Caesar (jeu vidéo)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Caesar.
Caesar
Éditeur Impressions Games
Développeur Golden Sector Design
Musique Chris Bamford

Date de sortie 1992
Genre City-builder
Mode de jeu Un joueur
Plate-forme Amiga, Atari ST, DOS
Média 1 disquette, CD
Langue Allemand, anglais, français
Contrôle Clavier et souris

Caesar est un jeu vidéo de gestion de type city-builder développé par Golden Sector Design et publié par Impressions Games en octobre 1992 sur Amiga, Atari ST et DOS[1]. Le joueur y incarne un gouverneur d'une cité de l'Empire romain qu'il doit développer en satisfaisant son peuple. Le système de jeu est similaire à celui de SimCity auquel il ajoute une dimension militaire, le joueur devant défendre sa province contre d'éventuels envahisseurs[1].

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Caesar est un jeu de gestion de type city-builder, dans la lignée de SimCity, dans lequel le joueur incarne un gouverneur de la Rome antique qui supervise la construction et la gestion d’une cité avec pour objectif de satisfaire l’empereur romain Auguste. Pour faire prospérer sa cité, il doit notamment construire des maisons, des ateliers, des marchés, des écoles, des théâtres et des thermes. Il doit également développer un réseau de route, mais aussi de réservoirs et de canaux pour assurer l’approvisionnement en eau de la cité. Outre les aspects de construction et de gestion, le jeu inclut également un aspect militaire. Pour défendre la cité contre les attaques de barbares, le joueur doit en effet se constituer une armée en enrôlant des plébéiens, qu’il doit payer, sous peine de les voir se révolter. De la même manière, il doit garantir le bonheur du peuple pour éviter les révoltes. Contrairement à SimCity, le jeu inclut un système de progression qui voit le joueur être promu à la gestion d’une nouvelle ville lorsque la précédente est suffisamment développée [2]. La réussite de chaque mission est mesurée suivant quatre critères : le degré d'estime de l'empereur, la prospérité (basé sur la qualité de l'habitat, les comptes de la cité...), la culture et la paix. À la fin de chaque mission le joueur est promu à un nouveau rang, l’objectif final étant d’obtenir le titre d'Auguste César.

Les batailles du jeu sont résolue automatiquement par le programme mais il est possible de les simuler en détail par l'intermédiaire du wargame Cohort 2 (1993), également publié par Impressions Games, qui simule, à l’échelle tactique, des affrontements entre l’armée Romaine et les barbares à l’Antiquité[3].

Accueil[modifier | modifier le code]

Aperçu des notes obtenues
Caesar
Média Nat. Notes
Amiga Action GB 91 %[4]
Amiga Format GB 91 %[5]
Amiga Power GB 84 %[6]
CU Amiga GB 79 %[7]
Joystick FR 70 %[1]

Suite[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Caesar II, Caesar III et Caesar IV.

Après le succès de Caesar, Impressions Games poursuit sur sa lancée avec le développement de deux suites, Caesar II (1995) et Caesar III (1998). Outre d’importantes améliorations technique, notamment des graphismes et de l’interface, la première ajoute de nouveaux bâtiments, des passants se promenant sur les routes, un mode combats et une option permettant d’envahir des colonies ennemies[8],[9]. De son côté, la seconde donne encore un peu plus de vie à la simulation en dotant les passants d’une certaines intelligence qui leur permet de réévaluer leurs tâches et leurs destinations. Elle ajoute également un niveau de complexité supplémentaire avec la gestion de la religion, le joueur honorer cinq dieux différents en organisant des festivités et en construisant des temples[8],[10]. Impressions continue ensuite d’améliorer le moteur de jeu de Caesar III sur lequel le studio s’appuie pour développer deux nouveaux jeux suivant les mêmes principes mais dans un cadre différent, avec les jeux Pharaon (1999) and Le Maître de l'Olympe : Zeus (2000), qui sont eux aussi salué par la presse spécialisé[8].

Une troisième suite, développé par Tilted Mill Entertainment et baptisée Caesar IV, est publié par Sierra en 2006[11].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Calor, « Caesar », Joystick, no 33,‎ , p. 218-220 (ISSN 1145-4806).
  2. (en) Richard Moss, « From SimCity to, well, SimCity: The history of city-building games (1/3) », sur Ars Technica, .
  3. Calor, «  Cohort 2 », Joystick, no 38,‎ , p. 166-167 (ISSN 1145-4806).
  4. (en) Steve McNally, « Caesar Review », Amiga Action, no 39,‎ , p. 50 (ISSN 1251-7828).
  5. (en) Neil Jackson, « Caesar Review », Amiga Format, no 41,‎ , p. 92-93 (ISSN 0957-4867).
  6. (en) Dave Golder, « Caesar Review », Amiga Power, no 20,‎ , p. 100 (ISSN 0961-7310).
  7. (en) Stephen Kelly, « Caesar Review », CU Amiga,‎ , p. 59 (ISSN 0963-0090).
  8. a, b et c (en) Richard Moss, « From SimCity to, well, SimCity: The history of city-building games (2/3) », sur Ars Technica, .
  9. Léo de Urlevan, « Caesar II - Ave Caesar II testuri te saluant », Joystick, no 64,‎ , p. 108-109 (ISSN 1145-4806).
  10. Iansolo, « Caesar III », Joystick, no 98,‎ , p. 86-88 (ISSN 1145-4806).
  11. (en) Jason Ocampo, « Caesar IV Review », sur GameSpot.