ByteDance

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

ByteDance
logo de ByteDance

Création Voir et modifier les données sur Wikidata
Fondateurs Zhang YimingVoir et modifier les données sur Wikidata
Forme juridique Société anonyme avec appel public à l'épargneVoir et modifier les données sur Wikidata
Siège social PékinVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité Internet et technologie de l'informationVoir et modifier les données sur Wikidata
Produits Toutiao (en), TikTok et Douyin (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Filiales TikTok
Effectif 60 000 (juillet 2020)
Site web www.bytedance.comVoir et modifier les données sur Wikidata

ByteDance (chinois : 字节跳动 ; pinyin : Zìjié Tiàodòng) ou Bytemod Pte Ltd. est une entreprise chinoise de nouvelles technologies créée en 2012 par Zhang Yiming. Son siège est à Pékin. Elle organise des plateformes de distribution de contenus en s'appuyant sur l'apprentissage automatique. Son principal produit est Toutiao (en) (« les titres du jour »), un système de recommandation qui a évolué en fil de contenus personnalisé comptant plus de 100 millions d'utilisateurs en [1]. En 2016, elle lance Douyin, une plateforme de partage de vidéos courtes, dont une version internationale est lancée en 2017 sous le nom de TikTok. En 2017, elle rachète le concurrent chinois de TikTok Musical.ly, et l'agrégateur de nouvelles français News Republic. En 2018, elle fusionne Musical.ly avec TikTok, gardant le nom de TikTok.

L'entreprise emploie plus de 60 000 personnes en juillet 2020, dont plus de 6000 censeurs fin 2018[2],[3],[4]. En mars 2020, elle déclarait vouloir atteindre les 100 000 employés d'ici à la fin de l'année[5].

Financée par de grands fonds d'investissement américains et internationaux, l'entreprise non cotée en bourse est considérée dès 2018 comme l'une des plus grandes licornes du monde[6]. En mai 2020, elle est valorisée à plus de 100 milliards de dollars, selon Bloomberg[7]. Son chiffre d'affaires pour l'année 2019 serait 17 milliards de dollars, dont 3 milliards de profit[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Bytedance est créée en 2012 par Zhang Yiming.

En , Bytedance opère une levée de fonds de près de 3 milliards de dollars, ce qui en fait la start-up la plus valorisée au monde, à 75 milliards, devant Uber[9],[10].

En 2019, ses revenus sont estimés à 10 milliards d'euros, ses bénéfices n'étant pas connus[11]. L'entreprise est une des startups chinoises à plus forte croissance, et ses investisseurs sont l'entreprise technologique japonaise SoftBank et son fonds de placement Vision Fund, l'entreprise américaine de capital risque Sequoia Capital, et de grandes entreprises américaines de capital-investissement telles que KKR, General Atlantic (en) et Hillhouse Capital Group (en). Des analystes affirment que la forte croissance de ByteDance constitue une menace pour d'autres entreprises chinoises de nouvelles technologies dont le géant des réseaux sociaux et du jeu vidéo Tencent et le moteur de recherche leader Baidu. En juillet, ByteDance affirme que ses applications ont 1,5 milliards d'utilisateurs mensuels et 700 millions d'utilisateurs quotidiens[10].

En , l'entreprise annonce vouloir recruter 10 000 personnes. Elle compte 60 000 collaborateurs et souhaite en atteindre 100 000 à la fin de l'année. La société est portée par TikTok, favorisée par la pandémie de Covid-19 qui oblige de nombreux pays du monde à pratiquer une politique de confinement. Toutefois la société reste diversifiée, l'agrégateur de médias Toutiao étant devenu le plus populaire de Chine. ByteDance demande une licence à Singapour pour y créer une banque numérique. Depuis sa création, la société a réussi à lever 4 milliards de dollars, dont 3 par le biais du Vision Fund de SoftBank[11].

Produits[modifier | modifier le code]

Du point de vue technique, l'entreprise est focalisée sur le développement et la mise en place d'intelligences artificielles dans ses produits[12].

Douyin, TikTok, Musical.ly[modifier | modifier le code]

En , ByteDance lance Douyin, une application mobile de partage de vidéos courtes pour le marché chinois[13],[14]. En 2017, ByteDance lance TikTok, une version de Douyin pour les marchés situés hors de Chine, sur des serveurs et avec une politique de contenu différents, pour respecter les exigences de la censure d'Internet en république populaire de Chine. Douyin et TikTok deviennent les principaux services de ce type en Asie, et TikTok est considérée comme l'application ayant la plus forte croissance tous pays confondus, et l'application de partage de clips qui rassemble la plus grande communauté[15],[16]. Le , ByteDance acquiert la plateforme chinoise de vidéos concurrente Musical.ly, pour près d'un milliard de dollars[17]. Le , l'entreprise fusionne Musical.ly et TikTok, conservant le nom de TikTok pour l'application résultante[18].

News Republic[modifier | modifier le code]

En 2017, ByteDance rachète à Cheetah Mobile l'application News Republic, un agrégateur d’actualités fonctionnant comme un réseau social, pour 87 millions de dollars. L'application, créée en France avant d'être rachetée par Cheetah Mobile puis ByteDance, propose des nouvelles de plusieurs milliers de médias à travers le monde et compte plus de 10 millions d’utilisateurs en mai 2019. Suivant un accord avec Samsung et Huawei, l'application est réinstallée sur les smartphones de ces deux marques[19].

Toutiao[modifier | modifier le code]

En 2019, l'agrégateur de nouvelles, aussi appelé Jinri-Toutiao, est l'un des plus populaires de Chine, avec des installations sur plus de 240 millions appareils distincts en novembre 2018[20]. L'application utilise des algorithmes d'intelligence artificielle pour proposer un fil de contenus personnalisé. En 2017, l'utilisateur moyen utilisait l'application plus de 74 minutes chaque jours, soit plus que les utilisateurs moyens de Facebook, et deux fois plus que Snapchat. Plus de la moitié de ce temps était passé à regarder des vidéos courtes. Avec 10 milliards de vues par jour, l'application était ainsi considérée comme le YouTube chinois (tout en offrant d'autres contenus)[21],[22].

Projet d'application de streaming musical[modifier | modifier le code]

Selon Bloomberg, ByteDance s'apprêtait en 2019 à lancer un service de streaming musical, concurrençant notamment Spotify et Apple Music[23],[24].

Xiaomingbot[modifier | modifier le code]

En juillet 2020, ByteDance présente Xioamingbot, un programme basé sur l'intelligence artificielle comprenant un générateur d’articles, un traducteur, un lecteur multilingue, et un avatar animé. Le programme, développé en collaboration avec des chercheurs de l'université Jiao-tong de Shanghai, est capable de créer des articles d’actualité à partir de données telles que des statistiques de score, et de les traduire dans différentes langues et de les faire lire par un personnage de présentatrice TV virtuelle[25].

Controverses[modifier | modifier le code]

L'entreprise comprend un comité interne du Parti communiste chinois ainsi que des partenariats stratégiques avec des entreprises soutenues par le Parti communiste à Pékin et Shanghai[26],[27]. L'entreprise employant 6 000 censeurs fin 2018[2],[3],[4].

Neihan Duanzi[modifier | modifier le code]

En 2018, ByteDance est forcée de supprimer sa toute première application Neihan Duanzi, dédiée à l'humour, suite à une purge gouvernementale lors de laquelle les régulateurs chinois condamnent le contenu « vulgaire et inapproprié » de l'application qui aurait violé les moeurs sociales et « causé un fort dégoût ». Zhang Yiming, fondateur de ByteDance, publie une lettre d'excuses dans laquelle il s'excuse pour avoir « dévié des valeurs socialistes » et s'engage à ce que l'entreprise travaille pour assurer que les voix du Parti communiste soient « diffusées avec force »[28],[20]. ByteDance annonce une préférence à l'embauche pour les membres du Parti communiste chinois et une augmentation du nombre de censeurs de 6000 à 10 000 employés[2],[3],[4].

Toutiao Search[modifier | modifier le code]

Le moteur de recherche de ByteDance Toutiao Search, concurrent du moteur chinois dominant Baidu, est accusé de censurer les recherches liées à des sujets sensibles pour le gouvernement chinois, comme les manifestations de la place Tian'anmen ou les manifestations de Hong Kong, et de diriger les utilisateurs vers des contenus produits par l'Etat chinois et promouvant le point de vue de ce dernier[29].

Douyin et TikTok[modifier | modifier le code]

Le rôle de ByteDance comme grande entreprise chinoise des nouvelles technologies et, en particulier, le succès mondial de TikTok suscitent une forte attention internationale sur les enjeux de propagande et de liberté d'expression, ainsi que de confidentialité et de sécurité des données. Des chercheurs s'inquiètent notamment du potentiel de TikTok comme arme éventuelle du gouvernement chinois dans la guerre informationnelle mondiale, les méthodes de censure du gouvernement chinois appliquées à Douyin pouvant être reprises ou adaptées sur TikTok. En effet, Douyin, qui est uniquement accessible en Chine, est soumise à la vision du Parti communiste chinois (PCC) sur les contenus et sources appropriés, et doit respecter des règles de censure ainsi que le Grand Firewall de Chine. L'application a ainsi adopté une définition large des contenus indésirables, interdisant notamment tous ceux jugés « incommodants »[30]. Selon un spécialiste de la Chine, tous les contenus qui contreviennent à la ligne officielle du PCC sur Douyin, notamment l'emprisonnement des Ouïghours, la corruption de membres haut placés du PCC ou les vidéos des manifestants à Hong Kong, sont rapidement retirés[28].

En termes de propagande, des chercheurs soulignent l'utilisation de Douyin et potentiellement TikTok par le PCC. Pour un spécialiste de l'industrie numérique chinoise, les contenus généralement légers et amusants de Douyin aident à faire passer les messages de propagande nationaliste approuvés par les autorités chinoises. Selon un spécialiste du marketing sur TikTok, la plateforme a un potentiel massif pour changer les perceptions du public international, cela étant facilité par le fait que la plupart des usagers sont jeunes et relativement faciles à influencer. Des chercheurs notent également que les plateformes de ByteDance pourraient être utilisées pour des campagnes de désinformation en ligne à l'étranger, comme les autorités chinoises ont déjà fait sur Facebook, Twitter et YouTube, en créant des faux comptes pour dénigrer les manifestants hongkongais[28].

Censure de la répression des Ouïghours en Chine[modifier | modifier le code]

Le sujet de la répression des Ouïghours en Chine est censuré ou masqué sur Douyin, menant à des vidéos qui tentent de contourner cette censure[31],[32]. En novembre 2019, une vidéo sur ce sujet publiée par une adolescente américaine sur TikTok devient virale, avant que son téléphone ne soit bloqué sur la plateforme. La vidéo est également, selon TikTok, brièvement retirée suite à une erreur d'un de ses modérateurs, avant d'être réinstaurée. Face au retentissement de l'affaire, TikTok affirme ne pas modérer les contenus en fonction de sensibilités politiques et avoir effectué ce blocage en raison d'une autre vidéo montrant Oussama Ben Laden, contrevenant à sa politique de contenu. La plateforme débloque ensuite le téléphone, affirmant qu'à l'évidence la vidéo (satirique[33],[34]) montrant Oussama Ben Laden n'était pas mal intentionnée. La plateforme affirme que les vidéos sur la situation des Ouïghours en Chine sont autorisées, et que la vidéo virale ne viole en rien sa politique de modération. La BBC note que si d'autres vidéos critiquant le traitement des Ouïghours en Chine sont présentes sur la plateforme, elles ne reçoivent en général de loin pas autant d'attention[33],[34],[35].

Censure des manifestations de 2019-2020 à Hong Kong[modifier | modifier le code]

En septembre 2019, le quotidien américain Washington Post, relevant la difficulté à retrouver sur TikTok plus qu'un nombre très faible de vidéos sur les manifestations de Hong Kong, alors qu'elles sont très nombreuses sur Twitter, accuse TikTok de censure. Le quotidien notant toutefois qu'il pourrait s'agir d'autocensure de la part d'utilisateurs craignant de publier des contenus sensibles pour l'Etat chinois sur une plateforme chinoise. Il note également que les contenus utilisant les hashtags populaires liés aux manifestations sont également quasi- ou totalement absents. Il souligne l'opacité des décisions de ByteDance en matière de modération de contenus, et regrette que l'entreprise ne fournisse pas d'outils permettant à des personnes externes d'effectuer des recherches sur le sujet. ByteDance répond que les données des utilisateurs américains de l'application sont stockées aux États-Unis et à Singapour et ne sont pas soumises à la loi chinoise, et que la modération des contenus pour ces utilisateurs est gérée par une équipe américaine qui n'est pas influencée par le gouvernement chinois. ByteDance ne donne toutefois pas de détails sur la manière dont les contenus sont modérés et sur ce qui empêche l'influence des autorités chinoises sur les modérateurs. L'entreprise affirme également que si les publications sur Hong-Kong sont si peu présentes, c'est parce que la plate-forme est consacrée au divertissement et non à la politique, les utilisateurs de l’application cherchant un « contenu positif et joyeux »[36],[37]. Elle ne fournit par contre pas de réponse à la question de savoir si la politique de modération des évènements de Hong Kong est la même sur TikTok que sur Douyin[29].

Documents sur la politique de modération révélés au Guardian[modifier | modifier le code]

Le journal The Guardian obtient peu après des documents qui confirment une censure sur TikTok des contenus anti-gouvernements chinois ou considérés comme sensibles vis-à-vis d'autres gouvernements et sociétés. Les vidéos doivent être masquées et peu accessibles[38], et semble-t-il totalement supprimées pour les plus sensibles, comme les vidéos promouvant le Falun Gong[38],[39],[40]. ByteDance répond en affirmant que ces règles révélées ne sont plus en vigueur depuis mai 2019[41],[42], et que TikTok aurait au départ adopté une approche « brute » pour minimiser les conflits sur la plateforme, avant de se décider à modérer les contenus de façon plus locale. L'entreprise affirme que TikTok travaillera avec des comités locaux indépendants pour évaluer en continu ses politiques de modération et reconnaît le besoin d'une plus grande transparence au sujet de ces politiques[43]. The Guardian révèle ensuite des informations sur les règles locales, dont un ensemble de règles dit « Strict » pour les pays à morale conservatrice, et un autre lié à des pays spécifiques. Le journal relève que la politique pour la Turquie interdit les contenus montrant la consommation d'alcool, les représentations de dieux « non-islamiques », l'homosexualité et les mouvements pour les droits LGBT (toutes des pratiques et représentations légales dans le pays), les contenus liés au séparatisme kurde et les critiques du fondateur de la République de Turquie Mustafa Kemal Atatürk et du président Recep Tayyip Erdoğan. Les responsables de TikTok répondent à ces deuxièmes révélations en affirmant que les règles concernant la Turquie ne sont plus en vigueur[42],[41].

En mars 2020, TikTok admet que ses pratiques « ne sont pas sans reproche » et annonce l'ouverture d'un centre de modération « transparent » à Los Angeles, où des observateurs extérieurs pourront évaluer ses pratiques en termes de régulation de contenus. TikTok affirme également qu'elle donnera à terme à ces observateurs un accès au code de l'application, afin de leur permettre de juger de ses efforts en matière de sécurité et de vie privée et de l'aider à « améliorer sa politique de modération et ses systèmes de sécurité »[44].

Confidentialité et espionnage[modifier | modifier le code]

Plusieurs gouvernement accusent TikTok d’être un Cheval de Troie du gouvernement chinois[45].

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en-US) Kane Wu, « Chinese startup Toutiao raising funds at over $20 billion... », Reuters,‎ (lire en ligne, consulté le 26 octobre 2018)
  2. a b et c Sherisse Pham, « Why China's tech giants are cozying up to the Communist Party » [archive du ], sur CNN, (consulté le 17 septembre 2019)
  3. a b et c Jiayang Fan, « Why China Cracked Down on the Social-Media Giant Bytedance », The New Yorker,‎ (lire en ligne[archive du ], consulté le 16 septembre 2019)
  4. a b et c David Bandurski, « Tech Firms Tilt Toward the Party » [archive du ], sur China Media Project, (consulté le 16 septembre 2019)
  5. (en) Sam Shead, « TikTok lures Google and Facebook employees to fuel aggressive expansion plans », sur CNBC, (consulté le 29 juillet 2020)
  6. Julie Steinberg et Liza Lin, « Beijing Bytedance Technology Seeks to Raise $3 Billion Privately », The Wall Street Journal,‎ (lire en ligne[archive du ], consulté le 12 novembre 2019)
  7. Benjamin Terrasson, « Bytedance, la maison mère de TikTok, valorisée à plus de 100 milliards de dollars », sur Siècle Digital, (consulté le 12 juillet 2020)
  8. (en) Sam Shead, « TikTok owner ByteDance reportedly made a profit of $3 billion on $17 billion of revenue last year », sur CNBC, (consulté le 29 juillet 2020)
  9. (en) « Bytedance of China Eyes $75 Billion Valuation, Joining Start-Up Giants », New York Times,‎ (lire en ligne, consulté le 26 octobre 2018)
  10. a et b (en) « Exclusive: U.S. opens national security investigation into TikTok - sources », Reuters,‎ (lire en ligne, consulté le 12 juillet 2020)
  11. a et b « Malgré le coronavirus, le chinois ByteDance, éditeur de TikTok, est en pleine croissance », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 28 avril 2020)
  12. http://tcci.ccf.org.cn/summit/2017/dlinfo/02.pdf
  13. Pauline Croquet, « Comprendre TikTok, l’application préférée des ados fans de play-back », Le Monde, (consulté le 6 juillet 2020).
  14. Yannick Chatelain, « Les jeunes Américains sont-ils devenus TikTok ? », The Conversation, (consulté le 6 juillet 2020).
  15. (en) « Tik Tok, a Global Music Video Platform and Social Network, Launches in Indonesia », PR Newswire,‎ (lire en ligne, consulté le 2 août 2018).
  16. (en-US) Thomas Graziani, « How Douyin became China's top short-video App in 500 days », WalktheChat,‎ (lire en ligne, consulté le 2 août 2018).
  17. Michael Wade, « TikTok, l’application au succès mondial dont vous n’avez jamais entendu parler », The Conversation, (consulté le 6 juillet 2020).
  18. Victoria Castro, « L'application phénomène Musical.ly disparaît derrière la marque TikTok », Le Figaro, .
  19. Mathias Lapierre, « ByteDance : qui est ce géant caché derrière TikTok ? », sur Siècle Digital, (consulté le 12 juillet 2020)
  20. a et b (en-US) Deanna Ting, « Everything you need to know about ByteDance, the company behind TikTok », sur Digiday, (consulté le 29 juillet 2020)
  21. (en-US) Anu Hariharan, « The Hidden Forces Behind Toutiao: China's Content King », sur Y Combinator (consulté le 29 juillet 2020)
  22. (en-US) Eva Xiao, « China’s most addictive news app Toutiao eyes world domination with AI feeds », sur techinasia.com, (consulté le 29 juillet 2020)
  23. Arthur Vera, « ByteDance s'apprête à lancer une application similaire à Spotify », sur Siècle Digital, (consulté le 12 juillet 2020)
  24. (en-US) « TikTok owner to challenge Spotify and Apple with music service », sur Bloomberg News, (consulté le 12 juillet 2020)
  25. Bastien L, « Le créateur de TikTok dévoile la première IA présentatrice TV multilingue », sur LeBigData.fr, (consulté le 29 juillet 2020)
  26. (en) Yaqiu Wang, « Targeting TikTok’s privacy alone misses a larger issue: Chinese state control » [archive du ], sur Quartz, (consulté le 18 juillet 2020)
  27. « Bytedance teams up with a state-run Chinese publisher », The Economist,‎ (ISSN 0013-0613, lire en ligne[archive du ], consulté le 22 décembre 2019)
  28. a b et c (en) Drew Harrell, Tony Romm, Timothy McLaughlin, Yuan Wang et Craig Timberg, « TikTok’s Beijing roots fuel censorship suspicion as it builds a huge U.S. audience », [derrière Paywall], sur The Washington Post, (consulté le 10 juillet 2020)
  29. a et b (en) Matthew De Silva, « TikTok’s parent company appears to be censoring the Hong Kong protests », sur Quartz, (consulté le 10 juillet 2020)
  30. Traduction de l'anglais "discomfort", terme issu lui-même d'une traduction chinoise. Les autres traductions possibles de "discomfort" sont "désagrément", "malaise", "gène", "inconfort". Extrait en entier: « [Douyin] has banned a broad range of supposedly subversive topics, including any content that causes "discomfort". »
  31. Pierre Hamdi, « Sur TikTok, les vidéos muettes des Ouïghours pour dénoncer l’internement de leurs proches », sur Les Observateurs de France 24, (consulté le 11 juillet 2020)
  32. « Les appels à l’aide du peuple ouïghour sur TikTok », (mis à jour le 24 décembre 2019), sur 20 minutes, (consulté le 11 juillet 2020)
  33. a et b Perrine Signoret, « TikTok suspend le compte d'une ado qui dénonçait la détention de Ouïghours en Chine, puis s'excuse », sur Numerama, (consulté le 11 juillet 2020)
  34. a et b (en-GB) Leo Kelion, « Teen's TikTok post about China camps goes viral », BBC News,‎ (lire en ligne, consulté le 11 juillet 2020)
  35. Stéphane Lagarde, « Sur TikTok, un tutoriel de beauté dénonce le sort des Ouïghours en Chine », sur Radio France International, (consulté le 11 juillet 2020)
  36. Alexandra Saviana, « L'application TikTok accusée de censurer les manifestations à Hong Kong », sur Marianne, (consulté le 10 juillet 2020)
  37. (en) Drew Harrell, Tony Romm, Timothy McLaughlin, Yuan Wang et Craig Timberg, « TikTok’s Beijing roots fuel censorship suspicion as it builds a huge U.S. audience », [derrière Paywall], sur The Washington Post, (consulté le 10 juillet 2020)
  38. a et b Perrine Signoret, « Accusé de censurer des contenus anti-gouvernement chinois, TikTok dit qu'il voulait « minimiser les conflits » », sur Numerama, (consulté le 10 juillet 2020)
  39. « En Turquie, les règles de TikTok ont interdit des contenus LGBTQ pourtant légaux », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 10 juillet 2020)
  40. (en-GB) Alex Hern, « Revealed: how TikTok censors videos that do not please Beijing », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 10 juillet 2020)
  41. a et b « En Turquie, les règles de TikTok ont interdit des contenus LGBTQ pourtant légaux », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 10 juillet 2020)
  42. a et b (en-GB) Alex Hern, « TikTok's local moderation guidelines ban pro-LGBT content », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 11 juillet 2020)
  43. (en) [https://www.theguardian.com/technology/2019/sep/25/revealed-how-tiktok-censors-videos-that-do-not-please-beijing “In TikTok’s early days we took a blunt approach to minimising conflict on the platform, and our moderation guidelines allowed penalties to be given for things like content that promoted conflict, such as between religious sects or ethnic groups, spanning a number of regions around the world,” the company said. “As TikTok began to take off globally last year, we recognised that this was not the correct approach, and began working to empower local teams that have a nuanced understanding of each market. As we’ve grown we’ve implemented this localised approach across everything from product, to team, to policy development. “The old guidelines in question are outdated and no longer in use. Today we take localised approaches, including local moderators, local content and moderation policies, local refinement of global policies, and more. We also consult with a number of independent local committees and are working to scale this at a global level, including forming an independent committee of leading industry organisations and experts to continually assess these policies. “We also understand the need to be more transparent in communicating the policies that we develop and enforce to maintain a safe and positive app environment. Users gravitate to TikTok because it provides an app experience that fosters their creativity, and we are committed to supporting that across our teams, product, policies, and the way in which we openly communicate with our community.”]
  44. Samuel Kahn, « Aux États-Unis, TikTok va ouvrir un centre de modération à des observateurs extérieurs », sur Le Figaro.fr, (consulté le 10 juillet 2020)
  45. Marine Protais, « Pourquoi TikTok est dans le viseur de trois gouvernements », sur L'ADN, (consulté le 10 juillet 2020)

Liens externes[modifier | modifier le code]