Aller au contenu

Caillouël-Crépigny

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Caillouel-Crepigny)

Caillouël-Crépigny
Caillouël-Crépigny
Mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Laon
Intercommunalité Communauté d'agglomération Chauny-Tergnier-La Fère
Maire
Mandat
Alain Albaric
2020-2026
Code postal 02300
Code commune 02139
Démographie
Population
municipale
453 hab. (2021 en augmentation de 4,14 % par rapport à 2015)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 37′ 20″ nord, 3° 07′ 43″ est
Altitude Min. 53 m
Max. 182 m
Superficie 6,63 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Chauny
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Chauny
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Caillouël-Crépigny
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Caillouël-Crépigny
Géolocalisation sur la carte : Aisne
Voir sur la carte topographique de l'Aisne
Caillouël-Crépigny
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
Caillouël-Crépigny

Caillouël-Crépigny est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France.

Géographie

[modifier | modifier le code]

Localisation

[modifier | modifier le code]
Représentations cartographiques de la commune
Carte
La commune avec l'emplacement de la mairie dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique

Communes limitrophes

[modifier | modifier le code]
Rose des vents Maucourt
(Oise)
Beaugies-sous-Bois
(Oise)
Béthancourt-en-Vaux Rose des vents
Grandrû
(Oise)
N
O    Caillouël-Crépigny    E
S
Mondescourt
(Oise)
Marest-Dampcourt

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[2].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 730 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 9,1 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Chauny à 7 km à vol d'oiseau[3], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 709,9 mm[4],[5]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[6].

Entrée de Caillouël-Crépigny.

Au , Caillouël-Crépigny est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[7]. Elle est située hors unité urbaine[8]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chauny, dont elle est une commune de la couronne[Note 1],[8]. Cette aire, qui regroupe 23 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[9],[10].

Occupation des sols

[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (67,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (62,9 %), forêts (23,1 %), zones urbanisées (9 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %)[11].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le nom de la localité est attesté sous les formes Cailloei (1153) ; Calloe (1186) ; « In territorio de Crespeigni-et-de-Cailloue » (XIIe siècle) ; Cailloe (1217) ; Cailleoi (1270) ; Cailloel (1310) ; Cailloue (1311) ; Cailouel (1583) ; Cailliouel (1612) ; Saint-Pierre-de-Caillouel (1647) ; Cailloille (1755)[12].
De l'oïl caillou d'origine gauloise avec le suffixe gaulois -avus et le suffixe diminutif -el « petit terrain caillouteux »[13].

Crépigny, ancien hameau de la commune, est attesté sous les formes Crispini (1137) ; Crespiniacum-super-Eseram, Crespiniacum (1144) ; Crispegnich (1153) ; Crispiniacum, Crespeigny (XIIe siècle) ; Crespigni (1230) ; In territorio de Crespegni (1240) ; Crespingny (1340) ; Crespigny (1646)[14].

Politique et administration

[modifier | modifier le code]

Découpage territorial

[modifier | modifier le code]

La commune de Caillouël-Crépigny est membre de la communauté d'agglomération Chauny-Tergnier-La Fère, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Chauny. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[15].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Laon, au département de l'Aisne et à la région Hauts-de-France[8]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Chauny pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[8], et de la quatrième circonscription de l'Aisne pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[16].

Administration municipale

[modifier | modifier le code]
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1877 après 1879 Rigot[17]    
1971 1977 Roland Décamps    
         
1983 En cours
(au 25 mai 2020)
Alain Albaric DVD Retraité, suppléant de la députée Emmanuelle Bouquillon (1993-1997)
Réélu pour le mandat 2020-2026[18],[19],[20]

Démographie

[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[22].

En 2021, la commune comptait 453 habitants[Note 2], en augmentation de 4,14 % par rapport à 2015 (Aisne : −2,08 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
428467519512581600625656575
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
572552555504498460443441448
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
437413363287290299273271280
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
274273258379457426415428436
2021 - - - - - - - -
453--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune

[modifier | modifier le code]

Notes et références

[modifier | modifier le code]

Notes et cartes

[modifier | modifier le code]
  1. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

[modifier | modifier le code]
  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  3. « Orthodromie entre Caillouël-Crépigny et Chauny », sur fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Station Météo-France « Chauny » (commune de Chauny) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Chauny » (commune de Chauny) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  6. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  7. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  8. a b c et d Insee, « Métadonnées de la commune ».
  9. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Chauny », sur insee.fr (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  12. Auguste Matton, Dictionnaire topographique de l’Aisne, Paris, (lire en ligne), p. 46.
  13. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Genève, Droz, , p. 253.
  14. Auguste Matton, Dictionnaire topographique de l’Aisne, Paris, (lire en ligne), p. 86.
  15. « communauté d'agglomération Chauny-Tergnier-La Fère - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur banatic.interieur.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Découpage électoral de l'Aisne (avant et après la réforme de 2010) », sur politiquemania.com (consulté le ).
  17. Almanach historique administratif et commercial de la Marne de l'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, 1879, p240.
  18. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  19. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne, (consulté le ).
  20. « Alain Albaric a retrouvé son siège de maire à Caillouël-Crépigny », sur aisnenouvelle.fr, L'Aisne nouvelle, (consulté le ).
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :