Cédric Demangeot

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Cédric Demangeot
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Cédric Stéphane DemangeotVoir et modifier les données sur Wikidata
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Cédric Demangeot, né le à Chambray-lès-Tours et mort le à Saint-Jean-de-Verges[1], est un poète français.

Considéré comme « l’une des voix poétiques les plus saisissantes de sa génération », il est l'auteur de nombreux recueils de poésie, mais aussi de deux pièces de théâtre. Son « œuvre [...] est le théâtre d’un affrontement très dur, très âpre avec le négatif », car pour lui, « la poésie devient protestation de la vie contre tout ce qui l’entrave, la défigure et la nie[2] » : « la poésie doit saboter le réel et le rendre au vivant ». « Le poème est enfantin, politique est mortel »[3], écrivait Demangeot, qui formulait ainsi le sens de son travail : « Comment écrire de la poésie à l'heure de la mondialisation du non-monde ? »[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Cédric Demangeot a d'abord publié son premier cycle poétique aux éditions Fata Morgana entre 1999 et 2001, durant ses études à l'Université Paul Valéry - Montpellier[5]. Le cycle est composé de trois courts recueils, d'un puits, Désert natal et Figures du refus, qui seront majoritairement réécrits en 2018 sous le nom d'Autrement contredit (éditions Fata Morgana).

Il est lauréat du Prix de Poésie de la Vocation en 2000 pour son recueil Nourrir querelle (éditions Obsidiane).

L'année d'après, il fonde la revue Moriturus (2001-2005) qui signera une évolution fondamentale dans son rapport au texte. La revue Moriturus est le lieu de rencontre de nombreux poètes contemporains à l'écriture forte, inclassable, vivante, qui trouvent dans la revue un espace d'asphyxie du poème (parmi lesquels Guy Viarre, Brice Petit, Rodrigue Marques de Souza, Lambert Barthélémy, Patrick Wateau, mais également Bernard Noël ou Jacques Dupin). Cette revue donnera un terreau fertile à la création des éditions fissile (2001-2021)[6], qui fabrique « des livres de poètes contemporains tous acharnés, dans un monde au bord de l'asphyxie, à l'invention d'une langue obstinément vivante »[7].

Il est également l'auteur de plusieurs textes hybrides (entre théâtre et poésie) qui ont été adaptés sur scène. Enfin, il a traduit, par le biais des éditions fissile, de nombreux poètes espagnols et tchèques, dont Leopoldo Maria Panero qu'il a contribué à faire connaître en France.

Poésie[modifier | modifier le code]

  • Autrement contredit, Montpellier, Fata Morgana, (1998)-2014.
  • Falaises, illustré par Joël Leick, éditions A la bibliothèque du lion, 2000.
  • & cargaisons, Montpellier, Grèges, 2004.
  • Obstaculaire, Atelier La Feugraie, 2004.
  • Onze moritures bons qu'à rien, co-écrit et co-peint avec Lambert Barthélémy, Olivier Cabière, Billy Dranty, Philippe Guitton, Hugo Hengl, Frédéric Limagne, Rodrigue Marques de Souza, Olivier Matuszewski, Brice Petit et Guy Viarre, Fissile, 2004.
  • Malusine, Montpellier, Grèges, 2006.
  • Cinq moritures, co-écrit avec Brice Petit, Fissile, 2006.
  • Retour à rature, avec des dessins de Philippe Guitton, Fissile, 2006.
  • D'encombrements, avec deux peintures de Rodrigue Marques de Souza, Fissile, 2006.
  • Ravachol, Montpellier, Barre parallèle, 2007.
  • Eléplégie, Atelier La Feugraie, 2007.
  • Une érosion, avec une peinture de Thomas Pesle, Fissile, 2007.
  • & ferrailleurs, Montpellier, Grèges, 2008.
  • Philoctète, Montpellier, Barre parallèle, 2008.
  • Bartlebricepety, Tardigrade, 2008.
  • Érosions suivi de Degré noir, avec un dessin de Thomas Pesle, coll. " L'oracle manuel", éd. S'Ayme à bruire, 2009.
  • Bartleby vote, La Porte, 2009.
  • Lessive, Tardigrade, 2009.
  • Sans mots, 70 dessins d'Ena Lindenbaur, accompagnés d'un poème de Cédric Demangeot et de sa traduction allemande par Hugo Hengl, Fissile, 2010.
  • Il paraît qu'antimatière, poème et lavis, L'arachnoïde, 2011.
  • Ferraille, Aldébaran, 2011.
  • Sale temps, Atelier La Feugraie, 2011.
  • Petit horoscope illustré, avec des illustrations d'Eric Demelis, Fissile, 2012.
  • Une inquiétude, Paris, Flammarion, 2013.
  • Un ciel de latrines, illustré par Antonio Segui, Cadastre8zéro, 2013.
  • Psilocybe, Montpellier, Éditions Grèges, 2013.
  • Le miroir de l'idiot, illustré par Delphine Cadoré, Fissile, 2013.
  • Éléphant 1 & 2, sous le pseudonyme de Bric&dric, en collaboration avec Brice Petit, Fissile, 2014[8].
  • En haut de bas, peintures de Stéphanie Ferrat, Matière noire, 2014.
  • Skrz smrt, précédé de Moi, la louve, je murmure à cedrik, Ursule Sureau, 2014.
  • Un enfer, Paris, Flammarion, 2017.
  • Rappel à l'émeute, pariah, 2018.
  • Pour personne, Paris, L'Atelier contemporain, 2019.
  • Chantier de tête, livre d'artiste à tirage limité, accompagné de gravures sur bois de Jean-Paul Héraud, Trames, 2020.
  • Le Poudroiement des conclusions, dessins d'Ena Lindenbaur, Paris, L'Atelier contemporain, 2020.
  • La golem bégaie, livre d'artiste à tirage limité, accompagné d'œuvres originales d'Ena Lindenbaur, Trames, 2021.
  • Promenade et guerre, Paris, Flammarion, 2021.
  • Éléments de sabotage passif, Marseille, Éric Pesty éditeur, 2021.

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • Salomé, éditions du geste, 2019.
  • Le dernier jour de Pouchkine à Boldino, Paris, Éditions du Canoë, 2021.

Bande dessinée[modifier | modifier le code]

  • Le méchant petit Poucet, texte de Cédric Demangeot, dessin de Vincent Vanoli, Montréal, La pastèque éditeur, 2012.

Autres textes[modifier | modifier le code]

  • Préface de Monsieur Morphée empoisonneur public, dans Roger Gilbert-Lecomte, Montpellier, Fata morgana, 1998.
  • Poésie noire poésie blanche, in Poésie 99 no 78, 1999.
  • Lecture de José Angel Valente, in Scherzo n° 6, 1999.
  • Descente dans la langue-mort des Mères, in Strates : cahier Jacques Dupin, Tours, Farrago, 2000.
  • Le veau vomit le poète, in L’Atelier Contemporain no 1, été 2000.
  • Jacques Dupin : descente dans la langue-mort des Mères, in Strates, Cahier Jacques Dupin, Fourbis/Farrago, 2000.
  • Pour personne, récit, in L’atelier contemporain no 3, 2001.
  • Roger Gilbert-Lecomte. Votre peau n'a pas toujours été votre limite, Paris, Jean-Michel Place, coll. « Poésie », 2001.
  • « Stanislas Rodanski ou le prisme noir », Postscriptum no 2, à l’initiative des Amis du Soleil noir, 2002.
  • À nous rien, de dire…, préface à Tautologie une, de Guy Viarre, Paris, Flammarion, 2007.
  • Traversées... sur les traces de Claude Tarnaud, préface à The Whiteclad Gambler de Claude Tarnaud, Le Vigan, L’Arachnoïde, 2011.
  • Page un, dans Sonnets de la mort, de Bernard Noël, Les Cabannes, Fissile, 2012.
  • Petit horoscope illustré (dessins d’Eric Demelis), Les Cabannes, Fissile, 2012.
  • Le petit livre du bonheur, in Lignes, 2013/3, p.186-191 [1].
  • Ceci je l'ai trouvé dans le fumier..., préface à Bonne nouvelle du désastre, de Leopoldo María Panero, Les Cabannes, Fissile, 2013.
  • Une nuit qui se souvient, lecture de Contre l'épisode d'Esther Tellermann, Europe, n° 1026, octobre 2014.
  • Éléments de sabotage passif, in Conséquence no 2, 2017.
  • Erratum, suivi de Promenade & guerre, in Conséquence no 3, 2019.

Traductions[modifier | modifier le code]

  • Les démons de la langue, de Alberto Ruy-Sánchez, traduit de l’espagnol (Mexique) en coll. avec Anthony Bellanger, Fata Morgana, 1999.
  • Le nu de la fin du jour, de Lokenath Bhattacharya, poèmes traduits du bengali en collaboration avec l’auteur, Montpellier, Fata Morgana, 2000.
  • Corps effleuré de l'aimée, de Lokenath Bhattacharya, traduit du bengali par l'auteur et Cédric Demangeot, Montpellier, Fata Morgana, 2001.
  • Fleur de cendre, de Lokenath Bhattacharya, poèmes traduits du bengali par Cédric Demangeot en collaboration avec France Bhattacharya. Tirage limité, illustré de peintures originales de Pierre Alechinsky, Montpellier, Fata Morgana, 2002.
  • Neuf sonnets, de William Shakespeare, in moriturus no 3/4, .
  • Larry se pend, de Bryan Delaney, traduits de l'anglais (Irlande) par Cédric Demangeot avec relecture de l’auteur, Les Cabannes, Fissile, 2009.
  • Bonne nouvelle du désastre et autres poèmes, de Leopoldo María Panero, traduit de l’espagnol par Victor Martinez et Cédric Demangeot, Les Cabannes, Éditions Fissile, 2013.
  • Aux chênes de Glencree, de John Millington Synge, traduit de l'anglais par Cédric Demangeot, Les Cabannes, Éditions Fissile, 2014.
  • Alcools, de Leopoldo María Panero, traduit de l'espagnol par Cédric Demangeot, Éditions Fissile, 2014.
  • Conjurations contre la vie, de Leopoldo María Panero, traduit de l'espagnol par Cédric Demangeot, Rafael Garido et Victor Martinez, Editions Fissile, 2016.
  • J'avais du temps vorace l'inquiétude, de William Shakespeare, traduit de l'anglais par Cédric Demangeot, Éditions Fissile, 2016.
  • Casse-tête, de Nicanor Parra, traduit de l'espagnol par Cédric Demangeot, Éditions Fissile, 2016.
  • Une cour en hiver, de Bohdan Chlíbec, traduit du tchèque par Petr Zavadil et Cédric Demangeot, Éditions Fissile, 2016.
  • Des choses détruites, de Leopoldo María Panero, traduit de l'espagnol par Cédric Demangeot, Rafael Garido et Victor Martinez, Éditions Fissile, 2017.
  • Poèmes de l'asile de Mondragón, de Leopoldo María Panero, traduit de l'espagnol par Cédric Demangeot et Victor Martinez, Éditions Fissile, 2017.
  • Peter Punk, de Leopoldo María Panero, traduit de l'espagnol par Cédric Demangeot, Éditions Fissile, 2017.
  • Cendres sous la neige, de Bohdan Chlíbec, traduit du tchèque par Petr Zavadil et Cédric Demangeot, pariah, 2019.
  • Je maigris et la mort m'arrondit, de Miroslav Salava, traduit du tchèque par Petr Zavadil et Cédric Demangeot, Éditions Fissile, 2019.
  • Le dernier homme, de Leopoldo María Panero, traduit de l'espagnol par Rafael Garido, Victor Martinez et Cédric Demangeot, Éditions Fissile, 2020.
  • Le mur des souvenirs, de Jan Zábrana, traduit du tchèque par Petr Zavadil & Cédric Demangeot, Éditions Fissile, 2020.
  • Tanière d’un animal qui n’existe pas (poésie 1998-2000), de Leopoldo María Panero, traduit de l'espagnol par Cédric Demangeot, Rafael Garido et Victor Martinez, Toulouse, Éditions Fissile, 2020.
  • Le sang de la bourse, de Bohdan Chlíbec, traduit du tchèque par Petr Zavadil et Cédric Demangeot, Éditions Fissile, 2020.
  • Schizophréniques. Poèmes 2001-2004, de Leopoldo María Panero, traduction de Rafael Garido, Cédric Demangeot et Victor Martinez, co-éditions Fissile/Zoème, 2021.

Sur Cédric Demangeot[modifier | modifier le code]

  • Marc Blanchet, « Désert fertile », Le Matricule des Anges n°24, septembre 1998. [2]
  • Marc Blanchet, « Refus accepté », Le Matricule des Anges n°27, août 1999. [3]
  • Thierry Guichard, « Nourrir querelle », Le Matricule des Anges n°34, avril 2001. [4]
  • Richard Blin, « Vide et vertige », Le Matricule des Anges n°52, avril 2004. [5]
  • Maïa Bouteillet, « Dedans l'obstacle », Le Matricule des Anges n°56, septembre 2004. [6]
  • Diane Scott, « La poésie comme violence », Regards n°59, février 2009. [7]
  • Bruno Deslot, « Philoctète & Ravachol de Cédric Demangeot à la Maison de la Poésie », Un fauteuil pour l'orchestre, 23 janvier 2010. [8]
  • Jérôme Thélot, « Le rejet, la coupe et le nom », postface à Ravachol, de Cédric Demangeot, Montpellier, Grèges, 2010 (réédition).
  • Jean-Pascal Dubost, « Sale temps, de Cédric Demangeot », Poezibao, 3 avril 2011. [9]
  • Alexandre Battaglia, Cédric Demangeot : « Ne plus savoir écrire que la vie », Master de Lettres, Paris III, 2011.
  • Patrice Beray, « Trois fois passera : Cédric Demangeot », Médiapart, 29 janvier 2012. [10]
  • Jérôme Thélot, Le travail vivant de la poésie, Paris, Éditions Les Belles lettres, coll. « Encre marine », 2013[9].
  • Laurent Albarracin, « Cédric Demangeot, Une inquiétude », 19 janvier 2013. [11]
  • Jean-Paul Gavard-Perret, « Cédric Demangeot, Autrement contredit », Le littéraire, 19 avril 2014. [12]
  • Isabelle Lévesque, « Cédric Demangeot, Autrement contredit », Poezibao, 27 août 2014. [13]
  • Victor Martinez, « La réception de l’œuvre de Leopoldo María Panero dans la poésie française contemporaine : le cas de Cédric Demangeot et des éditions Fissile », L'âge d'or n°7, 2014[10].
  • Mathilde Labbé, « Venger Baudelaire ? Une économie du sacrifice et de la dette », Littérature n° 77, pp. 48-60, mars 2015.
  • Jérôme Thélot, « Politique du poétique : le travail de Cédric Demangeot », L'esprit créateur, John Hopkins University Press, Volume 55, number 1, Spring 2015, pp. 69-77[11].
  • Alexandre Battaglia, « Cédric Demangeot, Un enfer. Note de lecture », Poezibao, . [14]
  • Ludovic Degroote, « Cédric Demangeot : Un enfer », Cahier critique de poésie, N° 34-2, 13 juillet 2013. [15]
  • Alexandre Gouttard, « Une lecture du poème "Prosopopée" de Cédric Demangeot », L'Écharde, numéro 2, 2019.
  • Didier Cahen, « Cédric Demangeot, Jan Wagner, Martine-Gabrielle Konorski », Le Monde, 15 décembre 2019. [16]
  • Carole Darricarrère, « Pour personne, de Cédric Demangeot », Sitaudis, 25 octobre 2019. [17]
  • Didier Ayres, « Le poudroiement des conclusions, de Cédric Demangeot », La Cause littéraire, 6 avril 2020. [18]
  • Jean-Paul Gavard-Perret, « Cédric Demangeot, Le poudroiement des conclusions », Le littéraire, 27 mai 2020[12].
  • Isabelle Lévesque, « Dire ce qui meurt », La Quinzaine littéraire, n° 1227, juin 2020[13].
  • Christophe Claro, « Dépecer le lecteur - Sur Cédric Demangeot (1) », Le Clavier cannibale, 8 juillet 2020. [19]
  • Jean-Claude Leroy, « Le verbe “écrire” conjugué par Cédric Demangeot », Médiapart, 8 septembre 2020. [20]
  • Christophe Claro, « Du cadavre de la prose (et du désir d'indécision) - d'après une phrase de Cédric Demangeot », Le Clavier cannibale, 7 octobre 2020. [21]
  • Christophe Claro, « Cédric Demangeot, la plus forte impression », Le Clavier cannibale, 29 janvier 2021[14].
  • Jérôme Thélot (sld.), Cahier « Cédric Demangeot », Europe n° 1103, mars 2021, textes de Jean-Baptiste Para, Cédric Demangeot, Victor Martinez, Alexandre Battaglia, Bernard Noël, Billy Dranty, Damien Houssier, Isabelle Lévesque, Jérôme Thélot[15].
  • Arpa, no 132, juin 2021, p. 3-13

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Créateur de Fissile éditions et la revue Moriturus, Cédric Demangeot est décédé », sur ActuaLitté.com (consulté le )
  2. Présentation du cahier « Cédric Demangeot », Europe n° 1103, mars 2021.
  3. Cédric Demangeot, Une inquiétude, Paris, Flammarion, , 416 p. (ISBN 978-2081289260), p. 298
  4. Cédric Demangeot, Une inquiétude, Paris, Flammarion, , 416 p. (ISBN 978-2081289260), p. 54
  5. Cédric Demangeot, Jérôme Thélot, Cahier « Cédric Demangeot », Paris, revue Europe, n° 1103, (ISBN 978-2-351-50113-9), p.187
  6. « Editions fissile - éditeur de Poésie contemporaine & littérature contemporaine. », sur www.fissile-editions.net (consulté le )
  7. « Editions fissile - éditeur de Poésie contemporaine & littérature contemporaine. », sur www.fissile-editions.net (consulté le )
  8. « Cédric Demangeot. », sur www.fissile-editions.net (consulté le )
  9. Le travail vivant de la poésie - Jérôme Thélot, (ISBN 978-2-35088-064-8, lire en ligne)
  10. Victor Martinez, « La réception de l’œuvre de Leopoldo María Panero dans la poésie française contemporaine. Le cas de Cédric Demangeot et des éditions Fissile », L’Âge d’or. Images dans le monde ibérique et ibéricoaméricain, no 7,‎ (ISSN 2104-3353, DOI 10.4000/agedor.740, lire en ligne, consulté le )
  11. (en) Jérôme Thélot, « Politique du poétique : Le travail de Cédric Demangeot », L'Esprit Créateur, vol. 55, no 1,‎ , p. 69–77 (ISSN 1931-0234, DOI 10.1353/esp.2015.0003, lire en ligne, consulté le )
  12. Jean-Paul 2, « Cédric Demangeot, Le poudroiement des conclusions | lelitteraire.com » (consulté le )
  13. « Quinzaines - Dire ce qui meurt », sur www.nouvelle-quinzaine-litteraire.fr (consulté le )
  14. « Le Clavier Cannibale: Cédric Demangeot: la plus forte impression », sur Le Clavier Cannibale, (consulté le )
  15. « n° 1103 - Jean Genet - Cédric Demangeot - mars 2021 », sur Europe (consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]