Cagnac-les-Mines

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Cagnac-les-Mines
Cagnac-les-Mines
La place de l'église du hameau
de Saint-Sernin-les-Mailhoc.
Blason de Cagnac-les-Mines
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Albi
Intercommunalité Communauté de communes Carmausin-Ségala
Maire
Mandat
Patrice Norkowski
2020-2026
Code postal 81130
Code commune 81048
Démographie
Gentilé Cagnacois
Population
municipale
2 583 hab. (2018 en augmentation de 9,77 % par rapport à 2013)
Densité 105 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 59′ 10″ nord, 2° 08′ 31″ est
Altitude 230 m
Min. 153 m
Max. 324 m
Superficie 24,7 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Albi
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Albi-3
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web cagnac-les-mines.fr

Cagnac-les-Mines (en occitan Canhac de las Minas) est une commune française située dans le département du Tarn, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Faisant partie de l'aire urbaine d'Albi, la commune est située entre Albi et Carmaux en Albigeois.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Cagnac-les-Mines est limitrophe de sept autres communes.

Carte de la commune de Cagnac-les-Mines et de ses proches communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 470 hectares ; son altitude varie de 153 à 324 mètres[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée, au nord, par la Vère, sur laquelle un barrage en remblai[3] d'une longueur de 330 m de large au mur, de 15 m de haut, de 1,4 km de long, de 33 hectares de superficie et d'une contenance de 1,21 million de m³ maximum[4], est mis en service en 1998. L'ouvrage de Fourogue, appelé aussi réservoir de Fonroque par l'IGN[5], du nom du lieu-dit Fonroque au nord de la commune, a été bâti sur le cours supérieur de la Vère. Ce barrage, dont la vocation, selon le promoteur, était le soutien d’étiage avec 11 litres/s et le soutien à l’irrigation avec 280 litres/s[6], a été réalisé par la compagnie d'aménagement des coteaux de Gascogne (CACG) en 1997-1998. Bien que condamnés par le tribunal administratif, les travaux sont menés à leur terme sans que les différentes initiatives prises par les pouvoirs administratifs et judiciaires ne parviennent à les stopper. Depuis, la retenue, qui s'étend sur les communes de Mailhoc et de Cagnac-les-Mines, est gérée en toute illégalité[7].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec les routes départementales D 90 et D 25.

La ligne 711 du réseau régional liO assure la desserte de la commune, en la reliant à Albi et à Carmaux.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 909 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[8].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Albi », sur la commune du Sequestre, mise en service en 1976[13]et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[14],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 730,9 mm pour la période 1981-2010[15]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Albi », sur la commune du Sequestre, mise en service en 1976 et à 8 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 13,4 °C pour 1981-2010[16] à 13,8 °C pour 1991-2020[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cagnac-les-Mines est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[18],[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Albi, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 91 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (69,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41 %), forêts (21,1 %), zones agricoles hétérogènes (19,7 %), prairies (7,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,8 %), zones urbanisées (4,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,1 %), eaux continentales[Note 5] (0,4 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La terminaison -(i)ac, issue du suffixe d’origine gauloise -(i)acum, définit soit un lieu, un élément géographique ou alors l’emplacement ancien d’une villa gallo-romaine. Le premier élément Cagn- représente l’anthroponyme latin Canius[24] qui se superpose au nom commun gaulois cano- « roseau », utilisé vraisemblablement aussi comme anthroponyme[25].

De cette époque gauloise et gallo-romaine datent également les lieux-dits Drignac et Prunac, ainsi que divers hydronymes et microtoponymes comme la Vère, racine ancienne ver (vera, varia « cours d'eau »[25]); Bounès, racine ancienne bornà; Bars, racine ancienne bar (barros « tête » → noms de lieux barro- « hauteur » cf. vieil irlandais barr « sommet, cime, pointe, bout », gallois bar « sommet »[25]); Cassagnes « bois de chêne, chênaie », racine ancienne cassanos « chêne » + suffixe -ia; etc. D'autres noms de lieux sont formés sur des noms de personnes comme la Ruffigné (la Rufinià), nom de personne Rufin; etc.[26].

Le déterminant complémentaire les-Mines fait référence aux puits de mine de Campgrand, (actuel musée de la mine).

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines de la commune[modifier | modifier le code]

Le hameau de Cagnac-le-vieux[27] que l'on peut situer à proximité des puits de Campgrand (actuel musée de la mine de Cagnac), au sud-ouest (voir parcelle 284 sur le plan cadastral ci-après), est constitué du vieux château et de quelques vieilles maisons entouré d'un rempart protégé d'un fossé et percé d'une porte unique[26].

Voici ce qu'écrit le correspondant du bulletin la Semaine religieuse de l'archidiocèse d'Albi : "Cagnac avait, autrefois, son château entouré de vieilles maisons, sur un mamelon dont la hauteur n'a rien d'intimidant. Son donjon, paraît-il, faisait concurrence à celui de Castelnau-de-Lévis et dut s'abaisser devant son rival ; mainte querelle de seigneurs alertait les paysans. De ce château et de ce vieux Cagnac la pioche des démolisseurs, il n'y a pas extrêmement longtemps, eut raison. Il n'en reste pas pierre sur pierre[28]."

La seigneurie de Cagnac, qui faisait partie de Castelnau-de-Lévis et qui en a été détaché en 1833 pour faire partie de la commune de Saint-Sernin-lès-Mailhoc, nom qui sera remplacé par celui de Cagnac-les-Mines. La seigneurie appartient depuis Pons Delpuech, jusqu'au XVIIe siècle aux Del Puech (du Puy en français)[29].

Pons est le premier connu des Del Puech de la branche des seigneur de Canhac, coseigneur de La Bastide-Lévis, seigneur de Carmaux, etc[30]. En 1260 et 1288, Guillaume, le fils de Pons Bernard se signale en cédant la portion de dîme de Saint-Dalmaze qu'il possède au profit du chapitre Sainte Cécile d'Albi. La seigneurie de Canhac passe à la famille de Roquefeuil le 17 mai 1696 par le mariage de Charlotte Dupuy, nièce d'Isabeau Dupuy, dame de Cagnac avec Charles de Roquefeuil, seigneur de La Crouzette, et [31]). C'est le troisième enfant du couple, Antoine de Roquefeuil, qui va hériter à la mort de son père Charles, du titre de seigneur de Cagnac jusqu'à son décès, enterré 6 août 1736, dans le cimetière voisin de Sainte-Martianne. C'est le dernier seigneur de Cagnac de la famille des Roquefeuil.

Rattachement à Saint-Sernin-les-Mailhoc[modifier | modifier le code]

À l'origine, le bourg ancien de Cagnac, paroisse de Saint-Dalmaze, dépend de la commune de Castelnau-de-Lévis.

La section A du cadastre de Castelnau-de-Lévis, appelée à l'époque Castelnau-de-Bonafous, dessinée en 1809[32] se compose de :

  • la 1re subdivision comprenant les masages[33] de la Soulié et de la Sayssié, bordée par les ruisseaux de Combecroze puis de la Mouline et de la Toumétié ;
  • la 2e subdivision comprenant les masages des Homps, de la Boual, de la Toumétié, bordée par les ruisseaux de la Toumétié et les routes D 25 et D 90 ;
  • la 3e subdivision comprenant le petit bourg de Cagnac, les masages de Celles, de Lagrèze, de Larène, de la Tour, de la Jambounié, de la Gorsse et de l'église de St-Dalmaze, bordée par les ruisseaux de la Mouline, d'Arifonds et la route D 90 ;
  • la 4e subdivision comprenant les masages de la Gorsse, de la Maurélié, de Bretou, de la Baisse (ou la Vaysse), de Lafon, de Drignac et de la Drèche ;
  • la 5e subdivision comprenant les masages de Saint-Quintin, de Drignac, de la Mouline et de Balard, bordée par les ruisseaux de la Mouline, de Reillet, de la Garriguette et du ravin de Gouty et au sud la commune d'Albi.

Le , une ordonnance rattache la section A du cadastre de Castelnau-de-Lévis comprenant le petit bourg de Cagnac à la commune de Saint-Sernin-les-Mailhoc.

Cagnac devient chef-lieu de la commune[modifier | modifier le code]

À partir de 1895, le nouveau Cagnac se construit et s'agrandit rapidement au sud-est de Cagnac-le-vieux, sur le chemin d'Albi. Des Cagnacois font circuler une pétition visant à créer une commune nouvelle, distincte de celle de Saint-Sernin-les-Mailhoc. Les élus qui représentent Saint-Sernin soutiennent ce projet qui, cependant, diminuerait leur superficie. Mais les élections municipales de 1904 donnent la majorité aux représentants de la section de Cagnac qui, eux, demandent que la commune existante soit conservée et agrandie des portions que Le Garric et Lescure ont consenti à céder. Les représentants minoritaires de Saint-Sernin, milieu rural, ne peuvent empêcher le transfert du chef-lieu et des archives à Cagnac.

Pour la commune agrandie des portions cédées par Le Garric et Lescure, le décret publié au JO du , officialise le changement de nom : la commune de Saint-Sernin-les-Mailhoc prend la dénomination de Cagnac . Vers 1920, le vieux château et les vieilles maisons du hameau de Cagnac-le-Vieux vont être acquises par la SMA et être détruite pour laisser la place à une carrière à remblais destinés au remblayage des chantiers souterrains.

Cagnac devient Cagnac-les-Mines[modifier | modifier le code]

Par délibération en date du , le conseil municipal de Cagnac demande à l'État que la commune soit autorisée à s'appeler « Cagnac-les-Mines ». Le conseil municipal motive sa demande en raison des erreurs d'acheminement du courrier postal destiné à ses habitants souvent dirigé vers Cagnac et Gagnac dans le Lot, Cognac en Charente, Caignac et Cagnac en Haute-Garonne. Le changement de dénomination serait de nature à éviter ces erreurs. Le changement de nom est accepté par décret le .

Cagnac-les-Mines et la basilique Sainte-Cécile d'Albi au lointain.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Cagnac-les-Mines en 2016.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 2 500 habitants et 3 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de vingt trois[34],[35].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté de communes Carmausin-Ségala et du canton d'Albi-3.

Du point de vue administratif, la commune fait partie de l'arrondissement d'Albi et avant la réforme territoriale de 2014, faisait partie du canton d'Albi-Nord-Ouest.

Du point de vue électoral, la commune fait partie de la deuxième circonscription du Tarn et, depuis la réforme territoriale de 2014, du canton d'Albi-3.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La mairie de Cagnac les mines est composée : d'un maire, cinq adjoints et de treize conseillers municipaux appartenant au PS, PRG, PCF. Depuis les dernières élections municipales une nouvelle liste électorale a vu le jour sous le nom "Cagnac actif" menée par Philippe Astorg. Il est à souligner qu'une seconde liste municipale n'avait pas vu le jour depuis de nombreuses années.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1910 1919 Salvy Tourrel    
1919 1942 Baptiste Bayle SFIO  
1942 1944 Louis Galaup    
1944 1947 Arthur Fournials    
1947 mars 1983 André Raust SFIO puis PS Conseiller général (1949-1979)
Député (1962-1968)
mars 1983 juin 1995 Michel Mazel PS  
juin 1995 mars 2008 Jean Padilla PS  
mars 2008 mai 2020 Robert Hernandez PS Retraité
mai 2020 En cours Patrice Norkowski[36]   Artisan

Finances locales[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Cagnac-les-mines en 2010[37]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 10.54 % 0.00 % 9.77 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 26.39 % 0,00 % 21.03 % 4.72 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 81.64 % 0.00 % 70.42 % 11.23 %
Cotisation foncière des entreprises (TP) 00,00 % 32.72 % 0,00 % 0,00 %

La cotisation foncière des entreprises est perçue par la communauté de communes Ségala-Carmausin jusqu'en 2013 et par la communauté de communes Carmausin-Ségala à partir de 2014.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Le SMAD, syndicat mixte d'aménagement de la découverte, porte un projet de production d'électricité photovoltaïque depuis 2008. Le 10 novembre 2015, a eu lieu le lancement officiel du projet de champs de production d'électricité photovoltaïque par la signature des baux emphytéotiques entre le SMAD, propriétaire des terrains mis à disposition et la société française basée à Paris NEOEN[38], le troisième producteur d'énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) en France, lié à Direct Énergie.

Ce projet de 55 mégawatts crête se compose de plusieurs champs de panneaux solaires sur les communes de Cagnac-les-Mines, Le Garric et Blaye-les-Mines.

Celui sur la commune de Cagnac-les-Mines, situé sur la verse de Cagnac, anciennement le plateau du puits de mine no 3 de l'ancienne Société des Mines d'Albi, est le champ le plus vaste, environ 21 hectares, soit plus de 42 terrains de rugby. Il a démarré au début de 2016. La zone appartenant au SMAD divisée en deux parties, est équipée par Bouygues énergies & services et Schneider Electric pour le compte de NEOEN.

La puissance de ce champ a dû être réduite pour ne pas dépasser les 12 mégawatts crête en raison de la proximité de l'église de Saint-Dalmaze, classée au patrimoine. Son acceptation par l'architecte des bâtiments de France a imposé des mesures paysagères complémentaires. L'impact visuel depuis l'église de Saint-Dalmaze et depuis le lieu-dit de Bars devra faire l'objet d'aménagements paysagers. Les champs de panneaux photovoltaïques feront tous l'objet d'un suivi écologique durant les travaux et les premières années d'exploitation.

Le champ de production d'électricité photovoltaïque de Cagnac-les-Mines se compose de pieux métalliques qui supportent les 69 000 panneaux photovoltaïques posés sur 1 160 tables de 46 panneaux rectangulaires d'un mètre carré environ, le tout d'un de 1 600 tonnes environ. En journée, la production d'électricité va s'établir autour de 12 mégawatts crête soit l'équivalent de 7 à 10 éoliennes. La production d'électricité de ce champ équivaut à 2,5 fois la consommation d'électricité de tous les habitants de la commune de Cagnac-les-Mines.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[40].

En 2018, la commune comptait 2 583 habitants[Note 6], en augmentation de 9,77 % par rapport à 2013 (Tarn : +1,75 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
287288305389360666664692690
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
690664626582597555571647956
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3521 4592 1502 0473 6453 8693 5733 8854 016
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 6983 3782 8182 6132 2252 0862 1432 1512 349
2017 2018 - - - - - - -
2 6012 583-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[43] 1975[43] 1982[43] 1990[43] 1999[43] 2006[44] 2009[45] 2013[46]
Rang de la commune dans le département 14 18 21 25 28 27 28 28
Nombre de communes du département 326 324 324 324 324 323 323 323

Économie[modifier | modifier le code]

Ancienne mine de charbon compagnie minière de Carmaux, société des Mines d'Albi.

Religion[modifier | modifier le code]

Le 1er octobre 1907, l'archevéché avait créé une paroisse et nommé un prêtre venant de Tulle, Emmanuel Freyssinet qui sera nommé en janvier 1923, curé de l'église Saint-Privat à Carmaux. À cette époque, Cagnac est une agglomération qui compte déjà 1500 âmes et certains pratiquent le culte dans la petite chapelle de Saint-Dalmaze qui se révèle vite très petite.

En décembre 1907, Le diocèse ouvre une souscription pour la construction d'un nouveau lieu de culte et fait appel aux généreux donateurs.

Le dimanche 13 mars 1910 a eu lieu la bénédiction de la nouvelle église Sainte-Barbe de Cagnac. Le correspondant du bulletin la « SEMAINE RELIGIEUSE DE L'ARCHIDIOCÈSE D'ALBI » décrit la cérémonie : « La nef est une vaste et haute salle rectangulaire avec sept travées, sept fenêtres et un simple plancher pour plafond ; deux rangées de bancs la garnissent. Sur les murs blanchis à la chaux, les petits tableaux d'un chemin de croix. Dans le chœur en mosaïque, un beau maître-autel en marbre, derrière lequel se détache un grand christ en croix, sur un tableau que tous les prêtres du diocèse reconnaîtront à première vue. Le lutrin a été fait par des mineurs de Cagnac ... la petite cloche est l'ancienne cloche de la chapelle de Saint-Alain du petit séminaire de Lavaur. Le curé de Cagnac se tourne du côté de Mgr l'Archevêque qui se lève pour écouter, et d'une voix claire, vibrante, il dit ses remerciements pour la grande générosité qui a permis les premiers travaux de construction[47]. »

Nouvelle église de Sainte-Barbe à Cagnac en 1912.

Le curé Freyssinet va s'enrôler, dès le début du conflit, avec le grade de sergent du 122e régiment d'infanterie basé à Albi.

Ordre général no 53 de l'Armée : Dans la journée du 24 mars 1915, les 2e et 3e compagnies ayant perdu leurs officiers et une partie de leur cadre, le sergent Emmanuel Freyssinet a été désigné pour prendre le commandement de ces unités, qu'il a su maintenir dans une situation très difficile, grâce à l'admirable exemple qu'il a donné et à la confiance qu'il a pu rendre aux hommes. » Il fut promu au grade de sous-lieutenant Freyssinet sur le champ de bataille.

En août 1921, il est décoré de la Croix de guerre française et anglaise. En octobre 1921, le vaillant curé de Cagnac vient d'être cité à l'ordre de l'armée avec le motif suivant : « Freyssinet (Emmanuel), lieutenant du 122e régiment d'infanterie, après avoir conquis, le 6 octobre 1915, avec sa compagnie, un poste d'écoute allemand, ne s'est replié que par ordre; n'a quitté ce poste que le dernier après avoir perdu beaucoup de monde. Il s'est retiré pied à pied faisant lui-même le coup de feu après avoir abattu de sa main, plusieurs allemands. Officier modèle, toujours prêt à tous les dévouements et à tous les sacrifices. »

En janvier 1916, il est promu à la dignité de chevalier de la Légion d'honneur. Le 22 août 1916, le curé de Cagnac est cité à l'ordre de la 62e brigade : "Freyssinet Emmanuel, lieutenant porte-drapeau au 122e d'infanterie. Chargé des renseignements, des liaisons par coureurs et du ravitaillement pendant la période des combats du 2 au 11 août 1916, s'est acquitté de cette triple mission avec un courage, une activité et un dévouement inlassables. Le 8 août, au cours d'un violent combat, a fait, sans ordres, une reconnaissance personnelle dans un terrain occupé par des groupes ennemis qui s'étaient infiltrés dans nos lignes, a procuré des renseignements qui ont permis d'orienter une contre-attaque qui a balayé le terrain. »

Le 5 mai 1918, il est à nouveau cité à l'ordre de l'armée : "« A l'ordre de l'armée : le lieutenant Emmanuel Freyssinet, après avoir, d'un bel élan, enlevé à l'attaque la compagnie qu'il commandait, s'est trouvé, au cours des fluctuations du combat, isolé avec cinq ou six hommes et un fusil mitrailleur ; mais, ayant conscience d'occuper un point important, il s'y est maintenu toute la journée, tenant en respect un groupe ennemi armé d'une mitrailleuse ; renforcé dans la nuit par quelques hommes qui l'avaient rallié, il a réussi à faire encore une dizaine de prisonniers. Il a été blessé le 5 mai assez sérieusement à la cuisse et retiré à l'arrière à clinique de la Miséricorde à Caen. Il est promu capitaine.

Le 18 mars 1921, le Journal officiel annonce que M. l'abbé Jean Louis-Emmanuel Freyssinet, curé de Cagnac, ancien capitaine au 122e R. I., est promu officier de la Légion d'honneur[48].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Cagnac-les-Mines fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune de Cagnac-les-Mines par une école maternelle et une élémentaire[49].

Santé[modifier | modifier le code]

Aide à la personne[50],

Sports[modifier | modifier le code]

L'ESC 7 a été créé en 2016 par la famille Frias. L'équipe évolue en championnat ufolep. Pour sa 1re année, l'équipe a fini championne de 4e division, finaliste de la coupe du Tarn. Le 1er buteur de l'histoire du club est Yassine Hadjbennamane[réf. nécessaire], rugby à XV, gymnastique, football, chasse, pétanque.

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Comité des fêtes, bibliothèque, centre de loisirs, dance, majorettes, foyer rural, Cap'Découverte,

À la fin de l'année 1985, le maire et des élus de Cagnac-les-Mines et anciens mineurs, au sein de l'association CEPACIM (centré éclaté de promotions des activités culturelles) créée le 25 avril 1985, passent une convention avec les Houillères : « pour la mise à disposition des Puits 1 et 2 de Cagnac-les-Mines qui serviront de lieu d'exposition dans le cadre d'un circuit de tourisme industriel en cours d'élaboration[51] ».

Six mineurs retraités se regroupent au sein du CEPACIM et commencent la précieuse collecte de machines, d'engins, d'outils et autres objets de la mine. Ils commencent ensuite le creusement de 350 mètres de galeries qui vont constituer un ensemble complet reconstituant très fidèlement le fond de la mine à l'intention des nouvelles générations. Le circuit de tourisme va attirer plus de 17 000 visiteurs dès 1991 incluant la visite accompagnée des galeries du fond de la mine autour du puits n°2 de Cagnac-les-Mines.

Aujourd'hui, le musée de la mine de Cagnac-les-Mines est géré par l'office de la conservation départementale du Tarn depuis 2007 qui organise les visites guidées et qui assume les missions de conservation et de valorisation des collections matérielles et immatérielles et du paysage minier à Cagnac-les-Mines.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes Carmausin-Ségala[52],[53].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent à la hache et au pic de mineur passés en sautoir, auxquels est suspendue une lampe de mineur éclairée, accompagnée à dextre d'un rameau de vigne et à senestre d'une gerbe de blé, le tout au naturel.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Agnès Lazareff, Le Pays des deux terres (Lo Païs de las doas tèrras), préface de Christian-Pierre Bedel, Las Fuèlhas, 1999

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Un barrage en remblai est un barrage constitué d'un matériau meuble, qu'il soit très fin ou très grossier (enrochements) dont la propre masse suffit à s'opposer à la pression exercée par l'eau
  4. http://www.tarn.gouv.fr/IMG/pdf/Note_de_presentation_PPRI_de_la_Vere.pdf
  5. voir carte IGN de la ,commune sur le site Géoportail http://www.geoportail.gouv.fr/accueil
  6. voir le site du Syndicat Mixte de Rivière Cérou Vère - http://cerouvere.e-monsite.com/pages/le-smrcv/le-territoire.html
  7. Nicolas Bérard, « S'il se construit, le barrage de Sivens pourrait être déclaré illégal », Médiapart, 3 novembre 2014.
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  12. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  13. « Station météofrance Albi - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. a et b « Orthodromie entre Cagnac-les-Mines et Le Sequestre », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station météofrance Albi - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. « Station météorologique d'Albi - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique d'Albi - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Albi », sur insee.fr (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 129b
  25. a b et c Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions errance, 2003, p. 102, p. 306, p. 68.
  26. a et b Agnès Lazareff, Le Pays des deux terres - Lo Païs de las doas tèrras, Edition Las Fuèlhas, 1999
  27. voir http://archivesenligne.tarn.fr/cadastre.php?base=3P&img=3P_063_004&commune=CASTELNAU-DE-LEVIS&date=1809&type_plan=Section
  28. voir la Semaine religieuse de l'archidiocèse d'Albi du 23 juillet 1936
  29. Revue historique, scientifique & littéraire du département du Tarn (ancien pays d'Albigeois), Volume 6, Albi, 1887
  30. Pons (branche de Cagnac) (début filiation prouvée) : généalogie par Base collaborative Pierfit (pierfit) - Geneanet
  31. Généalogie Roquefeuil-Blanquefort | Roquefeuil.net - Part 5
  32. Archives Départementales du Tarn - http://archivesenligne.tarn.fr/cadastre.php?base=3P&img=3P_063_001&commune=CASTELNAU-DE-LEVIS&date=1809&type_plan=Tableau.
  33. terme ancien signifiant réunion de mas, de fermes - http://www.littre.org/definition/masage
  34. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  35. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014 (consulté le ).
  36. Le Tarn libre, 19 juin 2020, p. 6.
  37. (fr) « Impôts locaux à Cagnac-les-mines ».
  38. Neoen
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  43. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  44. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  45. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  46. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  47. voir la "SEMAINE RELIGIEUSE DE L'ARCHIDIOCÈSE D'ALBI" - https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6307469g/f6.item
  48. voir la "SEMAINE RELIGIEUSE DE L'ARCHIDIOCÈSE D'ALBI" - https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb344883481/date
  49. Ecoles - Cagnac-les-Mines - Site officiel de la commune
  50. Solidarité, aides aux personnes - Cagnac-les-Mines - Site officiel de la commune
  51. Marcel Gau, Gérard Gorgues, Angélique Miszczak, J-François Kowalik, Lucien Tocabens et Patrick Trouche (photogr. Aimé Malphettes, J-Claude Souyri), Une aventure humaine et technique dans le Tarn, les mines d'Albi-Cagnac (1886-1979), , p. 167.
  52. « Collecte des ordures ménagères », sur Communauté de Communes Carmausin Segala (consulté le ).
  53. http://www.cagnac-les-mines.fr/fr/information/67345/ecologie-tri-selectifhttp://www.cagnac-les-mines.fr/fr/information/67345/ecologie-tri-selectif
  54. voir : http://musees-departementaux.tarn.fr/index.php?id=mine-presentation
  55. « Eglise Saint-Dalmazy », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )