Calixthe Beyala

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Calixthe Beyala
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Calixthe Beyala, née le à Douala au Cameroun[1], est une romancière franco-camerounaise[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance, formation et débuts[modifier | modifier le code]

Calixthe Beyala est originaire d'une famille du Cameroun de douze enfants dont elle est la sixième. Ses parents se séparent peu après sa naissance, et son père l'abandonne, ne la revoyant brièvement pour la première fois qu'à l'âge de ses 16 ans[3]. Les deux sœurs issues de cette union sont récupérées par la grand-mère maternelle, qui les éduquera à la manière traditionnelle, avec très peu de moyens financiers[réf. souhaitée]. Sa sœur aînée sacrifie ses études au profit de Calixthe, travaillant auprès de sa grand-mère en vendant du manioc pour subvenir aux besoins de la famille[réf. souhaitée]. Les sœurs passent leur enfance au Cameroun à New-bell, un bidonville de Douala[3].

C'est à 17 ans qu'elle quitte le Cameroun pour l'Occident[4]. Lorsqu'elle émigre en France, Calixthe Beyala se marie et obtient un baccalauréat G2[réf. souhaitée]. Elle poursuit ses études par des lettres modernes françaises à l'université Paris 13 Nord[réf. souhaitée], et publie son premier roman. Elle affectionne la vie en banlieue qu'elle considère comme "sa source d'inspiration" et n'hésite pas à s'y isoler[4].

Carrière[modifier | modifier le code]

Littérature et presse[modifier | modifier le code]

Calixthe Beyala publie son premier ouvrage en 1987, C'est le soleil qui m'a brûlée.

En 2005, dans La Plantation, elle raconte les expropriations au Zimbabwe et dénonce le système Mugabe, via le récit du personnage principal, Blues Cornu, la jeune fille d'un grand propriétaire terrien blanc d’origine française[5]

De 2005 à 2012[réf. souhaitée], elle est éditorialiste au mensuel Afrique magazine[6].

Accusations de plagiat et condamnation[modifier | modifier le code]

Le , le tribunal de grande instance de Paris juge que le roman de Calixthe Beyala, Le Petit Prince de Belleville, paru en 1992 chez Albin Michel, est une « contrefaçon partielle » d'un roman de l'américain Howard Buten, Quand j'avais cinq ans je m'ai tué, paru en français aux éditions du Seuil en 1981[7]. Howard Buten avait établi qu'une quarantaine de passages du roman incriminé comportaient plus que des similitudes avec son propre livre. Aux termes du jugement, Calixthe Beyala et son éditeur ont été condamnés à payer chacun 30 000 francs à Howard Buten pour préjudice moral et 40 000 francs aux éditions du Seuil pour préjudice matériel, le tribunal ordonnant, en outre, le retrait de tous les passages incriminés[7]. Calixthe Beyala ne fait pas appel du jugement, indiquant : « Il faut laisser les morts enterrer les morts[7]. » L'Académie française n'a pas estimée la condamnation génante, jugeant qu'il « s'agissait d'un ouvrage ancien » et que « tout le monde a plagié », de Corneille à Stendhal[7]. Le journal satirique Le Canard enchaîné avait lui aussi relevé dans Le Petit Prince de Belleville une dizaine d'autres « emprunts », faits cette fois quasiment mot pour mot, à un grand classique de la littérature policière, Fantasia chez les ploucs, de Charles Williams[7],[8].

Une brève polémique l'oppose en 1996 à l'écrivain nigérian Ben Okri à la suite de ressemblances dénoncées par Pierre Assouline entre Les Honneurs perdus et La Route de la faim[9]. L'année suivante, dans la revue Lire, Pierre Assouline relate que l'écrivaine a plagié deux autres romans dans Le Petit Prince de Belleville, et en a pillé deux supplémentaires dans Asséze l'Africaine[10].

Documentaires et télévision[modifier | modifier le code]

En 1994, Calixthe Beyala présente une série de documentaires, intitulée Rêves d'Afrique, diffusée sur France télévision et dont elle a collaboré à l'écriture des scénarios[11],[12].

En 2010, elle écrit et réalise son premier film documentaire, Manu Dibango, Tempo d'Afrique, sur le saxophoniste Manu Dibango, diffusé sur France 5[13].

Elle collabore [Quand ?] aux émissions sur RTL avec Christophe Hondelatte[Lesquelles ?][réf. souhaitée] et est chroniqueuse [Quand ?] sur l'émission Hondelatte dimanche, sur la chaine de télévision Numéro 23[réf. souhaitée].

Engagement et prises de position[modifier | modifier le code]

En 2019, elle est faite ambassadrice de la culture camerounaise par le gouvernement camerounais[14].

En faveur des minorités[modifier | modifier le code]

Calixthe Beyala critique la sous-représentation des minorités visibles dans le paysage audiovisuel français. Elle est l'initiatrice et la porte-parole de l'association Collectif Égalité, un mouvement qui revendique une meilleure représentation des Noirs dans les médias, la culture, la politique et le domaine économique, fondée en décembre 1998[15], dont les membres comprennent l'humoriste Dieudonné, le chanteur Manu Dibango et Luc Saint-Éloy[16].

En 1998, elle dépose plainte contre le CSA et le gouvernement français devant l’absence de Noirs à la télévision. Cette démarche conduit le collectif à être reçu, en octobre 1999, par le président du CSA de l’époque, Hervé Bourges[17].

En 2000, elle monte avec Luc Saint-Éloy sur la scène de la cérémonie des César du cinéma pour y revendiquer une plus grande présence des minorités sur les écrans français[18].

Le , elle intervient dans le quotidien Le Monde pour réfuter toute « hiérarchie dans la souffrance », lancer un appel au dialogue entre Noirs et Juifs et condamner les positions prises par Dieudonné M’Bala M’Bala[19]. Dans le Figaro du [20] et l'émission télévisée Revu et Corrigé sur France 5, elle se distingue en saluant la visite de Mouammar Kadhafi en France, et ses actions politiques en tant que dirigeant libyen et africain. En , elle suscite une forte réprobation lorsqu'elle s'exprime de nouveau en faveur de Kadhafi[21].

Autres prises de position[modifier | modifier le code]

En , elle prend fait et cause pour Laurent Gbagbo, qui avait été déclaré perdant par les Nations unies de l'Élection présidentielle ivoirienne de 2010[22], accusant plus tard lors d'une interview sur I>Télé[23] les forces de l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) d'avoir envahi la Côte d'Ivoire, puis contestant la valeur et les conclusions des enquêtes conduites par l'organisation Human Rights Watch[24].

Engagement en tant qu'écrivain[modifier | modifier le code]

Calixthe Beyala est un écrivain engagé, usant de la provocation selon certains commentateurs.

Michèle Rakotoson, pour sa part, indique : « Les excès de Calixthe Beyala me dérangent profondément. On ne bâtit pas une œuvre sur des outrances[25]. »

Koffi Anyinefa, dans un article intitulé « Scandales » publié dans les Cahiers d’études africaines[25], citant Michèle Rakotoson, indique que :

« certains Africains condamnent Beyala moins pour le délit qu’on lui reproche que pour son comportement que plus d’un trouvent extravagant, inapproprié. Les critiques français, eux, sont plutôt enclins à l’exonérer du forfait imputé. Auraient-ils eu peur d’être accusés de racisme, comme l’a d’ailleurs fait Beyala pour ses détracteurs blancs ? »

— Cahiers d’études africaines[25]

Parlant du scandale concernant le livre de Belaya Les Honneurs perdus, il ajoute :

« La réaction de Beyala elle-même à ce scandale a été très ambiguë, et relèverait plutôt d’un « terrorisme intellectuel » [...]

A. Sadi et M. Kanyana […], par exemple, se réjouissent malicieusement du scandale : « À force de déshonorer les autres, cela lui est revenu comme un boomerang. » D’ailleurs, le titre du roman de Beyala leur paraît tout à fait prémonitoire : les honneurs perdus seraient les siens »

— Cahiers d’études africaines[25]

Il reprend également la déclaration de l’écrivaine sénégalaise Aminata Sow Fall :

« Quand Yambo Ouologuem a été accusé de plagiat, personne n’a fait un tel battage. Je m’interdis de juger le fond de cette affaire. Que le critique fasse son travail. Et que l’auteur se justifie. Pour ce qui est du comportement de Calixthe Beyala, chacun choisit sa manière d’être. Mais, à livrer le moindre de ses faits et gestes aux médias, on prend des risques. Quant à l’œuvre, elle est inspirée par une vision très pessimiste de l’Afrique et des Africains. Ce n’est pas la mienne. »

— Cahiers d’études africaines[25]

Pour d'autres critiques, Beyala ferait partie de ces écrivains qui luttent contre un Paris littéraire trop bourgeois et conformiste, dénonçant le système qui l'aurait elle-même propulsée au devant de la scène[réf. souhaitée]. Ainsi érotisme et pornographie finissent par se confondre dans le « capitalisme outrancier qui impose sa loi »[26].

Son engagement littéraire en dernière analyse, au-delà du paradoxe entre moyens littéraires et objectif moral, vise à dénoncer la mondialisation dans son entreprise d'uniformisation des esprits :[style à revoir] « son écriture recourt aux procédés les plus communs à la vox populi comme le plagiat et le cliché tout en versant dans le registre populaire afin de dénoncer les dangers d’une mondialisation qui formate l’humanité égoïste par la valorisation d’une culture consumériste et hédoniste[27]. »

Procès contre Michel Drucker[modifier | modifier le code]

En 2009, Calixthe Beyala intente un procès à l'animateur de télévision Michel Drucker, lui réclamant 200 000 euros de dommages-intérêts[28], lui reprochant de ne pas avoir été payée pour sa contribution à un livre d'entretiens fait avec Régis Debray à la place de l'animateur[28] (auquel elle a consacré un roman à clé, L'Homme qui m'offrait le ciel[29]).

En , elle perd le procès en première instance, mais en appel en janvier 2011, Michel Drucker est condamné à lui verser 40 000 euros[30],[28]. Selon le site PureMédias :

« [...] la Cour d'appel a estimé que l'écrivaine avait bien « œuvré à la composition du manuscrit ». D'ailleurs, rappellent les juges, l'animateur a lui-même reconnu la « collaboration spontanée » de Calixthe Beyala. Enfin, la Cour a reconnu que la « relation intime établie depuis plus de deux années » entre les deux parties expliquait que l'écrivaine se soit trouvée « dans l'impossibilité morale » d'exiger un contrat à Michel Drucker[30]. »

Publications[modifier | modifier le code]

  • C'est le soleil qui m'a brûlée, Paris, Stock, 1987, 174 p.
  • Tu t'appelleras Tanga, Paris, Stock, 1988, 202 p.
  • Seul le Diable le savait, Paris, Pré aux Clercs, 1990, 281 p. ; réédité sous le titre La Négresse rousse, Paris, J'ai lu, 1995
  • Le Petit Prince de Belleville, Paris, Albin Michel, 1992, 262 p.. En raison de nombreux emprunts avérés à Howard Buten intégrés dans ce roman, l'autrice et sa maison d'édition furent condamnées le 7 mai 1996 pour contrefaçon partielle par le tribunal de grande instance de Paris.
  • Maman a un amant, Paris, Albin Michel, 1993, 352 p., grand prix littéraire d'Afrique noire[31]
  • Asséze l'Africaine, Paris, Albin Michel, 1994, 352 p., prix François-Mauriac de l'Académie française ; prix Tropiques
  • Lettre d'une Africaine à ses sœurs occidentales, Paris, Spengler, 1995, 160 p.
  • Les Honneurs perdus, Paris, Albin Michel, 1996, grand prix du roman de l'Académie française
  • La Petite Fille du réverbère, Paris, Albin Michel, 1998, 412 p., grand prix de l'Unicef
  • Amours sauvages, Paris, Albin Michel, 1999, 251 p.
  • Lettre d'une Afro-Française à ses compatriotes, Paris, Mango, 2000, 96 p.
  • Comment cuisiner son mari à l'africaine, Paris, Albin Michel, 2000, 170 p.
  • Les Arbres en parlent encore…, Paris, Albin Michel, 2002, 412 p.
  • Femme nue, femme noire, Paris, Albin Michel, 2003, 230 p.
  • La Plantation, Paris, Albin Michel 2005, 464 p.
  • L'homme qui m'offrait le ciel, Paris, Albin Michel, 2007
  • Le Roman de Pauline, Paris, Albin Michel, 2009
  • Les Lions indomptables, Paris, Albin Michel, 2010
  • Le Christ selon l'Afrique, Paris, Albin Michel 2014, prix de L'Algue d'Or du meilleur roman francophone[réf. nécessaire]

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « De Douala à Belleville », Jeune Afrique.com, 22 août 2005.
  2. « Invité Afrique - L'auteure franco-camerounaise Calixthe Beyala », Christophe Boisbouvier, RFI.fr, 12 mars 2014.
  3. a et b Clémentine Mansiantima Nzimbu, « De l’éclatement du noyau familial au discours sur la collectivité dans l’œuvre romanesque de Calixthe Beyala », sur ulaval.ca,
  4. a et b Dieudonné Tahafo Fonguieng, Histoire des femmes célèbres du Cameroun, Yaoundé, Editions Cognito, , 178 p. (ISBN 9956-412-01-5), p. 77-78
  5. Dominique Mataillet, « Autant en emporte le Blanc », sur JeuneAfrique.com, (consulté le )
  6. a et b Claire Ducournau, La fabrique des classiques africains, CNRS, (ISBN 978-2-271-11466-2, lire en ligne)
  7. a b c d e et f « Calixthe Beyala, entre prix et plagiat. Couronnée par l'Académie, la romancière a été condamnée il y a six mois pour contrefaçon », Antoine de Gaudemar, Libération.fr, 26 octobre 1996.
  8. « Une autrice prolifique et primée, malgré sa condamnation pour « contrefaçon » : Calixthe Beyala, l’effrontée du plagiat », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  9. https://next.liberation.fr/culture/1996/11/28/ben-okri-repond-a-calixthe-beyala_187346
  10. Virginie François, « Une autrice prolifique et primée, malgré sa condamnation pour « contrefaçon » : Calixthe Beyala, l’effrontée du plagiat », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  11. « Catalogue SUDOC - Rêves d'Afrique », sur www.sudoc.abes.fr (consulté le )
  12. Christiane P. Makward et Madeleine Cottenet-Hage, Dictionnaire littéraire des femmes de langue française: de Marie de France à Marie NDiaye, Karthala Editions, (ISBN 978-2-86537-676-6, lire en ligne), p. 69
  13. Fiche de l'émission « Manu Dibango, tempo d'Afrique », France 5.fr (consulté le 10 juin 2014).
  14. « Calixthe Beyala promue ambassadrice de la culture camerounaise », Le Figaro, encart « Le Figaro et vous », 4-5 mai 2019, p. 35.
  15. Nasser Negrouche, « Écran noir, images blanches », Le Monde diplomatique, juillet 2002.
  16. Audition des représentants du Collectif Égalité sur le site du CSA.
  17. « Max Lagarrigue. Les Causes noires », Le Meilleur des mondes, no 2, éd. Denoël, 2006.
  18. « "Une très grande joie" : la réalisatrice martiniquaise Euzhan Palcy intègre l'Académie des Oscars », la1ere.francetvinfo.fr, 9 juillet 2016.
  19. « Les convoyeurs de la haine », Le Monde.fr, 22 février 2005.
  20. Calixthe Beyala, « Kadhafi, un symbole pour l’Afrique », Le Figaro.fr, 11 décembre 2007.
  21. « D’humeur noire », Luc Le Vaillant, Libération.fr, 30 mars 2011.
  22. « Non, Gbagbo n'est pas seul ! », Jeune Afrique.com, 4 janvier 2011.
  23. « Fiche de l'émission Ménard sans interdit du jeudi 31 mars (Calixthe Beyala) »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur I-Télé.fr (consulté le )
  24. « Côte d’Ivoire : les forces de Laurent Gbagbo ont commis des crimes contre l’humanité », Human Rights Watch.org, 15 mars 2011.
  25. a b c d et e « Scandales », Koffi Anyinefa, pour les Cahiers d’études africaines, 191 | 2008, section « Le scandale Beyala », sur le site Etudesafricaines.revues.org, 26 septembre 2008 (consulté le 9 juin 2014).
  26. Daniel S. Larangé, « D'un érotisme mystique aux enfers de la pornographie : désirs et plaisirs dans l’œuvre romanesque de Calixthe Beyala », Francofonía 19 (2010), p. 122-143.
  27. Daniel S. Larangé, « Du pays d’où l’on part au pays où l’on vient… Calixthe Beyala, expatriation et quête d’identité », Francofonia,‎ (lire en ligne)
  28. a b et c « Calixthe Beyala : "Si j'attaque Michel Drucker, c'est une question d'honneur" », Henri Haget, L'Express.fr, 15 mai 2009.
  29. « Un animateur télé épinglé dans un roman à clef », Le Point.fr, 14 avril 2007.
  30. a et b Julien Lalande, « Justice : Michel Drucker lourdement condamné », Ozap.com, 13 janvier 2011.
  31. a et b Grand prix littéraire de l'Afrique noire. Liste des lauréats, [lire en ligne], consulté le 14 avril 2016.
  32. Augustine H. Asaah, « Calixthe Beyala ou le discours blasphématoire au propre », Cahiers d’études africaines, vol. 46, no 181,‎ , p. 157–168 (ISSN 0008-0055, DOI 10.4000/etudesafricaines.15166, lire en ligne, consulté le )
  33. La Légion d’honneur à Manu Dibango sur jeuneafrique.com, 10 juillet 2010.
  34. « Une Amazone nommée Calixthe Beyala », courrierdesafriques.net, février 2016.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Les 50 personnalités qui font le Cameroun : Calixthe Beyala », Jeune Afrique, no 2520-2521, du 26 avril au 9 mai 2009, p. 42
  • Charline Patricia Effah, L'Espace et le temps chez Calixthe Beyala, université Charles-de-Gaulle, Lille, 2008, 308 p. (thèse de Littérature française)
  • Rangira Béatrice Gallimore, L'œuvre romanesque de Calixthe Beyala: le renouveau de l'écriture féminine en Afrique francophone sub-saharienne, L'Harmattan, (ISBN 978-2-7384-5659-5, lire en ligne)
  • (en) Nicki Hitchcott, Calixthe Beyala: performances of migration, Liverpool University Press, , 190 p. (ISBN 978-1-8463-1028-7, lire en ligne)
  • Daniel S. Larangé, De l'écriture africaine à la présence afropéenne: pour une exploration de nouvelles terres littéraires, Paris, L'Harmattan, 2014 (coll. Études Africaines) (ISBN 978-2-343-02737-1)
  • Achille-Fortuné Manfoumbi Mve, L'Univers romanesque de Calixthe Beyala : pour une illustration des orientations actuelles du roman féminin d'Afrique noire francophone, université de Paris-Val-de-Marne, Créteil, 2007, 370 p. (thèse de lettres)
  • Charles Edgar Mombo, Réception en France des romans d'Ahmadou Kourouma, Sony Labou Tansi et de Calixthe Beyala, université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, 2004, 336 p. (thèse de Littérature francophone)
  • Moïse Ngolwa, « L’implicite pragmatique de la représentation de l’homme chez Calixthe Beyala », Études littéraires, vol. 43, no 1,‎ , p. 95–106 (ISSN 1708-9069 et 0014-214X, DOI 10.7202/1014062ar, lire en ligne, consulté le )
  • Marie Raharijaona, Les Femmes africaines en immigration (Calixthe Beyala, Leïla Sebbar et Michèle Rakotoson), université Paris-Est, 2009 (thèse de lettres)
  • Cheryl Toman, « Le « dit » et le « non-dit » dans les lettres de Calixthe Beyala », dans Carmen Boustani (Dir.), Aux frontières des deux genres : En hommage à Andrée Chedid, Khartala, (ISBN 9782845864320, lire en ligne), p. 297-306


Liens externes[modifier | modifier le code]