Côte-d'Or

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Côte-d'Or
Blason de Côte-d'Or
Côte-d'Or
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Drapeau du Bourgogne-Franche-Comté Bourgogne-Franche-Comté
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Dijon
Sous-préfectures Beaune
Montbard
Président du
conseil départemental
François Sauvadet (UDI)
Préfet Fabien Sudry[1]
Code Insee 21
Code ISO 3166-2 FR-21
Code Eurostat NUTS-3 FR261
Démographie
Gentilé Côte-d'Oriens ou Costaloriens
Population 533 220 hab. (2018)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Superficie 8 763 km2
Subdivisions
Arrondissements 3
Circonscriptions législatives 5
Cantons 23
Intercommunalités 19
Communes 698
Liens
Site web cotedor.fr

La Côte-d'Or (/kot(ə).dɔʁ/[2]) est un département français parmi les huit que compte la région Bourgogne-Franche-Comté. Sa préfecture, Dijon, est aussi le chef-lieu de la Bourgogne-Franche-Comté.

L'Insee et la Poste lui attribuent le code 21.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le département de la Côte-d’Or a été créé le par l'Assemblée constituante. Il faisait partie de l'ancienne province de Bourgogne. Il fut divisé en sept districts : Arnay-le-Duc, Beaune, Châtillon-sur-Seine, Dijon, Is-sur-Tille, Saint-Jean-de-Losne et Semur-en-Auxois. Le 17 février 1800, les sept districts furent transformés en quatre arrondissements : Dijon, Beaune, Châtillon-sur-Seine et Semur-en-Auxois[3]. Le 10 septembre 1926, les arrondissements de Châtillon-sur-Seine et Semur-en-Auxois furent supprimés au bénéfice de Montbard.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Morey-Saint-Denis, à l'automne.
Vignoble de Beaune en automne.

C'est une légende créée « de mémoire de famille », en 1896 par Henri Chabeuf[4], érudit dijonnais, descendant d'André-Rémy Arnoult, et régulièrement entretenue depuis lors, qui voudrait que :

  1. - le nom de Côte-d'Or soit dû, à l’aspect poétique et grandiose de la côte en automne;
  2. - André-Rémy Arnoult, député constituant de Dijon soit le "créateur" de ce nom[5].

Comme beaucoup d'autres légendes, celle-ci est fausse.

Rappelons que dès le début de la Révolution, la réorganisation administrative de la France est mise en place par l'Assemblée constituante. C'est elle qui crée les départements en février 1790. Conformément aux principes qu'arrête l'Assemblée Constituante, et plus particulièrement son Comité de Division, tous les départements sont dénommés, selon des critères « physiques et immuables comme la nature »[6], en faisant en sorte que cette dénomination soit issue prioritairement « eu égard aux rivières qui les arrosent ou aux montagnes qui se trouvent sur leur territoire »[7]. De fait, les noms de tous les départements font référence aux reliefs ou aux rivières qui les caractérisent[8]. La Constituante, si pénétrée de principes égalitaires, n'a pas dérogé à ses principes pour la seule « Côte d’Or ».

C’est donc bien la caractéristique géographique de l’escarpement de la Côte, séparant la moitié ouest montagneuse du département, (partie du Morvan, haut Auxois, plateaux calcaires), de la plaine de la Saône, orienté à l’est (l'orient), qui a retenu l’attention du Comité de Division, et de ses experts géographes, chargé de la division de la France.

La côte, en tant que montagne, est figurée par les géographes sur les cartes depuis 1584[9]. Quant au nom, il apparaît pour la première fois à l'initiative de Guillaume Delisle, important géographe du Roi et membre de l'Académie Royale des sciences, sur une carte de 1703, et encore plus clairement, sur la carte qu'il dresse en 1709 par ordre des Élus Généraux de la Province de Bourgogne[10]. Les reliefs y sont bien dessinés, une ligne de côtes apparaît clairement selon une topographie, de façon encore plus pittoresque que géométrique, mais, surtout, pour la première fois elle est nommée « LA COSTE », entre Nuits-Saint-Georges et Dijon. C'est ce nom, seul, qui à partir de ce moment, et jusqu'au 27 février 1790, dénomme, progressivement sur toutes les cartes, la « Montagne » entre Beaune et Dijon.

Quant au nom de « CÔTE D’OR », c'est une création ex-nihilo du Comité de Division de l'Assemblée Constituante. Il apparaît pour la première fois, pour dénommer le nouveau département, dans le texte des décrets collationnés le 27 février 1790 par le Président et les Secrétaires de l’Assemblée Nationale[11]. Simultanément, à partir de cette date, ce nouveau nom va désormais dénommer sur les cartes, la côte entre Beaune et Dijon (à l'exception de la carte IGN qui a gardé l'intitulé "la côte").

Il n'y a pas de trace dans les documents qui restent des travaux du Comité de Division, conservés aux Archives Nationales, permettant d'expliquer pourquoi ce nom. Mais, conformément aux principes de la Constituante, c’est bien dans les caractéristiques géographiques qu’il faut en chercher l’origine.

Le nom « La Coste » ou « La Côte », seul, était d’usage commun. Mais l'orientation de cette côte à l'est était aussi très communément décrite, dans la plupart des ouvrages de l’époque, comme étant « à l'orient »[12]. Pour les géographes, assistants du Comité de Division, ces deux éléments constituaient naturellement la caractéristique géographique du nouveau département. Contrairement à des affirmations[13], jamais sourcées, venues plus d'un siècle plus tard, les Archives Nationales ne gardent aucune trace d'éventuelles hésitations avec d'autres dénominations telles « Seine-et-Saône » ou « Haute-Seine ».

Quant à la troncation d’Orient en Or, en l’absence de toute trace de délibération du Comité de Division, et de toute autre explication crédible, elle paraît relever d’une interférence avec le Mont d’Or pour lequel, les membres du Comité de Division, renoncent le même jour à fonder le nom du département du Puy de Dôme, d’autant que la connotation méliorative en fait un référent idéal évoquant la valeur du vignoble.

S'agissant d'André-Rémy Arnoult, député constituant de Dijon, son rôle a été largement surévalué dans cet épisode. S'il a effectivement été commissaire, impliqué comme trois autres de ses collègues dans les négociations pour la délimitation du nouveau département, il n'a eu aucun rôle pour sa dénomination. Un mémoire qu'il a produit[14], souvent évoqué par ses laudateurs, ne proposait rien en ce qui concerne la dénomination, et n'était qu'une ultime, et très tardive, tentative pour redessiner les contours du département à l'avantage de Dijon. Il ne fut d'ailleurs suivi en rien par le Comité de Division lors de ses arbitrages.

Plus d'un siècle plus tard, ce nom inspira l'écrivain dijonnais Stéphen Liégeard, lorsqu'il baptisa une portion du littoral méditerranéen du nom de Côte d'Azur[15].

Ses habitants sont appelés les Côte-d'Oriens et Costaloriens[3].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Après la victoire des coalisés à la bataille de Waterloo (18 juin 1815), le département est occupé par les troupes autrichiennes de juin 1815 à novembre 1818 (voir occupation de la France à la fin du Premier Empire).

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Au , la région Bourgogne, à laquelle appartenait le département, fusionne avec la région Franche-Comté pour devenir la nouvelle région administrative Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Côte-d'Or.

La Côte-d'Or fait partie de la région Bourgogne-Franche-Comté. Elle est limitrophe des départements de l'Yonne, de la Nièvre, de Saône-et-Loire, du Jura, de la Haute-Saône, de l'Aube et de la Haute-Marne. Cinquième département par la taille derrière la Guyane et trois départements de la région Aquitaine, la Côte-d'Or couvre de nombreux espaces à la géographie bien distincte.

Le parc national des Forêts de Champagne et Bourgogne est situé dans le Nord du département[16].

Le département de la Côte-d'Or possède une exclave au sud-ouest de son territoire, la commune de Ménessaire (limitrophe des départements de la Nièvre au nord et de Saône-et-Loire au sud).

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

La Côte-d'Or se situe sur le seuil de Bourgogne, partageant les bassins versants de la Seine, du Rhône (de la Saône) et de la Loire. Le point de jonction des trois bassins versants se situe sur la commune de Meilly-sur-Rouvres. Sur le département coulent des affluents de chaque fleuve, notamment :

Topographie[modifier | modifier le code]

(image)
(relief)

La Côte-d'Or est divisée en quatre grands ensembles topographiques : le Morvan au sud-ouest, les plateaux de Langres-Châtillonnais dans la moitié nord-ouest, la plaine de la Saône au sud-est et l'Auxois au centre-ouest.

Le point culminant du département, 723 m (Mont de Gien) se situe dans le Morvan, dans l'exclave de Ménessaire alors que le point le plus bas 174 m se trouve à la sortie de la Saône sur la commune de Chivres.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la Côte-d'Or, climat à tendance continentale, est altéré dans ses différentes parties et présente alors plusieurs faciès comme :

  • la vallée de la Saône, qui est à tendance continentale.
  • le Morvan ou sur les sommets des Côtes, où l'on retrouve plus un climat de moyenne montagne
  • le plateau de Langres où les hivers sont longs, froids avec très souvent des gelées.

D'une manière générale, les étés peuvent être chauds et secs ; quant aux hivers, ils sont généralement froids et humides avec de fréquentes chutes de neige.

Économie[modifier | modifier le code]

La Côte-d'Or est au cœur d'un réseau routier, autoroutier, ferroviaire et fluvial dense.

L'activité économique du département est approximativement pour 70 % tertiaire, 25 % industrie, 5 % agriculture. Les secteurs industriels les plus représentés sont :

  • bâtiments travaux publics (plus de 1 300 établissements)
  • agroalimentaire (plus de 400 établissements)
  • métallurgie (avec la Metal Valley à Montbard)
  • mécanique
  • électrique-électronique
  • chimie-pharmacie.

L'industrie agroalimentaire et l'agriculture représentent un axe à forte valeur ajoutée actuellement mis en valeur par le projet Vitagora (goût - nutrition - santé) qui est en compétition pour devenir le premier pôle de compétitivité français sur cette thématique. Outre Vitagora, le département compte aussi le Pôle nucléaire Bourgogne comme pôle de compétitivité. On trouve aussi sur le département plus de 2 000 PME-PMI employant environ 50 000 personnes.

Deux tableaux de synthèse de l'INSEE décrivent d'une part les établissements actifs au 31 décembre 2015 et d'autre part, à la même date les effectifs des salariés[17].

Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2015

Total % 0 salarié 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 salariés ou plus
Ensemble 52 688 100,0 36 608 12 811 1 594 998 677
Agriculture, sylviculture et pêche 4 563 8,7 3 298 1 196 51 14 4
Industrie 2 863 5,4 1 616 807 180 137 123
Construction 4 887 9,3 3 309 1 287 164 96 31
Commerce, transports, services divers 32 524 61,7 23 257 7 682 862 479 244
dont commerce et réparation automobile 9 622 18,3 6 429 2 640 303 171 79
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 7 851 14,9 5 128 1 839 337 272 275

Champ : ensemble des activités. Source : Insee, CLAP en géographie au 01/01/2019.

Postes salariés par secteur d'activité et par taille d'établissements au 31 décembre 2015[modifier | modifier le code]

Total % 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 à 99 salariés 100 salariés ou plus
Ensemble 192 793 100,0 38 472 21 343 30 581 25 454 76 943
Agriculture, sylviculture et pêche 4 259 2,2 2 949 628 398 284 0
Industrie 27 084 14,0 2 991 2 438 4 266 4 375 13 014
Construction 11 584 6,0 3 727 2 201 2 871 1 608 1 177
Commerce, transports, services divers 81 535 42,3 23 179 11 537 14 323 8 729 23 767
dont commerce et réparation automobile 25 968 13,5 8 753 4 055 5 083 3 385 4 692
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 68 331 35,4 5 626 4 539 8 723 10 458 38 985

Champ : ensemble des activités. Source : Insee, CLAP en géographie au 01/01/2019.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'agglomération dijonnaise regroupe près de la moitié de la population du département.

Les habitants de la Côte-d'Or sont appelés les Côte-d'Oriens ou les Costaloriens[18],[19],[20],[21].

Le département se classe dans la moyenne des départements français pour sa population (50e sur 100), mais en raison de sa superficie, sa densité est faible (56 hab./km2) à l'échelon national (63e).

Malgré le dépeuplement des milieux ruraux, constituant une grande partie du département, le relatif dynamisme démographique de Dijon permet à la population du département de croître à chaque recensement et de dépasser les 500 000 habitants.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2018, le département comptait 533 220 habitants[Note 1], en augmentation de 0,65 % par rapport à 2013 (France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1791 1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846
242 986340 500355 436358 148370 943375 063385 624393 316396 524
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
400 297385 131384 140382 762374 510377 663382 819381 574376 866
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
368 168361 626357 959350 044321 088328 881333 800334 386335 602
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
356 839387 869421 192456 070473 548493 866506 755517 168525 931
2016 2018 - - - - - - -
533 213533 220-------
(Sources : SPLAF - population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[22] − puis base Insee − population sans doubles comptes de 1968 à 2006[23] puis population municipale à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune la plus peuplée est Dijon avec 156 854 habitants. La commune la moins peuplée est Menesble avec 10 habitants.

Communes les plus peuplées[modifier | modifier le code]

Liste des quinze communes les plus peuplées du département
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Modifier
Dijon 21231 Dijon Métropole 40,41 156 854 (2018) 3 882 modifier les donnéesmodifier les données
Beaune 21054 CA Beaune, Côte et Sud 31,30 20 711 (2018) 662 modifier les donnéesmodifier les données
Chenôve 21166 Dijon Métropole 7,42 14 216 (2018) 1 916 modifier les donnéesmodifier les données
Talant 21617 Dijon Métropole 4,90 11 630 (2018) 2 373 modifier les donnéesmodifier les données
Chevigny-Saint-Sauveur 21171 Dijon Métropole 12,11 11 160 (2018) 922 modifier les donnéesmodifier les données
Quetigny 21515 Dijon Métropole 8,19 9 261 (2018) 1 131 modifier les donnéesmodifier les données
Fontaine-lès-Dijon 21278 Dijon Métropole 4,49 8 844 (2018) 1 970 modifier les donnéesmodifier les données
Longvic 21355 Dijon Métropole 10,56 8 416 (2018) 797 modifier les donnéesmodifier les données
Auxonne 21038 CC Auxonne Pontailler Val de Saône 40,65 7 609 (2018) 187 modifier les donnéesmodifier les données
Saint-Apollinaire 21540 Dijon Métropole 10,24 7 587 (2018) 741 modifier les donnéesmodifier les données
Nuits-Saint-Georges 21464 CC de Gevrey-Chambertin et de Nuits-Saint-Georges 20,50 5 421 (2018) 264 modifier les donnéesmodifier les données
Châtillon-sur-Seine 21154 CC du Pays Châtillonnais 33,15 5 354 (2018) 162 modifier les donnéesmodifier les données
Marsannay-la-Côte 21390 Dijon Métropole 12,85 5 330 (2018) 415 modifier les donnéesmodifier les données
Genlis 21292 CC de la Plaine Dijonnaise 12,08 5 272 (2018) 436 modifier les donnéesmodifier les données
Montbard 21425 CC du Montbardois 46,37 5 004 (2018) 108 modifier les donnéesmodifier les données

Culture[modifier | modifier le code]

Voir aussi Catégorie:Culture dans la Côte-d'Or.

Un nombre important d'artistes français sont originaires de la Côte-d'Or. Parmi les peintres, Antoine Gadan et Louis Carbonnel.

La culture du département est intimement liée à son patrimoine. La Saint-Vincent tournante est une institution dans le monde du vignoble.

La culture de la vigne fait partie de la culture et du patrimoine du département notamment de l'axe Dijon-Beaune comme en témoigne la reconnaissance au patrimoine mondial de l'UNESCO des Climats du vignoble de Bourgogne.

Transport[modifier | modifier le code]

Le département est traversé par de nombreuses autoroutes (A6, A31, A36, A38, A39) en étoile autour de Dijon et Beaune. Il est également traversé par les rails du TGV (LGV Sud-Est, LGV Rhin-Rhône). Il n'y a aucune gare propre au TGV dans le département, mais il fut projeté un temps de créer une gare aux environs de Saulieu et de Liernais[19],[25].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Hauts-lieux[modifier | modifier le code]

Paysage typique du vignoble bourguignon.

La Côte-d'Or dispose d'atouts touristiques parmi lesquels un patrimoine culturel non négligeable.

On peut citer :

La Côte-d'Or présente également des paysages et des panoramas variés :

Divers[modifier | modifier le code]

Barycentre de la zone Euro[modifier | modifier le code]

Autrefois dans la Nièvre, depuis le , après l'adhésion de la Slovaquie dans la zone Euro, le centre géographique de cette zone est situé sur le département, près de la commune de Liernais en 2010 puis, avec l'arrivée de l'Estonie, près de celle de Villy-en-Auxois[26].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la Côte-d'Or.

Blason de la Côte-d'Or : coupé, au premier parti, en I : d'azur semé de fleurs de lys d'or à la bordure componée de gueules et d'argent ; en II : bandé de six pièces d'azur et d'or à la bordure de gueules ; au deuxième d'or plain.

Ce blason a été dessiné par Robert Louis et n'a strictement rien d'officiel.

Politique[modifier | modifier le code]

Préfecture de la Côte-d'Or.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Biographie du préfet »
  2. Prononciation en français de France standard retranscrite phonémiquement selon la norme API.
  3. a et b Pierre Foncin, Les 86 départements de la France, Librairie Armand Colin, , 55 p., p. 18
  4. Henri CHABEUF, La Correspondance historique et archéologique, mensuel, librairie H. Champion, Imprimerie H. Bouillant, recueil 3e année – 1896. http://www.archive.org/stream/lacorrespondance3and4pari#page/n177/mode/2up
  5. Louis-Régis AFFRE, "Côte d'Or, un nom et des légendes", Centre Beaunois d'Etudes Historiques, Mémoires - tome XCVIII, 2018.
  6. Target, membre du Comité de Division, séance de l’Assemblée Nationale Constituante du 26 février 1790, Le Point de Jour CCXXVI, Bibli. Port-Royal RV 432
  7. de Cernon, membre du Comité de Division, séance de l’Assemblée Nationale Constituante du 26 février 1790, Le Point de Jour CCXXVI, Bibli. Port-Royal RV 432
  8. Paul Meuriot, Pourquoi et comment furent dénommés nos circonscriptions départementales, communication à l'Académie des Sciences morales et politiques, le 26 mai 1917, Edit. Auguste Picard, 1917; Bibli. Thiers Br.93F
  9. Carte Burgundiae inferioris que ducatus nomine censitur par A. Ortelius éditée à Anvers en 1584 par J & B Moretus, rééditée en 1612; Bibliothèque Nationale de France, désormais BNF, GE DD-2444
  10. Carte du Duché de Bourgogne et des Comtez en dépendants, dressée par ordre des Elus Généraux de la Province, par Guillaume Delisle, géographe du Roi et membre de l’Académie royale des Sciences, Paris 1709, Archives Nationales; désormais AN, NN 58-27 et Archives Départementales de la Côte d'Or, désormais ADCO, C 3529
  11. AN NN*9
  12. Citons notamment : procès-verbal de délimitation du département de « DIJON », signé des membres du Comité de Division et des députés dudit département le 9 février 1790, ou il n’est question que d’Orient, ADCO L 185; Carte des anciennes voies de la Séquanie fin 1700, BNF GE D-10339; Abbé COURTEPEE et E. BEGUILLET, Description générale et particulière du Duché de Bourgogne, 1re édition tome I 1775, cinq tomes suivants 1777-1781, dernier tome VII 1778, 3e édition Edition F.E.R.N., Avallon 1967
  13. Henri CHABEUF, op. cit. note 12.
  14. AN D IVbis 6
  15. Site de RTL, article de Stéphane Bern, "Pourquoi la Côte d'Azur doit son nom à la Côte d'Or ?", publié le 13 juillet 2017
  16. http://www.parc-chatillonnais.com/
  17. « Dossier complet. Département de la Côte-d'Or (21) », sur insee.fr, (consulté le 7 août 2020)
  18. Marie Morlot, « Costaloriens au lieu de Côte-d'Oriens ; les journalistes du Nouvel Obs s'expliquent », sur Le Bien public, (consulté le 9 juillet 2014)
  19. a et b Interview de Yves Burgalat, ancien préfet de la Côte-d'Or dans la Gazette du Morvan
  20. Patrick Dérienne, Petit atlas de la France : Départements et territoires d'Outre-mer, Ouest-France, (ISBN 2-7373-1227-2 et 978-2-7373-1227-4)
  21. Mérienne, Patrick., Petit atlas de la France : départements et territoires d'Outre -Mer, Ed. Ouest-france, (ISBN 2737323193 et 9782737323195, OCLC 39362626, lire en ligne)
  22. Site sur la Population et les Limites Administratives de la France - fiche historique du département
  23. Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2013 - Recensements harmonisés - Séries départementales et communales
  24. Fiches Insee - Populations légales du département pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018
  25. [1]
  26. La zone euro sur le site Lormes.net.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]