Campeaux (Oise)

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Campeaux
Campeaux (Oise)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité CC de la Picardie Verte
Maire
Mandat
Sylvie Coutard
2020-2026
Code postal 60220
Code commune 60122
Démographie
Gentilé Campeausiens
Population
municipale
488 hab. (2019 en diminution de 9,46 % par rapport à 2013)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 37′ 13″ nord, 1° 45′ 25″ est
Altitude Min. 174 m
Max. 222 m
Superficie 11,46 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Beauvais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Grandvilliers
Législatives 2e circonscription de l'Oise
Localisation
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Campeaux
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Campeaux

Campeaux est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Campeausiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

La commune de Campeaux se situe à l'extrémité ouest du département de l'Oise, en bordure du département de la Seine-Maritime. Le village est situé à 5 km à l'est de Formerie. Le relief est peu marqué, l'altitude varie entre 174 et 222 m.

Le centre est bâti sur le schéma type du village-rue que l'on retrouve dans la Picardie Verte[2] : les habitations sont réparties de part et d'autre de la départementale 316 qui relie Aumale à Gournay-en-Bray, formant ainsi l'axe principal du village..

Campeaux est accessible :

Son territoire, de forme sensiblement circulaire, formait, au milieu du XIXe siècle, « une plaine découverte, légèrement inclinée vers le sud, dans la partie moyenne de laquelle commence le ravin dit de la Vallée, qui descend vers le Thérain[3] ».

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 9,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 877 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Arnoult », sur la commune de Saint-Arnoult, mise en service en 2001[10] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,2 °C et la hauteur de précipitations de 766,9 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 31 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[14] à 10,6 °C pour 1981-2010[15], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[16].

Climat de la Picardie[modifier | modifier le code]

Données météorologiques dans l'Oise de 1961 à 1990[17]
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Année
Températures minimales (°C) 1 1,1 2,7 4,4 7,6 10,3 12,2 12,2 10,4 7,7 3,9 1,8 6,3
Températures maximales (°C) 5,6 6,5 9,4 12,4 16,2 18,9 21,0 21,3 18,9 14,8 9,4 6,5 13,4
Températures moyennes (°C) 3,3 3,8 6,0 8,4 11,9 14,6 16,6 16,7 14,7 11,3 6,7 4,2 9,8
Ensoleillement (h) 52,6 81,3 114,0 165,6 199,0 209,7 215,4 207,8 151,5 113,7 74,4 47,5 1637,9
Pluviométrie (mm) 59,2 48,3 55,0 48,1 53,6 61,8 57,4 57 68 71,8 81,2 70,2 731,5

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Campeaux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[18],[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Beauvais dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 162 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70,1 %), prairies (24,7 %), zones urbanisées (4,3 %), zones agricoles hétérogènes (0,6 %), forêts (0,2 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 249, alors qu'il était de 247 en 2013 et de 236 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 81,5 % étaient des résidences principales, 10,4 % des résidences secondaires et 8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 99,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,4 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Campeaux en 2018 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (10,4 %) supérieure à celle du département (2,5 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 84,2 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (84,7 % en 2013), contre 61,4 % pour l'Oise et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Campeaux en 2018.
Typologie Campeaux[I 1] Oise[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 81,5 90,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 10,4 2,5 9,7
Logements vacants (en %) 8 7,1 8,2

Histoire[modifier | modifier le code]

Louis Graves indique que « Campeaux était compris dans le vidamé de Gerberoy; évêque de Beauvais, comme vidame , avait haute eu moyenne justice, La. seigneurie proprement dite et la. basse. justice appartenaient, par indivis, au commandeur de Villedieu et au marquis de Clermont-Thoury[3] ».

Une maladrerie existant sous l'Ancien Régime au lieu-dit qui en a conservé le nom, et appartenait aux Chevaliers de Malte[3].

Au milieu du XIXe siècle, une partie de la population vivait de la fabrication d'étoffés de laine et de la bonneterie. Une autre était employée à la fabrication de miroiterie. On comptait alors dans la commune une école, une briqueterie et un moulin à vent[3].

A la fin de la Seconde Guerre mondiale un bombardier américain Boeing B-17 Flying Fortress surnomé « Monotonous Dream » s'est écrasé le sur la plaine du moulin au hameau de La Chaussée à Campeaux. Huit des aviateurs sont morts dans le crash, un a été fait prisonnier et un autre, le 2d lt. Thomas Le Mond. Jr., a été recueilli par la Résistance[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1802 du canton de Formerie[26]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Grandvilliers

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Oise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Campeaux fait partie de la communauté de communes de la Picardie Verte, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre crééé fin 1996 et qui correspond à l'ensemble des communes des cantons de Formerie, Grandvilliers et Marseille-en-Beauvaisis, ainsi que certaines communes du canton de Songeons.

La commune fait également partie du « Grand Beauvaisis », l'un des seize pays à constituer le « Pays de Picardie »[réf. nécessaire].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[27]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1962   L. Gambier    
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2014 Michel Declercq[28] PS  
mars 2014[29] En cours
(au 2 novembre 2021)
Sylvie Coutard   Réélue pour le mandat 2020-2026[30]

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

  • Ville fleurie : deux fleurs obtenues en 2006 par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France, la troisième fleur ayant été obtenue lors du concours de 2013[31].

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisé avec ceux de Saint-Samson-la-Poterie, Mureaumont, Héricourt-sur-Thérain et Canny-sur-Thérain dans le cadre d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI).doté d'une cantine.

L'école de Campeaux accueille, à la rentrée 2020, 67 élèves de toute petite section, petite section et CM1-CM2[32],[33].

Vie sociale[modifier | modifier le code]

Campeaux a rénové en 2021 sa salle des fêtes, dont la sallé de plus de 200 m2 est équipée pour les manifestations locales[34],[35]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[37].

En 2019, la commune comptait 488 habitants[Note 8], en diminution de 9,46 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
668680802839853854808802824
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
760750706672654623610576535
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
479449452422452453488551493
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
478474444386432433508529539
2018 2019 - - - - - - -
487488-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,2 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 238 hommes pour 249 femmes, soit un taux de 51,13 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
0,8 
5,5 
75-89 ans
8,0 
16,8 
60-74 ans
14,9 
22,3 
45-59 ans
21,3 
17,6 
30-44 ans
19,3 
15,1 
15-29 ans
16,5 
22,3 
0-14 ans
19,3 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Samson, en forme de croix latine, dont la nef est d'origine romane et le chœur, formé d’une travée droite et d’une abside à trois pans, est une reconstruction de la seconde moitié du XVIe siècle dont les cinq fenêtres à meneaux, très restaurées, sont de style Renaissance. La charpente, décorée de quelques blochets sculptés de personnages, date probablement de la fin de cette reconstruction[41].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Campeaux Blason
Parti : Au 1er de sinople à saint Samson, évêque d'or, au 2e coupé au I d'argent à la croix pattée et alésée de gueules, au II de gueules à la croix de Malte d'argent[42].
Détails
Les 3 éléments qui composent le blason rappellent un moment de l’histoire de Campeaux : Saint-Samson, Saint patron de la commune, la croix pattée (rouge sur fond blanc) qui évoque les Templiers et la croix de Malte (blanche sur fond rouge), les hospitaliers
Adopté par le conseil municipal en 2017[43]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Campeaux », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le ).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Résultats de votre recherche de noms d'habitants
  2. Atlas des paysages de l'Oise, Diren Picardie, 2005
  3. a b c et d Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Formerie, arrondissement de Beauvais (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 126 p. (lire en ligne), p. 43-44, sur Google Books..
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  10. « Station Météo-France Saint-Arnoult - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Campeaux et Saint-Arnoult », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Saint-Arnoult - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Campeaux et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. Relevés météorologiques d'Abbeville, Somme (80), de 1961 à 1990 (infoclimat.fr)
  18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Beauvais », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. Laurent Hellier, « Théo veut inaugurer une stèle pour les aviateurs du bombardier tombé à Campeaux : Théo Dubois a retracé le crash d’un bombardier tombé dans son village de l'Oise le 18 mars 1944. Son objectif : inaugurer une stèle à l’été 2022 avec les familles d'aviateur », Le Réveil de Neufchâtel,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. « Les maires de Campeaux », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  28. Le maire sortant a été réélu au terme des élections municipales de 2008. Source : Hebdomadaire Le Réveil du 27 mars 2008
  29. « Sylvie Coutard élue maire : La liste de Sylvie Coutard a été élue au complet dès le premier tour. L’élection du maire et des adjoints s’est déroulée le samedi suivant », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3284,‎ , p. 7.
  30. Pierre-Emmanuel Reger, « Á Campeaux, Sylvie Coutard a été réélue maire : Sylvie Coutard a été réélue maire de Campeaux par le nouveau conseil municipal à la salle des fêtes de Campeaux », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. P. E. R., « Campeaux : Concours régional des villes et villages privés - une troisième fleur pour le village », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3264,‎ , p. 21.
  32. « À Campeaux, une classe supplémentaire a ouvert ses portes : Après sa fermeture en 2019, la 6e classe du regroupement pédagogique intercommunal (RPI) de Campeaux/Saint-Samson-la-Poterie, a rouvert ses portes ce lundi 7 septembre », Le Réveil de Neufchâtel,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. « Jets de nourriture, injures, provocation : le personnel d’une cantine n’en peut plus dans le nord-ouest de l’Oise », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. Laurent Hellier, « La salle des fêtes de Campeaux (Oise) pourrait ouvrir pour l'été : La salle des fêtes de Campeaux est en travaux. Elle n'est plus utilisée depuis un an à cause de la crise sanitaire. Les élus espèrent la faire découvrir aux habitants le 20 juin », Le Réveil de Neufchâtel,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. « Une salle des fêtes rénovée et plus lumineuse pour les habitants : La salle des fêtes de Campeaux a été complètement rénovée. L'inauguration s'est déroulée samedi 30 octobre », Le Réveil de Neufchâtel,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  39. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Campeaux (60122) », (consulté le ).
  40. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  41. Dominique Vermand, « Campeaux, église Saint-Samson : Diocèse : Beauvais », sur Églises de l'Oise - art roman et gothique, (consulté le ).
  42. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=17886
  43. Pierre-Emmanuel Reger, « Campeaux est doté d’un blason : Cela n’a rien coûté aux habitants de Campeaux. Le village est la 8e commune de Picardie verte à s’être doté d’un blason. Ce dernier figure maintenant sur des courriers officiels », Le Réveil de Neufchâtel,‎ (lire en ligne, consulté le ).