Centre d'entraînement aux méthodes d'éducation active

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Centre d'entraînement aux méthodes d'éducation active
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Cadre
Forme juridique Association loi 1901
Fondation
Fondation 1937
Fondateurs Gisèle de Failly
Henri Laborde
Identité
Siège 24 rue Marc Seguin, Paris
Personnages clés Gisèle de Failly, Henri Laborde, Denis Bordat, William Lemit, Tony Lainé, Pierre Parlebas
Président André Sirota (2012 à 2017)
Directeur général Jean-Luc Cazaillon depuis 2011
Publication Vers l'Éducation Nouvelle
Vie Sociale et Traitements
Les Cahiers de l'animation
Site web www.cemea.asso.fr

Les Centres d'Entraînement aux Méthodes d'Éducation Active (CEMÉA) sont un mouvement d’éducation nouvelle et une association d’éducation populaire, reconnue d’utilité publique. Ils sont porteurs depuis plus de 70 ans d’une large expérience sociale et collective et s'appuient sur des méthodes d’éducation active, pour transformer les milieux et les institutions par la mise en action des individus.

Pour faire partager et vivre ces idées par le plus grand nombre, les CEMÉA ont choisi un outil privilégié : la formation. Ils interviennent principalement dans le domaine de l’éducation, de l’animation, de la santé et de l’action sociale.

Les CEMÉA se revendiquent également comme un mouvement de recherche et de rencontre, en organisant des manifestations publiques et en créant des publications écrites ou audiovisuelles pour diffuser leurs réflexions.

Les CEMÉA publient trois revues, deux dans le champ de l'animation et de l'éducation Vers l'Éducation Nouvelle (VEN) et Les cahiers de l'animation, une autre revue Vie Sociale et Traitement (VST) qui elle se situe dans le champ du social et de la santé mentale.

Ils sont impliqués dans l'animation volontaire en organisant notamment des formations au BAFA (Brevet d'Aptitude aux Fonctions d'Animateur en Accueils Collectifs de Mineurs) et au BAFD Brevet d'aptitude aux fonctions de directeur en accueils collectifs de mineurs ainsi que dans le social et l'animation socioculturelle en organisant des formations professionnelles telles que le diplôme d'état du BP JEPS, DEME, éducaeur spécialisé, etc.

Association à but non lucratif, l'association des CEMÉA est reconnue complémentaire de l’enseignement public[1] et d’utilité publique depuis 1966. Elle dispose également de l'agrément de jeunesse et d'éducation populaire.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les CEMÉA ont été créés en 1937 par Gisèle de Failly. Le stage de formation intitulé « centre d'entraînement pour la formation du personnel des colonies de vacances et des maisons de campagne des écoliers » qui fut organisé en 1937 à Beaurecueil dans les Bouches-du-Rhône symbolise le début du mouvement dans lequel les Éclaireurs de France jouent un rôle important.

Premier stage préparatoire à la création des CEMEA en mai 1937 à Breteuil sur Iton

En 1954 la « Fédération internationale des centres d'entraînement aux méthodes d'éducation active » a été créée pour regrouper les centres de France, de Belgique, de Suisse et d'Italie. Cette ONG a été reconnue en 1970 par l'UNESCO qui fait appel à elle pour des programmes de coopération internationale. Cette fédération regroupe aujourd'hui les associations d'une trentaine de pays, essentiellement en Europe, en Afrique et en Amérique latine.

À partir de 1969, le mouvement entre dans une phase de profondes et constantes transformations, liées à la crise de l’après mai 1968 et aux mutations politiques, économiques, idéologiques et géopolitiques que traversent notre société et particulièrement le monde associatif : crise des valeurs, effets de la décentralisation, réduction des moyens financiers accordés aux associations, professionnalisation et spécialisation de plus en plus importantes du personnel, implication accrue dans les dispositifs d’insertion socioprofessionnelle des jeunes et des publics en difficulté mis en place par les différents gouvernements… Pendant cette période, l’activité continue à se diversifier : outre l’implication dans les dispositifs d’insertion, des partenariats avec différents ministères ou des universités concernant des travaux de recherches, tel Jeunes en errance depuis 1991 sont mis en place. L’engagement dans des actions d’accompagnement des publics des festivals (Avignon, Bourges, Aurillac, La Rochelle, Limoges, Arles…) s’accroît. Les productions éditoriales se multiplient : création de nouvelles collections d’ouvrages chez plusieurs éditeurs (Hachette, Actes Sud, Érès, ASH…), production de vidéos, CDRom et DVDrom, édités par les CEMÉA ou en partenariat éditorial. Certaines de ces productions sont récompensées par des prix, tel le DVDRom Apprendre la télé : le JT, grand prix Möbius 2003.

Bien des associations ont traversé une crise identitaire pendant ces trente dernières années, mais la vitalité et la solidité de l’assise idéologique et militante des CEMÉA leur a permis de survivre à l’institutionnalisation de l’organisme de formation. Si le mouvement a pu trouver sa place en tant qu’acteur social tout au long de son histoire, c’est que sa finalité sans cesse réaffirmée est de propager partout, vers le plus d’horizons possibles, les valeurs de l’Éducation nouvelle.

Chronologie[modifier | modifier le code]

  • 1937 : Premier stage préparatoire à la création des CEMEA à Breteuil sur Iton en mai 1937. Création au printemps du premier Centre d’entraînement, à Beaurecueil en Provence où a lieu le premier stage de formation de moniteurs.
  • 1938 : Le 12 décembre, déclaration à la préfecture de police de l’association des Centres d’entraînement pour la formation du personnel des colonies de vacances et des Maisons de campagne des écoliers.
  • 1939 : Premier stage de formation de directeurs de colonies de vacances : 11 stages ont lieu, dont 6 à la demande de la ville de Paris pour 400 membres enseignants du département de la Seine.
  • 1941 : Stages organisés par Henri Laborde et Gisèle de Failly au 14 rue Croix-Bosset, à Sèvres, qui devint la Maison d'enfants de Sèvres créée par Yvonne Hagnauer.
  • 1942 : 43 stages sont recensés depuis 1937, ayant reçu 3 000 stagiaires environ.
  • 1943 : L’association prend le nom de Centre d’entraînement aux méthodes de pédagogie active. Premier stage d’instructeurs à Marly-le-Roi. Premières structures régionales : Île-de-France, Aquitaine, Bretagne, Centre, Est, Normandie, Nord, Poitou.
  • 1944 : Le 1er septembre, Henri Laborde est élu délégué général lors de l’assemblée constitutive des Centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active (CEMÉA) (déclaration le 20/09/44).
  • 1945 : 1er stage sur l’Éducation nouvelle au CIEP de Sèvres qui venait d’être créé. Gustave Monod, directeur de l’enseignement du second degré, charge les CEMÉA de la formation des maîtres d’internat (de 1945 à 1955, 123 stages recevront 7 379 stagiaires). 350 000 enfants en colonies de vacances.
  • 1946 : 1er stage de normaliens (officialisé par le Ministère de l’Éducation nationale par la circulaire du ). 1er stage en Belgique (Sy sur Ourthe) à l'instigation d'Andréa Jadoulle, Gaston Brugmans et Jan Boeckx qui donnera naissance à la section belge des CEMÉA.
  • 1947 : Création de la Nouvelle école de Boulogne-Billancourt, expérience qui, jusqu’en 1956, permettra de mettre en pratique dans une école publique les principes de l’Éducation nouvelle défendus par les Centres d’entraînement (« L’Éducation nouvelle à l’école », Marie-Aimée Niox-Château et Blanche Harvaux in CEMÉA publications).
  • 1948 : Création du Théâtre de la Clairière (association agréée par le Ministère de l’Éducation nationale en 1953). 1er stage pour les éducateurs de maisons d’enfants. 880 000 enfants en colonies de vacances.
  • 1949 : Création des diplômes d'État de moniteurs et de directeurs de colonies de vacances (arrêté du 5 février). 1er stage pour les infirmiers des hôpitaux psychiatriques (entre 1949 et 1974, 5 947 stagiaires en France et 1 515 à l’étranger suivront un stage).
  • 1952 : Les CEMÉA sont seuls habilités à recevoir les élèves des Écoles normales pendant leur scolarité dans un stage obligatoire de colonies de vacances (circulaire du 8 avril). Le TNP offre une représentation exceptionnelle du Cid à 1800 militants des CEMÉA.
  • 1954 : Création de la Fédération Internationale des CEMÉA (FICEMÉA). En décembre premier numéro de la revue VST à l'initiative de Germaine Le Guillant et du Dr Georges Daumezon.
  • 1955 : Création avec Jean Vilar des Rencontres internationales de jeunes du Festival d'Avignon. 1 036 000 enfants en colonies de vacances.
  • 1957 : Premier stage d'initiation aux Activités Techniques et Scientifiques organisé par Albert Varier au Mali[2].
  • 1957 : Premier Congrès à Caen à l’occasion du XXe anniversaire de la création des CEMÉA pendant lequel Gisèle de Failly prononce les principes qui guident leur action.
  • 1965 : Congrès d’Avignon. Devant l’accroissement des relations et échanges internationaux, une structure de coordination est créée, la Délégation à la coopération internationale.
  • 1966 : Reconnaissance d'utilité publique de l’association (décret du 22 juillet).
  • 1967 : Décès d’Henri Laborde, délégué général. Gisèle de Failly est nommée déléguée générale (jusqu’en 1969). 1 318 086 enfants en colonies de vacances.
  • 1969 : Denis Bordat est élu délégué général. Premières Journées de théâtre pour les jeunes spectateurs au festival d'Avignon.
  • 1971 : Le Congrès d’Orléans réaffirme l’appartenance du mouvement au courant socialiste devant plus de 1 000 militants. Création de l’INFPRASE (Institut national de formation professionnelle des responsables d’animation socio-éducative).
  • 1973 : Décret du 8 février et arrêté du 7 mars instituant le BAFA et le BAFD Brevet d'aptitude aux fonctions de directeur de centres de vacances et de loisirs. Le Conseil de l’Europe accorde le statut consultatif à la FICEMÉA. Agrément pour la formation des moniteurs et éducateurs par les Écoles des CEMÉA.
  • 1976 : Publication aux éditions Maspero de l’ouvrage de Denis Bordat "Les CEMÉA qu’est-ce que c’est ?"
  • 1977 : L’assemblée générale décide d’une nouvelle structure pour la gestion des écoles d’éducateurs et crée pour les quatre centres de formation, des associations gestionnaires indépendantes.
  • 1978 : Le Congrès de Toulouse accueille 1 100 personnes. Déclaration commune CEMÉA/GFEN/ICEM « Pour un changement politique qui ouvre sur la transformation profonde de l’éducation et du système scolaire ».
  • 1979 : Élection de Claude Vercoutère au poste de délégué général. Création du Diplôme d'État relatif aux Fonctions d'Animation (DÉFA). Les CEMÉA s’engagent dans la formation. La fin des années 70 voit la création par Albert Varier du secteur des Activités de découverte technique et scientifique (ADTS).
  • 1983 : Engagement dans les Opérations anti été chaud et dans les premières formations des dispositifs d’insertion sociale et professionnelle des jeunes.
  • 1984 : Rassemblement de Clermont-Ferrand. Deux orientations importantes sont arrêtées : diversification des actions de formation et d’animation, et décentralisation. Organisation des premières Rencontres nationales de recherche et d’innovation en psychiatrie : Psychiatrie en chantiers.
  • 1985 : Assises de Toulouse et première expo-science internationale de fait avec la participation de 11 délégations de la FICEMÉA[3],[4].
  • 1986 : Création du CIRASTI (Collectif inter associatif pour la réalisation d'activités scientifiques et techniques à l'international) sous la présidence des CEMÉA, en la personne d'Albert Varier, pour l'organisation des expo-sciences.
  • 1986 : Création de l’Institut de formation professionnelle (INFOP). Mise en place de la décentralisation : création de 28 associations territoriales et réorganisation de l’ensemble pédagogique national avec la création de cinq grands secteurs nationaux d’activité.
  • 1987 : Création du MILSET (Mouvement international des loisirs scientifiques et techniques) à Québec avec la participation des fondateurs du CIRASTI.
  • 1988 : Le premier Forum international pour l’avenir des vacances et des loisirs « 2010, l’Odyssée des loisirs » rassemble 500 personnes à Marne-la-Vallée.
  • 1989 : Jean-Marie Michel est élu délégué général.
  • 1990 : Création par les CEMÉA et les Francas de l’association « En Jeu Télé ».
  • 1991 : Restructuration de l’organisation institutionnelle de l’association visant à renforcer l’autonomie des associations territoriales par la décentralisation des fonctions de gestion et de direction. Création de la revue interne des militants, « Repères & Actions ».
  • 1992 : Congrès de Strasbourg réunissant plus de 800 personnes. L’assemblée générale de fin de congrès adopte le premier Projet national d’action et de développement (PNAD).
  • 1993 : Adoption du premier Projet social. Création des Cahiers de l’animation vacances-loisirs.
  • 1995 Le colloque "Former pour agir localement" réunit 400 participants au FIAP de Paris.
  • 1996 : Publication chez Actes Sud de l’ouvrage de Jean-Marie Michel "Passeurs d’avenir. Les CEMÉA, un mouvement d’éducation face aux défis du XXIe siècle".
  • 1997 : Le Congrès de Montpellier réunit plus de 700 militants. Signature d’un accord-cadre entre quatre associations (CEMÉA, Francas, Ligue de l'enseignement, PEP) et trois ministères autour du dispositif Nouveaux services-Emplois-jeunes.
  • 1998 : 1re Université de l’Éducation nouvelle aux Menuires dans les Alpes. Jacques Demeulier succède à Jean-Marie Michel au poste de directeur général. Ouverture du Café Pédagogique à Caen, lieu ressource pour le soutien pédagogique des partenaires éducatifs.
  • 1999 : Forum international de Strasbourg : L’Intelligence des solidarités dans la construction européenne et face à la mondialisation.
  • 2001 : Le 8e Congrès de l’association à Brest réunit environ 600 membres actifs sur le thème Pour l’Éducation nouvelle du XXIe siècle : passeurs d’avenir, défricheurs du quotidien.
  • 2003 : Forum mondial de la Fédération internationale des CEMÉA à Dunkerque sur le thème. L’éducation face à la mondialisation et à l’élargissement de l’Europe : www.forumeduc.net[1].
  • 2005 : Le 9e congrès de l'association se réunit à Amiens et rassemble plus de 700 congressistes. Site du Congrès d'Amiens [2]
  • 2006 : Jean-François Magnin devient directeur général après plusieurs années d'exercice de la responsabilité de directeur général adjoint.
  • 2010 : Le 10e congrès de l'association a eu lieu à Aix-en-Provence et a rassemblé 671 congressistes. Infos du Congrès d'Aix-en-Provence [3]
  • 2011 : Jean Luc Cazaillon succède à Jean François Magnin, comme directeur général, le 1er septembre 2011.
  • 2015 : Le 11e congrès de l'association a lieu à Grenoble et a rassemblé plus de 900 participants.

Les secteurs d'activité, les domaines d'activité[modifier | modifier le code]

Les secteurs d'activités sont par exemple les Travaux manuels, qui forme un groupe national. Les groupes nationaux d'activité, à l'origine, structurent les CEMÉA. Les domaines d'activité sont par exemple la psychiatrie, avec la revue VST.

L'offre de formation[modifier | modifier le code]

Autres domaines d'intervention[modifier | modifier le code]

Les CEMÉA et les festivals[modifier | modifier le code]

La participation à des festivals est un des aspects de la politique culturelle des CEMÉA. Historiquement, leur première intervention est en 1955 la création des Rencontres internationales de jeunes d'Avignon pour accueillir les jeunes, les héberger et ainsi favoriser leur accès au théâtre. Il faut rappeler que dès les années 40, les CEMÉA organisent des stages d'"Activités dramatiques", et que l'association est en relation avec le TNP, Jean Vilar et Gérard Philippe (voir dans la chronologie l'année 1942 création du Théâtre de la Clairière et 1952 la séance du CID au TNP).

Les CEMÉA au Festival d'Avignon[modifier | modifier le code]

Dès l'origine du festival, il a fallu trouver des solutions pour accueillir le public des jeunes à Avignon. Les années cinquante ont vu se développer des "Rencontres Internationales" dont l'organisation et l'encadrement ont été confiés aux CEMÉA. Ainsi est née, en 1959, l'Association "Centres de Jeunes et de Séjour du Festival d'Avignon". Elle rassemble trois partenaires fondateurs : le Festival d'Avignon, la ville d'Avignon et les CEMÉA. L'association a pour objet de donner à des jeunes et des adultes la possibilité d'être accueillis à Avignon dans les conditions telles qu'ils puissent tirer tout le profit possible des spectacles du Festival, de l'intérêt culturel présenté par Avignon et ses environs, des échanges de vues entre participants de tous pays.

Les CEMÉA au Festival de Bourges[modifier | modifier le code]

Les CEMÉA, partenaires privilégiés du Printemps de Bourges, mettent à la disposition des jeunes et des adultes, venant individuellement ou en groupe, une gamme de propositions permettant de séjourner de 1 à 5 jours au Printemps.

L'hébergement et la restauration sont assurés dans les établissements scolaires de la ville. Diverses activités et rencontres sont possibles avec les professionnels de la musique programmés au festival.

Les CEMÉA dirigent le Festival européen du Film d'Éducation[modifier | modifier le code]

Cofondateurs avec le CRDP de Haute Normandie et la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ), les CEMÉA ont depuis la quatrième édition la responsabilité de ce festival du film d'éducation. Ils le dirigent en relation étroite avec l'ENPJJ et Canopé, ils l'animent en appui sur un comité d'orientation qui rassemblent les principaux partenaires de cette manifestation. Parmi ceux-ci, on trouve des collectivités locales, la ville d'Evreux, le Conseil départemental de l'Eure et le Conseil régional de Haute Normandie, des entreprises de l’économie sociale et solidaire comme la MAÏF, la MGEN, la CASDEN et la MAE, des ministères ou établissements publics, Éducation nationale et Jeunesse, Ministères sociaux, CGET, Préfecture de l'Eure, CNAF et CAF de l'EURE, des médias, France Télévisions Éducation, Télérama, Milan, et le CNC ... Le festival est devenu européen en 2014, avec le soutien du Programme Médias, Europe Créative. Trois jurys attribuent plusieurs prix, chaque année. Le festival se déroule la première semaine de décembre. Ont été créés dans la dynamique de ce festival, des événements culturels décentralisés sur tout le territoire métropolitain et d'outre mer, qui reprennent la diffusion des films primés et amplifient les débats citoyens sur l'éducation à partir de ces créations cinématographiques. Une collection des DVD est également disponible, avec des droits négociés pour une diffusion dans les structures éducatives, associations, etc. Ils sont accompagnés de dossiers pédagogiques et citoyens, disponibles en ligne.

Les "Grands Noms"[modifier | modifier le code]

Fondateurs[modifier | modifier le code]

Gisèle de Failly, André Lefèvre, Germaine Le Guillant, Henri Laborde

Directeurs généraux[modifier | modifier le code]

Denis Bordat, Claude Vercoutère, Jean Marie Michel, Jacques Demeulier, Jean François Magnin, Jean-Luc Cazaillon

Pédagogues[modifier | modifier le code]

Gerda Alexander, Francine Best, André Boulogne, Fernand Deligny, Miguel Demuynck, Lucien Goetschy, Henriette Goldenbaum (dite "Fauvette"), Andréa Jadoulle, Tony Lainé, Louis Legrand, Robert Lelarge, William Lemit, Jean-Claude Marchal, Jean Oury, Pierre Parlebas, Maurice Rouchy, André Schmitt, Albert Varier.

Autres personnalités du monde associatif / de l'éducation[modifier | modifier le code]

Michel Gevrey, Nelson Paillou, Jean Baisnée (au festival d'Avignon)

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Associations agréées par l'Éducation Nationale », sur Ministère de l'Éducation Nationale
  2. Michel, Jean-Marie. et Centres d'entraînement aux méthodes d'éducation active (Paris, France), Passeurs d'avenir : les CEMEA, un mouvement d'éducation face aux défis du XXIe siècle, Actes Sud, (ISBN 2742709509, OCLC 300107081, lire en ligne)
  3. Varier, Albert, « Premier rendez-vous mondial des sciences et de la jeunesse, Toulouse 85 », VEN n°395,‎ , p. 17
  4. Vercoutère, Claude, « Science-Jeunesse-Avenir », VEN n°396,‎ , p. 3

Liens externes[modifier | modifier le code]

Autres sites

Les CEMÉA à travers le monde