Buddleia de David

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Buddleja davidii

Le Buddleia de David (Buddleja davidii), aussi appelé Buddleia du père David ou plus communément Arbre aux papillons, est un arbuste présent dans l'ensemble des régions tempérées du monde.

Originaire de Chine, il s'est naturalisé progressivement dans le reste de la zone tempérée à partir du XIXe siècle et est devenu une espèce envahissante dans de nombreuses régions du monde.

Il porte le nom du père David, un missionnaire botaniste et zoologue qui le récolta en 1869, dans une région d’ethnie tibéto-birmane à l’ouest de Chengdu (capitale du Sichuan). Son correspondant au Muséum de Paris en donna la première description botanique en 1887.

En Chine, il est connu principalement comme plante médicinale. Hors de Chine, dans les régions tempérées, c’est un arbuste ornemental apprécié par sa floraison estivale parfumée et ses nombreux cultivars attractifs.

Étymologie et histoire de la nomenclature[modifier | modifier le code]

Feuille d'herbier du père David, d'un arbuste récolté en Chine à Moupin (Thibet oriental) en août 1869. Holotype

Le nom de genre Buddleja, a été dédié par Linné au révérend Adam Buddle (1662-1715), un médecin, pasteur et botaniste amateur anglais. Selon la pratique du latin scientifique, la formation d’un nom générique à partir du nom propre Buddle devrait être buddleia, mais Linné écrivit buddleja avec un long i entre deux voyelles comme c’était d’usage à l’époque. Le code international de nomenclature demande en 2006 que l’orthographe de Linné soit suivie dans ce cas[1]

L’épithète spécifique davidii a été dédiée par le botaniste Adrien Franchet au père David, un missionnaire botaniste qui collecta pour lui et ses collègues du Muséum dans les années 1860-70, des milliers de spécimens de plantes et d’animaux dans diverses régions de Chine. Il découvrit cette espèce à Moupin(e) (actuellement Baoxing) dans la montagne à l’ouest de Chengdu (la capitale du Sichuan), en août 1869[2].

Franchet, qui était le correspondant au Muséum d’Histoire Naturelle de Paris du père David, en donne une description botanique en latin publiée en 1887[2] dans Nouv. Arch. Mus. Hist. Nat., sér. 2.

Belle-Dame (Vanessa cardui) sur Buddleja davidii

Le nom commun en français de cette espèce d’« arbre aux papillons » vient du fait que ses fleurs produisent un nectar très parfumé qui attire un grand nombre de papillons, abeilles et autres insectes.

En français, les deux graphies « Buddleia » ou « Buddleya » sont acceptées[3] mais pas la forme latine Buddleja. C’est un nom féminin[4] mais l’usage habituel est au masculin.

Il n’y pas de consensus sur la famille à laquelle doit être rattaché le genre Buddleja. Pour certains, il appartient à la famille des Scrophulariaceae[5],[6] (classification phylogénétique), pour d’autres à l'ancienne famille des Loganiaceae[7] (classification classique) ou bien à la famille des Buddlejaceae[8].

Aspects historiques[modifier | modifier le code]

Une des premières mentions de zuiyucao 醉鱼草 « herbe enivrant les poissons » (le nom normalisé actuel du buddleia) se trouve dans le Grand Traité de Matière Médicale (Bencao gangmu 本草綱目), rédigé par le médecin naturaliste Li Shizhen dans la deuxième moitié du XVIe siècle. Il indique « Les pêcheurs qui utilisent ses fleurs et ses feuilles pour intoxiquer les poissons jusqu'à la mort, l’ont appelé 醉鱼儿草 zuiyurcao [morph. herbe enivrant les poissons]. Ne le plantez pas près d’un étang » (Bencao gangmu, caobu 《本草纲目·草部》)[9]. La toxicité du buddleya n’est pas surprenante sachant que des terpénoïdes ont été découverts dans la plante.

En chinois contemporain, pour distinguer sur le plan botanique, le buddleya de David des autres espèces de buddleya, on emploiera le terme de 大叶醉鱼草 da ye zuiyucao, morphologiquement « herbe enivrant les poissons, à grandes feuilles »,

L’usage ornemental semble lui, très récent. D'après Peter Valder[10] ce buddleia n’aurait commencé à être utilisé comme plante ornementale en Chine que sous l’influence occidentale. Il déclare d’ailleurs ne l’avoir jamais vu dans les jardins traditionnels.

Malgré la première description botanique faite en 1887 par Adrien Franchet, ce buddleia resta inconnu en Europe jusqu’à ce que le docteur Augustine Henry, un botaniste irlandais, ne le redécouvre en 1890 dans le Sichuan[11] et ne l’envoie à Saint-Petersbourg et qu’un autre missionnaire botaniste le père Soulié n’envoie des semences à la pépinière de Vilmorin.

En 1895, les premiers semis français sont faits dans la propriété de la famille Vilmorin à Verrières-le-Buisson. Maurice de Vilmorin avait reçu des graines du père Soulié, missionnaire au Tibet. La plante sera largement cultivée à partir de 1916[11].

Synonymes[modifier | modifier le code]

Tropicos ditingue 20 synonymes[5] parmi lesquels

  • Buddleia variabilis Hemsley
  • Buddleja striata ZY Zhang
  • Buddleja shimidzuana Nakai Syn. nov.

Les six variétés de l’espèce ont été ramenées au statut de synonyme du type par le botaniste hollandais Anthonius Leeuwenberg [12]. La taxonomie de Leeuwenberg a été adoptée dans Flora of China[7] :

  • Buddleja davidii var. alba Rehder & E.H.Wilson
  • Buddleja davidii var. magnifica Rehder & E.H.Wilson
  • Buddleja davidii var. nanhoensis Rehder
  • Buddleja davidii var. superba (de Corte) Rehder & E.H.Wilson
  • Buddleja davidii var. veitchiana Rehder
  • Buddleja davidii var. wilsonii Rehder

Description[modifier | modifier le code]

Feuilles opposées et inflorescence terminale
Fleurs de B. davidii × fallowiana
Corolle: tube cylindrique d'env. 10 mm

L’espèce naturelle est en Chine, un arbuste de 0,5 à 5 m de hauteur, aux tiges presque quadrangulaires. Les jeunes rameaux sont blanchâtres à pubescence à poils étoilés.

Les feuilles sont caduques ou semi-caduques (elles persistent longtemps en hiver, et l'arbrisseau peut rester seulement quelques semaines défeuillé), opposées, vertes ou grisâtes, étroitement ovale, étroitement elliptique, de 4 à 20 cm de long, sur 0,3 à 7,5 cm de large[7] (données chinoises pour les espèces sauvages, les cultivars peuvent être de tailles plus grandes, avec des formes foliaires différentes), marges dentées, à pétiole court (1–5 mm), à apex acuminé et base cunéiforme.

Les inflorescences sont terminales, apparemment racémeuse ou cymes thyrsoïdes, de 4–30 cm de long sur 2–5 cm de diamètre. La fleur 4-mère est formée d’un calice campanulé de 2–3,5 mm à 4 lobes étroitement triangulaires, d’une corolle formée d’un tube étroitement cylindrique de 6–12 mm, évasé à l’extrémité en quatre lobes, de couleur violette lilas à gorge jaune orange, de 4 étamines insérées au milieu à près de la base du tube de la corolle, à anthères oblongues, de 0,8 à 1,2 mm et ovaire ovoïde. Les fleurs sont très agréablement parfumées, certainespersonnes peuvent cependant trouver l'odeur nauséabonde, notamment en fin de floraison.

La floraison s’étale de mai-juin à début octobre[13].

Le fruit est une capsule brune de 2 à 4 mm de long, aux longues ailes aux extrémités[7].

L’arbuste a une durée de vie assez courte (quelques décennies, l'âge le plus élevé enregistré est de 37 ans[14], ce qui n'exclut pas l'existence d'arbres plus âgés).

Distribution[modifier | modifier le code]

Le Buddleja daviddi est une espèce endémique de Chine. Il croît dans les fourrés sur les pentes des montagnes, de 800 à 3 000 m dans une large aire de répartition : le Gansu, Guangdong, Guangxi, Guizhou, Hubei, Hunan, Jiangsu, Jiangxi, Shaanxi, Sichuan, Xizang, Yunnan et Zhejiang.

Il a probablement été introduit au Japon.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Inflorescence.
  • Organes reproducteurs[15]:
  • Graines (3 millions de graines par plante et par an) :
    • Type de fruit : capsule
    • Mode de dissémination :
  • Habitat et répartition:
    • Habitat type : fourrés arbustifs médioeuropéens, planitiaires-montagnards, méso à eutrophiles
    • Aire de répartition : introduit (aire d'origine : Chine centrale et méridionale).

Écologie[modifier | modifier le code]

Extrémité de rameau

Dans son milieu originel, le buddleia de David pousse dans les fourrés arbustifs en milieu montagneux, en Chine.

Il se rencontre sur de nombreux types de sols mais préfère cependant les sols secs, drainés, pauvres en matière organique et ensoleillés.

Il a été introduit comme plante ornementale dans de nombreuses régions tempérées, hors de Chine. Il a alors une tendance à s’échapper des jardins et à se naturaliser.

Il pousse sur les friches (friches urbaines et friches industrielles éventuellement polluées) et en bordure des routes où il résiste aux taux ambiants d'ozone[16].

Il se développe rapidement grâce à ses facultés d'espèce pionnière (formation de « buddleiaies »)[17].

Les chenilles des papillons du Sphinx tête de mort et de la Cucullie du bouillon blanc[18] ont été signalées sur le buddleia qui est devenu une plante-hôte de substitution pour ces espèces[19].

Plante envahissante[modifier | modifier le code]

Capsule de graines:3 millions de graines par plante et par an

Le buddleia s’est naturalisé et est devenu envahissant dans de larges régions d'Europe de l’Ouest jusqu'à Bergen (Norvège). Il pose aussi problème en Nouvelle-Zélande et dans le Sud-Est de l’Australie. En France, il est présent de manière envahissante dans le Sud-Ouest, le Sud-Est, en Bretagne, en Normandie et dans le Bassin Parisien[11],[20]. Le Centre semble la région la moins touchée.

En France, en Belgique[21] et en Suisse, le buddleia du père David est considéré comme une espèce envahissante ; elle colonise très facilement les terrains secs, les friches urbaines et périurbaines et le long de certains axes (routes, canaux, voies ferrées, autoroutes), les talus, les bâtiments en ruine, les berges des rivières, les plages de graviers, voire les murs et les trottoirs qu'il colonise facilement.

Les impacts des buddleias se définissent en trois points [17] :

  • Colonisation des milieux remaniés en ville
  • Concurrence et inhibition de la croissance des communautés végétales
  • Formation d’encombres pouvant provoquer l’érosion des berges

Mesures de gestions[modifier | modifier le code]

Budleja davidii près de la station de train Düsseldorf Zoo.

Les mesures suivantes sont recommandées par la Fédération Nationale des Travaux Publics et par le Muséum national d’histoire naturelle[17] :

  • Éliminer la plante et éviter son installation par un arrachage manuel de la plante et des racines dès le début du printemps. Un dessouchage en éliminant les résidus peut également être recommandé pendant l’été, avant fructification.
  • Affaiblir la plante et limiter sa dispersion sur les foyers bien installés par des coupes successives pour empêcher la formation des graines et la dispersion de juillet à octobre.
  • Éviter la propagation de la plante grâce à une évacuation sécurisée de tous les résidus et une surveillance de la zone sur 2 à 3 ans avec éventuellement un renouvellement des opérations.

Dans les jardins, il peut, par exemple, être remplacé par d'autres arbustes : le lilas, la menthe en arbre (Elsholtzia stauntonii), le gattilier, la troène d'Europe, la mauve en arbre ou les arbres à papillons hybrides et stériles comme le Buddleja × weyeriana.

La conservation d'un sujet fertile peut nécessiter, dans l'idéal, la suppression des organes défleuris avant la fructification et la production de graines viables. Le but final est d'éviter la reproduction du buddléia en limitant son stock de graines dans la nature.

Utilisations[modifier | modifier le code]

Horticulture[modifier | modifier le code]

Buddleia de David en fleurs

Le buddleia de David forme des buissons généreux, bien touffus qui se couvrent dès le mois de juin de belles panicules de fleurs vilolet-mauve mais aussi bleu, violet ou roses pour les variétés horticoles. Cette floraison continue et très parfumée le rend attractif durant les chaleurs estivales[22].

Il supporte tous les sols, même calcaires, voire caillouteux. Il ne craint pas non plus les fortes chaleurs et le plein soleil. Il demande peu ou pas d’arrosage et pas d’engrais[22]. Sa culture comme plante ornementale est répandue en Europe et en Australie. Elle a favorisé la création de nombreuses variétés horticoles . Parmi les cultivars faciles à trouver, citons :

  • 'Black Night' d'un violet très foncé,
  • 'Empire Blue', qui se rapproche davantage du bleu,
  • 'White profusion', élégant avec ses fleurs blanches à œil jaune,
  • 'Royal red', rose foncé.
  • ‘Butterfly tower’, port colonnaire, taille réduite, à fleurs violettes nectarifères de juin à octobre

Avant de planter une variété fertile, il convient de tenir compte de son caractère invasif, susceptible de porter atteinte à la biodiversité. Étant une espèce pionnière, il peut être judicieux d'examiner les environs, afin de s'assurer qu’il n'existe pas de friches ou de lieux très dégradés où il pourrait s’installer. Les cultivars ont pour la plupart un potentiel invasif égal ou supérieur à celui des formes déjà naturalisées[23]. Toutefois de nouveaux cultivars stériles ou à faible capacité de diffusion ont fait leur apparition sur le marché. C’est le cas du Buddleya ‘Argus’ qui ne produirait presque pas de semences. Il a été développé par l’institut ILVO après huit années de recherche. Il s’agit en fait d’un hybride issu du croisement entre B. davidii et B. lindleyana.

Pharmacopée naturelle[modifier | modifier le code]

Le buddleia du père David, a d'abord été utilisé comme plante médicinale en Chine où l'écorce de ses racines et ses rameaux feuillés sont utilisés comme matière médicale[24]. Actuellement le buddleya est connu en Chine sous le nom normalisé de 醉鱼草 zuiyucao. Mais dans les temps anciens (pas si anciens que ça toutefois), sur l’immense territoire chinois, il possédait une multitude de noms différents, sans qu’aucune instance de normalisation lexicale n’essaye de mettre de la cohérence : ainsi, l’encyclopédie médicale A::hospital[25] liste pas moins de 55 synonymes.

Au XVIe siècle, le médecin naturaliste Li Shizhen en fit une description dans Bencao gangmu « Compendium de matière médicale »[9] sous les noms de 闹鱼花 nàoyúhua, 鱼尾草 yúwěicǎo etc… Dans les catégories de la pharmacopée traditionnelle, la nature du buddleya est : amère (ku 苦), tiède (wen 温), légèrement toxique (youxiaodu 有小毒)。 La récolte de la matière médicale se fait en été ou en automne, hacher et utiliser séché ou frais.

La pharmacopée naturelle chinoise (dite « traditionnelle ») actuelle indique les fonctions suivantes: dissiper le vent et l’humidité (祛风除濕 qufeng chushi), stimuler le qi pour éliminer les mucosités (行气化痰 xíngqì huàtán), soulager la toux, tuer les parasites, favoriser la circulation sanguine.
Les indications sont : guérir la grippe, la toux, l'asthme, les rhumatismes et les douleurs articulaires, l'ascaridiase, l'ankylostome, les ecchymoses, les saignements traumatiques, le cuir chevelu, la scrofule. Par exemple, le traitement de l'ankylostome: faire bouillir pendant deux heures 5 qian 五钱 (25 g), prendre 100 ml après le dîner et avant le petit-déjeuner[25] (attention aux effets secondaires : nausées, douleurs abdominales, diarrhée, étourdissement, fatigue[n 1]).

Propriétés et toxicité[modifier | modifier le code]

Cette essence contient des molécules toxiques (aucubine en particulier) ce qui explique que ses feuilles, son écorce et ses racines ne sont pas mangées par la plupart des espèces autochtones là où il a été introduit. Elle n'est pas toxique pour l'homme mais n'est pas comestible[26].

Les analyses phytochimiques d’espèces de Buddleya ont montré la présence de flavonoïdes, d’iridoïdes (d’aucubine et de ses dérivés, et de buddlédines), de sesquiterpénoïdes, de phényléthanoïdes et de lignanes. À partir de la racine de Buddleja davidii ont été isolés 13 glycosides de phényléthanoïdes, un glycoside d’iridoïde et quatre complexes de glycosides d’iridoïde-lignane[27]. Les terpénoïdes de l’écorce du B. davidii ont une activité antifongique contre les champignons du sol, Fusarium culmorum et Sordari fimicola - la buddlédine A étant le principal composé responsable[28].

La toxicité pour les poissons du Buddleia davidii a été confirmée par l’isolement des buddlédines A, B et C, dans l’écorce de la racine[29]. L’activité antifongique significative des extraits de B. davidii est due à la buddlédine A.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Mise en garde : ce remède traditionnel est donné à titre illustratif, Wikipedia recommande formellement de ne pas l’essayer sans avis médical compétent

Références[modifier | modifier le code]

  1. McNeill, J .; Barrie, FR; Buck, WR; Demoulin, V .; Greuter, W.; Hawksworth, DL; Herendeen, PS; Knapp, S.; Marhold, K .; Prado, J .; Prud'homme van Reine, WF; Smith, GF; Wiersma, JH et Turland, NJ, éds, International Code of Nomenclature for algae, fungi, and plants (Melbourne Code), Adopted by the Eigh 18th International Botanical Congress Melbourne, Australia, July 2011, Bratislava: International Association for Plant Taxonomy,
  2. a et b Référence Biodiversity Heritage Library : 113518
  3. « Le jardinier des salons, ou L'art de cultiver les fleurs dans les appartements, sur les croisées et sur les balcons », sur Gallica, (consulté le 26 janvier 2019), p. 112
  4. CNRTL, « Buddleia, Buddleya, subst. fem. » (consulté le 4 août 2020)
  5. a et b (en) Référence Tropicos : Buddleja davidii Franch. (+ liste sous-taxons) (consulté le )
  6. (fr+en) Référence ITIS : Buddleja davidii Franch. (+ version anglaise)
  7. a b c et d (en) Référence Flora of China : Buddleja davidii
  8. (en) Référence Flora of Pakistan : Buddleja davidii Franch.
  9. a et b 洪文旭 [Hong Wenxu], « 止咳化痰醉鱼草 » [« lebuddleya pour soulager la toux et les mucosités »] (consulté le 5 août 2020)
  10. Peter Valder, The Garden Plants of China, Timber Press,
  11. a b et c Serge Muller (coord.), Plantes invasives en France, Publications scientifiques du MNHN, (réimpr. Muséum national d’Histoire naturelle), 168 p.
  12. Leeuwenberg, AJM, Les Loganiacées d'Afrique XVIII Buddleja L. II, Révision des espèces africaines et asiatiques, H. Veenman & Zonen BV, Wageningen,
  13. Marjorie Blamey, C. Grey-Wilson, La flore de France et d'Europe occidentale, Eclectis, , p. 352.
  14. http://www.tela-botanica.org/reseau/projet/fichiers/PELR/14436/PELR_14438.pdf#21
  15. données d'après: Julve, Ph., 1998 ff. - Baseflor. Index botanique, écologique et chorologique de la flore de France. Version : 23 avril 2004.
  16. Douglas A. Findley, Gary J. Keever, Arthur H. Chappelka, D. Joseph Eakes and Charles H. Gilliam ; Differential response of buddleia (Buddleia davidii Franch.) to ozone Environmental Pollution, Volume 98, Issue 1, 1997, Pages 105-111 (résumé)
  17. a b et c Eric Chabert, Pauline Delplanque, Morgan Ensminger, Elsa de Froment, Vincent Hamonet, Frédérique le Monnier, Nathalie Machon, Elvia Marcella, Stéphane Rutard, Guide d'identification et de gestion des Espèces Végétales Exotiques Envahissantes, Muséum Nation d'Histoire Naturelle, GRDF, la Fédération Nationale des Travaux Publics, ENGIE Lab CRIGEN, (lire en ligne), p 18
  18. La Brèche ou Cucullie du Bouillon blanc sur insectes.net.fr
  19. « Database of Insects and their Food Plants »
  20. Liste des plantes envahissantes, éditée par l'Agence Méditerranéenne de l'Environnement (juillet 2003)
  21. (en) Branquart Etienne, Vanderhoeven Sonia, Van Landuyt Wouter, Van Rossum Fabienne, Verloove Filip, « Harmonia database: Buddleja Davidii. », sur http://ias.biodiversity.be, Belgian Forum on Invasive Species, 2007 (2010) (consulté le 7 août 2020)
  22. a et b gerbeaud, Fiches pratiques, « Buddleia (ou arbre aux papillons) » (consulté le 4 août 2020)
  23. AlterIAS Des alternatives aux plantes invasives, « Les cultivars des plantes invasives présentent-ils également un caractère invasif ? Entre principe de précaution et présomption d’innocence… » (consulté le 5 août 2020)
  24. Francine Fèvre, Georges Métailié, Dictionnaire RICCI des plantes de Chine ; chinois-français, latin, anglais, Association Ricci, les Editions du Cerf,
  25. a et b A::医学百科, « 醉鱼草 » (consulté le 6 août 2020)
  26. François Couplan, Aimez vos plantes invasives. Mangez-les !, Quae, (lire en ligne), p. 135.
  27. (en) Atsushi Yamamoto, Shigehiko Nitta, Toshio Miyase, Akira Ueno et Li-Jun Wu, « Phenylethanoid and lignan-iridoid complex glycosides from roots of buddleja davidii », Phytochemistry, vol. 32, no 2,‎ , p. 421-425
  28. Peter Hougton, A. Y. Mensah, N. Lessa, Y. Liao, « Terpenoids in Buddleja: Relevance to chemosystematics, chemical ecology and biological activity », Phytochemistry, vol. 64, no 2,‎
  29. (en) Takashi Yoshida, Junko Nobuhara, Michiko Uchida and Takuo Okuda, « Buddledin a, b and c, piscicidal sesquiterpenes from buddleja davidii franch. », Tetrahedron Letters, vol. 41,‎ , p. 3717-3720

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • R. Fitter, A. Fitter, M. Blamey, Guide des fleurs sauvages, Delachaux et Niestlé, Paris (1re éd. 1976), 7e éd. 2011, 352 p., p. 314 (ISBN 978-2-603-01638-1)