ill. de Claude Cachin, Bayard jeunesse, 2008
  • Sonates pour un homme seul, Éditions de l'Escampette, 2008
  • Petites histoires pour les enfants qui s'endorment très vite, Carl Norac ; illustrations de Thomas Baas, Sarbacane, 2008
  • Inuk est amoureux, texte de Carl Norac ; illustrations de Martine Bourre, Pastel, L’École des loisirs, 2009
  • Tête en l'air[39], Carl Norac, ill. de Beppe Giacobbe, éditions du Rouergue, 2009
  • Swing café, un conte musical de Carl Norac ; illustré par Rébecca Dautremer ; et raconté par Jeanne Balibar ; Carmen Miranda, chant ; Duke Ellington, p ; The Mills Brothers, groupe voc. et instr., Didier jeunesse, 2009 - livre-disque
  • Les câlins sandwich, Carl Norac, ill. de Pascaline Mitaranga, Gautier-Languereau, 2009
  • Les bisous volants, Carl Norac, ill. de Pascaline Mitaranga, Gautier-Languereau, 2009
  • Les petits choux, Carl Norac, ill. de Pascaline Mitaranga, Gautier-Languereau, 2009
  • Petits poèmes pour passer le temps, poèmes de Carl Norac ; illustrations de Kitty Crowther ; graphisme de Célestin, Didier jeunesse, 2009
    Grand Prix SGDL du livre jeunesse 2009[11].
  • Raja : le plus grand magicien du monde[18], texte de Carl Norac ; illustrations d'Aurélia Fronty, Didier jeunesse, 2009
  • (en) Big Bear, Little Brother, Carl Norac, ill. de Kristin Oftedal, Macmillan, 2009

Années 2010[modifier | modifier le code]

Le compositeur Frédéric Chopin (1810-1849), qui inspire le livre-disque Monsieur Chopin ou Le voyage de la note bleue en 2010. (Peinture d'Ambroise Moroszewski de 1829.)
  • Toits de Paris, texte Carl Norac, aquarelles de Fabrice Moireau, les Éd. du Pacifique, 2010
  • Moi, je t'aime, Carl Norac, ill. de Pascaline Mitaranga, Gautier-Languereau, 2010
  • Asha, illustrations d'Anne-Catherine De Boel, Pastel, L’École des loisirs, 2010
  • Bleu d'amour, Carl Norac, ill. de Charlotte Mollet, Bilboquet, 2010
  • Monsieur Chopin ou Le voyage de la note bleue texte Carl Norac ; illustrations de Delphine Jacquot ; Frédéric Chopin comp. ; récitant Jacques Bonnaffé , Didier jeunesse, 2010 - livre-disque
  • Joyeux anniversaire Lola !, texte de Carl Norac ; illustrations de Claude K. Dubois, Pastel, L'École des loisirs, 2010
  • La princesse au secret, Carl Norac, ill. de Isabelle Chatellard, Gautier-Languereau, 2010
  • Il vaut mieux ici qu'en face, Carl Norac et Carole Fives, Nuit myrtide éd., 2011
  • Petites histoires pour rêver dans sa poche, Carl Norac, ill. de Thomas Baas, Sarbacane, 2011
  • Rendez-vous sous la lune[13], texte de Carl Norac ; illustrations d'Isabelle Chatellard, Pastel, L’École des loisirs, 2011
  • Libre comme l'air, Carl Norac, ill. de Éric Battut, Didier jeunesse, 2011
  • Dans le ventre de papa[13], texte Carl Norac et Alain Grousset, ill. de Magali Bardos, L’École des Loisirs, 2011
    Prix Paille en Queue 2012[33] du Salon du Livre jeunesse de l'océan Indien
  • Mère magie[13], texte de Carl Norac ; illustrations de Louis Joos, Pastel, L’École des loisirs, 2011
  • Au pays de la mémoire blanche, texte de Carl Norac ; illustrations de Stéphane Poulin, Sarbacane, 2011
  • Chouette, j'ai grandi !, texte de Carl Norac ; illustrations de Claude K. Dubois, Pastel, L’École des loisirs, 2012
  • Mon ti chien[40], Carl Norac, ill. de Isabelle Chatellard, Didier jeunesse, 2012
  • D'îles en ailes, texte de Carl Norac, Béatrice Libert, Pierre Coran, Anne-Marielle Wilwerth  ; illustrations de Nancy Pierret, 2012, Éditions Couleur livres (ISBN 978-2-870-03513-9)
  • Bazar Circus, conte musical de Carl Norac, ill. de Isabelle Chatellard ; Chostakovitch, Khatchatourian, Rachmaninov... et al., comp. ; dit par Dominique Pinon, Didier jeunesse, 2013 - livre-disque
    Grand Prix du livre audio au Centre national du livre 2014[19], dans la catégorie Jeunesse.
  • Le petit ballon de la lune, texte de Carl Norac ; illustrations d'Émile Jadoul, Pastel, L'École des loisirs, 2013
Le plasticien Christian Voltz, qui collabore pour la première fois avec Carl Norac en 2016, pour l'album Le Nid de Jean.
  • Une valse pour Billie : et autres figures libres, Éditions de l'Escampette, 2013 - recueil inspiré par Billie Holiday et d'autres artistes
  • Grand Calao et Petit Homme, texte de Carl Norac ; illustrations d' Anne-Catherine De Boel, Pastel, L’École des loisirs, 2014
  • L'opéra volant, texte de Carl Norac ; ill. de Vanessa Hié, Rue du monde, 2014
  • Boîtes à bonheurs, texte de Carl Norac ; illustrations de Claude K. Dubois, Pastel, L’École des loisirs, 2015
  • Le petit musée du bleu : 13 oeuvres : Degas, Dubuffet, Hokusai, Klee, Klein, Magritte, Matisse, Miró, Picasso, de Saint-Phalle, Vermeer / 13 poèmes de Carl Norac, Rue du monde, 2015
  • Le Noir Quart d'heure[7], texte de Carl Norac ; illustrations d'Emmanuelle Eeckhout, Pastel, L'École des loisirs, 2015
  • Plus haut que le ciel[21], texte de Carl Norac ; ill. de Zaü, Rue du monde, 2015
  • La boîte rouge, texte de Carl Norac ; illustrations de Stéphane Poulin, Pastel, L’École des loisirs, 2016
  • Sorcière blanche, Carl Norac ; ill. par Herbéra, A pas de loups, 2016
  • Le Nid de Jean, texte de Carl Norac ; illustrations de Christian Voltz, Pastel, L’École des loisirs, 2016
  • Rue des amours, Carl Norac ; illustrations de Carole Chaix, À pas de loup, 2016
  • Un ours et moi, et moi, et moi[22], texte de Carl Norac ; illustrations d'Ingrid Godon, Pastel, L'École des loisirs, 2016
  • La piscine magique, texte de Carl Norac ; illustré par Clothilde Delacroix, Didier jeunesse, 2017
  • Les Mille et un voyages de Claudio Monteverdi[28], texte de Carl Norac , raconté par Michel Fau et illustré par Nathalie Novi. Interprétation musicale Les Arts Florissants , direction Paul Agnew, Harmonia Mundi, 2017 - CD et livret illustré

Participations[modifier | modifier le code]

  • Portrait de l'auteure, en introduction à l'ouvrage de Andrée Sodenkamp Poèmes choisis[41], éd. ARLLFB, 1999
  • Collectif, La Chambre du regard[42], peintures de Nancy Oliver, La Lettre Volée, 2003 - livre d'art
  • Collectif, Artopol 2000, illustrateurs multiples, dont Christian Carez, Artopol, 2000 - livre d'art

Auteur-scénariste[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Carl Norac a écrit plusieurs textes, illustrés par divers illustrateurs, en support à des enregistrements sonores.

La comédienne Irène Jacob, qui participe aux spectacles Juliette et Roméo en 2011, et Les Saisons en 2015.

Spectacles musicaux[modifier | modifier le code]

Carl Norac a adapté ou mis en narration plusieurs œuvres[7] , qui ont été montées sur scène.

  • Le carnaval des animaux, textes de Carl Norac ; d'après l'oeuvre de Camille Saint-Saëns ; Sébastien Dutrieux, voix ; Orchestre du Théâtre royal de la Monnaie de Bruxelles ; Alexander Winterson, dir., création 1999[4]
  • Juliette et Roméo , texte de Carl Norac, d'après Serge Prokofiev, orchestration : Fabrice Pierre, Récitants : Irène Jacob et Jérôme Kircher, Dessins en direct de Bastien Vivès, L'Ensemble Agora, Opéra de Lyon[26] ; création à l'Opéra Comique à Paris le 30 janvier 2011
  • Les Saisons[27], texte de Carl Norac, d'après Les Quatre Saisons de Vivaldi et de Piazzolla[7]  ; avec la violoniste Marianne Piketty qui dirige l’ensemble du Concert Idéal, l'actrice Irène Jacob et le peintre Laurent Corvaisier ; création au Théâtre du Châtelet à Paris le 18 janvier 2015

Spectacles jeunesse de marionnettes[modifier | modifier le code]

  • Monsieur Pwoët[23], texte de Carl Norac, mise en scène : Yves Coumans, tournées Belgique et France ; 1998 à 2000
  • Gepetto, texte de Carl Norac, mise en scène : Yves Coumans, tournées Belgique et France ; 2002
  • Éléfantino, spectacle de marionnettes ; texte de Carl Norac, mise en scène : Yves Coumans, Théâtre des Zygomars, Namur, Belgique, et tournées Belgique et France ; 2002 à 2005
  • Tout le ciel est nécessaire, texte de Carl Norac , Compagnie Passeurs de Rêves , avec l'acteur Thomas Coumans , 2009
  • Petites histoires de cœur, spectacle d'ombres et de marionnettes ; texte de Carl Norac, mise en scène : Yves Coumans, musique : Eloi Baudimont, et al., Théatre des Zygomars, Namur, Belgique, et tournées Belgique, France, Espagne, Portugal ; 2008 à 2011
    Prix du meilleur spectacle de marionnettes au Festival International Feten (Espagne) en 2008[24].

Séries animées[modifier | modifier le code]

Carl Norac a également été coscénariste de séries animées, dans les années 1980 et 1990 :

Traductions[modifier | modifier le code]

Depuis le néerlandais vers le français
  • Emmanuel De Vocht, 2000 questions et réponses : sur l'univers, la nature, l'homme, l'histoire, l'art, le sport et la science, Chantecler, 1982
  • Ceseli Josephus Jitta, Le diamant de grand-père, Bayard jeunesse, 2006
Depuis l'espagnol vers le français
  • Jorge Luján, Soleil d'hiver, ill. par Mandana Sadat, Didier Jeunesse, 2005
  • Jorge Luján, Mes chaussons toutous, poèmes, avec la complicité d'enfants latino-américains ; illustrés par Isol, Syros, 2010
  • Jorge Luján, Du bout de mes doigts, ill. par Mandana Sadat, Syros, 2013

Exposition[modifier | modifier le code]

  • « Carl Norac, collectionneur d'instants : 20 ans d'écrits, 20 ans d'images »[16],[3], exposition, Orléans, médiathèque, du 17 janvier au 18 mars 2006, puis La Louvière (Belgique), Institut des arts et métiers, du 26 mai au 24 juin 2006 / Michel Marion, Evelyne Beauquier avec la collaboration de Carl Norac - Imprimerie provinciale du Hainaut

Adaptations de son œuvre[modifier | modifier le code]

Adaptations au théâtre[modifier | modifier le code]

  • La Trafiquante[45],[46], mise en scène et conception des marionnettes : Bérangère Vantusso, avec Lara Bruhl. Spectacle conçu à partir des poèmes de Valérie Rouzeau, Carl Norac, Jacques Roubaud, Francesco Pittau et Leslie Kaplan, et des illustrations de Stéphane Poulin, Lionel Le Néouanic, Kitty Crowther, Dominique Maes et Bernadette Gervais ; 2009 et 2010
  • La Tête à Quidam[47], adaptation de son album jeunesse Tête en l'air[39], illustré par Beppe Giacobbe, et publié aux éditions du Rouergue en 2009 ; par la compagnie Médiane et cie, théâtre de marionnettes ; tournées de 2012 à 2015.
  • La Boîte à frissons[48], sur des textes de Carl Norac, compagnie Clin d’œil, 2013

Adaptation en musique de ses poèmes[modifier | modifier le code]

Adaptation en bande dessinée[modifier | modifier le code]

  • La bande dessinée Si tu me suis autour du monde, sur un scénario de Christophe N'Galle Edimo, et dessinée par Fifi Mukuna, publiée aux éditions Lai-momo dans la Collection Africa Comics en 2005, est inspirée par une nouvelle de Carl Norac[51].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k [PDF] Natacha Wallez, « Carl Norac, l'ivre de contes et de poésie » in Le Carnet et les instants n°182, juin-septembre 2014.
  2. a, b, c, d, e et f « Série d'été: Carl Norac, par Mons et merveilles », La Libre Belgique,‎ (lire en ligne)
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l « Carl Norac, voyageur affectif », La Libre Belgique,‎ (lire en ligne)
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Fiche de l'auteur, sur le site Service.du.livre.be.
  5. a, b, c, d, e, f et g Interview de Carl Norac, site ricochet.jeunes.org du 2 août 2005.
  6. a, b, c, d, e, f, g et h « Carl Norac », sur www.carlnorac.com (consulté le 12 février 2017)
  7. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o et p [PDF] Clotilde Cantamessa et Isabelle Decuyper, « Carl Norac et Emmanuelle Eeckhout : le Noir quart d'heure, tradition boraine », in Lectures n°194, janvier-février 2016.
  8. a, b, c et d « Lettres de Carl Norac aux enfants qui passent », La Libre Belgique,‎ (lire en ligne)
  9. a, b et c « Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique : Prix Emile Polak », sur www.arllfb.be (consulté le 12 février 2017)
  10. a, b et c « Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique : Prix Eugène Schmits », sur www.arllfb.be (consulté le 12 février 2017)
  11. a, b, c et d « Les prix en littérature jeunesse > Grand Prix SGDL du livre jeunesse », sur www.ricochet-jeunes.org (consulté le 12 février 2017)
  12. 3818, « Karel Logist », sur Espace Nord (consulté le 12 février 2017)
  13. a, b, c, d, e, f et g « La magie de Carl Norac », article du journal La Libre Belgique du 9 janvier 2012.
  14. a et b « L'amitié pour seul bagage », article du journal La Libre Belgique du 7 mai 2004.
  15. a, b et c « Deux Carll, deux ailes », article du journal La Libre Belgique, du 20 mars 2003.
  16. a, b et c « Carl Norac, enfin en haut de l'affiche », article du journal La Libre Belgique, du 14 juin 2006.
  17. a et b « Le géant de Carl Norac », article du journal La Libre Belgique du 4 mars 2005.
  18. a et b « Sélection jeunesse », article du journal Le Monde du 26 novembre 2009.
  19. a, b, c, d et e Lauréats 2014 du Grand Prix du livre audio au Centre national du livre, site officie .
  20. Anne-Laure Cognet, critique de l'ouvrage dans La Revue des livres pour enfants dépendante de la BnF, mars 2011.
  21. a, b et c Article sur l'album, journal La Libre Belgique, du 4 août 2015.
  22. a, b et c Article sur l'album, journal La Libre Begique du 6 décembre 2016.
  23. a et b « Partners », lesoir.be,‎ , du 23 décembre 1998. (lire en ligne)
  24. a, b et c Fiche du spectacle, sur le site du Théâtre des Zygomars.
  25. a, b, c, d, e, f, g et h Les deux Prix obtenus par le livre-disque, sur le palmarès 2006, site officiel de l'Académie Charles-Cros.
  26. a et b « Spectacle de poche », Opéra de Lyon,‎ (lire en ligne)
  27. a, b et c Critique TT du spectacle, site Télérama.fr, non daté.
  28. a, b et c Article sur la sortie du conte musical illustré, site de France Musique du 17 février 2017.
  29. a et b Fiche de l'album et avis du CNLJ, site de la BnF.
  30. « Carl NORAC En 5 dates », La Libre Belgique,‎ (lire en ligne)
  31. a et b Fiche de l'album et avis du CNLJ, site de la BnF.
  32. a, b et c Fiche de l'album et avis du CNLJ, site de la BnF.
  33. a et b Lauréats 2012, site officiel.
  34. a et b Fiche de l'album et avis du CNLJ, site de la BnF.
  35. « Les doigts de pieds en éventail », article du journal La Libre Belgique du 30 janvier 2001.
  36. « Pierrot sera-t-il un oiseau pour le chat? », La Libre Belgique,‎ (lire en ligne)
  37. « Comment couper le cordon ? », article du journal La Libre Belgique, du 9 avril 2004.
  38. « Le roi, sa femme et leur suite », article du journal La Libre Belgique du 28 mars 2008.
  39. a et b « Voyages dans le temps », La Libre.be,‎ (lire en ligne)
  40. « Des vies de filles Brindille... », article du journal La Libre Belgique, du 26 novembre 2012.
  41. « Académie royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique : Andrée Sodenkamp - Poèmes choisis », sur www.arllfb.be (consulté le 12 février 2017)
  42. « La chambre du regard », La Libre Belgique,‎ (lire en ligne)
  43. Page de la série 1, sur le site IMDb.
  44. Page de la série 2, sur le site IMDb.
  45. Nedjma Van Egmond, « Les mille mondes de "la trafiquante" », sur Le Point.fr, (consulté le 12 février 2017)
  46. « « Trafiquante » de poésie », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)
  47. [PDF] Présentation de l'adaptation théâtrale, par la compagnie Médiane et cie.
  48. « Théâtre : « La boîte à frissons » ou quand l’accordéon prend ses grands airs », le progrès,‎ (lire en ligne)
  49. « Grégoire et les poésies de notre enfance », Le Progrès,‎ (lire en ligne)
  50. Le Point, magazine, « Raphaël et Grégoire, quand les chanteurs retombent en enfance », Le Point,‎ (lire en ligne)
  51. Christine Avignon, « Portrait de Fifi Mukuna, la première femme caricaturiste du Congo », Africultures, no 79,‎ , p. 96–98 (ISSN 1276-2458, lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]