Camiac-et-Saint-Denis

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Camiac-et-Saint-Denis
Camiac-et-Saint-Denis
La mairie.
Blason de Camiac-et-Saint-Denis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Libourne
Intercommunalité Communauté de communes du Créonnais
Maire
Mandat
André Tité
2020-2026
Code postal 33420
Code commune 33086
Démographie
Gentilé Camiacais
Population
municipale
362 hab. (2018 en diminution de 2,16 % par rapport à 2013)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 47′ 45″ nord, 0° 16′ 25″ ouest
Altitude Min. 28 m
Max. 114 m
Superficie 6,6 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Coteaux de Dordogne
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Camiac-et-Saint-Denis est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Bordeaux, Camiac-et-Saint-Denis est située au cœur de la région naturelle de l'Entre-deux-Mers.

Communes limitrophes de Camiac-et-Saint-Denis
Baron Saint-Quentin-de-Baron
Cursan Camiac-et-Saint-Denis Espiet
La Sauve
Limites administratives de la commune

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Rattachée à la circonscription du bassin versant Adour-Garonne[1], Camiac-et-Saint-Denis se situe plus précisément sur le territoire en aval de la Cère du bassin versant de la Dordogne[2]. Le ruisseau de Camiac, petit ruisseau de 4 km, prend sa source au sud-est de la commune, sur le territoire de La Sauve et coule entre Camiac-et-Saint-Denis et Espiet avant de rejoindre le ruisseau de Peyrat, au nord-est, sur le territoire de la commune de Saint-Quentin-de-Baron. Le ruisseau de Peyrat rejoint à son tour le Canaudonne qui prend le nom de Rouille avant de se jeter dans la Dordogne à hauteur de Moulon[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[6]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 856 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cursan », sur la commune de Cursan, mise en service en 1984[10] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[11],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,9 °C et la hauteur de précipitations de 886,1 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 30 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[14], à 13,8 °C pour 1981-2010[15], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Camiac-et-Saint-Denis est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[17],[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (79,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (63,5 %), forêts (17,6 %), zones agricoles hétérogènes (9,3 %), terres arables (7,5 %), prairies (2,1 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est Camiac en gascon. Ses habitants sont appelés les Camiacais[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Site préhistorique sur Camiac, daté du Moustérien final (Pleistocène récent) (entre 60 000 et 40 000 cal. AP), particulièrement riche en fossiles de rhinocéros laineux (Coelodonta antiquitatis)[24] avec 198 pièces[25] soit 20% des vestiges accumulés par les hyènes des cavernes (Crocuta crocuta spelaea)[24]. Les vestiges osseux de Camiac ont été étudiés par Jean-Luc Guadelli (1987[26], 1989[27]) ; le site lui-même a été l'objet de puvlications par Michel Lenoir (1980[28], 1990[29]) et Guadelli (1988[30]).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune de Camiac-et-Saint-Denis fait partie de l'arrondissement de Libourne. À la suite du découpage territorial de 2014 entré en vigueur à l'occasion des élections départementales de 2015, la commune est transférée du canton de Branne supprimé au nouveau canton des Coteaux de Dordogne[31],[32]. Camiac-et-Saint-Denis fait également partie de la communauté d'agglomération du Libournais, communauté membre du pays du Libournais.

Le , Camiac-et-Saint-Denis quitte la CALI et rejoint la communauté de communes du Créonnais [33].

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours André Tité[34] PS Agriculteur retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[36].

En 2018, la commune comptait 362 habitants[Note 6], en diminution de 2,16 % par rapport à 2013 (Gironde : +6,4 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
286296277278251268242231275
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
263239234227233235203195215
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
262261243260225240245226227
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
221212187220232255342355367
2013 2018 - - - - - - -
370362-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'aire géographique de production de l'entre-deux-mers[39], appellation d'origine contrôlée des vins blancs secs issus du vignoble du même nom. Toute la région produit en outre des rouges, des clairets, des rosés, des blancs secs, doux ou effervescents sous les dénominations bordeaux et bordeaux-supérieur[40].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de {{{commune}}} Blason
Parti, au premier d'azur à la mitre d'argent ornée d'or, au deuxième d'argent à la grappe de raisin de pourpre feuillée de sinople, au chef de gueules chargé d'un léopard d'or armé et lampassé d'azur.
Détails
Officiel, présent sur le site internet de la commune

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Camiac-et-Saint-Denis sur le site du système d'information sur l'eau du bassin Adour-Garonne (lire en ligne)
  2. Le bassin versant de la Dordogne sur le site de l'agence de l'eau Adour-Garonne (lire en ligne)
  3. Le ruisseau de Camiac sur le site du SANDRE (lire en ligne)
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Cursan - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Camiac-et-Saint-Denis et Cursan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Cursan - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Camiac-et-Saint-Denis et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. D'après le message de bienvenue du maire sur le site officiel de la mairie, consulté le 19 janvier 2012.
  24. a et b [Discamps 2011] Emmanuel Discamps, « La place du Rhinocéros dans le régime alimentaire des hyènes à Camiac (Gironde, France) et ses implications pour la compétition avec les derniers néandertaliens », dans Jean-Philippe Brugal, Armelle Gardeisen et Arnaud Zucker, Prédateurs dans tous leurs états. Évolution, Biodiversité, Interactions, Mythes, Symboles (annales des 31e rencontres internationales d'archéologie et d'histoire d'Antibes), Antibes, Éditions APDCA, (lire en ligne [PDF] sur rhinoresourcecenter.com), p. 35-50, p. 35.
  25. Discamps 2011, p. 37.
  26. [Guadelli 1987] Jean-Luc Guadelli, Contribution à l'étude des zoocénoses préhistoriques en Aquitaine (Würm ancien et interstade würmien) (thèse de doctorat, 3 tomes), université Bordeaux 1, , 568 p., sur (présentation en ligne). Cité dans Discamps 2011, p. 37.
  27. [Guadelli 1989] Jean-Luc Guadelli, « Étude taphonomique du repaire d’hyènes de Camiac (Gironde, France). Éléments de comparaison entre un site naturel et un gisement préhistorique », Quaternaire, vol. 26, no 2,‎ , p. 91-100 (lire en ligne [sur persee]). Cité dans Discamps 2011, p. 37.
  28. [Lenoir 1980] Michel Lenoir, « Fouilles de sauvetage dans un gisement du Pléistocène récent en Gironde : le gisement de la cimenterie d'Espiet à Camiac et Saint-Denis (Gironde) », Revue Histoire et Archéologie du Libournais, t. 47, no 176,‎ , p. 41-51. Cité dans Discamps 2011, p. 37.
  29. [Lenoir 1990] Michel Lenoir, « Le passage du Paléolithique moyen au Paléolithique supérieur dans les basses vallées de la Dordogne et de la Garonne », dans Catherine Farizy (éd.), Paléolithique moyen et Paléolithique supérieur ancien en Europe, APRAIF, , p. 215-221. Cité dans Discamps 2011, p. 37.
  30. [Guadelli et al. 1988] Jean-Luc Guadelli, M Lenoir, L Marambat et M-M. Paquereau, « Un gisement de l'interstade würmien en Gironde : le gisement de Camiac à Camiac-et-Saint-Denis », dans L. Binford et J.-P. Rigaud, L'homme de Néandertal, vol. 4 : La Technique, Liège, E.R.A.U.L., , p. 59-69. Cité dans Discamps 2011, p. 37.
  31. Décret no 2014-192 du 20 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Gironde sur le site de Légifrance
  32. Carte des cantons et communes de la Gironde avant et après le redécoupage de 2014 sur le site du Conseil départemental de la Gironde
  33. http://www.gironde.gouv.fr/content/download/37509/260966/file/RAA%2033%20SPECIAL%20N%C2%B0%202017-153.pdf
  34. Commune de Camiac-et-Saint-Denis sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 19 janvier 2012.
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  39. Cahier des charges de l'appellation entre-deux-mers
  40. Guide des régions et des appellations : Bordeaux — Entre-deux-Mers