Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest

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Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CÉDÉAO) (fr)
Economic Community of West African States (ECOWAS) (en)
Comunidade Económica dos Estados da África Ocidental (CEDEAO) (pt)
المجموعة الاقتصادية لدول غرب إفريقيا (ar)
Logo de l'organisation
  •      Membre
  •      Membre associé
Situation
Création
Type Organisation intergouvernementale
Siège Abuja (Nigeria)
Coordonnées 9° 02′ 32″ N, 7° 31′ 31″ E
Langue Anglais, Arabe, Français, Portugais
Organisation
Membres
Président Drapeau du Nigeria Muhammadu Buhari
Personnes clés Drapeau de la Côte d'Ivoire Jean Claude Brou, président de la Commission
Drapeau du Sénégal Moustapha Cissé Lô, président du Parlement

Site web http://www.ecowas.int/

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SomalilandCap-VertRépublique arabe sahraouie démocratiqueSoudan du SudLiberiaGuinéeSierra LeoneGhanaNigeriaGambieCôte d'IvoireBéninGuinée-BissauSénégalTogoBurkina FasoNigerMarocTunisieLibyeMauritanieAlgérieÉgypteSomalieComoresÉrythréeSoudanDjiboutiÉthiopieOugandaRwandaBurundiRépublique démocratique du CongoKenyaSao Tomé et PrincipeTchadCamerounRépublique centrafricaineCongoGabonGuinée équatorialeAngolaMozambiqueNamibieAfrique du SudBotswanaSwazilandZimbabweMauriceZambieMalawiSeychellesMadagascarTanzanieLesothoCommunauté des États sahélo-sahariensUnion du Maghreb arabeMarché commun de l'Afrique orientale et australeCommunauté d'Afrique de l'EstCommunauté économique des Pays des Grands LacsCommunauté de développement d'Afrique australeUnion douanière d'Afrique australeCommunauté économique des États de l'Afrique centraleCommunauté économique et monétaire de l'Afrique centraleUnion économique et monétaire ouest-africaineAutorité de Liptako-GourmaMaliCommunauté économique des États de l'Afrique de l'OuestAutorité intergouvernementale pour le développementUnion africaineUnion du fleuve ManoZone monétaire ouest-africaine
Diagramme cliquable montrant les relations entre divers accords et organisations multinationaux africains.
vdm

La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CÉDÉAO) est une organisation intergouvernementale ouest-africaine créée le . C'est la principale structure destinée à coordonner les actions des pays de l’Afrique de l'Ouest. Son but principal est de promouvoir la coopération et l'intégration avec pour objectif de créer une union économique et monétaire ouest-africaine. En 1990, son pouvoir est étendu au maintien de la stabilité régionale avec la création de l'ECOMOG, groupe militaire d’intervention qui devient permanent en 1999. La CÉDÉAO compte aujourd'hui 16 États membres. En 2013, le PIB global des États membres de la CÉDÉAO s'élève à 817,04 milliards de dollars US ce qui en fait la 20e puissance économique du monde[1],[2].

Rôle[modifier | modifier le code]

Bien qu'au départ son rôle soit purement économique, la CÉDÉAO s'est assez vite intéressée au maintien de la paix. C'est en effet une condition essentielle pour qu'une union puisse se réaliser. Par ailleurs la CÉDÉAO crée des infrastructures régionales en matière de transport et de télécommunication.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'union douanière de l'ouest africain formée par les quatre États du Conseil de l'Entente et le Mali en mai 1959 est l'ancêtre de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest[3].

En raison de tensions entre différents pays, la CÉDÉAO a décidé en 1978 d'adopter un Protocole de non agression. Suivi en 1981 par le Protocole d'assistance en matière de défense et une Déclaration des principes politiques en juillet 1991. Mais c'est en 1990 que l'aspect sécuritaire de la CÉDÉAO a été appliqué concrètement. Lors de la Conférence des chefs d'État et de gouvernement, il fut décidé de mettre en place un groupe surveillant l'application d'un cessez-le-feu, l’Economic Community of West African States Cease-fire Monitoring Group (ECOMOG). Ce groupe de supervision est vite devenu une force d'interposition et est intervenu notamment dans les guerres civiles du Liberia, de Sierra Leone et de Guinée-Bissau.

En 1999, à la suite des différentes guerres civiles, les États membres décidèrent la création d’une force de sécurité en attente. Cette force conserve son appellation d’origine (ECOMOG) et ses principales tâches seront entre autres l’observation et la supervision des cessez-le-feu, le maintien de la paix, l’intervention humanitaire, le déploiement préventif, la construction de la paix, le désarmement et la démobilisation.

En 2000, la Mauritanie se retire de la Cedeao, pour se consacrer au développement de l'Union du Maghreb arabe. Ce projet ne s'étant pas finalisé, la Mauritanie demande en mai 2017 à réintégrer la Cédéao[4] et espère faire à nouveau partie de la zone de libre-échange au .

Le 19 janvier 2005, au cours du 28e sommet à Accra (Ghana), Mamadou Tandja, président du Niger, a été élu président de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest, en remplacement du ghanéen John Kufuor. Il a été reconduit à ce poste le 13 janvier 2006. En janvier 2007, la présidence de la CÉDÉAO a été confiée au président du Burkina Faso Blaise Compaoré.

Le , la CÉDÉAO envoie une proposition au CNDD visant à envoyer des forces d'intervention en Guinée mais ce dernier la refuse[5]. Le , à la suite du refus de Laurent Gbagbo (déclaré élu par le conseil constitutionnel de la Côte d'Ivoire) de céder le pouvoir à Alassane Ouattara (déclaré élu par la Commission électorale indépendante, la plupart des États, l'ONU et l'Union africaine) après l'élection présidentielle de 2010, l'organisation suspend la Côte d'Ivoire de l'ensemble de ses travaux[6]. Elle est réintégrée depuis la victoire d'Alassane Ouattara en avril 2011[7].

Le , le Conseil de sécurité des Nations unies charge les pays de la CÉDÉAO de définir un plan de reconquête militaire du Nord Mali[8] qui se trouve entre les mains de groupes armés islamistes comme AQMI, le MUJAO et Ansar Dine. La Mission internationale de soutien au Mali commence à se déployer fin janvier 2013.

Le , le tarif extérieur commun de la CÉDÉAO est entré en vigueur, mais il n'est appliqué que par 9 des États de la CÉDÉAO. Ce tarif extérieur commun vise à substituer au tarif extérieur commun de l'Union économique et monétaire ouest-africaine mis en place en 2000[9].

En janvier 2017, la CÉDÉAO s'engage dans la médiation de la crise gambienne survenue suite aux élections présidentielles de décembre 2016 et au refus de Yahya Jammeh de quitter le pouvoir au profit de Adama Barrow donné vainqueur. Le 19 janvier, Adama Barrow prête serment en tant que président de la République de Gambie dans l'ambassade gambienne au Sénégal[10]. Ce même jour, dans l'après-midi, suite à l'adoption de la résolution 2337 du Conseil de sécurité des Nations unies, des troupes des armées du Sénégal, du Nigeria, du Ghana, du Mali et du Togo entrent en Gambie « de partout » et en mobilisant « l'ensemble des moyens, terre, air et mer » selon les déclarations du colonel Abdoul Ndiaye, porte-parole de l'armée sénégalaise[11],[12]. Des avions de guerre et un navire nigérians sont mobilisés[13]. Le 20 janvier 2017, Yahya Jammeh accepte de quitter le pouvoir. Il part en exil le lendemain soir pour Conakry, la capitale de la république de Guinée, avant de rejoindre la Guinée équatoriale[14]. La gestion de la crise gambienne par la CÉDÉAO est considéré comme un succès, aucun mort ne fut à déplorer.

Le , le Maroc a déposé une demande d'adhésion auprès de la CÉDÉAO[15]. Le , la CÉDÉAO donne son accord de principe à la demande d’adhésion du Maroc pour son intégration à l'organisation[16].

Structure[modifier | modifier le code]

La CÉDÉAO est composée de huit institutions principales :

  • la Conférence des Chefs d'États et de Gouvernement ;
  • le Conseil des ministres ;
  • le Parlement de la Communauté ;
  • la Cour de Justice de la Communauté ;
  • la Commission :
    Lors du sommet d’Abuja le 14 juin 2006, les chefs d’État de la CÉDÉAO ont approuvé une modification de l’organisation. Le secrétariat est remplacé par une commission de neuf commissaires, issus à tour de rôle des pays membres. Le mandat de 4 ans des premiers commissaires, issus du Burkina Faso, de Côte d'Ivoire, du Ghana, du Mali, du Niger, du Nigeria, du Sénégal, de Sierra Leone et du Togo débutera en janvier 2007. Le Ghana assurera la présidence de la commission et le Burkina Faso la vice-présidence ;
  • la Banque d’investissement et de développement de la CÉDÉAO ;
  • l'Organisation ouest-africaine de la Santé ;
  • Le Groupe inter-gouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme en Afrique de l’Ouest (GIABA).

Liste des États membres[modifier | modifier le code]

L'adhésion de tous les membres de la CÉDÉAO date de la création de l'organisation en 1975, à l'exception du Cap-Vert, qui l'a rejointe en 1976.

Demande d'adhésion[modifier | modifier le code]

  • Drapeau du Maroc Maroc : Le pays, après avoir fait son retour au sein de l’Union africaine après 32 ans d’absence, a formulé une demande d'adhésion à la CÉDÉAO le 27 février 2017. Initialement prévue pour décembre 2017, la décision finale de la CÉDÉAO devrait être rendue en 2018[17].
  • Drapeau de la Mauritanie Mauritanie : Le pays a quitté la CÉDÉAO en 2000. Néanmoins, celui-ci a signé un accord d'association avec l'organisation le 09 août 2017 : à travers cette alliance actée par la ministre mauritanienne du Commerce, Naha Mint Moknass, et son homologue sénégalais, Alioune Sarr, la Mauritanie devient donc officiellement membre associé de l'organisation[18].

Économie[modifier | modifier le code]

Pays Devise Superficie

(km ²) [19]

Population

(en milliers) [20]

PIB

(en millions de $) [21]

PIB (PPA)

(en millions de $) [22]

PIB (PPA) par habitant

($ internationaux courants) [23]

Drapeau du Bénin Bénin Franc CFA (UEMOA) +0 000114 763, +00 00010 872, +000 0008 583, +00 00023 567, +000 0002 168,
Drapeau du Burkina Faso Burkina Faso Franc CFA (UEMOA) +0 000272 967, +00 00018 646, +00 00011 693, +00 00033 023, +000 0001 771,
Drapeau du Cap-Vert Cap-Vert Escudo cap-verdien +000 0004 033, +0 000 000540, +000 0001 617, +000 0003 535, +000 0006 551,
Drapeau de la Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire Franc CFA (UEMOA) +0 000322 462, +00 00023 696, +00 00036 373, +00 00087 519, +000 0003 693,
Drapeau de la Gambie Gambie Dalasi +00 00011 295, +000 0002 039, +0 000 000965, +000 0003 418, +000 0001 677,
Drapeau du Ghana Ghana Cedi +0 000238 537, +00 00028 207, +00 00042 690, +0 000121 076, +000 0004 292,
Drapeau de la Guinée Guinée Franc guinéen +0 000245 836, +00 00012 396, +000 0008 200, +00 00024 375, +000 0001 966,
Drapeau de la Guinée-Bissau Guinée-Bissau Franc CFA (UEMOA) +00 00036 125, +000 0001 816, +000 0001 165, +000 0002 921, +000 0001 609,
Drapeau du Libéria Liberia Dollar libérien +0 000111 369, +000 0004 614, +000 0002 101, +000 0003 750, +0 000 000813,
Drapeau du Mali Mali Franc CFA (UEMOA) +0001 240 192, +00 00017 995, +00 00014 035, +00 00038 252, +000 0002 126,
Drapeau du Niger Niger Franc CFA (UEMOA) +0001 267 000, +00 00020 673, +000 0007 528, +00 00020 388, +0 000 000986,
Drapeau du Nigeria Nigeria Naira +0 000923 768, +0 000185 990, +0 000404 653, +0001 090 102, +000 0005 861,
Drapeau du Sénégal Sénégal Franc CFA (UEMOA) +0 000196 712, +00 00015 412, +00 00014 684, +00 00039 548, +000 0002 566,
Drapeau de Sierra Leone Sierra Leone Leone +00 00072 300, +000 0007 396, +000 0003 737, +00 00010 918, +000 0001 476,
Drapeau du Togo Togo Franc CFA (UEMOA) +00 00056 785, +000 0007 606, +000 0004 400, +00 00011 338, +000 0001 491,
Total (2016) +0005 114 144, +0 000357 898, +0 000562 424, +0001 513 730, +000 0004 230,
dont Zone UEMOA Franc CFA (UEMOA) +0003 507 006, +0 000116 716, +00 00098 461, +0 000256 556, +000 0002 198,

Agences spécialisées[modifier | modifier le code]

L'organisation compte 11 institutions spécialisées :

  • Agence monétaire de l'Afrique de l'ouest (AMAO)
  • Agence régionale pour l'agriculture et l'alimentation (ARAA)
  • Autorité de Régulation Régionale du secteur de l’électricité de la CEDEAO (ARREC)
  • Centre pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique de la CEDEAO (CEREEC)
  • Système d’échanges d’énergie électrique ouest africain (EEEOA)
  • Carte Brune de la CÉDÉAO
  • Unité de Coordination des ressources en eau (UCRE)
  • Centre de la CEDEAO pour le Développement du Genre (CCDG)
  • Centre de développement de la Jeunesse et Sports de la CEDEAO (CDJSC)
  • Institution Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (IMAO)
  • Unité de Préparation et de Développement des Projets d’Infrastructure de la CEDEAO (PPDU)

Présidents de la CÉDÉAO[modifier | modifier le code]

Président de la commission[modifier | modifier le code]

Dysfonctionnements[modifier | modifier le code]

D'importants dysfonctionnements[Lesquels ?] apparaissent au sein de la Cédéao après les transitions démocratiques difficiles en Guinée (2009) et en Côte d'Ivoire (2010). Ils s'amplifient face à l'émergence de divers groupes djihadistes qui constituent au XXIe siècle la première menace sécuritaire dans la région. Ainsi, en 2012 différents groupes armés prennent le contrôle du Nord du Mali, une réponse lente de la part des États membres a été observée mais, néanmoins, un élan de solidarité est né par la suite. Ainsi, des pays comme le Niger et le Tchad se sont battus aux côtés de l'armée malienne et de la France. Par ailleurs, aucune réponse militaire commune n'a été mise en place face à l'insurrection djihadiste au Nigeria menée depuis 2009 par Boko Haram et Ansaru.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. PIB en parité de pouvoir d'achat - Fonds Monétaire International - Nigeria USD 374,323 - Maroc USD 241,7- Ghana USD 38,143 - Côte d'Ivoire USD 37,153 - Senegal USD 23,818 - Burkina Faso USD 19,717 - Mali USD 16,872 - Benin USD 14,017 - Guinea USD 10,918 - Niger USD 10,548 - Togo USD 5,901 - Sierra Leone USD 4,698 - The Gambia USD 3,384 - Cape Verde USD 1,864 - Guinea-Bissau USD 1,793 - Liberia USD 1,709 - TOTAL CÉDÉAO USD 564,86.
  2. http://www.endacacid.org/fr/index.php/lancement-du-rapport-annuel-sur-l-etat-du-commerce-en-afrique-de-l-ouest-premiere-edition-2013.
  3. Ahmed Mohamed Ghadhi, La longue marche de l'Afrique vers l'intégration, le développement et la modernité politique, Éditions L'Harmattan, , 572 p., p. 76.
  4. La Mauritanie veut réintégrer la zone de libre-échange de la Cedeao, Jeune Afrique, 12 mai 2017.
  5. http://www.google.com/hostednews/ap/article/ALeqM5iAVjutFiNxMjNLZd6fFZMANVHAXgD9CJ1TUG0
  6. Article du « Point » du 7 décembre 2010
  7. La Côte d'Ivoire réintégrée dans la CEDEAO après la victoire de Ouattara.
  8. Libération - L'ONU donne 45 jours aux Africains pour préciser leur intervention au Mali - 13 octobre 2012
  9. La CEDEAO lance un appel pour la signature de l’APE et la mise en œuvre du TEC, ICTSD, 9 juin 2016
  10. (en-GB) « Gambia crisis: Barrow sworn in in Senegal as Jammeh stays put », BBC News,‎ (lire en ligne)
  11. Lisa Hanoun, « Mission de la dernière chance en Gambie », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne)
  12. « Les troupes sénégalaises sont entrées en Gambie », 20minutes.fr,‎ (lire en ligne)
  13. (en-GB) « Gambie : le Nigeria déploie un navire de guerre », BBC Afrique,‎ (lire en ligne)
  14. « Gambie : sous la pression de la Cédéao, le président sortant Yahya Jammeh part en exil », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  15. [1]
  16. « Le Maroc dans la Cédéao, une aubaine pour s’imposer dans la région », France 24,‎ (lire en ligne)
  17. « Adhésion du Maroc: la décision de la Cédéao reportée à 2018 », RFI,
  18. Aboubacar Yacouba Barma, « CEDEAO-Mauritanie : union scellée, malgré la réserve des chefs d'États », La Tribune Afrique,‎ (lire en ligne)
  19. « Population selon le sexe, taux d’accroissement annuel de la population, superficie et densité », Organisation des Nations unies, (consulté le 11 mai 2018) [PDF]
  20. « Indicateurs du développement dans le monde, Banque Mondiale, 7 April 2018 », Banque Mondiale, (consulté le 11 mai 2018) [PDF]
  21. « Indicateurs du développement dans le monde, Banque Mondiale, 7 April 2018 », Banque Mondiale, (consulté le 11 mai 2018) [PDF]
  22. « Indicateurs du développement dans le monde, Banque Mondiale, 7 April 2018 », Banque Mondiale, (consulté le 11 mai 2018) [PDF]
  23. « Indicateurs du développement dans le monde, Banque Mondiale », Banque Mondiale, (consulté le 11 mai 2018) [PDF]
  24. Alassane Ouattara, nouveau président de la CEDEAO.
  25. Le président ghanéen Mahama élu à la tête de la CÉDÉAO, Le Monde.fr, 29 mars 2014.
  26. Afrique de l'Ouest: Ellen Johnson Sirleaf nommée présidente de la Cédéao, RFI, 4 juin 2016.
  27. Zakcy Zack, « Sommet CEDEAO : le président nigérian M. Buhari, nouveau président en exercice », elitepress.com,
  28. Ibrahima Diaby, « Le ghanéen James Victor Gbeho élu Président de la Commission de la CEDEAO », Pressafrik, (consulté le 3 avril 2010)
  29. Kadré Désiré Ouédraogo, président de la commission de la CEDEAO.
  30. « Marcel Alain de Souza est désormais aux manettes de la commission de la CEDEAO », sur news.abidjan.net, (consulté le 5 juin 2016)
  31. « Cedeao : Jean-Claude Brou, un discret technocrate à la tête de la commission », Jeune Afrique,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]