Campana

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Campana
Vue de Campana.
Vue de Campana.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Corse
Département Haute-Corse
Arrondissement Corte
Canton Castagniccia
Intercommunalité Communauté de commues d'Orezza-Ampugnani
Maire
Mandat
Marie-Joséphine Colombani-Grimaldi
2014-2020
Code postal 20229
Code commune 2B052
Démographie
Population
municipale
17 hab. (2014)
Densité 7,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 23′ 19″ nord, 9° 21′ 06″ est
Altitude 750 m (min. : 640 m) (max. : 1 766 m)
Superficie 2,37 km2
Localisation

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Campana est une commune française située dans le département de la Haute-Corse et la collectivité territoriale de Corse.

Campana est aussi une commune de la province de Cosenza dans la région Calabre en Italie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Campana se situe dans la pieve d'Orezza, en Castagniccia, dans le parc naturel régional de Corse auquel elle a adhéré, dans son « territoire de vie » nommé Castagniccia.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de quatre communes :

Rose des vents Salicetto, Nocario
San-Lorenzo
Nocario Nocario Rose des vents
San-Lorenzo
Pie-d'Orezza
N Nocario
O    Campana    E
S
Pie-d'Orezza Pie-d'Orezza Nocario

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune occupe une partie du flanc oriental du massif du San Petrone, au sud-est du mont éponyme. Son territoire s'étale vers l'orient, depuis la ligne de crête à l'occident, axée nord - sud, entre Monte San Petrone et un point situé au sud, à environ 540 m et d'altitude approximative de 1 580 m. Cette ligne de crête la sépare de San-Lorenzo.

Le territoire est composé du vallon de Lavatoghio, qui est séparé du vallon de Mulinaccio au sud, par un éperon rocheux s'articulant à Punta di Favalta sur la chaîne principale du massif du San Petrone.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de Lavatoghjo[1] est le principal cours d'eau communal. Il nait sur les flancs orientaux du Monte San Petrone, à l'ouest de la commune. Au travers des quatre ruisseaux successifs de Tigliola[2], de San Fiumento, de San Pancrazio et de Polveroso, ses eaux finissent dans le Fium Alto[3].

Climat et végétation[modifier | modifier le code]

Le climat y est plus humide que sur le versant occidental de la chaîne du San Petrone, la couverture forestière y est aussi plus homogène. Autour du sommet du Monte San Petrone, la hêtraie est un élément important dans le paysage de Castagniccia. Elle constitue un vaste manteau forestier et succède directement en altitude, aux châtaigneraies et aux bois de chênes verts.

De Mgr Giustiniani, décrivant la pieve d'Orezza au début du XVIe siècle : « Ce pays est couvert de châtaigniers. Il n'y a pas longtemps que les habitants ont commencé à les greffer pour en améliorer les fruits, ce qui ne se pratique nulle part ailleurs dans l'île. C'est même une nécessité pour eux, car ils ne vivent guère que du produit de leurs châtaigniers. »

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès routiers[modifier | modifier le code]

Village au cœur de la Castagniccia, Campana est traversée du nord au sud, par une route principale, la D71, qui relie Ponte-Leccia (Morosaglia) sur la RT 20 (ex-RN 193) à Prunete (Cervione) sur la RT 10 (ex-RN 198).

Une jonction de la D71 avec la route D46 (accès à Nocario, Verdese, etc.) a lieu au nord de la commune.

Transports[modifier | modifier le code]

Éloigné des métropoles, non desservi par les transports publics de voyageurs hormis les cars de ramassage scolaire, le village de Campana est à une distance de

22 km de Folelli ainsi que de:

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Le village de Campana est le seul lieu habité de la commune. Il est construit à une altitude moyenne de 750 m, à flanc de montagne, à partir du XVIe siècle suivant les siècles du bâti mentionnés dans la base Palissy. Les maisons sont alignées le long de la route D71 qui traverse le village. Nombreuses sont celles présentant des façades aux murs en pierre locale. Elles sont dominées par l'église paroissiale Saint-André qui, comme elles, est couverte d'ardoises.

Les nombreuses terrasses de culture autour du village sont abandonnées par les habitants depuis la deuxième moitié du XXe siècle.

Au début du XVIe siècle, parlant des habitants de la pieve d'Orezza, Mgr Giustiniani disait : « Les hommes de cette piève sont industrieux ; ils s'occupent à vendre des étoffes de laine, de lin, des chaussures, et à faire quelques autres petits négoces de ce genre. Il y a aussi parmi eux de bons soldats, comme dans les autres pays de l'île »[4].

Le cimetière (Campo santo), qui se situe au sud-ouest du village, est distant de près de 400 m à « vol d'oiseau ».

La commune est dotée d'un réservoir d'eau sur les hauteurs à l'ouest du village.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Entre la seconde moitié du XIIe siècle et le milieu du XIIIe siècle, le système féodal se met en place sur l'île. Les châteaux se multiplient. Ils sont alors regroupés entre les mains d'une quinzaine de familles nobles d'origine locale ou péninsulaire, parfois fragmentées en seigneuries indépendantes, voire rivales : Bagnaia, Amondaschi, Cortinchi, Pinaschi, de Coasini, Loreto de Nebbio, Loreto de Casinca, Orezza, Avogari, Camilla, Turca, Pevere, de Mari (à partir du milieu XIIIe siècle seulement) et les marquis de Massa et de Corse.

En 1210, l'immense seigneurie des Obertenghi est en voie de fragmentation. Corrado de Palodi donne au monastère de la Gorgone ses droits sur les dîmes de Balagne, et en 1221, son frère Opitho de Palodi donne en gage son château de Prunetule situé en limite des pievi de Casinca et d'Ampugnani et plusieurs terres dans la plaine de Mariana. Au même moment, Guglielmo de Massa, juge de Cagliari, puis son frère Ugo, font don au monastère San Mamiliano de Montecristo de grands domaines situés en Castagniccia, dans les pièves d'Ampugnani et d'Orezza. Ce repli profite au monastère San Mamiliano de Montecristo et à quelques puissantes familles seigneuriales comme les Loreto - qui reçoivent en gage le castrum de Prunetule - et surtout les Cortinchi qui prennent possession de la plus grande partie de ce territoire au XIIIe siècle. Certaines petites seigneuries, notamment celles des sires d'Orezza, semblent ne pas évoluer, sans doute grâce à des alliances matrimoniales judicieuses[5].

Après le départ des marquis, les Cortinchi s'y installent et y construisent la fortification de Lumito, dans le courant duXIIIe siècle.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Au début du XVIe siècle, la piève d'Orezza qui est très étendue, ne contient pas moins de mille feux répartis en cinquante-huit villages dont les plus connus sont la Campana et Piè d'Albertino, parce que c'est là qu'habitent les chefs de parti de la piève[4].

La Campana était un des lieux habités de la pieve d'Orezza qui comptait, vers 1520, environ 5 000 habitants. Tous ces lieux habités étaient : la Campana, la Ponticagia, lo Fossato, le Bulianache, le Celle, lo Poggiolo, Nocario, Acqua Fredola, lo Zuccarello, l’Erbagio, lo Petricagio, le Verallese, Campo Rotundo, Campo Donico, Siliura, lo Pigiale, lo Pè di Oreza, Pozolo, la Casalta, Piano, lo Pèdelaciore, la Fontana, le Duchelagie, lo Satoio, Patrimonio, Pastorechia, Stazone, le Piazole, le Ghilardagie, le Francolachie, lo Pastino, Osto, le Pichiaragie, Casabuona, Marmurio, lo Pogile, Casinegri, lo Gallico, la Casanova, la Penra buona, la Parata, lo Pogio, , lo Pè di Petro, Tramica, le Pogie, Rapagio, Granagiolle, l’Olmo, Carpineto, Posatoio, Brosteco, lo Colle, Carcheto, lo Sorbello, lo Castello, lo Pè di Albertino, le Maistragie[6].

Au début du XVIIIe siècle, la pieve d'Orezza relevait de la juridiction de Bastia et de son évêché. L'abbé Accinelli auquel Gênes avait demandé d'établir un rapport à des fins militaires, écrivait : « la pieve d’Orezza, che confina à mezzogiorno con quelle d’Allesani, e di Vallerustie : fà 3826.abitanti con 58.villaggi frà questi i principali sono Tramica, Piazale, Piè della Croce, Rapagio, Grana, Erbaggio, Parata, Querrino, Pastorechia, Fontana, Bustico, Colle, Carpineto, Verdese, Fossetto, Piè d’Opartino, Nocaria, Campodenico, Stazzona, Piè d’Orezza, Carcheto, Castello, Sorbello, Campana, e Casanova ; in questa Pieve evvi un monastero di Frati minori »[7].
Plus loin, il donne la population des communautés : « Pieve di Orezza : Tramica con 4.ville 299. Piazzale con 2. 275. Piè della Croce 374. Rapagio, e Grana : 156. Erbagio 163. Parata 115. Querrino 110. Pastorecchia 98. Fontana 57. Bustico, e Colle 125. Carpineto con 3.ville 319. Piè d’Opartino 168. Verdese, e Fossato 222. Nocaria 84. Campodenico 85. Stazzona 165. Piè d’Orezza 213. Carcheto, Castello, e Sorbello 441. Campana, e Casanova 163 ».

  • 1789 - La Corse fait partie du Royaume de France.
  • 1790 - Après la révolution, l’île de Corse ne forme provisoirement qu’un seul département.
  • 1793 - La pieve d'Orezza à laquelle Campana est rattachée, devient le canton d'Orezza, dans le district de Corte, dans le département d'El Golo[8].
  • 1801 - Campana toujours le canton d'Orezza, bascule dans l'arrondissement de Corte, dans le département d'El Golo.
  • 1811 - Les deux départements de l'île sont fusionnés pour le seul département de Corse.
  • 1828 - Le canton d'Orezza devient le canton de Piedicroce.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • 1954 - Le canton de Piedicroce comprend les communes de Brustico, Campana, Carcheto, Carpineto, Monaccia d’Orezza, Nocario, Parata, Piazzole, Piedicroce, Piedipartino, Pied’Orezza, Rapaggio, Stazzona, Valle d’Orezza et Verdese.
  • 1973 - Campana se trouve dans le canton d'Orezza-Alesani, chef-lieu Piedicroce.
  • 1975 - La Corse est à nouveau divisée en deux départements, Haute-Corse (dont fait partie Campana) et Corse-du-Sud.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
 ? 1965 Antoine Campana    
1965 1996 François Xavier Colombani RPR  
1997 en cours
(au 30 avril 2014)
Marie Josée Grimaldi LR Retraitée

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[10],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 17 habitants, en diminution de -29,17 % par rapport à 2009 (Haute-Corse : 5,24 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
119 215 185 168 172 170 170 187 186
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
192 198 189 187 203 209 172 168 170
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
169 138 132 121 123 160 164 115 73
1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014 -
50 33 20 36 24 23 18 17 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Coutumes[modifier | modifier le code]

Campana demeure un village très attaché à certaines traditions ; le 5 août on y fête a Madonna di a neve, Notre-Dame des Neiges, selon une tradition catholique romaine remontant au Ve siècle et le 16 août, saint Roch, saint fêté dans la quasi-totalité des villages de Corse. Le 30 novembre, jour de la Saint-André, patron du village, l'association E campanese è i campanesi organise une pulenda qui réunit les villageois.

Début août a lieu l'ascension au mont San Petrone, montagne « tutélaire » qui s'élève à 1 770 mètres environ, au pied de laquelle est bâti le village ; traditionnellement cette ascension s'effectuait le 29 juin, jour de la fête des apôtres Pierre et Paul ; aujourd'hui, si elle est décalée de plus d'un mois, c'est pour permettre aux villageois résidant sur le continent ou dans les villes de Corse d'être présents.

Très importante pour les gens de Campana, la procession du Jeudi saint, dite de a cena Domine ; un grand nombre de personnes originaires du village s'y rend chaque année, malgré les contraintes liées au travail et à une résidence parfois éloignée ; dans l'église un sépulcre est dressé ; la procession se rend dans les églises de Nocario et de Verdese, on y chante le Perdono, la Santa Madre, le Gesù mio et un chant en français réservé aux femmes, Au sang qu'un Dieu va répandre (voir le site www.radiche.eu).

La veille des fêtes religieuses, sur la place de l'église se tient encore la focara, feu de joie et moment de retrouvailles.

Le jour de l'Ascension (en 2010, le jeudi 13 mai), les villageois se rendent dans les campagnes environnantes pour ramasser l'erba di l'Ascensione (nom scientifique : sedum cepae). L'herbe en question (il s'agit d'un sedum, nom commun à de nombreuses plantes grasses proches de l'orpin), selon la tradition, doit être cueillie avant le lever du soleil, munie de sa racine ; conservée à la maison, suspendue à un mur ou déposée dans une coupe, elle fleurit après avoir redressé ses tiges ; sa floraison est considérée comme de bon augure pour l'année qui suit… L'usage veut que l'on conserve également un œuf pondu du jour ; cet œuf qui ne pourrit pas mais se dessèche, est réputé protéger la maison de la foudre. Il est à noter que l'on attribue le même pouvoir au panuculu di Sa'Roccu, petit pain bénit, distribué après la procession de Saint-Roch, le 16 août.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • À l'entrée du village, se situe un ancien lavoir conservé.
  • Monument aux morts
Maisons[modifier | modifier le code]

Su les 46 maisons de l'ensemble du bâti, 22 ont été repérées et 5 étudiées. Ces dernières, toutes en schiste, moellon et enduit, avec couverture en ardoise (teghje), datent du XVIe siècle au XXe siècle. Elles sont reprise à l'Inventaire général du patrimoine culturel[12].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église paroissiale Saint-André[modifier | modifier le code]
Église Saint-André
L'église de Campana
L'église de Campana-004

L'église Sant' Andrea date de la première moitié du XVIIIe siècle (?) ; elle a été remaniée au milieu du XIXe siècle, son clocher érigé en 1820, comme mentionné.

L'édifice est répertorié à l'Inventaire général du patrimoine culturel[13].

Dans l'église, on peut voir 23 œuvres remarquables, répertoriées dans la base Palissy[14]. Deux d'entre elles, propriété de la commune, sont classées Monuments historiques :

  • Tableau Le Christ mort soutenu par un ange, ou La Déploration du Christ, peinture sur toile du XVIIe siècle[15], et
  • Tableau L'Adoration des bergers, peinture sur toile du XVIIe siècle[16], œuvre qui avait été attribuée à Zurbaran ; mais l'attribution à José de Sarabia est plus vraisemblable.
L'église de Campana-002

et les 21 autres à l'Inventaire général du patrimoine culturel.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Parc naturel régional[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Parc naturel régional de Corse.

Campana est une commune adhérente au Parc naturel régional de Corse, dans son « territoire de vie » appelé Castagniccia[17].

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Campana est concernée par trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique de 2e génération :

Châtaigneraies de la petite Castagniccia[modifier | modifier le code]

La ZNIEFF 940004146 qui s’étend de nord en sud, du col de Pirello jusqu’au du rocher de Muteri, sur une zone dite « petite Castagniccia » qui couvre 43 communes. La végétation est dominée par les châtaigneraies le plus souvent présentes sous forme de vergers ou de taillis[18].

Hêtraies du massif du San Petrone[modifier | modifier le code]

La zone représentée par la forêt de San Pietro d'Accia, a une superficie de base de 1 888 ha et concerne 19 communes de la Castagniccia. La hêtraie est divisée en deux massifs, l'un au nord qui s'étend du col de Prato (Quercitello jusqu'au sommet du San Petrone, et l'autre, au sud, qui comprend les crêtes et les versants boisés entre le Monte Calleruccio (1 484 mètres) et la Punta di Caldane.
Son intérêt porte sur deux espèces déterminantes présentes : l'Autour des palombes (Accipiter gentilis (Linnaeus, 1758)) et la Doradille rue des murailles, ou Rue des murailles ('(Asplenium ruta-muraria L., 1753)[19].

Landes et pelouses sommitales du massif du San Petrone[modifier | modifier le code]

D'une superficie de base de 1 381 ha, la zone concerne 19 communes de la Castagniccia. Elle est composée de trois unités distinctes, distribuées sur les crêtes du massif de San Petrone.
L'intérêt qu'elle présente porte sur deux espèces déterminantes d'oiseaux : l'Aigle royal (Aquila chrysaetos (Linnaeus, 1758)) et l'Alouette lulu (Lullula arborea (Linnaeus, 1758)[20].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Antoine Campana (1894-1978), contrôleur des impôts et maire de Campana ; il fut aussi un poète dialectal, auteur de Ceccu u Mulatteru.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Lavatoghjo (Y9311300) » (consulté le 18 novembre 2013)
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Tigliola (Y9311320) » (consulté le 18 novembre 2013)
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Fium Alto (Y9310500) » (consulté le 18 novembre 2013)
  4. a et b Mgr Giustiniani in Dialogo nominato Corsica, traduction de l'Abbé Letteron in Histoire de la Corse, Description de la Corse - Tome I, p. 39
  5. Daniel Istria in Pouvoirs et fortifications dans le Nord de la Corse XIe siècle - XIVe siècle - Éditions Alain Piazzola Ajaccio 2005 (ISBN 2-915410-14-3)
  6. Les pievi et les communautés au XVIe siècle d’Antoine-Dominique Monti
  7. Francesco-Maria ACCINELLI L’histoire de la Corse vue par un Génois du XVIIIe siècle - Transcription d’un manuscrit de Gênes - ADECEC Cervioni et l’Association FRANCISCORSA Bastia 1974
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  12. Notice no IA2B000161, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. Notice no IA2B000162, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. Œuvres dans la base Palissy
  15. Notice no PM2B000275, base Palissy, ministère français de la Culture
  16. Notice no PM2B000274, base Palissy, ministère français de la Culture
  17. Le Parc naturel régional de Corse sur le site de l'INPN
  18. ZNIEFF 940004146 - Châtaigneraies de la petite Castagniccia sur le site de l’INPN.
  19. ZNIEFF 940004200 - Hêtraies du massif du San Petrone sur le site de l’INPN.
  20. ZNIEFF 940004201 - Landes et pelouses sommitales du massif du San Petrone sur le site de l’INPN.