Camille Bombois

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant un peintre image illustrant français
Cet article est une ébauche concernant un peintre français.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion.

Camille Bombois
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 87 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité

Camille Bombois est un peintre français de style naïf, né le à Venarey-Les Laumes (Côte-d'Or), et mort le à Paris (20ee arrondissement.

Biographie[modifier | modifier le code]

Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (juillet 2016)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Bombois était le fils d'un batelier qui a passé son enfance le long des canaux du centre de la France. En raison de sa force physique, il a été en mesure de gagner sa vie en exerçant divers emplois. Il exerça plusieurs métiers manuels comme ouvrier agricole ou terrassier. Il a ensuite rejoint un cirque comme lutteur, métier qu'il quitta finalement pour aller travailler à Paris comme ouvrier dans le métro en 1907. Parallèlement à ces métiers physiques, il pratiquait la peinture dès l'âge de seize ans.

Il se marie en janvier 1911 à la mairie du XVIIIe arrondissement de Paris avec Eugénie Christophe

En 1912, le poète-journaliste Noël Bureau découvre Bombois exposant ses œuvres sur les trottoirs de Montmartre à la foire aux croûtes, place Constantin-Pecqueur. Le travail de Bombois fut bientôt diffusé dans la revue Rythme & Synthèse dirigée par Noël Bureau. Les marchands d'art et collectionneurs tels que Mathot, marchand de tout de la rue des Martyrs, Florent Fels, Wilhelm Uhde et Henri Bing ont commencé à acheter ses œuvres et l'encourager, ces deux derniers lui ayant consacré une notice. Ainsi Bombois fut donc en mesure de se consacrer uniquement à sa peinture.

Il avait un atelier rue Caulaincourt vers 1900, puis au no 39 rue Émile Desvaux dans une petite maison comportant deux étages, mais avec une seule pièce à chaque.

Il est décrit comme par Florent Fels comme : « de taille moyenne mais de carrure herculéenne, à la fois tendre et brutal, le regard clair et franc. »[réf. nécessaire]

Collections publiques[modifier | modifier le code]

En France
En Suisse

Hommage[modifier | modifier le code]

Par arrêté municipal du une voie publique du 20e arrondissement de Paris a reçu le nom de rue Camille-Bombois.

Notes et références[modifier | modifier le code]


Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anatole Jacowski, Dictionnaire de la peinture naïve.
  • André Roussard, Dictionnaire des peintres à Montmartre, Éditions A. Roussard, Paris, 1999, pp.80-81.

Liens externes[modifier | modifier le code]