Cangue

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Salle des Martyrs aux Missions étrangères de Paris. Ce qui ressemble à une échelle au milieu est la cangue qu'a portée Pierre Dumoulin-Borie en captivité.

La cangue est appelé en chinois mu jia (木枷), est un châtiment similaire au pilori en Occident, à la différence que le bord de la cangue n'était pas fixé à une base, et devait être porté par le prisonnier[1].

Au Tibet, ce système appelé gya-go ou « porte chinoise », était largement utilisé par l'administration chinoise mandchoue[1] puis sous sa courte période d'indépendance sous contrôle britannique[2]. La cangue, en plus d'être une forme de restriction efficace, était aussi une des formes les plus pénibles de punition à cause de son poids. La méthode tibétaine traditionnelle pour restreindre des prisonniers utilisait les fers aux jambes (kang-chak)[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

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