Clermont-Ferrand

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Clermont-Ferrand
En haut : la place de Jaude en 2007.Au milieu : la cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption, le tramway et la statue de Vercingétorix en 2007.En bas : l'Opéra-Théâtre (époque opéra municipal en 2005).
En haut : la place de Jaude en 2007.
Au milieu : la cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption, le tramway et la statue de Vercingétorix en 2007.
En bas : l'Opéra-Théâtre (époque opéra municipal en 2005).
Blason de Clermont-Ferrand
Blason
Clermont-Ferrand
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme (préfecture)
Arrondissement Clermont-Ferrand
Canton Bureau centralisateur de six cantons
Intercommunalité Clermont Communauté
Maire
Mandat
Olivier Bianchi
2014-2020
Code postal 63000, 63100
Code commune 63113
Démographie
Gentilé Clermontois
Population
municipale
141 463 hab. (2013)
Densité 3 315 hab./km2
Population
aire urbaine
469 922 hab. (2012)
Géographie
Coordonnées 45° 46′ 59″ Nord 3° 04′ 56″ Est / 45.783088, 3.082352
Altitude 358 m (min. : 321 m) (max. : 602 m)
Superficie 42,67 km2
Localisation

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Clermont-Ferrand
Liens
Site web clermont-ferrand.fr

Clermont-Ferrand (prononcé [klɛʁ.mɔ̃ fe.ʁɑ̃] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une ville du centre de la France, de la région Auvergne-Rhône-Alpes et préfecture du département du Puy-de-Dôme. Elle était la capitale de la région Auvergne jusqu'au 31 décembre 2015. En partie pour des raisons historiques, la ville est souvent appelée « Clermont ».

Elle est classée 23e commune de France avec 141 569 habitants[INS2 1] et 19e aire urbaine de France avec ses 469 922 habitants[INS2 2],[1]. Il s'agit de la 5e commune de la région Auvergne-Rhône-Alpes[2]. La ville moderne est née de l'union de deux anciennes villes, Clairmont et Montferrand. Cette union est imposée par Louis XIII en 1630[3] et confirmée sous Louis XV.

Alors que Montferrand est fondée au début du XIIe siècle par les comtes d'Auvergne sur le modèle des bastides du Sud-Ouest, Clairmont est beaucoup plus ancienne, puisqu'elle existe déjà à l'époque antique. La plus ancienne mention de l'existence de Clairmont figure dans l'œuvre de Strabon, au début du Ier siècle. La ville est alors dénommée Nemossos et qualifiée de « métropole des Arvernes ». Elle prend par la suite la dénomination d'Augustonemetum, puis Arvernis.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le sommet du Puy de Dôme depuis la place Sugny
Le puy de Dôme vu depuis la place Sugny.

À l'ouest, Clermont-Ferrand est surplombée par un plateau granitique (800 m en moyenne) sur lequel se trouve la chaîne des Puys, la plus grande chaîne de volcans (endormis) d'Europe, parmi lesquels se dresse le plus célèbre, le puy de Dôme.

Au nord de l'agglomération, s'étend la plaine fertile de la Limagne baignée par l'Allier, la deuxième plaine céréalière de France, riche de ses résidus volcaniques accumulés sur 400 000 ans.

Clermont-Ferrand est le carrefour des axes autoroutiers nord-sud ParisBéziers (A71 et A75) et transversal est-ouest LyonThiersUsselBrivePérigueuxBordeaux (A89).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Onze communes (treize en incluant les quadripoints avec Malintrat et Orcines) sont limitrophes de Clermont-Ferrand[4] :

Communes limitrophes de Clermont-Ferrand
Durtol Blanzat
Cébazat
Gerzat
Malintrat (quadripoint)
Chamalières
Orcines (quadripoint)
Clermont-Ferrand Aulnat
Lempdes
Chamalières Beaumont
Ceyrat
Aubière
Cournon-d'Auvergne

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Vue de Clermont-Ferrand depuis le plateau de Chanturgue.
Le plateau central de Clermont-Ferrand et les quartiers qui l'entourent.

Une grande partie de Clermont-Ferrand se trouve au centre d'un ancien cirque volcanique. La ville est en fait bâtie au cœur d'un ancien volcan phréato-magmatique (lave puis lac volcanique) et au centre du cratère du maar de Jaude (de la place de Jaude au carrefour Europe de Chamalières) âgé d'environ 156 000 ans.

Cet ancien cratère volcanique, probablement le plus ancien de la chaîne des Puys, mesure environ 1,5 km de diamètre et a été comblé par les alluvions nées du lac volcanique issu de la Tiretaine, petit cours d'eau qui traverse la ville en souterrain et par les coulées magmatiques du Pariou, volcan plus jeune, proche voisin de la chaîne des Puys à l'ouest.

La ville s'est développée autour d'une butte volcanique dite plateau central sur laquelle sont construits les quartiers historiques et la cathédrale. Les autres coteaux à l'ouest, et notamment le Montjuzet (ancien mont aux Juifs), anciens coteaux viticoles, sont des restes des bordures de ce cratère ancien érodé.

Il y a aussi un neck, le Puy de Crouel à l'est de la ville.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Plusieurs petits cours d'eau coulent sur son territoire : la Tiretaine, l'Artière et le Bédat.

Au contraire de Vichy, Clermont-Ferrand est bâtie à l'écart de la vallée inondable de l'Allier.

Climat[modifier | modifier le code]

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Clermont, avec 16,6 °C[Note 1], a une amplitude thermique annuelle plutôt moyenne en France métropolitaine, généralement typique du climat océanique. Cependant, située à l'est de la chaîne des Puys, elle possède d'importantes caractéristiques pluviométriques à caractère continental : de faibles précipitations hivernales (moins de 30 mm/mois), ainsi qu'un maximum de fin de printemps bien marqué (près de 80 mm en mai)[réf. souhaitée]. Par ailleurs, le nombre de jours de précipitations hivernales est faible pour un climat océanique (entre 10,7 en février et 12,5 en janvier). Tout ceci amène à considérer ce climat comme un mélange entre océanique et continental, soit un climat semi-continental[réf. nécessaire].

L'été y est plutôt chaud (un peu plus de 20 °C en moyenne) et marqué par des orages violents et localisés, tandis que l'hiver est plutôt froid et sec. La ville se situe en zone de rusticité végétale 8a.

Clermont connaît un nombre de 1 913 heures annuelles d'ensoleillement (moyenne sur les années 1991 à 2010)[6]. Grâce à l'ombre pluviométrique de la chaîne des Puys, c'est aussi l'une des villes les plus sèches du pays (hors zone méditerranéenne).

Le record de froid date du , avec -29,0 °C tandis que le record de chaleur, du , est de 40,7 °C[7].

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Clermont-Ferrand[8] 1 907 579 20 29 25
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75
Relevés météorologiques de la station de Clermont-Ferrand (1981-2010, sauf ensoleillement 1991-2010) et records depuis 1856
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,1 0,3 2,7 4,7 8,7 11,9 14 13,7 10,6 8 3,3 0,8 6,6
Température minimale moyenne la plus basse (°C)
année du record
−7,3
1963
−11,8
1956
−1,7
1971
0,2
1938
5,4
1938
7,5
1923
10,7
1954
10,1
1924
6,3
1931
3,6
1974
−0,3
1985
−5,4
1933
4,5
1956
Température minimale moyenne la plus haute (°C)
année du record
4,8
1936
5,1
1990
6,3
2001
7,6
1961
11,1
1999
17
2003
17,3
2006
17,3
2003
14,1
1949
11
2006
6,7
1994
4,7
2002
7,9
1994
Température moyenne (°C) 3,7 4,8 7,9 10,2 14,4 17,7 20,3 20 16,5 12,8 7,3 4,4 11,7
Température maximale moyenne (°C) 7,6 9,2 13,1 15,7 19,9 23,4 26,5 26,1 22,3 17,6 11,4 8 16,8
Température maximale moyenne la plus basse (°C)
année du record
−0,3
1987
−2,2
1956
6,9
1925
10,8
1986
14,9
1984
19,5
1956
22,3
1936
21,8
1924
17,5
1931
10,2
1974
6,7
1985
1,3
1933
14,4
1956
Température maximale moyenne la plus haute (°C)
année du record
11,8
1936
15,6
1990
18
1948
21
2007
23,2
2011
30,2
2003
30,6
1983
32,1
2003
27,9
1929
21,5
2001
15,3
2011
12,3
2000
18,3
2011
Record de froid (°C)
date du record
−23,1
5/01/1971
−29
14/02/1929
−21,3
11/03/1931
−7,1
8/04/2003
−3,6
1/05/1976
1
2/06/1975
3,8
3/07/1948
2,4
24/08/1980
−3
24/09/1928
−9,2
29/10/1993
−11,8
23/11/1993
−25,8
18/12/1933
−29
14/02/1929
Température maximale la plus basse (°C)
date du record
−11,9
16/01/1985
−13,6
2/02/1956
−3,8
5/03/1971
1,7
11/04/1986
4,7
4/05/1987
9,3
1/06/1962
13
7/07/1996
12,8
24/08/1993
10,3
30/09/1925
2,5
27/10/1931
−2,9
19/11/1985
−13
18/12/1933
−13,6
2/02/1956
Température minimale la plus haute (°C)
date du record
12,5
19/01/2007
12,5
25/02/1997
15,2
11/03/1981
15
26/04/1969
18
25/05/2009
23,3
04/07/2015
21,9
26/07/1995
22,5
5/08/1946
22,6
13/09/1949
19
6/10/2009
15,7
1/11/1968
14,8
4/12/1961
22,6
12/06/1931
Record de chaleur (°C)
date du record
22,1
30/01/2002
25,9
28/02/1960
26,6
25/03/1981
31,3
16/04/1949
33
17/05/1945
37,4
27/06/2011
40,6
31/07/1983
39,6
2/08/1946
36,8
16/09/1987
29,7
7/10/2009
24,1
2/10/1970
21,9
30/12/1925
40,6
31/07/1983
Nombre de jours avec température minimale ≤ −10 °C 1,1 0,7 0 0 0 0 0 0 0 0 0,2 0,6 2,6
Nombre de jours avec température minimale ≤ –5 °C 5,5 4,2 1,8 0,1 0 0 0 0 0 0,1 1,5 3,7 16,9
Nombre de jours avec gel 15,1 13,2 8,7 3,7 0,2 0 0 0 0 1,4 7,4 13,8 63,5
Nombre de jours avec température maximale ≤ 0 °C 3,1 1,4 0,1 0 0 0 0 0 0 0 0,8 2,2 7,6
Nombre de jours avec température maximale ≥ 25 °C 0 0 0,2 0,8 4,9 11,1 19 17,1 8,8 1,8 0 0 63,7
Nombre de jours avec température maximale ≥ 30 °C 0 0 0 0 0,6 2,8 7,3 6,6 1,5 0 0 0 18,8
Nombre de jours avec température maximale ≥ 35 °C 0 0 0 0 0 0,2 0,9 1 0,1 0 0 0 2,2
Ensoleillement (h) 88,9 108,4 161,4 173,5 197,9 225,9 249,2 234,8 185,4 135,1 84 69,2 1 913,7
Ensoleillement la plus basse (h)
année du record
47
2001
60,7
1996
101,5
2001
114,6
2012
120,6
2013
131
1992
176,2
2014
169,8
2002
119,1
1995
49,2
1992
51,3
2004
36,5
1995
1 177,5
Ensoleillement la plus haute (h)
année du record
142,3
2008
186,7
2008
240,8
2012
287,3
1997
281,9
2011
307,8
2006
306
2013
314,4
1991
268,9
1997
192,6
2001
141,5
2011
141,7
2013
2 811,9
Record d'ensoleillement en 24 h (h) 9,2 10,5 12,1 13,7 14,9 15,4 15,3 14,3 13,4 11 9,5 8,3 15,4
Nombre de jours sans ensoleillement 7,5 5 2,5 2,5 2,1 0,9 0,4 0,5 1,4 3,4 6 8,4 40,5
Nombre de jours avec ensoleillement ≥ 1 h 18,3 19,1 24,8 24,9 25,9 27,1 29,6 28,9 26,3 23,4 18,7 16,2 283,3
Nombre de jours avec ensoleillement ≥ 5 h 8,1 10,3 14,9 15,7 16,6 19,5 22,7 22 18,3 13,4 8,5 6,8 176,7
Record de vent sur 10 minutes (km/h) 3 3,1 3,3 3,3 2,7 2,4 2,3 2,1 2,4 2,8 2,9 3,1 2,8
Nombre de jours avec rafales ≥ 57,6 km/h 6,3 4,9 5,5 5,4 2,9 2,3 2 1,9 2,3 5,3 4,7 6,4 49,9
Nombre de jours avec rafales ≥ 100,8 km/h 0 0,2 0,2 0,1 0 0,1 0 0 0,1 0,1 0,5 0,4 1,7
Pression atmosphérique au niveau de la mer (hPa) 1 021,6 1 019,8 1 018,3 1 014,6 1 015,3 1 016,8 1 016,9 1 016,6 1 017,4 1 017,1 1 018 1 019,4 1 017,6
Record de la pression la plus basse (hPa)
date du record
986,6
6/1/1994
987,5
12/2/1979
987,3
31/3/1992
989,5
3/4/1987
992,4
5/5/2004
998,2
5/6/2002
1 002,6
10/7/2000
1 002,7
8/8/1997
994,8
19/9/1999
983,8
31/10/2003
978,7
9/11/2010
981,2
24/12/2009
978,7
9/11/2010
Record de la pression la plus haute (hPa)
date du record
1 043,7
21/1/1983
1 039,8
3/2/1999
1 045,4
4/3/1990
1 034,8
1/4/1995
1 030,9
21/5/1991
1 029,8
8/6/2005
1 027,9
16/7/2012
1 028
26/8/1981
1 031,8
29/9/1986
1 033,9
24/10/1973
1 039,6
22/11/1978
1 042,8
25/12/1991
1 045,4
4/3/1990
Précipitations (mm) 26,7 21,8 25,8 53,4 76,8 72,9 54,9 61,9 65,6 49 39,5 30,6 578,9
Précipitations les plus basses (mm)
année du record
2
2011
2,6
2012
0,5
1938
1,2
1955
10,2
1933
4,5
1976
1,9
1949
4,2
1933
4,4
1977
5,6
1969
6,5
1953
3,2
2001
353,4
1991
Précipitations les plus hautes (mm)
année du record
85,6
1982
69,2
1994
95,1
1959
131,2
1989
152,3
1983
249,2
1992
148,9
2014
190
1927
165,2
1994
171,7
1979
92,3
1941
75
1923
831,4
1927
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
45,9
6/01/1982
25,2
3/02/1994
26,9
23/03/1977
60,8
26/04/1978
63,4
30/05/1934
57,6
26/06/1990
58,3
21/07/2010
76,8
24/08/1939
54,2
21/09/1992
66,5
10/10/1979
57,2
4/11/1994
43,2
24/12/1957
76,8
24/08/1939
Nombre de jours avec précipitations 12,5 10,7 11,4 13,2 15,1 11,9 9,7 10,4 10,7 12,1 12,9 12,1 142,9
Le moins de jours avec précipitations
année du record
1
1989
0
2012
0
1961
0
1955
0
1935
1
1976
0
1924
2
1962
1
1970
1
1969
1
1960
1
1926
61
1961
Le plus de jours avec précipitations
année du record
17
2004
13
1978
14
2001
18
1994
19
1977
17
1992
20
2014
15
1927
15
1933
17
1976
16
1923
17
1981
115
1932
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 6,3 5,3 6,4 8,8 10,6 8,7 6,4 7,5 6,8 7,3 7,1 6,1 87,4
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 1,5 1,1 1,4 3,3 5 3,9 3,1 3,9 3,6 2,9 2,2 1,7 33,8
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 10 mm 0,2 0,3 0,4 1,3 2,3 2,4 1,8 1,8 1,9 1,3 0,9 0,7 15,3
Nombre de jours avec neige 5,3 4,6 2,6 1,6 0,1 0 0 0 0 0 2,1 3,6 19,5
Nombre de jours avec grêle 0 0,1 0 0,1 0,3 0,3 0,2 0,2 0,1 0 0 0 1,3
Nombre de jours d'orage 0 0,1 0,1 1,3 5,2 5,5 5,4 6,4 2,9 1,1 0,3 0,2 28,5
Nombre de jours avec brouillard 4,7 2,8 1,1 0,6 0,6 0,2 0,2 0,3 1,6 3,5 4,4 4,8 24,8
Relevé pluviométrique en 2009 (mm) 23,2 18 6,2 105,2 36,6 48,6 73,8 90,4 25 25 20,6 37,4 510
Relevé pluviométrique en 2010 (mm) 19,4 22,4 32,5 30,6 84,7 140,9 91,8 31,4 76,2 84 64,9 49,1 727,9
Relevé pluviométrique en 2011 (mm) 2 16,8 42,2 13,2 60,9 42,1 98,8 69,2 37,2 31,5 57,4 38,5 509,8
Relevé pluviométrique en 2012 (mm) 25,1 2,6 12,3 69,9 93 57,2 54,4 59,3 46,8 38,2 12,2 27,2 498,2
Source : meteo-climat-bzh.dyndns.org[9], Lamétéo.org[5] et Météo-France[6]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
7,6
−0,1
26,7
 
 
 
9,2
0,3
21,8
 
 
 
13,1
2,7
25,8
 
 
 
15,7
4,7
53,4
 
 
 
19,9
8,7
76,8
 
 
 
23,4
11,9
72,9
 
 
 
26,5
14
54,9
 
 
 
26,1
13,7
61,9
 
 
 
22,3
10,6
65,6
 
 
 
17,6
8
49
 
 
 
11,4
3,3
39,5
 
 
 
8
0,8
30,6
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Le nombre de jours « avec chute de neige » par année est de 20. La pluviométrie est l'une des plus faibles de France avec 579 millimètres de précipitations par an ; les pluies provenant de l'ouest sont arrêtées par la chaîne des Puys (d'où les sources, comme celle de Volvic).

  • Jours de pluie par an ≥ 1 mm (moyenne 1981-2010) : 87
  • Jours de neige par an (moyenne 1971-2000) : 20
  • Jours d'orage par an (moyenne 1971-2000) : 29
  • Température la plus haute : 40,7 °C le 31 juillet 1983
  • Année la plus chaude : 2011
  • Année la plus ensoleillée : 1997 (2 219 h)
  • Année la moins ensoleillée : 1993 (1 731 h)
  • Température la plus basse : -29 °C le 14 février 1929
  • Année la plus froide : 1956
  • Année la plus sèche : 1991 (353 mm ou L/m2)
  • Année la plus pluvieuse : 1927 (831 mm ou L/m2)[10],[11].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Liaisons routières[modifier | modifier le code]

Carte du réseau routier de l'agglomération de Clermont-Ferrand
Carte du réseau routier de l'agglomération.

Clermont est reliée par l'autoroute dans les quatre principales directions :

  • vers le nord : Clermont - Paris par l'A71 (environ 4 heures) ;
  • vers le sud : Clermont - Béziers par l'A75 (environ 3 heures) ;
  • vers l'est : Clermont – Lyon par l'A89 (environ 2 heures) et Saint-Étienne par l'A89 et l'A72 (environ 1 heure 30) ;
  • vers l'ouest : Clermont – Bordeaux (A89, environ 4 heures).

Ainsi, Clermont est reliée par l'autoroute à Lyon, aux Alpes, à Marseille par les autoroutes A89 et A72, à Limoges, Brive, Périgueux et Toulouse par l'A89, à Bourges, Montluçon, Nevers par l'A71, à Montpellier, Perpignan et l'Espagne par l'A75. La gratuité de l'autoroute A75 de Clermont-Ferrand à Montpellier (environ 300 km (à l'exception du viaduc de Millau, payant) fait de cet axe une voie importante vers le sud (notamment l'Espagne).

En outre, les liaisons routières sont bien développées. Depuis Riom ou l'échangeur de Pérignat-lès-Sarliève (sortie 2) de l'autoroute A75, la route départementale 2009, partie de l'ancienne route nationale 9 aménagée à 2×2 voies, dessert le nord de l'agglomération et les quartiers est et sud-est de Clermont jusqu'à Aubière. L'axe est-ouest, constitué par la route nationale 89, déclassée (en RD 2089 sur le contournement sud), dessert quant à lui le sud de la ville et son agglomération (de Pont-du-Château à Ceyrat en passant par le centre-ville).

Vers la chaîne des Puys, les routes départementales 941 et 943 desservent l'ouest de la ville, jusqu'à Pontgibaud et le Limousin (Aubusson et Limoges). La RD 942 constitue un axe alternatif à la RD 2089 en se rapprochant du sommet du Puy de Dôme. Quant à la RD 944, elle assure une desserte des communes de l'ouest de l'agglomération, de Durtol à Ceyrat via Chamalières et Royat.

Une voie rapide, la RD 69, est aménagée dans la continuité de l'autoroute A710W jusqu'au quartier Galaxie par le carrefour des Pistes afin de rejoindre plus rapidement ces deux dernières communes, et une autre existe correspondant au boulevard Jacques-Bingen (RD 771), pénétrante depuis l'autoroute de Thiers vers le quartier Saint-Jacques.

Le territoire communal est également traversé par les routes départementales 3 (vers Beaumont et Romagnat), 54 (vers Aulnat) et 54d (partie de la rue Élisée-Reclus), 69g, 765 (rue de l'Oradou et desserte des quartiers de La Pardieu et Ernest Cristal), 766 (vers Lempdes), 769 (vers l'aéroport), 772 (chemin de Beaulieu), 805 (vers Aubière) et 2099 (ancienne route nationale 9)[4].

Liaisons ferroviaires[modifier | modifier le code]

Carte du réseau ferré (tramway et train) de l'agglomération
Carte du réseau ferré (tramway sur pneus et train) de l'agglomération.
Entrée principale et parvis rénové de la gare en mars 2015
Entrée principale et parvis rénové de la gare en mars 2015.

En 2015, Clermont-Ferrand compte trois gares sur son territoire : une gare principale, point névralgique du trafic ferroviaire auvergnat, et trois haltes, plus modestes : celle de La Pardieu, permettant la correspondance entre les TER Auvergne, reliant Clermont au sud de l'Auvergne, et la ligne A du tramway clermontois, et celle de La Rotonde desservant le pôle universitaire éponyme. Celle d'Aulnat-Aéroport, sur la commune limitrophe d'Aulnat, dessert l'aéroport, permettant la correspondance entre les TER Auvergne. Une nouvelle gare se situant au quartier des Vergnes est en projet.

Depuis le , les trains Téoz (puis Intercités depuis 2012) relient Clermont à Paris en h 59 (pour la paire de trains sans arrêt) à h 23 (trains avec quatre arrêts intermédiaires[Note 2]), grâce à des travaux de réfection et de sécurisation des voies (suppressions de passages à niveau) qui ont permis d'élever la vitesse maximale de 160 à 200 km/h sur certaines portions de ligne situées entre les gares de Saincaize et de Varennes-sur-Allier. La ligne Clermont – Paris a été la première équipée des voitures Intercités par la SNCF[Note 3]. La desserte de base en semaine comporte huit aller-retour, intégralement assurée en voitures Corail Téoz depuis le service annuel 2008 (Intercités à partir de 2012). Elle bénéficie du cadencement : les départs de Clermont se font à +32, de Paris à l'heure pile[15], mais sont inégalement répartis à travers la journée ; au départ de Paris, une importante lacune subsiste entre h et 13 h. Les travaux menés en gare de Clermont-Ferrand ont contraint à modifier les heures de départ de ces trains.

En direction de l'ouest ou de l'est, les liaisons sont peu développées et les temps de trajet sont élevés (plus de h 30 pour arriver à Lyon-Part-Dieu ou Lyon-Perrache). Le temps de trajet vers Lyon a cependant été réduit grâce au raccordement direct de Saint-Germain-des-Fossés, mis en service en décembre 2006, évitant ainsi le tête-à-queue qui pénalisait le temps de parcours de dix à vingt minutes. Le matériel régional neuf (X 73500 et AGC X 76500) explique aussi les gains obtenus sur ce parcours rendu difficile par le profil et par le tracé sinueux, surtout entre Roanne et Lozanne.

La dégradation du service ferroviaire, généralisée dans le Massif central, diminue le nombre de relations : outre la suppression de nombreux trains fin 2012 en zone périurbaine, conséquence de la préparation des travaux dans la gare principale, la fermeture de la section entre Eygurande et Laqueuille en juillet 2014, faute d'entretien, a supprimé les liaisons ferroviaires entre la capitale auvergnate et Bordeaux (plus de h) et Brive ou Limoges (h).

Aucune ligne à grande vitesse ne dessert la ville malgré de multiples pressions des élus et des habitants. Plusieurs projets ont été proposés dont une ligne à grande vitesse vers Paris, la LGV Paris – Orléans – Clermont-Ferrand – Lyon (rejetée en 2005) ou la Transversale Alpes Auvergne Atlantique défendue par le conseil régional d'Auvergne.

Le pôle d'échanges intermodal de la gare a été inauguré le en présence du président de la SNCF[16],[17] ; les travaux continuent cependant jusqu'en 2016[18].

Liaisons aériennes[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de l'aéroport de Clermont-Ferrand Auvergne
Vue aérienne de l'aéroport de Clermont-Ferrand en 2007.

L'aéroport international de Clermont-Ferrand se situe sur la commune d'Aulnat, à l'est de l'agglomération clermontoise. Il possède une piste d'une longueur de 3 015 m. Il a été géré par la Chambre de commerce et d'industrie de Clermont-Ferrand / Issoire jusqu'en 2006, puis actuellement par un consortium Keolis/Vinci.

Des vols réguliers sont assurés à destination de : Paris-Orly et Paris-Charles-de-Gaulle, Lyon, Amsterdam ; en vols saisonniers Bastia et Ajaccio par la compagnie Regional (groupe Air France).

L'aéroport a été relié entre le 21 mai et le 24 septembre 2011 à Southampton (45 minutes de Londres en train) à raison de trois allers-retours par semaine avec la compagnie Flybe.

De nombreux vols saisonniers directs s'ajoutent à cela (Autriche, Baléares, Canaries, Crète, Sardaigne, Madère, Croatie, Espagne, Écosse, Grèce, Irlande, Norvège, Italie, Jordanie, Malte, Maroc, Tunisie, Portugal…).

L'aéroport avait dépassé le million de passagers en 2002 grâce à un large éventail de destinations faisant de la plateforme le hub de l'ancienne compagnie Regional Airlines. On évoquait alors la construction d'une seconde piste en dur. Depuis, bon nombre de ces destinations nationales (Bordeaux, Limoges, Pau, Biarritz, Dijon, Bâle-Mulhouse…) et internationales (Londres, Genève, Bruxelles, Milan, Turin) ont été supprimées par le groupe Air France, entraînant une chute inéluctable du trafic (un peu moins de 400 000 passagers en 2009). À la suite d'une action judiciaire de l'État en 2010 remettant en cause le principe de délégation de service public des lignes vers Lille, Rennes, Toulouse, Marseille et Strasbourg et exploitées auparavant par la compagnie Chalair (reprise des lignes à Régional qui les avait abandonnées), ces destinations ont également été supprimées.

Une filiale d'Iberia a exploité de début 2008 jusqu'à l'été 2009 des vols vers Madrid (six vols hebdomadaires).

Depuis avril 2013, deux nouvelles liaisons ont été mise en place avec Ryanair vers Porto ainsi que Charleroi[19]. Depuis 2015, le tour-opérateur Heliades propose des vols vers les îles grecques[20].

L'aéroport de Clermont est un des rares au monde à avoir reçu le Concorde (une première fois le et une deuxième le , ce deuxième accueil est rendu possible grâce à la pression de Michelin qui fournissait les pneumatiques du supersonique). L'aéroport a également accueilli le Beluga (avion cargo Airbus A300-600ST) en 1999 et 2013.

Il accueille le centre de maintenance de la compagnie aérienne Régional, filiale du groupe Air France. L'aéroport a accueilli 416 813 passagers en 2013.[réf. nécessaire]

Liaisons pédestres[modifier | modifier le code]

Clermont est le point de départ de la via Arvernha qui traverse les monts du Cantal, puis rejoint le camino francés jusqu'à Saint-Jacques-de-Compostelle.

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Le tramway de Clermont-Ferrand, en circulation
Le tramway sur pneus de Clermont-Ferrand, près du stade Gabriel-Montpied.

Le réseau de transports clermontois est exploité par la régie EPIC T2C et géré par le SMTC-AC. Le , T2C a changé de statut juridique, passant de celui de société d'économie mixte à celui d'établissement public à caractère industriel et commercial[21].

À terme la colonne vertébrale de ce réseau devrait être le tramway sur pneus de technologie Translohr, dont une première tranche a été mise en service le (un mois de réglages techniques étant nécessaire après l'inauguration officielle du 14 octobre) entre Champratel et le CHU Gabriel-Montpied. La ligne a été prolongée le vers la gare de la Pardieu, dans la technopole, au sud-est de la commune, puis fin 2013 jusqu'au quartier des Vergnes.

Déjà, est évoquée la création d'une seconde ligne Est-Ouest entre le quartier du Brézet et la ville de Royat via la gare SNCF et le CHU Estaing. Après des réticences de la municipalité de Chamalières, il semble qu'un certain consensus se soit dégagé pour entamer une réflexion sur cette seconde ligne.[réf. nécessaire]

Une première ligne de transport en commun en site propre avait été mise en service en 2001 (technologie Civis) mais les véhicules Civis ont été retirés du service en raison de nombreux problèmes et de coûts de fonctionnement élevés.

Depuis septembre 2004, le service MooviCité[22], initié par le Syndicat mixte des transports en commun de l'agglomération clermontoise (SMTC), propose des transports à la demande pour les personnes à mobilité réduite, ainsi que la location de vélos classiques et de vélos à assistance électrique (VAE), pour tous à l'intérieur de l'agglomération.

Depuis le , les bus Agora L desservant la ligne B sont remplacés par des bus à haut niveau de service (BHNS) de marque Irisbus Crealis Neo 18. Les Agora L sont mutés en partie sur la ligne 6, lesquels sont remplacés en janvier 2014 par des BHNS Irisbus Crealis, sur cette ligne renommée ligne C.

Réseau cyclable[modifier | modifier le code]

Depuis juin 2013, un service de vélos en libre-service appelé C.Vélo, géré par le SMTC est disponible dans la capitale auvergnate. À fin 2015, quarante stations sont disponibles aux usagers[23].

Clermont-Ferrand est l'une des grandes agglomérations de France où la pratique du vélo est la plus faible[24], avec un taux de pratique quotidien du vélo inférieur à 2 % et un réseau cyclable assez peu développé[25].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Plan local d'urbanisme[modifier | modifier le code]

En remplacement du plan d'occupation des sols (POS) adopté le et révisé plusieurs fois, la ville de Clermont-Ferrand élabore un plan local d'urbanisme (PLU), prescrit par le conseil municipal le [CLE 1]. Il doit être harmonisé avec le SCOT du Grand Clermont, approuvé fin 2011.

Le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) du PLU a été élaboré, étape suivant le diagnostic. En septembre 2015, la ville en est à l'élaboration du règlement[CLE 2].

Morphologie urbaine et quartiers[modifier | modifier le code]

La ville est divisée en de nombreux quartiers.

Le quartier Saint-Jacques, constitué de grandes tours et d'habitants pauvres, est très marqué par les problématiques urbaines.

Les quartiers Nord (Croix de Neyrat-Champratel, les Vergnes, la ZUP et la Plaine) sont excentrés et pâtissent d'une mauvaise réputation.

Le quartier de La Plaine, construit durant la première moitié du XXe siècle, est une vaste cité-jardin, peuplée de retraités et de jeunes familles, à l'entrée nord de la ville.

Le centre-ville[modifier | modifier le code]

La cathédrale, place de la Victoire
La cathédrale, place de la Victoire.
La rue Montlosier
La rue Montlosier, prolongée par la rue André-Moinier en direction de la place Gaillard en 2007.

Le centre-ville de Clermont se concentre autour de la butte occupée par la cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption. Une grande partie est constituée de bâti ancien desservi par des rues souvent piétonnes.

C'est là que l'on trouve le cœur commerçant de la ville, notamment sur la place de Jaude où se situent deux centres commerciaux, le Carré Jaude et le Carré Jaude 2.

La plupart des administrations sont également situées dans ce secteur, notamment l'hôtel de ville, le conseil départemental du Puy-de-Dôme ainsi que la préfecture.

Plusieurs composantes des universités clermontoises sont installées dans le centre. Les UFR Lettres, Langues et Sciences Humaines et psychologie ainsi que la faculté de droit et de sciences économiques sont dans ce cas.

Le sud-est[modifier | modifier le code]

Cette partie de la ville compte une mosaïque de petits quartiers aux architectures disparates : les Neuf-Soleils, la Raye-Dieu, les Landais, la Fontaine-du-Bac, la Pardieu, l'Oradou, Anatole-France, Herbet et Crouël.

La Fontaine-du-Bac est un quartier constitué de tours HLM construit dans les années 1970 et qui a été l'objet de rénovations urbaines en 2004 (réaménagement des abords de l'immeuble, station de tramway, terrain de basket-ball). Situé à proximité de La Pardieu, ce quartier n'en demeure pas moins une zone urbaine sensible où le chômage (même s'il est le plus faible des quartiers prioritaires avec 13,90 %[26]) et la précarité (39 % en 1996[26]) y sont marqués. D'une population de 4 955 habitants en 1999, ce quartier est composé d'une population vieillissante et du taux de jeunes de 10 à 19 ans le plus faible[26].

Le quartier d'Herbet est un ensemble de cités en tôle et d'immeubles HLM situé à la périphérie est de Clermont-Ferrand, près du boulevard Saint-Jean. Bâtie dans les années 1940, cette cité d'urgence était destinée à accueillir les travailleurs et tirailleurs maghrébins (essentiellement algériens) puis à être démolie. Aujourd'hui, une proportion non négligeable de la population est d'origine maghrébine et beaucoup d'habitants ont déserté le quartier pour des logements plus décents. Le quartier comptait 500 habitants environ[26]. La mairie a décidé de ne pas le raser et a effectué quelques rénovations pour redorer l'image de ce quartier qui a, jusque dans les années 1990, préoccupé les autorités par sa violence et sa marginalité (taux de chômage élevé, taux de précarité de 39,2 % en 1996[26]). Les cités en tôle devraient être démolies d'ici 2020.[réf. nécessaire]

L'est de la ville compte de nombreux établissements industriels, notamment dans le quartier du Brézet. Le parc d'activités de la Pardieu accueille de nombreuses entreprises.

De nombreuses enseignes commerciales et plusieurs hypermarchés sont installées le long des grands boulevards qui traversent ces zones. Enfin, il faut noter la proximité du campus des Cézeaux.

Les quartiers nord[modifier | modifier le code]

Les quartiers du nord de Clermont-Ferrand rassemblent de gros complexes résidentiels de type HLM et un habitat individuel en développement. Ils n'avaient pourtant connu aucun programme de restructuration dans les années 2000[26]. Ces quartiers totalisent 25 000 habitants et connaissent un taux de chômage équivalent aux ZUS de France mais supérieur à la moyenne clermontoise[26].

Croix de Neyrat[modifier | modifier le code]

Croix de Neyrat est un quartier d'environ 10 000 habitants desservi par le tramway et une grande piste cyclable longeant la rue du Torpilleur-Sirocco.

Né au début des années 1970 pour répondre à l'arrivée massive de main-d'œuvre, ce quartier demeure le quartier le plus grand de Clermont-Ferrand en superficie, limité par Cébazat au Nord, les Côtes de Clermont à l'ouest, La Plaine derrière la rue du Docteur-Bousquet, Champratel et encore La Plaine à l'est, de l'autre côté du boulevard Clémentel.

La population de ce quartier est composée de plus de cinquante nationalités, mais principalement d'immigrés d'Afrique du Nord et présente une densité de population importante. Elle présente une criminalité relativement modérée mais est plutôt d'assez mauvaise réputation[27], réputation qui va s'aggraver en 2005 lors de la crise des banlieues[28]. L'été 2013 voit la démolition de la célèbre passerelle désaffectée de Croix-de-Neyrat, qui a souvent servi de « base de tir »[29] pour caillasser le tramway qui passe dessous[30].

Cependant, le quartier bénéficie néanmoins de caractéristiques qui diffèrent de la plupart des banlieues sociales d'autres grandes villes. Une partie du quartier est composée d'habitat individuel et comporte des espaces verts (vaste parc de la Fraternité, arboré, avec plusieurs aires de jeux pour les enfants). Un vaste complexe commercial et tertiaire y est en cours d'implantation près de l'actuel hypermarché[31]. On y trouve la deuxième médiathèque de la ville, plus spacieuse que celle du centre-ville, située au rez-de-chaussée du centre commercial Auchan Nord. Le quartier n'est pas enclavé et est fréquenté par les habitants des quartiers voisins de Clermont-Ferrand.

Croix-de-Neyrat est en zone franche urbaine depuis 2004[32].

La Plaine[modifier | modifier le code]

La Plaine est une cité-jardin tranquille et verdoyante, qui représente l'archétype de l'urbanisme à visage humain sous l'influence de l'industriel Michelin avec son quadrillage de rues plantées d'arbres et bordées de cités Michelin aujourd'hui souvent agrandies et rénovées, dont les plus vieilles datent des années 1920.

Une partie du quartier est déjà desservie par le tramway et par plusieurs lignes de bus. La prolongation de la ligne de tramway via le stade Gabriel-Montpied va compléter la desserte de la partie nord du quartier de la Plaine. Plusieurs pistes cyclables et d'innombrables rues paisibles permettent de le sillonner.

Au milieu du quartier se trouve un centre commercial avec supermarché, pharmacie, tabac-presse, esthéticienne, pressing…

Le cinéma d'Art et Essai Le Rio est implanté en bordure de ce quartier.

Champratel[modifier | modifier le code]

Champratel est un petit quartier, situé exactement au nord de Clermont entre le quartier Croix-de-Neyrat et celui des Vergnes, près du stade Gabriel-Montpied, à partir des années 1970, venant compléter la ZUP de Flamina jamais achevée[33]. Il se caractérise par l'indice de jeunesse le plus élevé de Clermont Communauté et d'une taille des ménages élevée[26], avec toutefois un fort taux de chômage et une population hétérogène[réf. nécessaire].

Ce quartier est en pleine transformation depuis les années 2000 : les anciennes tours emblématiques ont été démolies en 2003[26] et 2009[réf. nécessaire] ; il reste de ce fait très peu d'immeubles de cette époque (quatre immeubles de dix étages et deux de sept étages). Un écoquartier d'une superficie de 19,7 hectares est aménagé pour ré-urbaniser ce quartier résidentiel, avec « 665 logements bioclimatiques » complétant les 292 logements[34] réhabilités jusqu'en 2016, pour un coût de 6,3 millions d'euros[35]. Une école maternelle a ouvert à la rentrée 2013[34] ; la place René-Mayot et le square Rosa-Parks ont été livrés en 2015[36].

Le tramway le dessert depuis 2006 depuis le centre-ville et offre depuis fin 2013 une connexion avec le quartier des Vergnes.

À l'ouest, l'extension de la zone commerciale Auchan Nord, portée par Immochan sur le site des anciens laboratoires MSD-Chibret, à la limite avec Croix-de-Neyrat, accueille des enseignes spécialisées, des bureaux et des commerces[CLE 3] ; il permettra de favoriser le développement du quartier.

Les Vergnes[modifier | modifier le code]

Les Vergnes est le quartier le plus excentré de la ville, entre Champratel et Gerzat. Il comptait 3 881 habitants en 1999[26]. Nombreux espaces verts et pistes cyclables y permettent d'agréables promenades. On y trouve aussi une grande crèche de 55 places[CLE 4]. Ce quartier a fait l'objet d'une rénovation et d'aménagements (nouvelle place des Droits-de-l'Homme avec système de vidéoprotection[CLE 5]), avec un nouveau centre commercial[CLE 6]. Le pôle commercial, d'une superficie de 1 009 m2, comprend deux bâtiments avec une pharmacie et une supérette, « locomotives pour l'ensemble du centre commercial », ainsi qu'un espace de restauration rapide[37].

Ce quartier est majoritairement constitué de logements sociaux collectifs des années 1960-1970. En moyenne, 30 % de la population vit en-dessous du seuil des bas revenus. Il est marqué par les violences urbaines que l'on constate chaque année : racket, trafic de stupéfiants, véhicules incendiés[38]. La délinquance a augmenté de 68 % entre 2011 et 2012, d'où son classement en zone de sécurité prioritaire depuis septembre 2013[39].

Depuis le , il est desservi par le tramway prolongé après cinq ans de travaux et devient donc le terminus.

La Gauthière[modifier | modifier le code]

La Gauthière est un quartier regroupant notamment de longs bâtiments (barres) comme la rue des Jardiniers ou bien la rue Tourrette mais, jusqu'à avril 2012, encore trois tours de quinze étages chacune mais aussi le U dont une partie du bâtiment a été démolie en 2009.

Les premiers immeubles du quartier sont érigés au début des années 1960. À l'origine, des ouvriers de Michelin résidaient dans ces bâtiments, qui ont laissé place depuis à une population défavorisée, notamment des familles maghrébines[40]. Il est achevé en 1971 avec l'ouverture d'un centre commercial[41]. Dans le cadre de la requalification du quartier[CLE 7], l'ancien centre commercial a été démoli et laisse place à une nouvelle maison de quartier et des logements neufs, tout comme les trois tours[42]. 5 000 habitants résidaient dans le quartier dont 700 étrangers[40].

La Glacière - Chanteranne - Côtes de Clermont[modifier | modifier le code]

Ces quartiers essentiellement résidentiels jouxtent le parc de Montjuzet et occupent le bas des côtes de Chanturgue. Ce quartier plutôt tranquille mêle résidences, villas et quelques bâtiments HLM qui font de la Glacière un quartier homogène au point de vue social. Chanteranne est majoritairement constitué d'anciennes cités Michelin, construites pour accueillir les ouvriers qui travaillent dans les usines Michelin, c'est un quartier où se mêlent les origines (Portugais, Marocains, Français, Algériens, Chinois,…).

Les Salins - Vallières[modifier | modifier le code]

Maison de l'Apothicaire
Maison de l'Apothicaire, à Montferrand.

Ces quartiers résidentiels sont proches du centre-ville. Le quartier des Salins abrite les sièges sociaux de grandes banques, un centre d'affaires, la gare routière, la mutuelle sociale agricole, la librairie Les Volcans (Privat) sise en face de la Maison de la Culture et, sur la place des Salins, un marché aux puces a lieu tous les dimanches matin.

À noter le « trou » correspondant au projet abandonné de Grande bibliothèque qui devait être construit sur l'ancienne gare routière. Un rucher urbain est installé sur le toit de la Maison de la Culture.

Aux Salins, on trouve également le stade nautique Coubertin, piscine découvrable la plus vaste d'Europe en 2006.

Vers Vallières, le quartier se compose plutôt de pavillons et de petits immeubles d'habitation. Le stade Philippe Marcombes y est un pôle sportif fort.

Montferrand - Les Bughes[modifier | modifier le code]

Montferrand est un site d'origine médiévale mis en valeur par un classement en secteur sauvegardé.

Entre le nord et le centre, on rencontre deux grands types de quartiers comportant majoritairement les usines Michelin (Cataroux, Combaude, Carmes). À proximité immédiate des entrées, des quartiers populaires se dessinent, encore une fois avec des ouvriers et employés de la manufacture (Chanteranne) ou encore les « Bughes-Nord » se situant entre le boulevard Maurice-Pourchon et la Maison des Sports et connaissant l'influence architecturale des maisons Michelin mêlées à des bâtiments de type HLM ou résidences et des commerces florissants.

Saint-Jacques - Clermont Sud[modifier | modifier le code]

Le quartier de Saint-Jacques est essentiellement constitué de grands ensembles, majoritairement de type HLM. Il est relié au centre-ville par un viaduc depuis 1967[26]. Très dense, il est de taille comparable à celui de Croix de Neyrat. Il regroupe près de 15 000 habitants. Le bâtiment le plus emblématique du quartier est la muraille de Chine, un immeuble situé en hauteur et de très grande longueur, soit 354 logements. Le quartier est une zone urbaine sensible et comprend aussi la tour la plus haute de la ville avec ses vingt étages et 121 HLM. La délinquance est de plus en plus marquée dans ce quartier construit dans les années 1970, classé lui aussi en zone de sécurité prioritaire[39] ; certains professionnels ont parfois été contraints de changer de quartier[43]. Malgré une mixité globale, il existe des disparités selon les sites : des zones de relégation (ensemble Winston Churchill, une barre d'immeubles située rue des Plats…) jouxtent des zones pavillonnaires. C'est à proximité que se situent le CHU Gabriel-Montpied ainsi que les facultés de médecine et de pharmacie.

Ce grand quartier comprend plus de logements sociaux (3 593[26]) que Clermont Nord.[réf. nécessaire]

Environnement[modifier | modifier le code]

Parcs et jardins urbains[modifier | modifier le code]

  • Le jardin Lecoq, encore appelé le jardin des plantes, est l'œuvre, comme le petit parc de la gare, du paysagiste Paul de Lavenne, comte de Choulot. Il contient une porte fortifiée du XVIe siècle provenant du manoir, aujourd'hui disparu, de la famille de Blaise Pascal.
  • Le parc de Montjuzet est un parc de 26 hectares qui domine la ville. Créé à la fin du XXe siècle, il présente un surprenant jardin d'essences méditerranéennes.
  • Le parc du Creux de l'Enfer est un parc de quatre hectares. Il est situé au sud-est de la ville, entre le quartier des Landais et de la quartier de la Fontaine-du-Bac. Ce parc présente un parcours d'orientation.
  • Le parc de la Gauthière
  • Le parc de la Fraternité
  • Le jardin botanique de la Charme

L'arrière-pays[modifier | modifier le code]

Plusieurs espaces naturels entourent l'agglomération :

De nombreux sites naturels situés sur le territoire de Clermont-Ferrand ou à proximité immédiate sont intégrés dans le réseau Natura 2000 et font à ce titre l'objet d'actions de préservation et de gestion.

Le territoire de Clermont-Ferrand abrite également la source de la Poix. Il s'agit d'un des derniers affleurements naturels de bitume de France. Il se présente sous forme de cavité d'un mètre de diamètre dont la profondeur est supérieure à 40 centimètres. Son débit est très faible : un litre seulement d'hydrocarbure s'en dégage chaque jour[44]. Cette source unique est actuellement utilisée comme une décharge sauvage.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 85 355 logements, contre 81 558 en 2007. Parmi ces logements, 88,3 % étaient des résidences principales, 2,7 % des résidences secondaires et 9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 17,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 80,9 % des appartements[INS 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 32,6 %, en hausse sensible par rapport à 2007 (31,3 %). La part de logements HLM loués vides était de 22,9 % (contre 24 %)[INS 2].

Aménagements[modifier | modifier le code]

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Aménagements déjà réalisés[modifier | modifier le code]

Plusieurs aménagements ont déjà été réalisés à Clermont-Ferrand. Ne sont listés que les plus importants depuis 1999.

En 1999, la place du 1er-Mai a été rénovée et le bâtiment Polydome est livré. La Coopérative de Mai, salle de musiques actuelles, est inaugurée en 2000. Le stade nautique Pierre-de-Coubertin est livré en 2001, puis un autre équipement sportif, géré par la communauté d'agglomération, le stadium Jean-Pellez, ouvre l'année suivante sur la commune limitrophe d'Aubière.

La place de Jaude est réaménagée jusqu'en 2005, en même temps que le chantier de la ligne A du tramway qui est mise en service en 2006. Le bâtiment de l'École supérieure d'art de Clermont Métropole est livré en 2006.

En 2008, la basilique Notre-Dame-du-Port est restaurée ; le siège du journal La Montagne est déplacé à proximité de la place du 1er-Mai ; le centre commercial Jaude est agrandi et rénové.

En 2009, le campus des Cézeaux est mis en valeur ; le centre muséographique de Michelin, L'Aventure Michelin, est inauguré le 23 janvier.

En 2010, le FRAC Auvergne possède de nouveaux locaux, place du Terrail ; le nouvel hôpital d'Estaing est livré.

En mars 2012, un hôtel de police est construit avenue de la République ; en août, le centre commercial Auchan nord est agrandi et son carrefour à son entrée est modifié. Le stade Marcel-Michelin gagne 1 200 places.

En septembre 2013, l'opéra municipal, rebaptisé Opéra-Théâtre, rouvre après plus de six années de rénovation[45]. En novembre de la même année, le complexe Grand Carré de Jaude est inauguré tandis que près du CHU Estaing, une nouvelle faculté dentaire est livrée pour un coût de 26 millions d'euros. La ligne A du tramway est prolongée de Champratel aux Vergnes, pour une mise en service le et la place des Droits-de-l'Homme est réaménagée pour un coût de 29,6 millions d'euros[46].

En juin 2014, le nouvel hôtel de région (conseil régional d'Auvergne) à Montferrand est livré, pour 85 millions d'euros ; Ikea s'implante dans la zone des Gravanches (le magasin ouvre le , mais le projet de pôle commercial, un retail park de plus de 22 000 m2, qui a fait l'objet de recours auprès de la commission nationale d'aménagement commercial (CNAC) qui a refusé ce projet en juin 2013, a été rejeté, le Conseil d'État invoquant la trop grande proximité avec Croix-de-Neyrat[47]) ; la patinoire a été modernisée entre 2013 et août 2014.

Entre 2013 et fin 2014, l'autoroute A71 (et indirectement une partie de l'A89) a été élargie entre la barrière de péage « de Clermont-Barrière » (Gerzat) et l'échangeur avec les autoroutes A711 et A75. Cette réalisation de la société d'autoroutes APRR a coûté 100 millions d'euros.

L'école d'architecture est implantée sur le site de l'ancien hôpital-sanatorium Sabourin, en septembre 2015[CLE 8].

En cours de réalisation[modifier | modifier le code]

Montferrand est en cours de réhabilitation avec mise en valeur des remparts.

En complément du réaménagement d'une partie de l'avenue de l'Union-Soviétique, dont le parvis, le pôle d'échanges intermodal a été inauguré le . Une partie des travaux a été réalisée.

Depuis 2012 et jusqu'en 2016, la friche industrielle des laboratoires MSD est aménagée en centre commercial de 1 500 m2, cinéma de douze salles pour 2 600 sièges, parc tertiaire de 8 000 m2 et parking de 1 500 places (Immochan)[31].

Commencés en 2010, les travaux du nouvel écoquartier de Trémonteix, dont les bâtiments sont certifiés HQE devraient s'achever en 2015.[Passage à actualiser] Le siège social de Michelin est en cours de modernisation, entre 2011 et 2016. L'hôpital Sainte-Marie est en cours de restructuration (2009-2017).

Un projet immobilier d'envergure entre la place du 1er-Mai et l'avenue de la République est en cours d'élaboration sur cinq hectares : tertiaire, résidences étudiantes et seniors, logements, commerces, parkings pour une surface totale de 55 000 m2. S'étalant entre 2013 et 2017, ce projet coûte 120 millions d'euros.

Depuis fin 2013, Michelin construit un ensemble de bureaux « Campus RDI » pour son centre international de recherche « Urbalad » sur le site de Ladoux (Cébazat). L'investissement sera de 270 millions d'euros au total pour ce qui deviendra le plus gros bâtiment d'Auvergne : 67 000 m2 pour 1 600 personnes y travaillant[48]. L'ensemble sera livré en deux temps, à l'automne 2015 puis en 2017 ; elle comprend une ombrière, la plus grande de France, fabriquée près de Metz par Eiffage Énergie[49]. Plus de trois mille salariés travaillent sur le site R&D de Ladoux[50].

Le CHU Gabriel-Montpied est en cours de restructuration, les travaux ont commencé en 2008 pour se terminer en 2019.

En projet[modifier | modifier le code]

Outre les réalisations, totales ou partielles, déjà évoquée supra, la ville mène plusieurs projets :

  • la découverte et la renaturation de la rivière Tiretaine ;
  • la réalisation de la ligne B est-ouest du tramway via la gare SNCF ;
  • l'agrandissement du stade Gabriel-Montpied à 30 000 places, un projet relancé lors des élections municipales de 2014 par le candidat élu ;
  • le réaménagement du site de l'Hôtel-Dieu, concours Europan (2009-2010) ;
  • la construction de City stade à Herbet (RB) ;
  • une grande bibliothèque — ancien projet redimensionné du fait de l'impossibilité de la mutualisation ; le site de l'Hôtel-Dieu a été acté par la mairie en 2009 — ;
  • la transformation du site des pistes Michelin en Cité de la mobilité, comprenant un parc-musée des transports, un lieu à vocation culturel et des logements ;
  • le centre commercial de la Plaine de Sarliève (68 000 m2, à Cournon-d'Auvergne) : en suspens ;
  • Clermont Scène nationale (Comédie de Clermont) sur le site de l'ancienne gare routière : ouverture prévue au 2e semestre 2019 ;
  • la construction d'un nouveau lycée professionnel aux Vergnes qui regrouperait les formations du lycée Camille-Claudel et les formations de services du lycée Marie-Curie.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune de Clermont-Ferrand est soumise à des risques naturels et technologiques. Elle a élaboré un DICRIM en 2006[51] révisé[CLE 9].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Bien que située à l'écart de la rivière Allier, la ville court le risque d'une inondation par ruissellement urbain[52]. Trois plans de prévention du risque inondation sur les trois cours d'eau irriguant le territoire communal ont été élaborés et approuvés par un arrêté préfectoral du [52]. Clermont-Ferrand se situe dans un territoire à risque important d'inondation par arrêté du [51].

Le risque mouvement de terrain, par affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines et par glissement de terrain[51], concerne aussi la commune. De tels glissements de terrain par retrait-gonflement des sols argileux se sont produits entre le et le (arrêté de catastrophe naturelle du ) et en 2002 (arrêté du )[52], ainsi qu'un effondrement de cavité le , du fait de la présence de nombreuses caves[52].

Aucune des 467 communes du département du Puy-de-Dôme n'est en zone de risque sismique nul. La commune de Clermont-Ferrand appartient à la zone de sismicité modérée (niveau 3) selon la classification en vigueur depuis le . Elle a toutefois été frappée par un séisme meurtrier le dont l'épicentre était situé à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Clermont[52]. Une station sismologique est en place dans le quartier des Cézeaux, ainsi qu'un accéléromètre « pour l'étude des mouvements forts et des normes parasismiques » dans le secteur Ledru[52].

Le risque feu de forêt existe également[52].

La commune est également concernée par le risque tempête. Aucune partie du territoire n'est épargnée depuis les tempêtes de 1999. Des vents allant jusqu'à 169 km/h ont été relevés en 1951, 129 km/h en novembre 1982, 159 km/h juste avant l'an 2000[52].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Concernant le risque industriel, Clermont-Ferrand possède une usine SEVESO seuil bas (Michelin) spécialisée dans l'industrie du caoutchouc. Le , un incendie se déclara dans « une société spécialisée dans la transformation du papier pour l'industrie et l'alimentaire », engendrant la destruction de la quasi-totalité du stock — 700 tonnes — et de 3 500 m2 de bâtiments[52].

La commune est également soumise au risque « transport de marchandises dangereuses ». Autoroutes et voies ferrées, tout comme une canalisation de gaz naturel, passent dans la commune[52].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Voici la liste des noms sous lesquels la ville est attestée au cours de son histoire (voir précisions plus bas ou dans les articles détaillés) :

La ville moderne de Clermont-Ferrand est née de l'union de deux anciennes villes, Clairmont et Montferrand.

La ville est appelée en auvergnat : Clarmont-Ferrand ou Clarmont d'Auvèrnhe.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de Clermont-Ferrand.
Statue de Vercingétorix
Statue de Vercingétorix, œuvre du sculpteur Bartholdi.
Plan de Clermont en 1575
Plan de Clermont en 1575 (dessiné par François Fuzier).
Carte des Cassini de Clermont et de ses environs
Extrait de la carte des Cassini : Clermont et ses environs.
Statue du général Desaix
Statue du général Desaix sur la place de Jaude en 2012.
Gare de Clermont-Ferrand en 1908
La gare de Clermont en 1908.
Cathédrale de Clermont-Ferrand la nuit
Clermont à l'ombre de sa cathédrale.
Vue de Clermont-Ferrand depuis le parc Montjuzet
Vue depuis le parc de Montjuzet en 2006.
Le tramway sur la place de Jaude
Le tramway sur la place de Jaude en 2007.

L'époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Augustonemetum.

La première mention de Clermont peut être accordée au géographe grec Strabon sous le nom de Nemossos. Le terme est gaulois et désigne un bois sacré. Elle y est qualifiée de « métropole des Arvernes » et sa population est située sur la butte actuelle de la cathédrale.

À proximité, lors du siège de Gergovie, l'armée gauloise repousse les légions romaines. Pendant la période gallo-romaine, la ville se développe sous le nom d'Augustonemetum, latinisation du nom gaulois formée à partir du nom de l'empereur Auguste. Sa population est alors estimée de 15 000 à 30 000 habitants au IIe siècle ce qui fait d'elle une grande ville de la Gaule romaine. Augustonemetum connaît une phase d'extension qui se termine au milieu du IIIe siècle. C'est alors que se développe le forum récemment mis au jour place de Jaude, en contrebas de l'oppidum.

Les Wisigoths assiègent plusieurs fois Clermont entre 471 et 475. Malgré la défense du patrice Ecdicius et de l'évêque Sidoine Apollinaire, la ville est cédée aux Wisigoths par l'empereur Julius Nepos, et fait partie du royaume wisigoth jusqu'en 507.

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Clermont connaît après la disparition de l'Empire romain une période sombre, marquée par les pillages dont elle est l'objet de la part des peuples qui envahissent la Gaule et n’aurait pas été épargnée par les Vikings lors de l'affaiblissement de l'Empire carolingien.

En 848, la ville prend le nom de Clairmont par référence au château fort de Clarus Mons. Clermont aurait été ravagée par les Normands du chef Hasting en 862[54]. L'évêque Sigon entreprend sa reconstruction, mais elle est de nouveau ravagée en 898 ou 910 (la date n'est pas connue avec précision) : seule la tradition moderne accorde crédit à ces hypothèses, tant les sources médiévales manquent et les chroniques carolingiennes ont donné lieu à surinterprétation.

L'évêque Étienne II fait bâtir une cathédrale romane ; du moins la consacre-t-il à une date indéterminée mais que la tradition locale place en 946 à l'emplacement de la cathédrale actuelle. Elle sera détruite lors de la construction de la cathédrale gothique actuelle.

En 1095, lors du concile de Clermont, le pape Urbain II prêche la première croisade. Aucune des chroniques relatives à la prédication et au concile ne fait état du lieu où il s'est réuni. Les différentes hypothèses (cathédrale romane, église Notre-Dame-du-Port, place de Jaude) ne sont pas autrement fondées.

En 1120, pour contrecarrer le pouvoir des évêques, les comtes d'Auvergne fondent à proximité de la ville épiscopale la cité de Montferrand selon un plan orthogonal qui n'est pas sans rappeler celui, ultérieur, des bastides du Sud-Ouest, ces villes nouvelles du Midi. Pendant tout le Moyen Âge et jusqu'à l'époque moderne, Clermont et l'actuel quartier de Montferrand sont deux villes distinctes : Clermont est la cité épiscopale, Montferrand, la ville comtale.

En 1202, le comte Guy II abandonne à l'évêque les droits qu'il possède sur la cité de Clermont. Désormais et jusqu'au milieu du XVIe siècle, l'évêque et le chapitre cathédral sont les maîtres de la ville. Les trois juridictions sont ecclésiastiques, entre les mains de l'évêque (justice correspondant approximativement à l'actuelle partie occidentale de la commune de Clermont-Ferrand), du chapitre cathédral (justice personnelle, non territoriale, exercée par les chanoines sur le chapitre et sur leurs dépendants) et de l'abbé de Saint-Alyre (petite justice abbatiale enclavée dans celle de l'évêque). À partir de 1248 commence le chantier de la cathédrale gothique, qui se poursuit au siècle suivant.

En août 1480, par ses lettres patentes, le roi Louis XI crée un consulat à Clermont[55].

En 1490, la ville de Clermont subit de gros dommages à cause d'un tremblement de terre. Douze tours de l'enceinte s'effondrent totalement ou partiellement ainsi qu'une tour de la basilique Notre-Dame-du-Port. La cathédrale subit également des dommages. (Une fissure sur le portail sud est toujours visible).

En 1551, Clermont devient ville royale, puis en 1610, propriété inséparable de la Couronne. Henri II transforme l’administration de Clermont en échevinage le (quatre échevins puis trois en 1559).

En 1557, Clermont reçoit le titre de Chef et ville capitale du pays d'Auvergne alors que Riom devient Chef du duché d'Auvergne et pays pour l'exercice de la justice prenant ainsi l'avantage pour les fonctions judiciaires. Cependant, la création, en 1582 à Clermont, d'un présidial de dix magistrats rétablit l'équilibre.

Le XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Blaise Pascal naît à Clermont en 1623 où il vit jusqu'en 1655.

Le , l'édit de Troyes (1er édit d'Union) rassemble autoritairement Clermont et Montferrand. Cette union est confirmée en 1731 par Louis XV avec le 2e édit d'Union.

Le XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1789, la région de Clermont est représentée aux États généraux par :

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1832, Aristide Barbier et Édouard Daubrée fondent une usine de balles en caoutchouc et de machines agricoles. Cette usine sera à l'origine du groupe Michelin. La première usine, construite place des Carmes en 1889, fabrique des patins de frein pour vélo. Le premier brevet de pneu pour vélo est déposé en 1891. Le siège du groupe se trouve encore à cette adresse.

Les 9, 10 et 11 septembre 1841, Clermont fut en proie à de violentes émeutes provoquées par le recensement décidé en vue d'une réforme fiscale par le ministre Humann. Les émeutiers, auxquels s'étaient joints des habitants de localités rurales voisines (Aubière, Beaumont), manifestèrent leur colère à l'encontre des autorités municipales. Dépassée par l'ampleur de la révolte, la municipalité présidée par Hippolyte Conchon fut contrainte d'annoncer la suspension des opérations de recensement, qu'elle ne faisait pourtant qu'encadrer. En allant au-devant des insurgés réunis sur la place de Jaude, le maire fut agressé, on lui jeta des pierres et il dut fuir pour échapper au lynchage. La maison de Conchon, située sur cette même place, fut pillée et incendiée.

La première gare ferroviaire est construite entre 1855 et 1857.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le développement de Michelin[modifier | modifier le code]

L'expansion de Michelin provoque la création des cités Michelin où était logé le personnel. Ces cités répondent aux objectifs de paternalisme, marqué de catholicisme dans le cas de la famille Michelin, typique du patronat de l'époque, de contrôle social du personnel. Mais plus simplement, cela permet de faire face à la très forte augmentation de la population clermontoise liée à l'expansion de l'activité industrielle — elle passe de 52 000 en 1900 à 82 000 en 1921 — et aux très mauvaises conditions de logement des ouvriers qui viennent travailler à la « manufacture ». Il y a 3 000 logements Michelin pendant la décennie 1930. De nouveaux quartiers ouvriers sont donc entièrement construits, à l'instar du typique lieu qu'est la plaine avec ses rues strictement symétriques et ses blocs de maisons divisés en quatre logements familiaux. Des rues qui ne portent pas le nom de personnages célèbres ou de lieux mais de qualité ou de vertus rue de la Bonté ou la rue de la Foi. Ces noms reflétaient les valeurs défendues par la famille Michelin à cette époque.

Le développement de ces cités s'accompagne de la création de cliniques, d'écoles, d'une église, de coopératives où le personnel va faire ses courses. Pierre-Jules Boulanger, PDG de Citroën et cogérant de Michelin, achète ses costumes à la coopérative Michelin. Le groupe finance un club omnisports : l'Association sportive Michelin. Une vie s'organise à l'intérieur de l'institution Michelin.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Alors que les autorités françaises négocient l'Armistice à Rethondes, la division SS Adolf Hitler investit la ville le et cherche à y débusquer[56] les éléments de résistance subsistants.

Le , le gouvernement, qui vient tout juste de signer l'armistice, se replie à Clermont. Pour quelques jours, la capitale de l'Auvergne est aussi la capitale de la France, avant qu'il ne se replie sur la ville voisine de Vichy. Plusieurs ministères restent néanmoins sur place.

Clermont-Ferrand accueille l'Université de Strasbourg (française), chassée de la capitale alsacienne par les autorités nazies qui y ont installé la Reichsuniversität Straßburg (l'Alsace étant annexée de fait).

Le tribunal militaire de Clermont-Ferrand a eu à juger quatre des hommes politiques, passagers du Massilia arrêtés le 31 août 1940 à Casablanca et accusés de désertion. Il condamna le 4 octobre 1940 Pierre Viénot, Alex Wiltzer et Jean Zay, puis le 9 mai 1941 Pierre Mendès France, alors lieutenant de l'armée de l'air française. Ce dernier, condamné à six ans de prison, s'évade le 21 juin 1941 de l'hôpital militaire pour rejoindre le général de Gaulle à Londres. Le même tribunal rapportera ces condamnations en 1946.

La Résistance à Clermont s'articule autour du quotidien La Montagne. Son fondateur, le socialiste Alexandre Varenne ayant déclaré qu'il « préférait briser sa plume » plutôt que de la mettre au service de l'ennemi. Le journal subit régulièrement la censure. Il est interdit de publication à plusieurs reprises. À la Libération, La Montagne aura le bonheur de pouvoir ressortir sous le même nom.

En 1944, le 92e régiment d'infanterie de ligne s'installe définitivement dans la ville.

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

La place de Jaude de nuit et son reflet dans une fontaine
La place de Jaude de nuit et son reflet dans une fontaine.

L'entreprise Michelin perd de son poids en termes d'emplois. Clermont-Ferrand connaît ainsi un rééquilibrage au profit du secteur tertiaire.

Une politique de grands travaux est menée par la municipalité : la place de Jaude est réaménagée, une ligne de tramway est inaugurée en octobre 2006 (il faut noter que la ville avait eu le premier tramway électrique de France, et que celui-ci avait été démantelé en 1956). Le conseil régional d'Auvergne construit dans l'agglomération clermontoise, une salle de spectacles de grande capacité, le Zénith d'Auvergne ainsi qu'une gigantesque halle d'exposition, la Grande Halle d'Auvergne, tous deux inaugurés en fin d'année 2003.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La ville a longtemps été tournée à gauche, au vu des résultats des dernières élections présidentielles, notamment en 2007 et 2012, ainsi qu'aux élections régionales et municipales.

Élections nationales[modifier | modifier le code]

Aux élections présidentielles de 2002, Jacques Chirac a recueilli 88,45 % des voix au second tour. Pourtant, au premier tour, Lionel Jospin avait obtenu 18,86 % des suffrages, devançant légèrement Chirac de 134 voix. 79,52 % des électeurs ont voté au second tour contre 71,02 % au premier[MIN 1]. En 2007, le PS domine la ville avec 57,43 % des voix attribuées à Ségolène Royal (mais Nicolas Sarkozy remporte l'élection) avec un taux de participation de 83,43 %[MIN 2]. En 2012, François Hollande est élu président de la République grâce au vote des Clermontois, avec 65,32 % des voix. 79,82 % des électeurs ont voté[MIN 3].

Aux élections européennes, les listes de gauche ont recueilli le plus de voix en 2004 (36,33 % pour Catherine Guy-Quint[MIN 4]) et en 2014[MIN 5], mais pas en 2009 (23,99 % pour Jean-Pierre Audy contre 20,73 % pour Henri Weber[MIN 6]). Les taux de participation sont très faibles : 41,31 % en 2004[MIN 4], 39,53 % en 2009[MIN 6] et 40,00 % en 2014[MIN 5].

Élections locales[modifier | modifier le code]

Aux élections régionales de 2004 en Auvergne, Pierre-Joël Bonté a recueilli 56,95 % des suffrages exprimés, devançant Valéry Giscard d'Estaing. Ce premier est élu à la tête du conseil régional d'Auvergne jusqu'à son décès en janvier 2006. 63,22 % des électeurs ont voté[MIN 7]. En 2010, René Souchon obtient 68,11 % des voix et est réélu président de la région, mais avec un taux de participation plus faible (50,05 %)[MIN 8]. En 2015, dans la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes, Jean-Jack Queyrasse obtient 50,69 % des suffrages exprimés contre 38,60 % pour Laurent Wauquiez élu au conseil régional[MIN 9].

Aux élections municipales de 2008, Serge Godard (liste « Vivre Clermont, réussir »)[MIN 10] a été élu au second tour avec 51,69 % des suffrages exprimés et 42 sièges sur les 55[MIN 11]. Il était opposé à Anne Courtillé (« L'avenir à grande vitesse »[MIN 10], 22,34 % des voix et six sièges[MIN 11]), Alain Laffont (« À gauche 100 % »[MIN 10], 15,34 % et quatre sièges[MIN 11]) et Michel Fanget (« Bougeons la ville »[MIN 10], 10,63 % et trois sièges[MIN 11]). 51,44 % des électeurs ont voté, soit 37 931 votants sur 73 739 inscrits[MIN 11].

En 2014, le maire sortant, Serge Godard, ne s'est pas représenté. Huit candidats étaient opposés au 1er tour. Olivier Bianchi a été élu au second tour à l'occasion d'une triangulaire, avec 47,82 % des voix. Il bat Jean-Pierre-Brenas (UMP), qui obtient 41,31 % des voix, et Antoine Rechagneux (FN) qui n'obtient que 10,85 % des voix. Le taux de participation est de 55,33 %, soit 40 476 votants sur 73 156 inscrits[MIN 12].

Les circonscriptions législatives[modifier | modifier le code]

En 2007, les électeurs votaient dans les 1re, 2e et 3e circonscriptions du Puy-de-Dôme. Les députés respectifs étaient Odile Saugues[MIN 13], Alain Néri[MIN 14] et Louis Giscard d'Estaing[MIN 15].

La commune fut concernée par les redécoupage des circonscriptions législatives de 2010. Les électeurs votaient dans les 1re, 3e et 4e circonscriptions du Puy-de-Dôme, avec comme députés respectifs Odile Saugues[MIN 16], Danielle Auroi[MIN 17] et Jean-Paul Bacquet[MIN 18].

Les cantons[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1982, la ville de Clermont-Ferrand était divisée en plusieurs cantons englobant des communes périphériques. Un décret crée plusieurs cantons limités à la commune elle-même[57],[58]. La ville est alors divisée en neuf cantons :

Cantons de Clermont-Ferrand de 1982 à 2015
Canton Population 2012[INS2 3] Dernier conseiller général Étiquette Qualité
Clermont-Ferrand-Centre 18 342 hab. Patricia Guilhot PG
Clermont-Ferrand-Est 14 361 hab. Mireille Lacombe PS
Clermont-Ferrand-Nord 16 407 hab. Alexandre Pourchon PS
Clermont-Ferrand-Nord-Ouest 16 356 hab. Michèle André PS Sénatrice du Puy-de-Dôme
Clermont-Ferrand-Ouest 12 438 hab. Jean-Yves Gouttebel DVG Président du conseil général du Puy-de-Dôme (2004-2015)
Clermont-Ferrand-Sud 12 495 hab. Serge Lesbre DVG
Clermont-Ferrand-Sud-Est 19 508 hab. Sylvie Maisonnet PS
Clermont-Ferrand-Sud-Ouest 20 445 hab. Dominique Briat PS
Montferrand 11 045 hab. Nadine Déat PS

À la suite du redécoupage des cantons du département appliqué par décret en 2014[59], applicable depuis les élections départementales de 2015, Clermont-Ferrand ne compte plus que six cantons :

Cantons de Clermont-Ferrand depuis 2015
Canton Population 2012[INS2 4] Conseillers départementaux Étiquette Qualité
Clermont-Ferrand-1 21 953 hab. Valérie Bernard
Alexandre Pourchon 1er vice-président du conseil départemental[60]
Clermont-Ferrand-2 24 501 hab. Gérald Courtadon 11e vice-président du conseil départemental[60]
Manuela Ferreira de Sousa 4e adjointe à la Ville[CLE 10]
Clermont-Ferrand-3 23 497 hab. Pierre Danel
Sylvie Maisonnet 4e vice-présidente du conseil départemental[60]
Clermont-Ferrand-4 22 021 hab. Damien Baldy
Dominique Briat 10e vice-présidente du conseil départemental[60]
Clermont-Ferrand-5 25 082 hab. Jean-Yves Gouttebel Président du conseil départemental[60]
Élise Serin
Clermont-Ferrand-6 24 515 hab. Nadine Déat 12e vice-présidente du conseil départemental[60]
Patrick Raynaud

Clermont-Ferrand est la seule commune du département comportant plusieurs cantons.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 2011, Clermont-Ferrand comptait 140 957 habitants[INS2 5]. Ce chiffre a été retenu pour déterminer le nombre de membres au conseil municipal. Compris entre 100 000 et 149 999, ce nombre de membres du conseil municipal s'élève à 55.

Le conseil municipal a désigné dix-sept adjoints (dont un de quartier) par délibération du conseil municipal du [CLE 11] dans les domaines suivants[CLE 10] :

  1. finances et évaluation des politiques publiques ;
  2. sports, grands événements et promotion de la ville ;
  3. espace public et embellissement de la ville ;
  4. tourisme et égalité des droits ;
  5. vie associative ;
  6. politique de la ville, jeunesse et animation ;
  7. politique culturelle ;
  8. urbanisme, habitat et logement ;
  9. éducation, enfance et petite enfance ;
  10. sécurité ;
  11. transports et circulation ;
  12. enseignement supérieur, recherche, vie étudiante et relations internationales ;
  13. solidarité et action sociale ;
  14. économie, économie sociale et solidaire et congrès ;
  15. commerce et artisanat ;
  16. démocratie de proximité ;
  17. écologie urbaine, développement durable, eau et assainissement.

Les autres élus sont des conseillers municipaux. En outre, 39 des 55 membres sont élus au conseil communautaire[MIN 12]. Sa composition est la suivante[MIN 12],[MIN 19] :

Composition du conseil municipal en 2014
Nuance Liste présidée par Sièges Statut
UG « Réinventons Clermont-Ferrand » Olivier Bianchi 41 majorité
UMP « Le renouveau pour gagner » Jean-Pierre Brenas 11 opposition
FN « Rassemblement bleu marine pour Clermont-Ferrand » Antoine Rechagneux 3 opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Une partie de la façade de l'hôtel de ville de Clermont-Ferrand
L'hôtel de ville.

Le maire actuel de la ville est Olivier Bianchi (PS), élu le [CLE 11].

Liste des maires successifs depuis 1935
Période Identité Étiquette Qualité
1935 1944 Paul Pochet-Lagaye radical-socialiste également maire sous l'État Français
1944 1973 Gabriel Montpied SFIO puis PS Sénateur du Puy-de-Dôme
1973 1997 Roger Quilliot PS Sénateur du Puy-de-Dôme
1997 2014 Serge Godard PS Sénateur du Puy-de-Dôme
2014 en cours Olivier Bianchi PS  

En 2010, la commune de Clermont-Ferrand a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@ »[61],[62].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Clermont-Ferrand est le siège d'un tribunal d'instance, d'un tribunal de grande instance, d'un tribunal de commerce, d'un tribunal administratif, d'un tribunal pour enfants, d'un tribunal des pensions, d'un tribunal paritaire des baux ruraux et d'un conseil de prud'hommes.

Elle relève de la cour administrative d'appel de Lyon, de la cour d'appel de Riom et de la cour d'assises du Puy-de-Dôme à Riom[63].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La ville a élaboré son Agenda 21 en 2003 ; il est renouvelé tous les ans[64]. Le plan climat est obligatoire dans une commune de plus de 50 000 habitants ; Clermont-Ferrand est donc concernée. Des concertations ont lieu dans les différents quartiers[CLE 12].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages et accords de coopération[modifier | modifier le code]

Clermont-Ferrand est jumelée avec onze villes[65] :

Le nom de Clermont a été donné à la ville de Clermont au Québec, en hommage à Blaise Pascal[66].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolutions[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 141 463 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 4],[Note 5].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
30 000 30 000 30 982 30 010 28 257 32 427 35 152 34 083 33 516
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
38 160 37 275 37 461 37 357 41 772 43 033 46 718 50 119 50 870
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
52 933 58 363 65 386 82 577 111 711 103 143 101 128 108 090 113 391
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
127 547 148 759 156 763 147 224 136 181 137 140 138 992 139 006 140 957
2013 - - - - - - - -
141 463 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[67] puis Insee à partir de 2004[68].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21 %)[INS 3] est en effet inférieur au taux national (23,6 %) et au taux départemental (25,8 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,8 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

Répartition de la population de la commune par tranches d'âge en 2012
Tranche d'âge 0 à 14 ans 15 à 29 ans 30 à 44 ans 45 à 59 ans 60 ans et plus
47,2 % d'hommes 14,5 % 31,9 % 19,8 % 15,9 % 17,8 %
52,8 % de femmes 13 % 30 % 16,6 % 16,6 % 23,8 %
Pyramide des âges de Clermont-Ferrand en 2012 en pourcentage[INS 4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
5,6 
75 à 89 ans
9,3 
11,8 
60 à 74 ans
13,3 
15,9 
45 à 59 ans
16,6 
19,8 
30 à 44 ans
16,6 
31,9 
15 à 29 ans
30 
14,5 
0 à 14 ans
13 
Pyramide des âges du Puy-de-Dôme en 2012 en pourcentage[INS2 6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,3 
6,9 
75 à 89 ans
10,8 
15,7 
60 à 74 ans
16,2 
20,8 
45 à 59 ans
20,3 
19,8 
30 à 44 ans
18,2 
19,2 
15 à 29 ans
17,7 
17 
0 à 14 ans
15,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Photographie du bâtiment Lettres et Sciences Humaines de l’université Blaise-Pascal
La faculté de lettres et sciences humaines.

Clermont abrite près de 30 000 étudiants répartis dans deux universités, l'université d'Auvergne (Clermont-I, environ 15 200 étudiants en 2012-2013[Note 6]) et l'université Blaise-Pascal (Clermont-II, environ 14 500 étudiants en 2012-2013[69]) ainsi que six écoles d'ingénieurs ou de management. Les deux universités précitées vont fusionner au et se dénommer « Université Clermont Auvergne »[70].

La ville se situe au 8e rang national et au 1er rang au classement des grandes villes pour l'enseignement supérieur, selon le palmarès établi par le magazine L'Étudiant en 2015 à partir de critères ayant « trait à la formation, à la vie étudiante, au cadre de vie et à l'emploi »[71].

Près de 15 % de la population étudiante (4 900) vient de l'étranger. On rencontre de nombreux européens accueillis grâce aux programmes d'échanges type Erasmus[72]. Cette population comprend également des Américains, des Chinois, ainsi que des étudiants venant de plusieurs pays d'Afrique (en particulier dans les cursus d'Économie du Développement). Enfin depuis quelques années[Quand ?], la population estudiantine chinoise est en pleine expansion grâce à des partenariats avec plusieurs campus chinois.

Les principales écoles supérieures :

Les universités et écoles sont dispersées dans différents sites en centre-ville ainsi que sur le campus des Cézeaux.

Le bâtiment de l'avenue Carnot, siège de l'université Blaise-Pascal, a accueilli l'université de Strasbourg pendant l'occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale. Les cours de droit et de sciences politiques sont dispensés dans le pôle tertiaire de La Rotonde, un bâtiment d'architecture moderne.

Les universités de Clermont-I et Clermont-II ont constitué un pôle de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) avec l'ENITAC, l'IFMA et l'École nationale de chimie : Clermont Université, créé par un décret de 2008[73], et dissous en 2014[74].

Les deux universités de Clermont ont été retenues pour faire partie des audits lancés par le gouvernement Fillon en 2008 en vue de l'autonomie des universités françaises.

Dans le cadre de l'adoption de ses nouveaux statuts, conformément à la loi LRU de 2007, l'université d'Auvergne a créé en avril 2008 la première fondation universitaire de France.

Établissements primaires et secondaires[modifier | modifier le code]

Outre les établissements d'enseignement supérieur, la commune de Clermont-Ferrand, dont la commune et son département, ainsi que la région, dépendent de l'académie de Clermont-Ferrand, gère 66 écoles publiques (maternelle et/ou élémentaire) dont 3 d'application[75] et cinq écoles privées sous contrat[76].

Le conseil départemental du Puy-de-Dôme gère huit collèges publics (Albert-Camus, Blaise-Pascal, Charles-Baudelaire, Gérard-Philipe, Jeanne-d'Arc, La Charme, Lucie-Aubrac[Note 7] et Roger-Quilliot)[78]. Il existe aussi six collèges privés sous contrat (Fénelon, Franc-Rosier, Massillon, Monanges, Saint-Alyre et Sainte-Thérèse-les-Cordeliers)[79].

Le conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes gère les lycées publics (Ambroise-Brugière, Blaise-Pascal, Jeanne-d'Arc, La Fayette — avec section professionnelle —, Sidoine-Apollinaire, ainsi que les lycées professionnels Amédée-Gasquet, Camille-Claudel, Marie-Curie et Roger-Claustres — avec section professionnelle pour ces deux derniers —)[80]. Il existe aussi des lycées privés sous contrat (Fénelon, Godefroy-de-Bouillon, Massillon, Saint-Alyre, ainsi que les lycées professionnels Anna-Rodier, Godefroy-de-Bouillon, René-Rambaud, Saint-Alyre et Sainte-Thérèse-les-Cordeliers)[81]. Un nouveau lycée verra le jour dans le quartier Saint-Jean ; il ouvrira en 2019 ou 2020. Il sera axé sur « les métiers de la qualité de vie et le bien-être »[82].

En outre, la ville possède deux centres d'information et d'orientation : à Clermont Centre et à Clermont Nord[83].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

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Généralités vagues à classer[modifier | modifier le code]

Clermont est la ville de France qui abrite le plus de groupes de musiques actuelles[84][réf. incomplète]. Par ailleurs, le Puy-de-Dôme abriterait à lui seul 7,5 % des groupes de rock français en activité[85][réf. incomplète],[86], comme Cocoon, Squeeze Groove, Sabayo ou Wazoo.

De nombreux artistes du mouvement street art sont présents à Clermont. On peut ainsi observer de nombreux collages ou graffitis artistiques dans les rues de la ville (Ziquicks de Maxime Tauban, Space Invaders, œuvres de Keymi), en particulier dans l'hypercentre de Clermont.

  • Semaine de la poésie, depuis 26 ans, parrain de la manifestation en 2013, le poète Tahar Bekri.

Festivals[modifier | modifier le code]

Musées et lieux d'exposition[modifier | modifier le code]

Salles de spectacle et de concert[modifier | modifier le code]

Saisons musicales[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Les deux principaux hôpitaux clermontois sont l'hôpital Gabriel Montpied et l'hôpital d'Estaing.

Le CHU Gabriel - Montpied est en cours de restructuration, avec le désamiantage des bâtiments datant des années 1970.

Sports[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Sport à Clermont-Ferrand.

Clubs majeurs[modifier | modifier le code]

La statue équestre de Vercingétorix arborant le drapeau de l'ASM Clermont Auvergne
La statue équestre de Vercingétorix à Clermont-Ferrand arborant le drapeau de l'ASM Clermont Auvergne après le championnat de 2010.
  • Le club de rugby ASM Clermont Auvergne, champion de France de rugby 2010. Il a également été vice-champion du Championnat de France onze fois depuis la création du club en 1911 (1936, 1937, 1970, 1978, 1994, 1999, 2001, 2007, 2008, 2009 et 2015). Il évolue actuellement en Top 14 et dans l'élite du championnat de France sans interruption depuis 1925.
  • Le club de football Clermont Foot 63, quart de finaliste de la Coupe de France en 1997 et 2005. Le club joue en Ligue 2 après avoir été sacré deux fois champion de National.
  • La JA Vichy-Clermont Métropole Basket, nouveau club de basket-ball évoluant en Pro B issu de la fusion du Stade clermontois (basket-ball), qui évoluait en Nationale masculine 2 depuis 2012-2013, et de la Jeanne d'Arc de Vichy Val d'Allier Auvergne Basket, promu de Nationale masculine 1.
  • Le SCAB 63 (basket-ball, féminines) a évolué en Ligue féminine jusqu'en juin 2009.
  • Le Clermont-Auvergne Hockey Club (CAHC) rebaptisé Hockey Clermont Communauté Auvergne (HCCA) en 2005. Évolue en D2.[Passage à actualiser]
  • Le Stade clermontois Handball dont l'équipe féminine évoluait en championnat de Nationale 3 (5e échelon national) et les hommes en excellence régionale (7e échelon) en 2011-2012.
  • Le Clermont Judo
  • Le Karaté Club Gorinkan[87] dont le dojo se trouve au gymnase Ferdinand-Buisson présente de nombreux compétiteurs au niveau national. Sensei trois fois champion de France vétéran en kata par exemple. De nombreux jeunes juniors et séniors, masculins comme féminins se sont dotés de médailles d'or au niveau départemental et de bronze au niveau national en combat, comme en kata.
  • Les Arvernes de Clermont-Ferrand (baseball) évoluent en Élite (huit meilleures équipes françaises) après avoir été champions de National 1 en 2007.
  • Les Servals, club clermontois de football américain, champion de France de division 2 (casque d'Or) en 1998, 2002 et 2006.
  • Le club Clermont Athlétisme Auvergne
  • Le Stade clermontois tennis de table
  • Le Stade clermontois natation
  • Le Stade clermontois tir à l'arc (Sébastien Flute)
  • Le club de lutte Clermont-Ferrand ASM lutte (ou A.S. Montferrandaise lutte)
  • Le club de gymnastique UFOLEP Clermont Saint-Jacques Gym (maintes fois finaliste pour les championnats de France)
  • Le club de cyclisme toutes disciplines et tous âges l'Étoile cycliste de Clermont-Ferrand (podium au championnat du monde)
  • Le Clermont Université Club (CUC) multisport situé au stade universitaire.
  • Le club de Roller Hockey, Les « Volcanix » de Clermont-Ferrand
  • Le club de Clermont basket évolue en Nationale masculine 3 (entre les saisons 2010-2011 et 2014-2015) et accède à la Nationale Masculine 2 pour la saison 2015-2016.
  • Le club d'échecs Clermont-Ferrand Échecs[88] qui évolue depuis de nombreuses années en Nationale 2 (avec des équipes aussi en Nationale 3 et Nationale 4), ainsi qu'en Nationale 2 féminine (descente de Nationale 1 lors de la saison 2013-2014).

Infrastructures sportives[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

  • La Montagne, journal régional du groupe Centre-France.
  • Info Magazine, hebdomadaire gratuit comportant un magazine et des petites annonces.
  • Le Semeur Hebdo, hebdomadaire régional.
  • Sports Auvergne, magazine bimestriel spécialisé du groupe Centre-France.
  • Zap63, mensuel culturel gratuit.
  • Cyberbougnat, site internet traitant de l'actualité locale.

Télévision[modifier | modifier le code]

Radio[modifier | modifier le code]

  • Nostalgie Clermont-Ferrand // 87.7 Mhz
  • Sud Radio // 88.1 Mhz
  • Radio FG // 88.8 Mhz
  • Virgin Radio Auvergne // 89.6 Mhz
  • France Inter // 90.4 Mhz (émetteur du Puy-de-Dôme) et 90.8 Mhz (émetteur du Puy-Saint-Romain)
  • Radio Espérance // 91.2 Mhz
  • RCF Puy-de-Dôme // 91.6 Mhz
  • Radio RVA // 92.0 Mhz
  • Radio Campus Clermont-Ferrand (réseau IASTAR) // 93.3 Mhz
  • Radio Scoop Clermont // 98.8 Mhz
  • Radio Arverne // 100.2 Mhz
  • Chérie FM Auvergne // 100.8 Mhz
  • NRJ Clermont // 101.2 Mhz
  • France Bleu Pays d'Auvergne // 102.5 Mhz (émetteur du Puy-de-Dôme) et 102.0 Mhz (Puy-Saint-Romain)
  • RFM Clermont-Ferrand // 106.4 Mhz
  • RTL2 // 105.9 Mhz

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Les unités militaires ayant tenu garnison à Clermont :

L'unité militaire actuellement stationnée à Clermont est le 92e régiment d'infanterie, depuis 1887.

Cultes, associations humanistes et philosophiques[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Vie religieuse[modifier | modifier le code]

Établissements :
Dans le diocèse, la vie religieuse féminine possède neuf congrégations, répartie en 42 maisons, 19 congrégations réparties en 26 maisons et trois monastères de vie contemplative. Pour les hommes, on compte un monastère de vie contemplative et quatre congrégations de vie apostolique.

Organismes :
Le Centre diocésain de Pastorale est un lieu de rencontre entre les responsables des mouvements qui y tiennent leurs permanences et entre les chrétiens du diocèse qui s'y retrouvent à l'occasion de réunions de formation et d'échanges. Depuis 1988, une radio chrétienne, Réseau RCF, fonctionne sous la responsabilité d'un directeur nommé par l'évêque.
Le bulletin diocésain, Les Nouvelles du diocèse de Clermont est un hebdomadaire chrétien d'actualité qui tire à 11 500 exemplaires. L'Institut théologique d'Auvergne forme à la théologie chrétienne.

Fête de Notre-Dame-du-Port
Fête de Notre-Dame-du-Port.
Le chœur de la cathédrale de Clermont
Le chœur de la cathédrale de Clermont.

Les offices de la cathédrale :
La cathédrale ne possède plus de maîtrise. Aucun office canonial n'est effectué dans la cathédrale. La messe est célébrée à h chaque jour dans la chapelle du Saint Sacrement. Les offices du dimanche dans la cathédrale sont célébrés à 10 h et à 18 h 30. Chaque messe est accompagnée par le Grand Orgue.

Le maître autel tridentin de la cathédrale.
Le maître autel tridentin de la cathédrale.

Les messes dans la ville :
Chaque jour, la messe est célébrée entre autres, à la cathédrale à h (chapelle du Saint Sacrement), à l'église des Minimes à 18 h 30, à la chapelle des capucins à 19 h (liturgie ordinaire). Les vêpres sont accessibles à la chapelle des capucins à 18 h 30. Enfin l'adoration du Saint Sacrement est revenue dans la ville grâce aux capucins, chaque vendredi après-midi, dans la chapelle des capucins.

La liturgie traditionnelle :
La forme tridentine du rite romain est célébrée à l'abbaye de Randol, à la chapelle des Capucins le dimanche matin à 10 h, et à la Chapelle Notre-Dame de la Merci.

Fêtes annuelles[modifier | modifier le code]

En mai, les fêtes du Port sont un pèlerinage qui attire des pèlerins de tout le diocèse durant plusieurs jours. Une procession se déroule entre la basilique Notre-Dame-du-Port et la cathédrale.

La procession sort de la cathédrale par la porte nord pour descendre jusqu'à Notre-Dame du Port. Elle remonte ensuite pour rentrer par la porte sud.

La fête de Fatima est l'occasion pour la communauté portugaise de réaliser une procession. Organisée derrière la Vierge, la procession monte jusqu'à la cathédrale depuis l'église des Minimes.

Organisation[modifier | modifier le code]

Mgr Hippolyte Simon est l'archevêque de l'archidiocèse de Clermont depuis 2002.

Culte orthodoxe[modifier | modifier le code]

  • Paroisse de l'Annonciation de la Mère de Dieu (rattachée au Patriarcat de Constantinople)
  • Église orthodoxe roumaine Saint-Nicolas (rattachée au Patriarcat de Roumanie)

Culte musulman[modifier | modifier le code]

La ville compte neuf mosquées ou salles de prières.[réf. nécessaire]

Une grande mosquée a été construite rue du Docteur-Nivet, à noter la construction d'un hammam et un centre culturel.

Culte mormon[modifier | modifier le code]

L'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours compte un lieu de culte, la paroisse de Clermont-Ferrand, rue de l'Oradou.

Culte israélite[modifier | modifier le code]

La synagogue, datant de la deuxième moitié du XIXe siècle, est protégée auprès des Monuments historiques[89]. Elle est située rue des Quatre-Passeports et a récemment été rachetée par la communauté juive de Clermont-Ferrand[90][précision nécessaire].

Loges maçonniques[modifier | modifier le code]

Clermont-Ferrand accueille depuis plusieurs siècles des loges maçonniques[91],[92], parmi lesquelles :

Économie[modifier | modifier le code]

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Siège de l'entreprise Michelin
Le siège de l'entreprise Michelin.

Depuis le milieu du XXe siècle, l'économie de Clermont est étroitement liée à la manufacture française de pneumatiques Michelin qui a fortement influencé le développement de la ville. La famille Michelin, très paternaliste, a fait construire de nombreux bâtiments publics (écoles, crèches, stade, etc.). À partir des années 1910, l'entreprise est l'une des premières à verser des allocations familiales à ses employés surnommés « Bibs » (de Bibendum, le nom de la mascotte de la société). En 1970, Michelin emploie jusqu'à 30 000 salariés. Actuellement[Quand ?], son poids au sein de la ville est moindre ; le nombre d'employés est d'environ 14 000, principalement dans les services administratifs.

Clermont ou son agglomération sont un centre administratif d'importance. De nombreux emplois sont liés aux collectivités locales (région, conseil départemental, ville…), au secteur hospitalier ou d'enseignement ou aux services déconcentrés de l'État comme l'École nationale des impôts, l'Institut national de la formation de la police nationale ou l'Imprimerie nationale de la Banque de France (Chamalières).

Clermont est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Clermont-Ferrand / Issoire.

La ville a été le siège de « Pharmaciens sans frontières », organisation non gouvernementale créée en 1985 par des médecins de la région clermontoise[98].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 99 949 personnes, parmi lesquelles on comptait 66,8 % d'actifs dont 55,7 % ayant un emploi et 11,1 % de chômeurs[INS 5]. Sur les 66 706 actifs, la majorité (20 836) étaient des employés[INS 6].

On comptait 100 045 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 56 142, l'indicateur de concentration d'emploi est de 178,2 %, ce qui signifie que la commune offre plus d'un emploi par habitant actif[INS 7]. 92,6 % de ces emplois sont salariés et la moitié de ceux-ci sont occupés par des femmes[INS 8].

La répartition des 98 209 emplois par catégorie socio-professionnelle et par secteur d'activité est la suivante :

Répartition des emplois selon la catégorie socio-professionnelle en 2012
Échelle Agriculteurs exploitants Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres et professions intellectuelles supérieures Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Commune[INS 9] 0,1 % 3,8 % 20,9 % 28,4 % 29,2 % 17,7 %
Département[INS2 7] 2,5 % 6,5 % 15 % 24,6 % 28,3 % 23,1 %
France[INS2 8] 1,8 % 6,4 % 17 % 25,5 % 28,2 % 21,1 %

Les employés (au nombre de 28 632) sont les plus représentés dans la commune, suivant les tendances départementale et nationale. Suivent ensuite les professions intermédiaires (27 859 emplois), les cadres ou professions intellectuelles supérieures (20 510) les ouvriers (17 394), les artisans, commerçants et les chefs d'entreprise (3 711 emplois). Seuls 104 emplois sont affectés à l'agriculture.

Répartition des emplois selon le secteur d'activité en 2012
Échelle Agriculture Industrie Construction Commerce, transports, services divers Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Commune[INS 10] 0,6 % 13,9 % 4,5 % 45 % 36 %
Département[INS2 7] 3,5 % 16,1 % 6,9 % 41,1 % 32,4 %
France[INS2 8] 2,8 % 12,8 % 6,9 % 46 % 31,4 %

Le secteur du commerce est le plus représenté dans la commune, avec plus de 44 000 emplois.

51 293 des 56 119 personnes âgées de 15 ans ou plus (soit 91,4 %) sont des salariés[INS 11]. La majorité des actifs (70,1 %) travaillent dans la commune de résidence[INS 12].

Entreprises[modifier | modifier le code]

En 2001, les cinq principaux employeurs de l'agglomération clermontoise furent[99] :

  • dans le secteur secondaire, Michelin, avec 13 000 salariés, l'imprimerie de la Banque de France (1 900), de l'AIA (maintenance aéronautique, 1 300), de Merck - Sharp - Dohme (pharmacie, 1 000) et de Trelleborg (650) ;
  • dans le secteur tertiaire, les hôpitaux publics de la ville (7 000 salariés), l'enseignement supérieur (4 000), les hôpitaux privés et cliniques (3 000), les directions régionales de la SNCF (1 700) et de France Télécom (1 350).

D'autres entreprises (inter)nationales ont leur siège social dans l'agglomération clermontoise. Clermont-Ferrand abrite le siège social français du groupe japonais Fuji Electric S.A., Babymoov, la banque Chalus, le siège européen d'Euromaster, VVF Villages ainsi que les bureaux de la délégation générale de l'association des Plus Beaux Villages de France. Prizee, site Internet spécialisé dans les jeux primés en ligne, lancée en 2000, a été rachetée par Digital Virgo en 2012 ; le plan de sauvegarde de l'emploi s'est traduit par la fermeture définitive du site clermontois, installé dans le parc de la Pardieu, en raison « d'un chiffre d'affaires en forte baisse » ou « d'une chute de la rentabilité globale »[100].

La ville voisine d'Aubière abrite le siège de Besson Chaussures ainsi que la chaîne d'hôtels Arena. Babou et Touslesprix.com siègent à Cournon-d'Auvergne.

D'autres secteurs économiques sont aussi développés dans l'agglomération :

Au , Clermont-Ferrand comptait 7 718 entreprises : 392 dans l'industrie, 714 dans la construction, 5 320 dans le commerce, les transports et les services divers et 1 292 dans le secteur administratif[INS 13]. Par ailleurs, la ville comptait 9 575 établissements en 2013[INS 14].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Au recensement agricole de 2010, Clermont-Ferrand comptait dix exploitations agricoles. Ce nombre est en diminution par rapport à 2000 (14) et à 1988 (25). La surface agricole utile était de 505 hectares, aussi en diminution par rapport à 2000 (577 hectares et autant qu'en 1988)[101].

Commerce[modifier | modifier le code]

La base permanente des équipements de 2014 recense au moins un commerce par catégorie, dont quatre hypermarchés, 23 supermarchés, cinq grandes surfaces de bricolage, huit supérettes et 47 épiceries[INS2 9].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de Clermont-Ferrand
Vue aérienne de Clermont-Ferrand montrant la proximité immédiate avec le Puy-de-Dôme (en bas à gauche).

Clermont-Ferrand possède un office de tourisme.

Elle comptait 44 hôtels totalisant 2 367 chambres (dont trois hôtels classés une étoile, seize classés deux étoiles, quinze trois étoiles et cinq quatre étoiles)[INS 15], cinq résidences de tourisme ou hôtelières comptabilisant 1 354 places lit ainsi qu'une auberge de jeunesse ou un centre sportif avec 123 places lit[INS 16] au .

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Clermont est classée Ville d'Art et d'Histoire. Beaucoup de monuments peuvent déconcerter par leurs teintes sombres qui s'étendent du gris clair au noir intense. Le matériau de construction traditionnel est en effet la pierre de Volvic – issue des « cheyres » basaltiques de la chaîne des Puys. De nombreux monuments de la ville sont classés ou inscrits comme monuments historiques.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Le chevet et le clocher de la basilique Notre-Dame-du-Port
Le chevet et le clocher de la basilique Notre-Dame-du-Port.
La rue des Gras
La rue des Gras.
La chapelle de l'ancien hôpital général
La chapelle de l'ancien hôpital général.
  • La basilique romane Notre-Dame-du-Port, construite au XIIe siècle, à l'emplacement (selon la légende) d'une église du VIe siècle. Elle a été classée au patrimoine mondial par l'UNESCO en 1998. Après avoir subi de lourds travaux de restauration intérieure de 2006 à 2008, elle a rouvert ses portes au public le 20 décembre 2008[102]. De proportions modestes mais parfaites, elle possède une nef majestueuse. Elle abrite une série de magnifiques chapiteaux en pierre et notamment La Tentation d'Adam et Ève par le serpent. Il est prévu d'achever sa restauration extérieure et de réaménager les abords de la basilique afin de mieux la mettre en valeur et de répondre aux exigences du label Unesco.
  • L'église Saint-Laurent (rue Saint-Laurent) : à l'origine une très ancienne église. (Grégoire de Tours mentionne en 551 que son oncle l'évêque Gallus de Clermont y est enterré). Elle est aujourd'hui encastrée dans les immeubles du quartier du Port et n'est pas visible de l'extérieur. L'église actuelle est en arkose comme la basilique Notre-Dame-du-Port. Elle comporte une nef de deux travées et un chœur avec une travée droite et une abside en semi-circulaire en cul-de-four. Elle est utilisée comme église pour les messes des enfants, mais aussi comme salle de réunion et d'exposition par la paroisse.
  • La chapelle des Cordeliers-Vieux : construite probablement en 1241. Remarquable pour ses grands vitraux, elle est aujourd'hui la propriété du Conseil Général du Puy-de-Dôme et sert notamment de salle d'exposition.
  • La cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption a été construite entre 1248 et 1902 en pierre de Volvic, noire, issue des éruptions volcaniques des « jeunes » volcans auvergnats (4 000 à 8 000 ans). Elle abrite entre autres deux immenses et magnifiques rosaces en vitraux, de très rares peintures murales datant des XIIIe et XIVe siècles dans les chapelles Sainte Madeleine et Sainte Agathe découvertes et restaurées en 1992-1993[103], ainsi qu'une horloge très ancienne sonnant toutes les demi-heures. Ses deux tours, hautes de 108 mètres, achevées par Viollet le Duc au XIXe siècle sont visibles de très loin et sont l'un des symboles de la ville. Remarquer également, adossée au nord de la nef, la tour de l'horloge dite de « la bayette ». Elle est surmontée d'une tourelle comportant un campanile en fer forgé.
  • L'église Notre-Dame de la Prospérité, dans le quartier de Montferrand, construite entre le XIVe et le XVIe siècle. De style gothique méridional, rare dans la région, l'extérieur de l'édifice termine une importante campagne de restauration qui va permettre de mettre en valeur l'Église. De plus, il est prévu par la municipalité de restaurer l'intérieur dont les peintures murales ont été restaurées dans les années 1990 par le plasticien Christian Karoutzos[104].
  • L'église des Carmes Déchaussé, construite au XVIIIe siècle sur l'emplacement d'un ancien couvent donné par l'évêque Joachim d'Estaing aux Carmes Déchaussé en 1653. Les travaux furent réalisés à partir de 1752 avec d'autres interventions plus tard. Elle est de style baroque. Son plan est dit en quatrefeuille. L'église jouxte le cimetière des Carmes où sont enterrées de nombreuses personnalités clermontoises. L'église a perdu sa vocation religieuse au début du XXe siècle et est aujourd'hui utilisée comme entrepôt.
  • L'église Saint-Eutrope : construite sur l'emplacement d'une basilique dédiée à saint Étienne et détruite par les Normands. Une première église fut construite au XIIe siècle. Elle fut détruite partiellement en 1827 puis complètement en 1858. L'église actuelle a été construite entre 1858 et 1862.
  • L'église Saint-Joseph construite entre 1883 et 1897 sous l'impulsion de l'évêque Joseph Boyer par les architectes Banier et Mitton (ce dernier pour la façade). Le style imite les églises romanes auvergnates. Elle comporte, entre autres, des vitraux datant de la première moitié du XXe siècle et une Adorations des mages du sculpteur Émile Gourgouillon visible au-dessus du portail d'entrée.
  • L'église Saint-Pierre-des-Minimes, située en plein centre de la ville, place de Jaude, abrite un magnifique retable et présente régulièrement dans une chapelle à gauche de l'entrée des œuvres d'art à caractère religieux.
  • La chapelle des Capucins située en face du Jardin Lecoq, est une petite église ouverte au public et toujours utilisée et entretenue par le Couvent des Frères Capucins attenant à l'église. La Chapelle date de la moitié du XIXe siècle est son intérieur a été récemment restauré. Plusieurs peintures à fresques dans le chœur, dans les chapelles latérales et au revers de la façade relatent les textes bibliques ou représentent des saints anciens ou récents. L'ensemble du mobilier en accord avec les récentes conception de l'espace ecclésial sont de très grande qualité. Une partie de l'extérieur est en cours de restauration.
  • La chapelle de l'ancien hôpital général est un édifice de style néoclassique datant du milieu du XIXe siècle et dédié à Saint-Vincent-de-Paul. Cette chapelle fut bâtie pour accueillir les pensionnaires de l'ancien Hôpital Général et les populations alentours. La chapelle possède de remarquables peintures représentant les quatre évangiles, ainsi qu'une série de vitraux signés Émile Thibaud, célèbre maître verrier de la région. Depuis 2010, elle est rouverte au public, notamment pendant l'été et elle sert de lieu d'exposition pour la ville de Clermont-Ferrand et l'Hôtel de Fontfreyde.

Monuments et lieux civils[modifier | modifier le code]

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Hôtel de Chazerat
L'hôtel de Chazerat en relief.

Architecture du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

L'opéra municipal
L'Opéra-Théâtre en 2015.
  • L'Opéra-Théâtre (boulevard Desaix) : construit entre 1891 et 1894. (Architecture de Jean Teillard et façade d'Henri Gourgouillon).
    À la suite de chutes de parties du plafond dans les couloirs, la municipalité a décidé de fermer par précaution le bâtiment. L'Opéra de Clermont est fermé au public entre 2007 et 2013. De vastes travaux de rénovation ont été engagés de 2011 à 2013. Ils ont permis de redonner l'éclat d'origine aux œuvres, de remettre aux normes le bâtiment et de moderniser la machinerie scénique. L'Opéra-Théâtre a rouvert à l'occasion d'une inauguration officielle le 20 septembre 2013.
  • L'Hôtel Côte-Blatin : construit en 1897 par Émile Camut pour Joseph Cote-Blatin. Il est inscrit depuis 2010 au titre des Monuments Historiques.

Architecture du XXe siècle[modifier | modifier le code]

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Les anciennes Galeries de Jaude
Les anciennes Galeries de Jaude.

Architecture du XXIe siècle[modifier | modifier le code]

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La place de Jaude
La place de Jaude en avril 2007.
  • L'école supérieure d'art de Clermont Métropole, naguère située dans l'ancien bâtiment XVIIIe siècle de la halle au blé, se situe, depuis janvier 2006, dans un bâtiment contemporain qui a été conçu par l'agence d'architecture Architecture-Studio, dans la rue Kessler, au sud du centre-ville.
  • La piscine Pierre-de-Coubertin est agrandie et dotée d'une toiture ouvrante. Cela en fait une structure novatrice et des plus agréables en été.
  • La place de Jaude a été urbanisée aux XIXe et XXe siècles. Elle a été complètement rénovée entre 2003 et 2005.
  • Le Carré Jaude 2, mis en service en novembre 2013, est un important projet d'urbanisation du centre-ville. Il se situe le long de l'avenue Julien, et est contigu au Centre-Jaude. Il s'agit d'ailleurs d'une extension de ce dernier. Seule la ligne de tramway sépare l'ancien centre Jaude du nouveau. Sa surface de 51 000 m2 permet d'accueillir un hôtel quatre étoiles de 123 chambres, des commerces, un cinéma de sept salles comprenant 1 199 places[112], et divers locaux pour le secteur tertiaire.
  • Le Polydome, place du 1er-Mai, est le nouveau centre des congrès et d'exposition de la ville. Le bâtiment a pris la place d'une ancienne coopérative Michelin. Une partie du bâtiment est une salle de concert de musiques actuelles, la Coopérative de Mai, nom en hommage à l'ancienne fonction du bâtiment.
  • De nombreux témoignages de l'architecture du début du XXe siècle ont disparu récemment (villas…) sous la pioche des promoteurs.
  • La Carsat, avec un habillage complet en zinc, fait aussi partie de la régénération du secteur « Avenue de la République ».

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La ville compte cinq cinémas : Ciné Jaude, Ciné Capitole, Les Ambiances, Le Paris et Le Rio.

Le réseau des médiathèques et bibliothèques est peu développé pour une ville de cette importance. Un ambitieux projet de construction ayant été abandonné dans le centre-ville, la communauté d'agglomération hésite encore sur l'avenir du réseau de lecture publique.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Chansons[modifier | modifier le code]

Une chanson humoristique a été composée par Jean Maupoint sur Clermont, La Tiretaine. C'est une petite valse romantique rendant hommage à l'éponyme rivière clermontoise, qui a longtemps servi d'égout communal.

Plusieurs textes chantés par Jacques Brel font référence à l'Auvergne et à Clermont, en particulier La chanson de Jacky ; tout comme Georges Brassens avec L'Auvergnat.

Le groupe Wazoo, originaire de Clermont, fait plusieurs références à la vie locale dans sa chanson La manivelle.

Coluche a chanté The Blues In Clermont-Ferrand.

Romans[modifier | modifier le code]

Films[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nés à Clermont[modifier | modifier le code]

Résidents célèbres[modifier | modifier le code]

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Henri Bergson
Henri Bergson, philosophe et prix Nobel de littérature en 1927, a enseigné à Clermont de 1883 à 1888.
Gilbert du Motier de La Fayette
Gilbert du Motier de La Fayette a siégé à la grande salle du collège royal de Clermont.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Clermont est Arverna Civitas Nobilissima (« La plus noble cité Arverne »). Elle est écrite dans plusieurs églises et apparaît dans le blason végétal du Parc Lecoq.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les armes traditionnelles de la ville de Clermont-Ferrand se blasonnent ainsi : d'azur, à la croix pleine de gueules orlée d'or, cantonnée de quatre fleurs de lis aussi d'or.

Pendant le Premier Empire, le blason de Clermont-Ferrand était différent : Sous le chef des bonnes villes de l'Empire : d'azur à une croix cousue de gueules cantonnée : aux I et IV d'un fer de lance d'or ; aux II et III d'un écu d'or chargé d'un gonfanon de gueules franché de sinople, qui est d'Auvergne[113].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André-Georges Manry, Histoire de Clermont-Ferrand, Bouhdida éditeur, [détail des éditions] (ISBN 978-2-903377-15-1)
  • Louis Passelaigue, Histoire des rues de Clermont et Montferrand, Clermont-Ferrand, Éditions de Borée, (ISBN 978-2-908592-58-0)
  • Denis Couders, Marie Deschamps et Christophe Camus, Clermont-Ferrand, le guide, Clermont-Ferrand, Les éditions du Dimanche, (ISBN 978-2-85395-049-7)
  • Ambroise Tardieu, Histoire de la ville de Clermont-Ferrand, Éditions de la Tour du Gile, (réédition de l'ouvrage de 1870-1872).
  • Michelle Audoin, Clermont-Ferrand sous l'occupation, éditions Ouest-France,
  • Robert Ponceyri, Quarante ans d'élections clermontoises : le face-à-face de Giscard et des notables socialistes, Clermont-Ferrand, ADRED,
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et fortifications de la France au Moyen Âge, Strasbourg, éditions Publitotal, (réimpr. 1991), 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    Une vision d'ensemble de l'architecture castrale. Pages 340-341 : Clermont-Ferrand
  • Charles-Laurent Salch et Roland Pont, Nouvel Atlas Châteaux et fortifications du Puy-de-Dôme (63), Strasbourg, Châteaux-forts d'Europe, , 210 p. (ISSN 1253-6008)
    Atlas nos 49/50/51/52, 2009, réalisé en collaboration avec Danielle Fèvre et Jérôme-M. Michel. Clermont-Ferrand p. 57-62
  • François Taillandier et Bernard Deubelbeiss, Clermont-Ferrand absolu, Éditions page centrale, (ISBN 979-10-90367-01-2)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Écart entre la température moyenne de juillet (20,3 °C) et celle de janvier (3,7 °C)[5].
  2. Riom, Vichy, Moulins et Nevers.
  3. La première rame composée de voitures Corail rénovées a été présentée le [12] et le premier train commercial a circulé le [13]. Ces trains rénovés, d'un meilleur confort[14], devaient cohabiter avec les Téoz.
  4. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  5. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  6. Le nombre d'étudiants est arrondi à la centaine. Pour l'université Clermont-I, ce chiffre inclut les étudiants inscrits dans le diplôme universitaire Institut de formation en soins infirmiers[69].
  7. Anciennement collège de l'Oradou, l'établissement scolaire a changé de nom le 30 mai 2016[77].

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T0 – Population par grandes tranches d'âges.
  4. POP T3 – Population par sexe et âge en 2012.
  5. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T3 – Population active de 15 à 64 ans selon la catégorie socio-professionnelle.
  7. EMP T5 – Emploi et activité.
  8. EMP T6 – Emplois selon le statut professionnel.
  9. EMP T7 – Emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2012.
  10. EMP T8 – Emplois par secteur d'activité.
  11. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2012.
  12. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  13. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  14. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
  15. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au .
  16. TOU T3 – Nombre d'autres hébergements collectifs au .
  • Autres références :
  1. « Taille des communes les plus peuplées en 2012 », Tableaux de l'économie française,‎ (consulté le 28 janvier 2015).
  2. « Les 30 premières aires urbaines en 2012 »,‎ (consulté le 28 janvier 2015).
  3. Population municipale : « Population municipale 2012 des cantons du département » (consulté le 30 mars 2015).
  4. « Population légale 2012 des cantons - découpage 2015 »,‎ (consulté le 30 mars 2015).
  5. « Populations légales 2011 de la commune de Clermont-Ferrand » (consulté le 5 septembre 2015).
  6. « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Département du Puy-de-Dôme (63) » (consulté le 22 septembre 2015).
  7. a et b « Chiffres clés Emploi - Population active : Département du Puy-de-Dôme (63) »,‎ (consulté le 22 septembre 2015).
  8. a et b « Chiffres clés Emploi - Population active : France »,‎ (consulté le 22 septembre 2015).
  9. « Base permanente des équipements : commerce » [zip],‎ .

Ministère de l'Intérieur[modifier | modifier le code]

Site de la mairie[modifier | modifier le code]

  1. « Documents en ligne », Plan Local d'Urbanisme (consulté le 2 septembre 2015).
  2. « Les grandes étapes / Calendrier », Plan Local d'Urbanisme (consulté le 2 septembre 2015).
  3. « Auchan Nord : un projet ambitieux à l'échelle du Grand Clermont »,‎ (consulté le 3 septembre 2015).
  4. « Petite enfance » (consulté le 3 septembre 2015).
  5. « Aménagement de la place des Droits-de-l'Homme » (consulté le 3 septembre 2015).
  6. « Aux Vergnes, la rénovation urbaine passe aussi par le tramway »,‎ (consulté le 3 septembre 2015).
  7. « Rénovation urbaine de La Gauthière : les démolitions entrent dans leur phase active »,‎ (consulté le 2 septembre 2015).
  8. « Nouvel écrin pour l'École d'architecture en 2015 » (consulté le 2 septembre 2015).
  9. « DICRIM : Un document pour connaître les gestes qui sauvent ! » (consulté le 2 septembre 2015).
  10. a et b « Le maire et ses adjoints » (consulté le 5 septembre 2015).
  11. a et b « CONSEIL MUNICIPAL – SEANCE DU 4 avril 2014 » (consulté le 5 septembre 2015).
  12. Le Plan Climat

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Alain Batifoulier et Vincent Vallès, « De 2006 à 2011, la croissance démographique auvergnate fléchit sauf dans les couronnes périurbaines », Insee Première, no 98,‎ (lire en ligne).
  2. après Lyon, Saint-Étienne, Grenoble et Villeurbanne
  3. C'est l'édit de Troyes qui impose cette union
  4. a et b Carte de Clermont-Ferrand sur Géoportail.
  5. a et b « Normales climatiques 1981-2010 : Clermont-Ferrand », sur Lamétéo.org (consulté le 13 octobre 2015).
  6. a et b « Données climatiques de la station de Clermont-Ferrand », sur Météo-France (consulté le 13 octobre 2015).
  7. « Records météo Clermont-Ferrand », sur Lamétéo.org (consulté le 13 octobre 2015).
  8. Données de la station météorologique de Clermont-Ferrand (arrondies à l'unité supérieure), sources : Site de l'Internaute, Encyclopédie des villes.
  9. « Donnée Climatique », sur meteo-climat-bzh.dyndns.org (consulté le 9 mars 2014).
  10. Relevé météorologique.
  11. Climat de Clermont-Ferrand (moyenne 1971-2000).
  12. « Plus de confort entre Clermont et Paris », La Montagne,‎ .
  13. Marc Carémantrant, « Les voitures Téoz rénovées de pied en cap », Rail Passion, no 184,‎ , p. 50-51.
  14. Jean-Pierre Vacherot, « L'Intercité fait du neuf avec du vieux », La Montagne,‎ .
  15. Indicateurs horaires de 2015, dans le Guide régional des transports, édité tous les six mois par la SNCF et le Conseil régional d'Auvergne.
  16. « Le pôle d'échanges intermodal de la gare a été inauguré en présence de Guillaume Pepy », sur La Montagne,‎ (consulté le 17 janvier 2015).
  17. Aurélie Albert, « Inauguration du pôle intermodal à la gare de Clermont-Ferrand », sur France 3 Auvergne,‎ (consulté le 17 janvier 2015).
  18. Jean-Pierre Vacherot, « Après l'inauguration du pôle intermodal, les travaux vont continuer jusqu'en 2016 », sur La Montagne,‎ (consulté le 27 janvier 2015).
  19. Jean-Pierre Vacherot, « Ryanair fait son retour à Clermont », La Montagne,‎ , p. 3.
  20. Franck Charvais, « Les nouvelles destinations au départ de l'aéroport de Clemont-Auvergne », sur La Montagne,‎ (consulté le 2 septembre 2015).
  21. « Changement de statut juridique pour la régie T2C », sur t2c.fr,‎ .
  22. MooviCité
  23. « Les stations C.vélo », sur C.vélo, VELOGIK (consulté le 30 mai 2016).
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