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Budget de l'État français en 2020

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Le budget de l'État français pour 2020 fixe les recettes et les dépenses prévues pour l'année 2020.

Alors que le déficit budgétaire était prévu dans le budget initial à un niveau de 93 milliards d'euros, en légère réduction par rapport à 2019, l'année 2020 est marquée dès le mois de mars par l'impact de la pandémie de Covid-19 qui fait doubler la prévision de déficit en quelques semaines. Le déficit constaté finalement est de 178 milliards d'euros.

La loi de financement de la sécurité sociale est promulguée le [1] et la loi de finances le [2].

La pandémie de Covid-19 a d’importantes conséquences sur le budget de l’État, ainsi une première loi de finances rectificative est promulguée le , après deux jours de débat par le Parlement[3]. Une deuxième loi de finances rectificative est promulguée le [4] et une troisième le [5] . Les dépenses engendrées concernent, en plus de l’État, l’ensemble des finances publiques, par exemple le chômage partiel est financé en partie par l’assurance chômage[6] et l’achat d’équipements de protection (masques, blouses…) est financée par l’assurance maladie[7].

La quatrième et dernière loi de finances rectificative est promulguée le [8].

La Cour des comptes publie son rapport sur le budget en [9]. La loi de règlement du budget et d’approbation des comptes est promulguée le [10].

Cadrage des finances publiques

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Le déficit public (solde des administrations centrales + administrations de sécurité sociale + administrations publiques locales) et la dette publique font l’objet de trajectoires pluriannuelles et est réactualisé à chaque loi de finances. Le tableau ci dessous trace les différentes prévisions faites au titre de l’année 2020.

Prévisions de déficit pour l’année 2020
Date Prévision du Gouvernement Avis HCFP
Variation du PIB Montant du Déficit (en % du PIB)
janvier 2018
(LPFP[11])
1,7 % -1,6 % [12]

(PSTAB 2019-2022[13] qui acte les mesures décidées pour répondre à l’urgence économique et social)
1,4 % -2,0 % [14]

(LFI 2020)
1,3 % -2,2 % [15]

(PLFR1 2020)
-1 % -3,9 % [16]

(PSTAB 2020[17] et LFR2 2020 qui intègre les conséquences du Covid-19)
-8 % -9 % [18]

(PLFR3 2020)
-11 % -11,4 % [19]

(PLF 2021)
-10 % -10,2 % [20]

(PLFR4 2020)
-11 % -11,3 % [21]
Réalisation
-8,3 % -9,2 % [22]
« PIB » : croissance du produit intérieur brut de la France en % entre 2019 et 2020. « déficit » : déficit public de la France en 2020 en % du PIB

Loi de finances initiale

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Le budget de l'État (et de l’État seulement), les mesures fiscales et les crédits ouverts sont votés dans la loi de finances.

Mesures fiscales

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Le barèmes de l'impôt sur le revenu est modifié, la première tranche passant de 14 % à 11 %[23].

La taxe d'habitation est définitivement supprimée par étapes, sur une période allant de 2020 à 2023 :

  • en 2020, le dégrèvement, sous conditions de ressources, de TH sur la résidence principale dont bénéficient 80 % des foyers est adapté afin que les contribuables concernés ne paient plus aucune cotisation de TH sur leur résidence principale
  • en 2021, le dégrèvement est transformé en exonération totale de TH sur la résidence principale et une nouvelle exonération à hauteur de 30 % est instaurée pour les 20 % de ménages restants.
  • en 2022, ce taux d’exonération est porté de 30 % à 65 %.
  • à compter de 2023, la TH sur la résidence principale est définitivement supprimée et la taxe, renommée « taxe d’habitation sur les résidences secondaires et autres locaux meublés non affectés à l’habitation principale » (THRS), ne concerne plus que les résidences secondaires et autres locaux meublés non affectés à l’habitation principale, notamment les locaux meublés occupés par des personnes morales. La taxe sur les locaux vacants (TLV) et la majoration de TH pour les résidences non affectées à l’habitation principale, en zone tendue, ainsi que la TH sur les locaux vacants (THLV), hors zone tendue, sont maintenues.

Les communes reçoivent à compter de 2021 la part de taxe foncière perçue jusqu’alors par les départements et les EPCI, départements et régions sont composés par une fraction de la taxe sur la valeur ajoutée[24].

Des taxes « à faible rendement » sont supprimées (Taxe sur les activités commerciales saisonnières non salariées, Contribution sur les premières ventes de dispositifs médicaux, Contribution due en raison de l’absence d’information à caractère sanitaire dans les messages publicitaires, taxe sur les produits de vapotage, Redevances sur la production d'électricité au moyen de la géothermie, Droit de sécurité, Taxe sur certaines dépenses de publicité, taxe sur les permis de conduire, Cotisation de solidarité à la charge des producteurs de blé et d'orge)[25].

La prime d'activité est revalorisée de 0,3 %[26].

La trajectoire, entre 2018 et 2022 de la baisse d’impôt sur les sociétés est infléchie, pour les redevables ayant réalisé un chiffre d'affaires égal ou supérieur à 250 millions d'euros, pour accroître le rendement de cet impôt, compte tenu du contexte budgétaire contraint[27].

Chiffres du budget promulgué

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Tableau de l'équilibre budgétaire de l’État en 2020 en millions d’euros[28]
Ressources Charges Soldes
Recettes fiscales brutes/dépenses brutes (a) 433 832 478 535
Remboursements et dégrèvements (-b) −140 830 −140 830
Recettes fiscales nettes/dépenses nettes (c=a-b) 293 001 337 704
Recettes non fiscales (d) 14 364
Recettes totales nettes/dépenses nettes (e=c+d) 307 366 337 704
Prélèvements sur recettes au profit des collectivités territoriales et de l'Union européenne (-f) −62 727
Budget général (g=e-f) 244 639 337 704 −93 066
Évaluation des fonds de concours et crédits correspondants (h) 6 028 6 028
Budget général y compris fonds de concours (i=g+h) 250 667 343 732
Budgets annexes (j) 2 324 2 327 −3
Comptes spéciaux (k) −65
Solde général (=g+j+k) −93 134
Recettes du budget général de l’État en 2020 en euros[29]
Évaluation
Impôt sur le revenu 94 550 000 000
Impôt sur les sociétés 74 430 768 349
Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques 14 530 255 237
Accises sur les énergies 25 290 133 401
Taxe sur la valeur ajoutée 187 102 834 677
Autres contributions fiscales 63 217 852 954
Recettes fiscales 433 831 711 217
Dividendes et recettes assimilées 6 104 770 223
Produits de la vente de biens et services 1 806 874 180
Amendes, sanctions pénalités et frais de poursuites 1 552 904 390
Divers 4 899 724 461
Recettes non fiscales 14 364 273 254
Prélèvements sur les recettes de l’État au profit des collectivités territoriales −41 246 740 001
Prélèvement sur les recettes de l’État au profit de l’Union européenne −21 480 000 000
Prélèvements sur les recettes de l’État −62 726 740 001
Fonds de concours 6 028 031 431

Les crédits ouverts aux ministres par la loi de finances initiale pour 2020 au titre du budget général sont répartis conformément au tableau suivant[30].

Loi de financement de la Sécurité sociale

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La loi de financement de la Sécurité sociale fixe les prévisions de recettes, les objectifs de dépenses de la Sécurité sociale. Ce n’est pas un budget à proprement parler.

Lois de finances rectificatives

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Quatre lois de finances rectificatives ont été prises. Depuis 1958, seules six années en ont connu autant : 1969, 1975, 1981, 2010, 2011 et 2020[32].

Les lois de finances ne tracent que les décaissements, mais l’intervention de l’État comprend aussi des soutiens à la trésorerie et au capital des entreprises, et des mesures de garanties de prêts, ce qui explique les montants à plusieurs centaines de milliards d’euros exprimés dans les discours politiques[33].

Loi de mars

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La loi de finances rectificative de mars estime une diminution de 10 milliards d'euros des recettes fiscales par rapport à l'estimation en loi de finances initiale[34].

Pour les dépenses, la mission « Plan d’urgence face à la crise sanitaire » est créée, et dotée de 6,25 milliards d'euros décomposés de la manière suivante[35] :

  • 5,5 milliards pour le programme «¨Prise en charge du dispositif exceptionnel de chômage partiel à la suite de la crise sanitaire » ;
  • 750 millions pour le programme « Fonds de solidarité pour les entreprises à la suite de la crise sanitaire ».

Loi d'avril

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La loi de finances rectificative d'avril estime une diminution de 32 milliards d'euros des recettes fiscales nettes[36] par rapport à l'estimation dans la première loi de finances rectificative[37].

Pour les dépenses, la mission « Plan d’urgence face à la crise sanitaire » est augmentée de 37,2 milliards d'euros décomposés de la manière suivante[38] :

  • 20 milliards pour le programme « Renforcement exceptionnel des participations financières de l'État dans le cadre de la crise sanitaire », nouvellement créé ;
  • 11,7 milliard pour le programme « Prise en charge du dispositif exceptionnel de chômage partiel à la suite de la crise sanitaire » ;
  • 5,5 milliards pour le programme « Fonds de solidarité pour les entreprises à la suite de la crise sanitaire ».

Loi de juillet

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La loi de finances rectificative de juillet estime une diminution de 23,1 milliards d'euros des recettes fiscales nettes par rapport à l'estimation dans la deuxième loi de finances rectificative[39].

Pour les dépenses, celles du budget général sont augmentées de 14,4 milliards d'euros[40]. En particulier, la mission « Plan d’urgence face à la crise sanitaire » est augmentée de 8,9 milliards d'euros décomposés de la manière suivante

  • 3,3 milliards pour le programme « Prise en charge du dispositif exceptionnel de chômage partiel à la suite de la crise sanitaire » ;
  • 3,9 milliards pour la compensation à la sécurité sociale des exonérations de cotisations ;
  • 1,7 milliard pour le programme « Fonds de solidarité pour les entreprises à la suite de la crise sanitaire »[41].

De plus, le solde des comptes spéciaux est dégradé de 2,4 milliards, principalement du fait de l’ouverture de 2 milliards de crédits sur le compte d’avances aux collectivités territoriales.

Loi de novembre

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La loi de finances rectificative de novembre estime une augmentation de 22,0 milliards d'euros des recettes fiscales nettes par rapport à l'estimation dans la troisième loi de finances rectificative. Pour les dépenses, celles du budget général sont augmentées de 18,7 milliards d'euros[42].

Chiffres après les lois de finances rectificatives

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Chiffres après les lois de finances rectificatives
(arrondis en milliards d'euros)
Dépenses nettes du budget général Recettes fiscales nettes Solde[43]
LFI 338 293 - 93
LFR1 344 (+6) 282 (-10) -109
LFR2 382 (+38) 250 (-32) -185
LFR3 395 (+13) 227 (-23) -225
LFR4 413 (+19) 249 (+22) -223

Votes du Parlement

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Le tableau ci-dessous analyse les scrutins, en première lecture à l’Assemblée nationale, des textes budgétaires.

Détails du vote sur le projet de loi de finances initiale ()[44]
Position Groupe Non-inscrits Total
GDR LFI SOC LT LREM MoDem UDI LR
Pour 0 0 0 1 295 45 13 0 0 354
Contre 15 17 29 15 0 1 1 102 11 191
Abstention 0 0 0 2 1 0 12 0 1 16
Non-votant 0 0 0 0 1 0 0 0 0 1
Détails du vote sur le premier projet de loi de finances rectificative ()[45]
Position Groupe Non-inscrits Total
GDR LFI SOC LT LREM MoDem UDI LR
Pour 16 17 30 20 296 46 27 104 20 572
Contre 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Abstention 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Non-votant 0 0 0 0 1 0 0 0 0 1
Détails du vote sur le deuxième projet de loi de finances rectificative ()[46]
Position Groupe Non-inscrits Total
GDR LFI SOC LT LREM MoDem UDI LR
Pour 0 0 30 14 296 46 27 101 14 528
Contre 0 17 0 1 0 0 0 0 1 19
Abstention 16 0 0 5 0 0 0 3 3 29
Non-votant 0 0 0 0 1 0 0 0 0 1

Comptes de l'État

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Le déficit budgétaire de l'État en exécution est finalement de 178 milliards d'euros, soit 45 milliards d'euros de moins que celui prévu par la quatrième loi de finances rectificative pour 2020[47].

Selon la Cour des comptes, qui contrôle l'exécution des lois de finance, les recettes du budget général de l’État en 2020 sont en retrait de 33,7 milliards d’euros par rapport à la prévision de la loi de finances initiale. Cet écart résulte de recettes fiscales moins élevées qu’attendu et d’un accroissement des prélèvements sur recettes[9].

Tableau du résultat budgétaire de l’État en 2020 en millions d’euros[48]
Recettes Dépenses Soldes
Recettes fiscales brutes/dépenses brutes (a) 406 974 532 780
Remboursements et dégrèvements (-b) −151 021 −151 021
Recettes fiscales nettes/dépenses nettes (c=a-b) 255 953 381 759
Recettes non fiscales (d) 14 768
Recettes totales nettes/dépenses nettes (e=c+d) 270 721 381 759
Prélèvements sur recettes au profit des collectivités territoriales et de l'Union européenne (-f) 65 690
Budget général (g=e-f) 205 031 381 759
Fonds de concours (h) 11 968 7 918
Budget général y compris fonds de concours (i=g+h) 216 999 389 677 −172 678
Budgets annexes (j) 2 255 2 223 31
Comptes spéciaux (k) −5 420
Solde général (=i+j+k) −178 067

Notes et références

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  1. Loi no 2019-1446 du 24 décembre 2019 de financement de la sécurité sociale pour 2020
  2. Loi no 2019-1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020
  3. Loi no 2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020
  4. Loi no 2020-473 du 25 avril 2020 de finances rectificative pour 2020
  5. Loi no 2020-935 du 30 juillet 2020 de finances rectificative pour 2020
  6. Bertrand Bissuel, « La crise du coronavirus génère un préoccupant déficit de l’assurance-chômage », Le Monde, (lire en ligne)
  7. François Béguin et Raphaëlle Besse Desmoulières, « La crise due au coronavirus fait exploser le déficit de la Sécurité sociale », Le Monde, (lire en ligne)
  8. Loi no 2020-1473 du 30 novembre 2020 de finances rectificative pour 2020
  9. 1 2 Cour de comptes, « Le budget de l'État en 2020 (résultats et gestion) »,
  10. Loi no 2021-1039 du 5 août 2021 de règlement du budget et d'approbation des comptes de l'année 2020
  11. Loi no 2018-32 du 22 janvier 2018 de programmation des finances publiques pour les années 2018 à 2022
  12. Haut Conseil des finances publiques, Avis n° HCFP-2017-3 relatif au projet de loi de programmation des finances publiques pour les années 2018 à 2022, (lire en ligne).
  13. Tableau 2 du « Programme de stabilité »,
  14. Haut Conseil des finances publiques, Avis n° HCFP-2019-1 relatif aux prévisions macroéconomiques associées au programme de stabilité pour les années 2019 à 2022, (lire en ligne).
  15. Haut Conseil des finances publiques, Avis n° HCFP-2019-3 relatif aux projets de lois de finances et de financement de la sécurité sociale pour l’année 2020, (lire en ligne).
  16. Haut Conseil des finances publiques, Avis n° HCFP-2020-1 relatif au premier projet de loi de finances rectificative pour l’année 2020, (lire en ligne).
  17. Tableau 2 du « Programme de stabilité »,
  18. Haut Conseil des finances publiques, Avis n° HCFP-2020-2 relatif aux prévisions macroéconomiques associées au programme de stabilité pour l’année 2020 et au deuxième projet de loi de finances rectificative pour 2020, (lire en ligne).
  19. Haut Conseil des finances publiques, Avis n° HCFP-2020-4 relatif au troisième projet de loi de finances rectificative pour l’année 2020, (lire en ligne).
  20. Haut Conseil des finances publiques, Avis n° HCFP-2020-5 relatif aux projets de lois de finances et de financement de la sécurité sociale pour l’année 2021, (lire en ligne).
  21. Haut Conseil des finances publiques, Avis n° HCFP-2020-6 relatif au quatrième projet de loi de finances rectificative pour l’année 2020, (lire en ligne).
  22. Haut Conseil des finances publiques, Avis n° HCFP-2021-1 relatif au solde structurel des administrations publiques présenté dans le projet de loi de règlement de 2020, (lire en ligne).
  23. Article 2 de la loi no 2019-1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020
  24. Article 16 de la loi no 2019-1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020
  25. Article 21 de la loi no 2019-1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020
  26. Article 200 de la loi no 2019-1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020
  27. Article 39 de la loi no 2019-1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020
  28. Article 96 de la loi du 28 décembre 2019 de finances pour 2020
  29. Article 96 et annexe état A de la loi du 28 décembre 2019 de finances pour 2020 (lire en ligne)
  30. Article 97 et annexe état B de la loi du 28 décembre 2019 de finances pour 2020
  31. Décret n° 2026-108 du 19 février 2026 pris en application de l'article 44 de la loi organique n° 2001-692 du 1er août 2001 relative aux lois de finances au titre de la loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026
  32. Cour des comptes, Le budget de l’État en 2020, p43
  33. Maxime Mainguet, « Qu’y a-t-il derrière les « 500 milliards d’euros » mobilisés par l’État pour faire face à la crise ? », sur www.lemonde.fr,
  34. Article 2 de la loi du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020
  35. Article 3 de la loi du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020, et état B annexé à la loi.
  36. Les recettes fiscales nettes correspondent aux recettes fiscales brutes affectées à l'État diminuées des remboursements et dégrèvements, c'est-à-dire notamment des sommes restituées aux contribuables bénéficiant d'un crédit d'impôt.
  37. Article 8 de la loi du 25 avril 2020 de finances rectificative pour 2020.
  38. Article 9 de la loi du 25 avril 2020 de finances rectificative pour 2020 et état B annexé à la loi.
  39. Article 27 de la loi du 30 juillet 2020 de finances rectificative pour 2020.
  40. Article 28 de la loi du 30 juillet de finances rectificative pour 2020 et état B annexé à la loi.
  41. « Loi de finances rectificative pour 2020 (3) », sur www.assemblee-nationale.fr
  42. « Loi de finances rectificative 2020 (4) », sur www.assemblee-nationale.fr.
  43. Le solde budgétaire de l'État prend en compte, outre les recettes fiscales nettes et les dépenses du budget général indiquées dans ce tableau, les recettes non fiscales, les prélèvements sur recettes (62 milliards d'euros en loi de finances initiale pour 2020) et le solde des budgets annexes et des comptes spéciaux.
  44. « Analyse du scrutin n° 2307, Première séance du 19/11/2019, Scrutin public sur l'ensemble du projet de loi de finances pour 2020 (première lecture) », sur assemblee-nationale.fr
  45. « Scrutin sur l’ensemble du projet de loi de finances rectificative pour 2020 (première lecture) ,Deuxième séance du jeudi 19 mars 2020 », sur assemblee-nationale.fr
  46. « Scrutin sur l’ensemble du projet de loi de finances rectificative pour 2020 (première lecture), Deuxième séance du jeudi 19 mars 2020 », sur assemblee-nationale.fr
  47. Audrey Tonnelier, « Covid-19 : plombé par la pandémie, le déficit de l’Etat a doublé en 2020 », Le Monde, (lire en ligne).
  48. Article 1 de la loi du 5 août 2021 de règlement du budget et d'approbation des comptes de l'année 2020

Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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