Call of Duty: Infinite Warfare

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Call of Duty
Infinite Warfare
Image illustrative de l'article Call of Duty: Infinite Warfare
Logotype du jeu vidéo

Éditeur Activision Publishing Inc.
Développeur Infinity Ward
Musique Sarah Schachner

Début du projet
Date de sortie
Franchise Call of Duty
Genre Jeu de tir à la première personne
Mode de jeu Un joueur
Multijoueur
Plate-forme PlayStation 4
Xbox One
Windows
Média Disque optique
Distribution numérique
Langue Multilingue
Contrôle Manette de jeu
Clavier et souris
PlayStation VR

Évaluation PEGI : 18 ?

Site web https://www.callofduty.com/fr/

Call of Duty: Infinite Warfare est un jeu vidéo de tir à la première personne développé par Infinity Ward et édité par Activision, sorti le 4 novembre 2016 sur PlayStation 4, Xbox One et Windows.

Le jeu se déroule dans un univers de science-fiction où l'espèce humaine a colonisé le système solaire et où les pays œuvrent ensemble sous l'égide de l'Agence Spatiale des Nations unies (ASNU) qui connait cependant certains opposants, notamment le Front de Défense des Colonies (FDC), une organisation terroriste. Le mode « Campagne » du jeu permet d'incarner le capitaine d'un vaisseau spatial des forces armées de l'ASNU qui doit repousser les terroristes du FDC.

Lorsque la première bande-annonce du jeu est dévoilée, celle-ci suscite de nombreuses indignations de la part du public en raison du cadre spatio-temporel du jeu, ce à quoi le P.-D.G. d'Activision, Eric Hirshberg, répond que Call of Duty: Black Ops 2 (2012) a connu un premier accueil similaire et se trouve être le jeu le plus vendu de la franchise. La sortie de ce treizième volet de la série principale Call of Duty est l'occasion pour l'éditeur de proposer à la vente une version améliorée de Call of Duty 4: Modern Warfare (2007), afin que les joueurs puissent bénéficier d'une part d'une expérience de jeu plus réaliste sur Terre et d'autre part, d'une expérience de jeu innovante avec un système de trophée / succès. Une fonction disponible uniquement de la remake, le fait de choisir un personnage féminin. Le jeu sort à la même période que celle de jeux de tirs concurrents, notamment Battlefield 1 qui se place dans un tout autre contexte, celui de la Première Guerre mondiale.

Trame[modifier | modifier le code]

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Univers[modifier | modifier le code]

Dans un monde de science-fiction, Call of Duty: Infinite Warfare présente un système solaire dirigé par l'Alliance Spatiale des Nations unies (ASNU, United Nations Space Alliance en VO), une organisation qui gère les échanges et voyages à travers le système solaire tout en maintenant la paix, grâce à ses forces de défense appelées Organisation du Traité de l'Alliance Solaire (OTAS, Solar Associated Treaty Organisation en VO), afin de gérer la pénurie alimentaire ayant touché la Terre. L'ASNU doit aujourd'hui faire face à une menace terroriste du nom de SetDef, également connue en tant que Front de Défense des Colonies (FDC)[1].

Personnages[modifier | modifier le code]

Le Lieutenant Nick Reyes officie au sein des forces spéciales de la Section de Combat Aérospatial et de Reconnaissance 1 (SCAR 1) avant d'être promu Capitaine et de diriger l'équipage du Porte-vaisseaux Retribution.

Sous ses ordres à bord du Retribution, le lieutenant Nora Salter est pilote de l'OTAS, la force armée de l'ASNU. Le sergent Omar travaille sous le commandement du capitaine Reyes et dirige les unités de Marines du vaisseau Retribution, il est animé par une quête de vengeance contre le FDC qui est responsable de la mort de son père. L'équipage est accompagné d'Ethan, également appelé Engin Tactique Humanoïde 3e version, une machine dont les capacités sont parfaitement développées pour le combat et l'affectation dans plusieurs unités.

En dehors du Retribution, on a également le Capitaine Ferren, qui commande le Destroyer Tigris, tandis que L'OTAS est dirigée par l'Amiral Frédérick Raines, une connaissance de longue date du Capitaine Reyes.

Les antagonistes du jeu, les terroristes du FDC sont sous les ordres de l'Amiral Salen Koch qui dirige également le Supertransporteur Olympus Mons. Son Vice-Amiral est Caleb Thies. Le FDC compte aussi parmi ses membres des déserteurs de l'ASNU comme Bradley Fillion, ou encore des agents infiltrés au sein de l'ASNU, tel Akeel Min Riah.

Le mode « Multijoueur » permet de disposer de son propre soldat de l'ASNU ou du FDC personnalisable de différentes manières. Il est possible de configurer l'armure de son soldat pour que celle-ci convienne mieux à un genre de combat en particulier, ainsi, il existe des armures favorisant le combat rapproché, la reconnaissance ou la défense. Des armures permettent aussi un équilibre entre ces diverses tactiques[1],[2].

Pour ce qui est du mode zombie, qui commence avec le réalisateur de cinéma d'horreur Willard Wyler, que de nombreuses personnes pensaient disparu, organisant un casting auquel plusieurs jeunes gens se présentent et assistent au visionnage des films du réalisateur. Soudain, les individus se retrouvent projetés dans l'un de ses films où les zombis sont omniprésents. Les personnages doivent mettre à profit leurs compétences pour survivre. Parmi les individus prisonniers du film, il y a A.J., un personnage aux capacités physiques importantes, Pointdexter, un geek plutôt faible physiquement, Sally, une amatrice des années 1980 en Amérique, Andre, un admirateur de hip-hop et DJ, qui bénéficie d'une expérience dans l'élimination de zombies, étant prisonnier depuis un certain temps[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Sur Europe, une des lunes de Jupiter, une petite équipe des SCAR, une unité des forces spéciales de l'OTAS, est est déployée afin de sécuriser un laboratoire de recherche d'armement top-secret de l'ASNU. Elle parvient à s'infiltrer et a retrouver le prototype de laser développé dans le labo, mais les renforts massifs du FDC les submergent, et après un court interrogatoire par l'Amiral Salen Koch, chef militaire du FDC, ses membres sont exécutés.

À Genève, siège de l'Alliance Spatiale des Nation Unies - et de ses forces armées, l'Organisation du Traité d'Association Solaire, dirigées par l'Amiral Frédérick Raines - toute la flotte défile pour la fête nationale. L'Amiral Raines montre les images de la mission au Lieutenant Reyes et tous deux discutent de la nécessité d'être plus offensif face au FDC, ainsi que des questions politiques qui obligent l'OTAS à rester défensif. Après que Raines ait été informé de l'arrivée d'Ethan, il envoie Reyes, accompagné de Salter, le rejoindre sur l'héliport, où il découvrent ainsi qu'il s'agit d'un robot de combat. mais durant le vol qui doit les amener au porte-vaisseaux Retribution, les canons de l'artillerie de défense anti-vaisseaux AATIS alignent la flotte et ouvrent le feu sans la moindre sommation, causant un chaos indescriptible. Le transport de Reyes s'écrase et le FDC envahit la ville. Reyes, Salter et Ethan, accompagnés de l'Amiral Raines se frayent un chemin vers le centre de contrôle de l'AATIS, tandis que les vaisseau de l'ASNU s'écrasent et que le FDC massacre les civils.

Arrivé au bâtiment, ils parviennent à reprendre le contrôle de l'artillerie et à neutraliser un technicien du nom de Michael Aaron Page - en réalité un agent infiltré du FDC du nom d'Akeel Min Riah, qui avait retourné les canons AATIS contre l'ASNU - avant qu'il ne détruise la dernière ligne de défense de la Terre. Aussitôt que Riah est maîtrisé, Raines ordonne à la flotte de se déployer en orbite, Reyes, Salter et Ethan devant les accompagner en chasseurs. Les forces d'invasion du FDC, soudainement sur la défensive, quittent l'atmosphère terrestre, suivis par les vaisseaux de l'ASNU, qui les anéantissent. Alors que Reyes et les autres SCAR s'apprêtent à se poser sur le Retribution, un gigantesque vaisseau du FDC, l'Olympus Mons, débarque de l'hyperespace en plein milieu de la flotte de l'ASNU et cause une hécatombe grâce au prototype de laser volé sur Europa, tandis que l'Amiral Salen Koch annonce la défaite de l'ASNU sur les canaux de communication. Le Capitain Adler, commandant du Retribution, ordonne à son vaisseau d'entrer en collision avec le Supertransporteur du FDC, l'obligeant ainsi à fuir en hyperespace.

De retour sur le Retribution, Reyes apprend que le Capitaine Adler et le second sont morts lors de la collision avec l'Olympus Mons et que le Destroyer Tigris est le seul autre vaisseau de l'ASNU à avoir survécu. Le Capitaine Ferren, commandante du Tigris vient sur le Retribution, et peu après, l'Amiral Raines les contacte pour leur annoncer que l'UNSA est en guerre ouverte avec le FDC. Il leur apprend que Genève n'a pas été le seul lieu à avoir été attaqué, le principal port de l'UNSA, situé sur la Lune, lieu de transit de ressources vitales pour la reconstruction de la flotte de l'ASNU, subi aussi une offensive du FDC. Il promeut finalement Reyes au rang de capitaine et lui confie le commandement du Retribution.

Les deux vaisseaux font route vers la Lune assiégée par un destroyer du FDC. Tandis que le Tigris affronte le vaisseau ennemi, le Retribution déploie au sol ses marines, sous les ordres du Sergent Omar et accompagnés de Reyes, de Salter et d'Ethan. Ils nettoient le port avec l'aide de soldats survivants et éliminent le soutient aérien du FDC avec les chasseurs du port avant d'être contacté par le Capitaine Ferren, qui est en difficulté face au Destroyer du FDC. Reyes, Salter et Ethan remontent en orbite et lancent un abordage sur le vaisseau, dépressurisant sa passerelle, désactivant son armement, et évacuant avant que le Tigris ne le fasse exploser. De retour sur le Retribution, Reyes apprend qu'Ethan a pu accéder au réseau de combat du FDC et à obtenir la localisation de tous ses bâtiments en temps réel.

Après avoir accompli des missions plus secondaires (éliminer une part importante du commandement militaire du FDC (mais pas l'Amiral Koch), voler un prototype secret de chasseur du FDC, secourir des ingénieurs retenus captifs, et détruire un vaisseau de recherche d'armes chimiques), Reyes se dirige vers Titan afin de détruire la base de ravitaillement du FDC et compromettre leurs opérations. Les SCAR et les marines commencent une insertion discrète afin de sécuriser une zone d'atterrissage et permettre le déploiement de blindés. Malgré une opposition féroce de la part des soldats du FDC, les unités de l'OTAS parviennent jusqu'au site de ravitaillement.

C'est alors que le vaisseau amiral du FDC surgit et démolit les blindés, Koch ordonnant sur les canaux de communication aux troupes de l'OTAS de se rendre pour être exécutés. Reyes fait appel à un soutient aérien et pilote l'un des chasseurs avec Ethan pour aller détruire un système de refroidissement crucial, ce qui déclenche une réaction en chaîne qui pulvérise totalement la base de ravitaillement. Mais alors que les forces de l'OTAS se replie, l'Olympus Mons les prends à nouveau par surprise et Reyes est obligé de s'éjecter dans le vide spatial. Sa combinaison est trouée, et il ne doit sa survie qu'a Ethan et au Capitaine Ferren, venue le chercher contre les ordres. De retour sur le Retribution, Reyes est contacté par l'Amiral Raines qui lui apprends que Riah, l'espion du FDC, s'était fait implanter une balise qu'il devait détruire - une fois les canons anti-vaisseaux terriens ayant subi le même sort - pour donner le signal de l'invasion.

Après avoir accompli d'autres missions plus secondaires (sécuriser un complexe de recyclage près de Pluton, contrer un embuscade du FDC, renforcer un hub satellite en orbite terrestre, perturber une opération de récupération près de Mercure et détruire les forces du FDC restées près du site de ravitaillement de Titan), Reyes est envoyé sur un astéroïde minier qui dévie dangereusement de sa trajectoire pour aller s'écraser dans le soleil. Une fois sur place, il détectent un signal de détresse et se déploient pour rechercher des survivants. En fouillant le complexe minier, il découvrent que les robots de sécurité ont été hacké et ont massacré les mineurs. En fuyant les robots, ils tombent sur des survivants qui leur révèle que c'est l'Olympus Mons qui a fait dévier l'astéroïde. Les rescapés se replient vers le hangar alors que l'astéroïde commence à se désagréger. Dans le hangar, tous les robots leur tombent dessus. Le transport parvient à décoller, mais le Sergent Omar, qui tentait de sauver deux retardataires, est tué dans une explosion.

Peu après leur retour de mission, le Rétribution reçoit un appel de détresse du Tigris et fonce sur sa position, uniquement pour découvrir qu'il a été anéanti par le vaisseau amiral de Koch. Cette perte est celle de trop pour Reyes, qui décide de changer totalement de stratégie. Il compte se servir de Riah pour attirer Koch et le FDC dans un piège, en détruisant la balise implantée afin d'amener la flotte du FDC à portée de tir des canons anti-vaisseaux AATIS, la prendre par surprise et la détruire. Malheureusement, Riah s'évade lors de sont transfert et Reyes le poursuit à travers tout Genève, mais trop tard: Riah fait s'autodétruire la défense anti-vaisseau de la Terre, détruit la balise et se suicide. L'Olympus Mons débarque avec le reste de la flotte du FDC et détruit totalement le QG de l'OTAS, tuant l'Amiral Raines sur le coup.

Reyes ordonne au Retribution, qui était resté à distance, de faire un saut hyperspatial dans l'atmosphère terrestre, ce qui provoque une IEM qui neutralise l'Olympus Mons, permettant à Reyes et aux SCAR d'aborder le supertransporteur. Ils se fraient un passage jusqu'à la passerelle du vaisseau, éliminent l'équipage et exécutent l'Amiral Salen Koch en dernier, s'emparant de son vaisseau afin de détruire le FDC. L'idée est de se servir de l'Olympus Mons comme d'un cheval de Troie, afin de s'approcher du chantier naval de Mars - siège du FDC réunissant toute la direction du FDC, dernier complexe permettant au FDC de poursuivre sa guerre et zone interdite à l'ASNU - pour le détruire. Le Rétribution reste en arrière, prêt à intervenir si la mission tourne au vinaigre.

L'Olympus Mons émerge de l'hyperespace juste hors de portée du chantier naval, et utilise son laser principal pour détruire les vaisseaux qui défendent la station. Le supertransporteur cause des ravages et un confusion considérables dans les forces du FDC, mais la totalité de la flotte du FDC l'attaque et Reyes est obligé d'appeler le Retribution en soutien, les SCAR prenant les commandes des chasseurs et laissant Ethan à la barre. L'Olympus Mons ayant perdu son armement, Reyes donne l'ordre d'éperonner le chantier naval, mais le Retribution, en tentant de se dégager d'une mauvaise posture, se retrouve sur sa trajectoire et les deux vaisseaux entrent en collision, endommageant en même temps le chasseur de Reyes, et tous s'écrasent sur Mars.

Reyes parvient à rallier les survivants, et ils lancent un dernier assaut sur le chantier naval, atteignant l’ascenseur orbital. Une fois monté sur le chantier naval après avoir éliminé une embuscade ennemie, ils découvrent qu'un des Destroyers du FDC pourrait être utilisé pour démolir la station, mais il faut dégager les entraves depuis le poste de contrôle. Reyes part vers le centre de contrôle avec Ethan, laissant Salter et les autres survivants s'emparer du vaisseau. Reyes parvient à rejoindre le centre de contrôle, mais n'arrive pas à retirer les entraves. Ethan lui apprend qu'il faut créer une IEM près du cœur du réacteur, et que la seule manière d'y arriver est de déclencher l'autodestruction d'Ethan. Suite à ce sacrifice, les entraves sont libérés, et Reyes ordonne à Salter de détruire la station, avec lui à l'intérieur, ce qu'elle fait. Reyes est éjecté dans l'espace, et son casque se brise, le condamnant au trépas.

L'anéantissement du chantier naval entraîne la destruction totale du FDC, de ses instances dirigeantes et de toute de sa flotte. Après cette victoire écrasante, la Terre peut commencer la reconstruction...

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Source : Game Debate[4]
Configuration minimum
PC
Système d'exploitation Windows 7 (64 bits)
Processeur Intel 3,3 GHz Core i3-3225 / AMD Phenom II X4 820
Mémoire vive 8 Gio
Carte graphique GeForce GTX 660 ou Radeon HD 7850 avec DirectX 11
Espace disque 70 Gio
Configuration recommandée
PC
Système d'exploitation Windows 7 (64 bits)
Processeur Intel 3,2 GHz Core i5-4460 / AMD FX-8320
Mémoire vive 16 Gio
Carte graphique GeForce GTX 1050 Ti 4GB / Radeon R9 280X avec DirectX 11.
Espace disque 60 Gio

Modes de jeu[modifier | modifier le code]

Le jeu propose différents modes de jeu, jouable à un joueur ou en multijoueur. Le mode « Multijoueur » offre aux joueurs la possibilité de s'affronter en se plaçant du côté de l'ASNU ou du FDC. Le mode « Zombies » regroupe des joueurs dans un parc d'attractions futuriste des années 1980 confrontés à des invasions de morts-vivants. Enfin, le mode Jackal Assault VR Experience est disponible gratuitement : équipé d'une casque PlayStation VR, le joueur est confronté à plusieurs ennemis dans l'espace aux commandes du vaisseau spatial Jackal.

Développement[modifier | modifier le code]

Le développement du jeu débute en 2014[5], la même année où Activision dévoile planifier un cycle de développement de trois ans pour chaque jeu de la série Call of Duty en impliquant trois de ses studios que sont Infinity Ward, Treyarch et Sledgehammer Games. En février 2016, Infinity Ward annonce travailler sur le prochain jeu de la franchise après avoir développé Call of Duty: Ghosts sorti en 2013[6]. L'équipe de développement a choisi le cadre spatial de l'espace pour introduire de nouveaux environnements explorables pour les joueurs et a consulté des experts dans le domaine militaire afin de rendre le jeu plus réaliste[7]. Les développeurs affirment avoir ajouté de nombreuses innovations dans le jeu par rapport aux opus précédents[8]. Le scénario du jeu devrait également être plus abouti. Quant à la musique du jeu, celle-ci est composée par Sarah Schachner (connue pour avoir composé la musique d'Assassin's Creed Unity)[9].

La promotion du jeu débute dès le mois d'avril 2016 par l'intermédiaire de Call of Duty: Black Ops 3 (2015) à l'intérieur même du jeu dans la carte « NUK3TOWN » où les joueurs peuvent apercevoir des affiches du FDC, voir une vidéo mettant en scène le capitaine Reyes ou encore assister à l'arrivée d'un vaisseau spatial. L'éditeur envoi également à certaines célébrités américaines des vêtements portant des emblèmes du futur jeu et publie des images du jeu grâce aux réseaux sociaux[10]. Le jeu est officiellement annoncé par Activision le 2 mai 2016 tandis que sa première présentation se tient à l'E3 en juin 2016 lors d'une conférence de presse de Sony[11].

Une version d'essai du jeu, dite version « bêta » est rendue accessible sur PlayStation 4 du 14 au 17 octobre 2016 puis du 21 au 24 octobre sur PlayStation 4 et Xbox One[12].

Doublage[modifier | modifier le code]

Doublage anglophone[13],[14]

Bande originale[modifier | modifier le code]

Call of Duty: Infinite Warfare (Original Soundtrack)
Bande originale de Sarah Schachner
Sortie
Enregistré Nashville, TennesseeDrapeau des États-Unis États-Unis
Durée 1:23:26
Genre Musique de jeu vidéo
Format Vinyle
Distribution numérique
Compositeur Sarah Schachner
Label Activision Publishing, Inc.

La bande originale de Call of Duty: Infinite Warfare est composée par Sarah Schachner et est sortie le 4 novembre 2016, en même temps que le jeu. Elle a été enregistrée à Ocean Way à Nashville dans le Tennessee avec l'aide de 30 musiciens[15].

Commercialisation[modifier | modifier le code]

Pour sa sortie, le jeu est offert en quatre versions dont le contenu est variable. L'édition de standard, du nom de « Standard Éditions » propose comme seul contenu le jeu dans son intégralité. Une autre version, nommée « Legacy » permet à l'acquéreur de profiter du jeu mais également de Call of Duty 4: Modern Warfare - Édition Réflexes, une version visuellement améliorée de Call of Duty 4 : Modern Warfare[16]. Il existe également une édition baptisée « Digital Deluxe », qui, en plus des deux jeux précédemment cités, fournit un passe de saison, c'est-à-dire du contenu téléchargeable supplémentaire pour le jeu qui sort à intervalles réguliers[17]. Enfin, une édition très complète appelée « Legacy Pro » contient les deux jeux, le passe de saison et d'autres contenus téléchargeables non révélés[18].

Accueil[modifier | modifier le code]

Critique[modifier | modifier le code]

Aperçu des notes reçues
Presse papier
Média Note
Canard PC (FR) 6/10[19]
Presse numérique
Média Note
Gameblog (FR) 7/10[20]
Gamekult (FR) 5/10[21]
IGN (US) 7.7/10[22]
Jeuxvideo.com (FR) 15/20[23]
Agrégateurs de notes
Média Note
Metacritic 78[24]

Le jeu sort à la même période, au troisième trimestre 2016, que d'autres produits de la concurrence et notamment Battlefield 1. Les deux sont donc souvent le fruit de comparaisons par la presse spécialisée, laquelle critique le fait que le jeu se déroule dans un environnement trop irréaliste et bien qu'elle loue le courage de la société Electronic Arts, responsable de Battlefield 1 qui prend une autre direction, à savoir la Première Guerre mondiale, elle critique son choix qui ne survient en réalité que pour proposer un jeu fortement opposé à l'univers de Call of Duty et non pas forcément très inspiré de la vérité historique[25].

Lors de sa sortie, le jeu est globalement bien reçu mais divise quelque peu la critique sur quelques points, certains ne voyant dans ce nouvel opus de Call of Duty qu'un jeu creux se reposant sur ses succès passés, tandis que d'autres apprécient son côté hollywoodien, spectaculaire, et son mode solo qu'ils jugent de grande qualité[26],[27],[28],[29].

Ventes[modifier | modifier le code]

Durant sa première semaine de commercialisation au Royaume-Uni et en France, le jeu connait un succès moins important que Call of Duty : Black Ops 3 (sorti en 2015) dont les ventes sont inférieures d'environ 50% sans pour autant que les chiffres de vente ne soient révélés[30].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h Membre de l'OTAS
  2. a, b et c Membre du FDC
  3. a, b, c, d et e Apparaît dans « Zombies in Spaceland »

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Call of Duty: Infinite Warfare | Campaign », sur www.callofduty.com (consulté le 23 octobre 2016)
  2. « Call of Duty®: Infinite Warfare | Multiplayer », sur www.callofduty.com (consulté le 23 octobre 2016)
  3. « Call of Duty®: Infinite Warfare | Zombies », sur www.callofduty.com (consulté le 23 octobre 2016)
  4. Call of Duty: Infinite Warfare (PC), sur game-debate.com (Consulté le 4 novembre 2016).
  5. (en) Erik Kain, « All This Crying Over 'Call Of Duty: Infinite Warfare' Is Absurd », Forbes,‎ (lire en ligne)
  6. (en) « Call of Duty: Infinite Warfare Release Date, Trailer, Gameplay Details Revealed », GameSpot,‎ (lire en ligne)
  7. (en) « Why Call of Duty Is Going to Space and What That Allows », GameSpot,‎ (lire en ligne)
  8. (en) « New Call of Duty Aiming to Offer Biggest Change Since Modern Warfare, Dev Says », GameSpot,‎ (lire en ligne)
  9. (en) « Talking Tunes With Sarah Schachner, Composer Of Call Of Duty: Infinite Warfare », sur Game Informer (consulté le 24 octobre 2016)
  10. « Call of Duty Infinite Warfare : Le teasing commence », Jeuxvideo.com,‎ (lire en ligne)
  11. (en) « Call of Duty: Infinite Warfare E3 2016 Coverage Roundup », blog.activision.com,‎ (lire en ligne)
  12. Vincent de Lavaissiere, « Call of Duty Infinite Warfare : la bêta datée sur PS4 et Xbox One », IGN France,‎ (lire en ligne)
  13. « Here Are the Voice Actors of Call of Duty: Infinite Warfare's Cast », sur twinfinite.net (consulté le 29 octobre 2016)
  14. lefigaro.fr, « Lewis Hamilton dans le prochain Call of Duty », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  15. « Composer Sarah Schachner Gets Lost in Space for 'Call of Duty: Infinite Warfare' Soundtrack », Billboard,‎ (lire en ligne)
  16. Marco Mosca, « Pourquoi il faut craquer pour Call of Duty: Modern Warfare remastered », Challenges.fr,‎ (lire en ligne)
  17. (en) « DLC Season Pass (Concept) - Giant Bomb », sur www.giantbomb.com (consulté le 28 octobre 2016)
  18. « Call of Duty®: Infinite Warfare | Where To Buy », sur www.callofduty.com (consulté le 28 octobre 2016)
  19. Netsabes, Call of Duty: Infinite Warfare & Titanfall 2 : Nés sous la même étoile, 15 novembre 2015, Canard PC n°328, p.18-21.
  20. http://www.gameblog.fr/jeux/9538_call-of-duty-infinite-warfare
  21. http://www.gamekult.com/jeux/test-call-of-duty-infinite-warfare-SU3050686225t.html
  22. http://fr.ign.com/call-of-duty-2016/19924/review/test-call-of-duty-infinite-warfare?p=4
  23. http://www.jeuxvideo.com/jeux/jeu-480476/
  24. http://www.metacritic.com/game/playstation-4/call-of-duty-infinite-warfare?ref=hp
  25. William Audureau, « Jeux vidéo : « Battlefield 1 », 1914-1918 comme si vous n’y étiez pas », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  26. (en) « Call of Duty: Infinite Warfare Review Roundup », sur gamespot.com,
  27. (en) « Call of Duty: Infinite Warfare », sur metacritic.com,
  28. « TEST CALL OF DUTY INFINITE WARFARE : ET OUI, C'EST UN TRÈS BON CRU ! », sur jeuxactu.com (consulté le 4 novembre 2016)
  29. « Call of Duty Infinite Warfare : le changement, c'est presque maintenant », sur jeuxvideo.com,
  30. « Call of Duty Infinite Warfare : Très mauvais démarrage en France et Angleterre », Gameblog,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]